Afin de présenter de manière plus complète et structurée ses engagements face aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a publié ce 27 avril un premier Rapport d’investissement durable. Ce rapport, qui sera dorénavant publié chaque année, brosse un portrait des grandes orientations de la Caisse en matière d’investissement durable et détaille ses actions concrètes sur certains thèmes prioritaires, incluant les changements climatiques, la gouvernance d’entreprise, la présence des femmes dans le monde des affaires et les questions de fiscalité internationale."Depuis de nombreuses années, nous travaillons à intégrer les considérations ESG dans tous nos processus d’investissement. Pour la Caisse, 2017 a été une année importante en matière d’investissement durable. Nous avons adopté une stratégie d’investissement face au défi climatique qui propose des objectifs ambitieux et mesurables ainsi qu’un échéancier et un encadrement bien définis. Autrement dit, dorénavant, le facteur climat sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement et fera évoluer notre portefeuille. Notre approche est claire : contribuer de façon constructive à la grande transition à laquelle le monde fait face», a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué. «Nous avons aussi publié un énoncé détaillé en matière de fiscalité internationale, et appuyé des initiatives visant une transparence accrue et une meilleure représentation féminine en affaires. Ces initiatives, et bien d’autres, figurent dans ce premier rapport d’investissement durable. Un rapport qui nous permet de présenter une approche structurée sur plusieurs questions importantes afin d’inscrire nos rendements dans une perspective durable», ajoute Michael Sabia.
Le fonds d’investissement Advent International a annoncé ce 27 avril avoir acheté le spécialiste français des infrastructures de télécommunications Circet auprès de CM-CIC Investissement, jusqu’ici actionnaire majoritaire, Omnes Capital et les fondateurs de l’entreprise. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.Le groupe Circet est spécialisée dans la conception et l’installation des réseaux à très haut débit fixe et mobile déployés par les opérateurs télécoms. Il leur propose aussi des services de maintenance, raccordement et mise à jour des équipements. «L’augmentation constante de la consommation de données, le déploiement à grande échelle des réseaux de fibre optique et les investissements réguliers dans les infrastructures mobiles représentent des opportunités uniques sur lesquelles repose notre ambitieux projet de croissance», a estimé Michael Ogrinz, associé chez Advent International, cité dans un communiqué.Circet, qui compte 3.000 salariés en France, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 750 millions d’euros en 2017.
Pimco lève des capitaux pour un nouveau fonds de dette immobilière commerciale de plusieurs milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Pimco Commercial Real Estate Debt ou PCRED sera investi à la fois dans de la dette publique et privée, selon une offre d’emploi de la société pour recruter des professionnels de l’investissement. L’équipe immobilière américaine de Pimco gérera le fonds, qui ciblera des opérations valorisées entre 20 millions et 500 millions de dollars. Cette incursion dans la dette privée, l’immobilier et autres placements alternatifs constitue un élément clé dans la stratégie emmenée par le CEO Emmanuel Roman.
C’est désormais officiel ! Comme pressenti, Laurent Mignon, jusque-là directeur général de Natixis, a été nommé à la présidence du directoire du groupe BPCE en remplacement de François Pérol qui a décidé de quitter l’établissement bancaire pour rejoindre le groupe Rothschild. La prise de fonction de Laurent Mignon sera effective au 1er juin 2018.Laurent Mignon, 54 ans, est directeur général de Natixis depuis mai 2009. Il est également membre du comité de direction générale du groupe BPCE depuis 2009 et membre du directoire depuis 2013. Laurent Mignon est également président de Coface et de Natixis Investment Managers, et administrateur référent de Peter J. Solomon Company à New York. Par ailleurs, il est administrateur d’Arkema. Avant de rejoindre Natixis, il avait été associé gérant de Oddo & Cie de mi-2007 à mi-2009. Auparavant, il avait effectué une grande partie de sa carrière au sein de la compagnie d’assurances AGF (devenue Allianz France) dont il a été nommé directeur général et président du comité exécutif en 2006.En parallèle, Natixis a annoncé, ce 27 avril, la nomination à compter du 1er juin 2018 de François Riahi au poste de directeur général de Natixis, succédant ainsi à Laurent Mignon. A partir du 1er juin 2018, Laurent Mignon deviendra président du conseil d’administration de Natixis. « La nomination de François Riahi comme directeur Général de Natixis s’inscrit dans la continuité de la stratégie de développement de Natixis », explique le groupe dans un communiqué.François Riahi, 45 ans, a débuté sa carrière en tant qu’inspecteur des Finances à l’Inspection générale des Finances de 2001 à 2005. Il rejoint la direction du Budget comme chargé de mission auprès du directeur, puis devient chef du bureau de la politique budgétaire. Il est nommé en 2007 conseiller technique à la présidence de la République en charge de la réforme de l’Etat et des finances publiques. En mars 2009, François Riahi intègre le Groupe BPCE où il devient directeur général adjoint, en charge de la stratégie du Groupe BPCE. En mai 2012, il prend la responsabilité de la plateforme Asie-Pacifique de la Banque de Grande Clientèle de Natixis, basé à Hong Kong, et devient membre du Comité Exécutif de Natixis. En février 2016, il intègre le Comité de Direction Générale de Natixis, en tant que Co-Responsable mondial de la Banque de Grande Clientèle aux côtés de Marc Vincent. Depuis le 1er janvier 2018, François Riahi est membre du directoire de BPCE, en charge des finances, de la stratégie et du secrétariat général.
Le fonds « Total Return » de la société DoubleLine, dirigée par Jeffrey Gundlach, a réussi à battre ses rivaux, rapporte le quotidien Les Echos. Sa stratégie consiste à s’exposer à des maturités plus courtes que les concurrents. Une technique payante à l’heure où les rendements des emprunts d’Etat américains se tendent – le 10 ans a même franchi à la hausse – le seuil de 3 %. Jeffrey Gundlach a expliqué aux investisseurs avoir pris une position très défensive sur les taux à 10 ans et sur les obligations en général depuis juillet 2016. Jeffrey Gundlach est à la tête d’une société qui gère désormais 119 milliards de dollars.
La volatilité des marchés est passée par là. Le fonds de pension du gouvernement norvégien a annoncé ce 27 avril une perte au premier trimestre de 1,5%, ou 171 milliards de couronnes, soit quelque 17,6 milliards d’euros. Les investissements en actions ont terminé le trimestre sur un rendement négatif de 2,2%. L’obligataire a dégagé une performance de -0,4% mais les investissements dans l’immobilier non coté affichent un gain de 2,5%. Le rendement total du fonds est toutefois supérieur de 0,1 point de pourcentage au rendement de l’indice de référence, relève un communiqué.Le fonds souverain précise en outre que l’appréciation de la couronne contre plusieurs des principales devises durant le trimestre a entraîné une diminution de la valeur du fonds de 183 milliards de couronnes. Au 31 mars, le fonds avait une valeur de marché de 8.124 milliards de couronnes, soit 838,67 milliards d’euros, dont 66,2% investis en actions, 2,7% en immobilier non coté et 31,2% dans l’obligataire.
BlackRock, JPMorgan Asset Management et Schroders ont été choisis pour participer au deuxième tour d’un appel d’offres de 109 milliards de livres lancé par Lloyds Banking Group, rapporte Financial Times fund management. Standard Life Aberdeen gérait le mandat géant depuis 2014, mais le groupe bancaire a préféré mettre fin au contrat en raison de problèmes de concurrence.
Créé en 1997 et basé à Londres, Winton Capital a longtemps été considéré comme le plus grand hedge fund britannique. Avec 32 milliards de dollars sous gestion à fin 2016, celui-ci ne souhaite toutefois plus être appelé hedge fund. Victor Epin, le responsable du développement pour l'Europe francophone, explique à NewsManagers les transformations que le groupe a mises en place ces dernières années, jusqu'à lancer une entreprise d'analyse de données et de recherche.
L’intégration de Janus Henderson a neuf mois d’avance et le conseil d’administration devrait décider du destin des co-directeurs généraux dès le printemps prochain, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe a bouclé sa fusion en mai dernier. Lorsqu’il a annoncé l’opération au mois d’octobre qui précédait, il a indiqué que le partage des fonctions entre Andrew Formica et Dick Weil serait revu dans les trois ans. La vitesse de l’intégration, toutefois, signifie que l’un d’eux ou les deux pourraient perdre leur emploi dans un an. Andrew Formica est largement considéré comme le favori pour occuper seul la direction générale.
Frank Stefes, patron de la distribution de Lombard Odier Investment Managers pour l’Allemagne et l’Autriche, et Matthias Deutsche, chargé de clientèle, quittent la société de gestion, rapporte le site spécialisé Das Investment. L’information a été confirmée par Lombard Odier IM qui précise que les deux professionnels de la distribution quittent volontairement la société pour «se consacrer à de nouveaux défis».Frank Stefes pilotait la distribution en Allemagne et en Autriche depuis janvier 2010, après avoir travaillé chez Henderson Global Investors. Matthias Deutsche avait rejoint Lombard Odier IM en avril 2016 après un passage chez Vontobel Asset Management.Malgré ces deux départs, Lombard IM affirme ne pas vouloir réduire la voilure sur le marché allemand, qui constitue toujours une priorité stratégique pour la société de gestion qui s’exprimera en temps utile sur l'évolution de ses effectifs sur le marché allemand.
Carmignac a annoncé la nomination de Nils Hemmer en qualité de directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort, il devrait prendre la direction opérationnelle des activités allemandes et autrichiennes au mois de juillet. Nils Hemmer a dix-neuf ans d’expérience dans le secteur bancaire et la distribution de produits financiers. Il travaillait précédemment chez Amundi (Pioneer), où il a passé environ cinq années en qualité de directeur de la distribution tierce.
Mark Mobius a débauché deux gérants expérimentés chez Franklin Templeton, la société qui a employé le gourou de 81 ans pendant plus de 30 ans, rapporte Financial News. Le gérant renommé, qui a quitté Franklin en janvier pour lancer sa boutique, a recruté Carlos Hardenberg et Greg Konieczny, qui sont deux des gérants les plus connus et les plus respectés de la maison américaine. Le duo sera officiellement présenté en tant qu’associés lors d’une soirée de lancement à Londres cette semaine.
Ken Nicholson, le gérant petites capitalisations européennes de Mirabaud Asset Management, va quitter la société après y avoir passé trois ans, rapporte Investment Week. Une note de l’entreprise suisse confirme le départ de l’intéressé, qui est gérant principal des fonds Mirabaud Equities Pan Europe Small, Mid-Cap and Europe Ex-UK Small et Mid-Cap.
Artemis Investment Management a nommé Alan Brown, l’ancien directeur des investissements de Schroders, et Nicky McCabe, l’ancien responsable des investment trusts de Fidelity, à son comité de direction.Alan Brown va présider le comité, tandis que Nicky McCabe présidera le comité conformité et risques de la société.
IFM Investors, une société de gestion australienne à la tête de quelque 105 milliards de dollars australiens d’actifs sous gestion, et le spécialiste de l’immobilier non coté Industry Super Property Trust (ISPT) avec un encours de 15 milliards de dollars australiens, tous deux propriété de 27 fonds de pension australiens, vont prochainement lancer une joint venture dédiée à l’immobilier, rapporte le site IPE. Cette nouvelle entité, International Property Funds Management (IPFM) proposera aux investisseurs institutionnels des services d’exécution et de gestion d’investissements dans l’immobilier non coté international.La société a recruté une équipe de professionnels de l’investissement dans l’immobilier, dont l’ancien patron des transactions chez ISPT, Tony McCormack. Dans un premier temps, la société va rechercher des opportunités d’investissement core en Europe, notamment à Londres, Paris, Francfort et Berlin. Le premier fonds, qui pourrait lever dans un premier temps quelque 500 millions de dollars australiens (311 millions d’euros), pourrait réaliser ses premières transactions début 2019.
Le service juridique du Conseil de l’UE – l’institution qui réunit les 28 Etats membres – vient de donner son feu vert au projet de cadre juridique propre pour les entreprises d’investissement proposé par la Commission européenne en 2017. Plusieurs Etats, dont la France, critiquaient le mode d’action choisi par la Commission pour amener les grandes entreprises d’investissement sous le contrôle du Mécanisme de supervision unique bancaire (MSU) : elle contourne le règlement MSU, qui ne peut être modifié qu'à l’unanimité ; et change seulement la définition d'«établissement de crédit» dans le règlement sur les fonds propres (CRR), qui ne nécessite que la majorité qualifiée. L’opinion du service juridique, obtenue par L’Agefi, précise toutefois que ce mode d’action est conforme à l’esprit des deux texte impliqués – qui ont bien été rédigé de façon à ce que le champ d’application des «établissements de crédit» dépende du règlement CRR.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) lance un appel d'offres portant sur deux lots pour des mandats de gestion active de small et mid caps françaises et européennes. Olivier Rousseau, membre du directoire de l'institution, nous avait également révélé il y a peu que le FRR devrait par ailleurs remettre en concurrence ses mandats actions sur l'Amérique du Nord et le Japon au deuxième semestre 2018.
Le groupe bancaire suisse Syz vient d'annoncer la nomination de Sédar Piller comme responsable du bureau zurichois Syz Independent Asset Managers, dédié aux gérants indépendants. Ce dernier est arrivé dans le groupe genevois en 2014, où il occupait le poste de senior relationship manager à Zurich avant d'être promu.
La société de gestion Apicap, spécialisée dans le capital investissement entrepreneurial, renforce ses équipes avec la nomination de Charles-Edouard Berouti en qualité de directeur du développement. L’intéressé, qui a rejoint Apicap en septembre 2017 en tant que directeur Grands Comptes, a une dizaine d’années d’expérience dans le secteur financier, dont 8 au sein d’un groupe financier indépendant spécialisé dans la gestion d’actifs financiers et immobiliers. Il y fut notamment responsable du développement et œuvra à la distribution des solutions d’investissement. Dans ses nouvelles fonctions, Charles-Edouard Berouti sera en charge d’accompagner Apicap dans sa croissance, notamment le développement de l’offre immobilière à destination de la clientèle privée (clients des banques privées et Family Offices) et institutionnelle, ainsi que l’offre de capital investissement. Il continuera à s’appuyer sur Denis Dubreuil, directeur des partenariats CGPI et Thierry Rager, directeur du service clients. Pour accroître le développement et la réussite de ce projet, l’équipe sera renforcée dans les prochains mois avec l’arrivée de nouveaux talents en charge de la clientèle privée fortunée ainsi que des investisseurs institutionnels, précise un communiqué."Apicap est aujourd’hui à un tournant. Nos ambitions de développement auprès de nos clients historiques et désormais des institutionnels sont fortes. En complément de notre activité d’investissement dans le capital des PME françaises, nous avons lancé au cours des 12 derniers mois notre activité Real Estate et confirmons notre positionnement de leader sur l’apport-cession. Il nous semblait essentiel de nommer un Directeur du Développement pour accompagner et soutenir cette forte croissance», commente.Alain Esnault, directeur général d’Apicap, cité dans un communiqué.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 26 avril la création de BNP Paribas Novo 2018, un nouveau fonds de Prêt à l’Economie (FPE) à destination des investisseurs institutionnels. Avec le soutien de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et de la Caisse des Dépôts (CDC), ce fonds a pour vocation d’apporter aux Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises de nouvelles sources de financement pour assurer leur développement.Le fonds BNP Paribas Novo 2018 capitalise sur le succès des précédents fonds de prêt à l’économie gérés par BNPP AM et pourra investir 264 millions d’euros sur les trois prochaines années, grâce au maintien de l’engagement de ses clients au profit du financement de l’économie française. Le fonds investira sous forme d’Euro PP (placement privé en euro) ou directement sous forme de prêts pour financer des projets ambitieux émanant principalement d’ETI françaises. La période d’investissement a déjà commencé, une première opération ayant été réalisée dans le cadre de la nouvelle émission obligataire du Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Le déploiement du capital levé auprès des investisseurs institutionnels présents dans le fonds se fera selon un processus d’investissement rigoureux qui repose sur une sélection basée sur la qualité de crédit des dossiers et également sur des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le fonds BNP Paribas Novo 2018 est géré au sein de l’équipe Dette privée et Actifs réels de BNPP AM qui rassemble une cinquantaine de professionnels de l’investissement répartis entre Paris, Londres et New York, avec un track record bâti depuis 2006 dans le domaine des prêts aux entreprises.
Les fonds américains font partie de ceux ayant affiché les pires performances sur les trois premiers mois de 2018, causant un choc désagréable pour les investisseurs qui ont profité d’une hausse de 10 ans des valeurs américains alimentée par la hausse stellaire des technologiques, rapporte le FT. L’impact de la hausse des taux et des rendements obligataires, les tarifs douaniers de Donald Trump et les révélations sur Facebook ont contribué à la faible performance depuis le début de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, les trusts investis en Amérique du Nord regroupés ont perdu environ 7 %, selon le fournisseur de données FE. Les fonds investis en Amérique du Nord ont aussi sous-performé.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1.452 milliards d’euros au 31 mars 2018 après une collecte nette de +39,8 milliards d’euros au T1 2018, partiellement compensée par un effet de marché négatif (-13,5 milliards d’euros), a annoncé Amundi ce matin. La filiale cotée du Crédit Agricole indique que cette collecte nette est portée par les deux segments de clientèle, Retail et Institutionnels, par toutes les zones géographiques et par toutes les expertises. Par ailleurs, l’intégration de Pioneer, racheté l’an dernier, se déroule plus rapidement que prévu. Plus de 50% des réductions d’effectifs ont d’ores et déjà été réalisées, assure Amundi, ajoutant que des fusions juridiques ont été réalisées dans plusieurs pays comme l’Allemagne, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Le groupe ajoute que les premières migrations informatiques ont été achevées avec succès en Allemagne et en République Tchèque. Les processus de migrations informatiques sont engagés sur les autres plateformes pour un achèvement en 2018 pour l’Europe et au premier semestre 2019 pour les Etats-Unis. Du coup, le groupe envisage un phasage des synergies plus rapide qu’annoncé, avec 60% des synergies réalisées dès 2018 contre 40% anticipés. Au premier trimestre, le résultat net comptable d’Amundi a progressé de 9,3% à 221 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation a de son côté augmenté de près de 10%.Dans son communiqué, Amundi indique que le segment Retail affiche une collecte nette au T1 2018 de +21,7 milliards d’euros (contre +13,4 milliards d’euros au T1 2017 combiné), réalisée dans tous les canaux de distribution. «La montée en puissance des réseaux France (+2,6 milliards d’euros) se poursuit, portée par la plus grande proportion d’Unités de Compte dans les souscriptions en Assurance Vie (confirmant la reprise observée depuis mi-2016)», observe Amundi. Dans les réseaux internationaux, le groupe communique sur une collecte de +2,7 milliards d’euros en Italie en produits Moyen Long Terme «illustrant le succès du partenariat avec UniCredit» (ancienne maison mère de Pioneer). La collecte auprès des distributeurs tiers s’est élevée à +4,1 milliards d’euros, «avec notamment une bonne dynamique en Europe (principalement en Italie et en Allemagne) et en Asie. Dans les Joint-Ventures asiatiques les flux ont été très significatifs (+12 ,1 milliards d’euros, avec un montant particulièrement élevé en Chine)». Le segment des Institutionnels enregistre +18,1 milliards d’euros de collecte au T1 2018 (contre +15,8 milliards d’euros au T1 2017 combiné), équilibrée entre les produits de trésorerie et les produits MLT . Au cours du trimestre, l’activité commerciale a été porteuse notamment pour les clients souverains, avec des flux importants en actifs MLT, et pour les clients Corporates en produits de trésorerie. Par classes d’actifs, Amundi se réjouit d’une " composante significative en actifs MLT», de +28,1 milliards d’euros soit 71% du total. Ces flux, qui incluent à la fois des produits de gestion active (+9 milliards d’euros ) et passive (+7 milliards d’euros), ont été amplifiés par la collecte nette particulièrement élevée en Chine, assure le groupe. Les flux de produits de trésorerie sont tirés par le segment Institutionnels et Corporate. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été à nouveau portée par l’international (+25,4 milliards d’euros), qui représente 64% du total. L’activité a été dynamique dans toutes les zones, avec une contribution importante de l’Asie et de l’Italie. Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de +9,9%, représentant 41% du total d’Amundi, et 57% des encours hors assureur s Crédit Agricole et Société Générale. En France, Amundi revendique plus des deux tiers de la collecte en fonds ouverts domiciliés dans l’Hexagone
Axa S.A. a annoncé ce 26 avril le lancement de l’introduction en bourse de sa filiale de gestion de fortune et d’assurance aux Etats-Unis à 100% Axa Equitable Holdings, Inc. (« AEH »), ainsi que le début des présentations aux investisseurs (roadshow) dans le cadre de cette opération. Axa, en qualité d’actionnaire cédant, offre 137 250 000 actions1 ordinaires d’AEH et a consenti aux banques du syndicat une option permettant l’acquisition de 20 587 500 actions ordinaires supplémentaires dans un délai de 30 jours. Le prix de l’offre devrait être compris entre 24 et 27 dollars américains par action. Les actions sont proposées par un syndicat de banques mené par Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. Les actions devraient être négociées sur le New York Stock Exchange sous le mnémonique (ticker symbol) « EQH ».
Les actifs sous gestion de Legg Mason s’inscrivaient à 754,1 milliards de dollars à fin mars 2018, contre 762 milliards de dollars à fin 2018, selon les chiffres communiqués par la société de gestion à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette évolution est due à des sorties nettes de 10,7 milliards de dollars sur les actifs de court terme et à l’impact négatif des marchés de 3,1 milliards de dollars qui n’ont pas pu être compensées par une collecte nette de 1,2 milliard de dollars sur les actifs de long terme. A fin mars, l’obligataire représentait 56% des encours, contre 27% pour les actions, 9% pour les actifs alternatifs et 8% pour les actifs de court terme.Le bénéfice net du trimestre à fin mars, le quatrième de l’année fiscale à fin mars, ressort à 76,3 millions de dollars, contre 149,2 millions de dollars au troisième trimestre. Une évolution due à des ajustements de crédit et à pertes sur investissements mais aussi aux éléments exceptionnels qui avaient gonflé le résultat du trimestre précédent.
L’entreprise d’investissement Finaveo & Associés, spécialiste des plateformes bancaires pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, souhaite accélérer sa croissance en proposant désormais son offre à une clientèle institutionnelle. En partant d’un constat simple : actuellement, de plus en plus d’institutionnels souhaitent étendre leurs activités à une clientèle privée alors que certaines sociétés de gestion assurant la gestion d’OPC pour compte de tiers envisagent de se développer et souhaitent proposer une architecture ouverte pour attirer une clientèle privée plus large. Finaveo & Associés a donc élaboré une offre spécifique à destination de cette cible. Cette solution permet à ces sociétés de proposer à leurs clients une offre globale, incluant les compte-titres, PEA et PEA-PME, augmentant ainsi leur dimension de conseil. Elle peut être commercialisée sous la marque Finaveo & Associés ou sous leur propre marque, précise un communiqué.Avec son outil digital Naveo, Finaveo & Associés permet aux sociétés de gestion et Prestataires de services d’investissement (PSI) de transmettre à leurs clients des propositions d’investissement respectant les obligations de conseil par email et par SMS. Grâce à la signature électronique, les clients peuvent valider cette proposition avec leur smartphone, leur tablette ou leur ordinateur. Les ordres correspondant à la proposition sont transmis au teneur de compte juridique ou à la compagnie d’assurance pour exécution, par l’intermédiaire de Finaveo & Associés."Cette solution permet un gain de temps pour le client et pour le conseiller, et la garantie pour ce dernier d’être en conformité avec la réglementation, grâce à l’intégration dans l’outil digital des processus réglementaires», selon Finaveo qui propose entre autres 7.500 fonds fonds de placement, des titres avec un accès à plus d’une dizaine de places financières dans le monde, des produits structurés, des titres non cotés, et des FIP/FCPI/FCPR.Créée en 2009, Finaveo & Associés a signé à ce jour plus de 1.000 conventions de partenariat avec des cabinets de conseil en gestion de patrimoine et family office, sur la base, selon la société, de trois piliers fort : l’intégration des contraintes réglementaires des clients dans ses outils, la digitalisation complète des processus métiers et la qualité de service.
La société de gestion américaine Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 10 milliards de dollars durant le trimestre à fin mars, le deuxième de son exercice fiscal 2017-18, selon les données communiquées ce 26 avril. L’impact négatif des marchés et l’effet devises négatif ont contribué à un manque à gagner de 6,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion se sont contractés à 737,5 milliards de dollars à fin mars contre 753,8 milliards de dollars en début d’année.Le résultat d’exploitation ressort à 555,7 millions de dollars, pratiquement inchangé d’une année sur l’autre mais le bénéfice net progresse de 5% sur un an à 443,2 millions de dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Three potential buyers, including a consortium of Natixis and the investment fund Warburg Pincus, are vying for the payments division of the Swiss stock exchange operator SIX Group, three sources familiar with the matter have told Reuters. The US investment fund Hellman & Friedman, which controls the Danish payment company Nets, and the French firm Wordline are also preparing competing bids by the deadline of 27 April, sources say. Bidding being organised by JPMorgan is to be completed in early May, and one of the three bidders will then enter exclusive talks with SIX next week, they add. SIX, Natixis and Worldline have refused to comment. Hellman & Friedman and Warburg Pincus could not be reached immediately. The payments division of SIX, which has clients including the retail operators Migros and Coop and some European airports, including Amsterdam and Vienna airports, was valued at CHF1.5bn to CHF2bn (EUR1.25bn to EUR1.67bn), sources say. The bid prepared by Natixis and Warburg Pincus would give SIX access to the French market, as SIX would acquire a 50% stake in a new payment company to be founded in partnership with Natixis, sources say.