Alors que La Banque Postale Asset Management souhaite devenir un gérant 100% ISR d’ici 2020, son président du directoire Daniel Roy explique à L’Agefi Hebdo, la raison pour laquelle le coefficient d’exploitation a remonté ces dernières années. «La quête de talents ou de systèmes efficients explique une bonne part de l'évolution de notre coefficient d’exploitation depuis ma nomination (...), de 51% à 59% aujourd’hui». Il estime qu’un niveau de 60% est «convenable dans le secteur, et surtout qu’un univers trop bon trahit un manque d’investissements». Il indique par ailleurs que l’effet taille étant «plus que jamais crucial», il souhaite participer à la consolidation du secteur. «Il nous faut bâtir des géants européens pour lutter à armes égales avec les américains qui, grâce à un grand marché domestique très profitable, attaquent l’Europe à un coût marginal très faible», ajoutant que «le problème est que les acteurs français n’ont pas suffisamment conscience de leur fragilité».Interrogé sur d'éventuels nouveaux partenariats, après l’entrée au capital d’Aegon AM, de Malakoff Mederic et l’acquisition de Fédéris Gestion d’actifs, Daniel Roy indique que «les discussions sont là aussi nombreuses». Il estime qu’il faut aller plus loin, «notre clientèle étant encore quasi exclusivement française».
Le gestionnaire d’actifs américain Driehaus Capital Management a annoncé, ce 29 mai, l’arrivée de Lee Diamandakis en qualité de « senior vice president » en charge des ventes institutionnelles pour superviser la région du centre des Etats-Unis. Il est accompagné de David McElroy, nommé « senior vice president » en charge des ventes institutionnelles pour la région sud-est des Etats-Unis. Lee Diamandakis, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans les services financiers, a travaillé dernièrement en tant que responsable du développement commercial et de la gestion des relations avec les clients chez William Blai & Company et Mesirow Advanced Stratégies. Pour sa part, David McElroy, qui compte plus de 25 ans de carrière, a précédemment officié en tant que directeur des ventes institutionnelles et des relations avec les consultants pour le sud des Etats-Unis chez Virtus Investment Partners / Ridgeworth Capital Management.
La Française Investment Solutions (La Française IS), filiale du groupe La Française, a conclu un partenariat de trois ans avec Quantitative Management Initiative (QMI), une initiative lancée en 2012 et hébergée par La Fondation du Risque avec le soutien de l’Institut Louis Bachelier qui réunit des professionnels de la gestion quantitative et des chercheurs universitaires, rapporte InvestmentEurope. A travers cet accord, La Française IS cherche à développer de nouveaux domaines de recherche quantitative avec des applications potentielles dans le monde de la gestion d’actifs. Ce partenariat se concentrera sur les trois principaux domaines de l’investissement quantitatif, à savoir l’intelligence artificielle et la génération de signaux, la construction de portefeuille et la gestion du risque et, enfin, les défis de sa mise en œuvre dans le monde réel. Un appel à projets de recherche autour de ces thèmes sera lancé prochainement. Les projets proposés seront évalués et analysés par un comité composé de représentants de Paris-Dauphine, de la Fondation du Risque, de La Française IS et d’autres grands gestionnaires d’actifs quantitatifs.
Le timing est parfait! BlackRock vient de lancer un tableau de bord dédié au risque géopolitique, le BGRI (BlackRock Geopolitical Risk Indicator). Ce nouvel outil surveille et évalue les événements qui peuvent affecter les marchés à l'échelle mondiale, et surtout un outil d’aide à la décision pour les gérants dans leur choix d’investissements, souligne BlackRock. Le BGRI du mois de mai 2018 commente entre autres risques le contexte politique en Italie, les tensions au Moyen-Orient, les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, les sanctions américaines contre les entreprises faisant du business en Iran, les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, ou encore les tensions entre la Russie et l’Otan.Le nouvel indicateur donne ainsi la possibilité aux clients et gérants d’examiner ces risques et de développer des stratégies d’investissement efficaces, en mettant en évidence les dix principaux risques géopolitiques et leur impact potentiel pour les marchés. Il combine l’analyse de BlackRock et ses connaissances fines sur la géopolitique avec des indicateurs exclusifs qui mesurent l’attention du marché porté sur chacun des risques identifiés. Le tableau de bord combine également des analyses d’experts et des analyses quantitatives au sujet de chacun de ces principaux risques et surtout tend à analyser l’impact du risque dans la valorisation.Plus précisément, l’indicateur de risques géopolitiques BlackRock (BGRI) évalue l’influence des risques géopolitiques sur le marché à travers l’analyse des articles publiés dans les médias et de l’actualité sur Twitter. Le BGRI tient compte de la fréquence des articles et des tweets avec des mots clés liés à la géopolitique, de la tonalité des publication (positive ou négative) et attribue un indice à chaque thématique identifiée. Plus le score de cet indice est élevé, plus les analystes financiers et les médias font référence à un risque géopolitique. Pour le top 10 des risques géopolitiques identifiés, le BlackRock Investment Institute propose une description de la situation, un rappel du contexte, ainsi que les actualités récentes et les facteurs crisogènes. Il s’agit également de suivre leurs évolutions au cours du temps à travers le BGRI. De plus, les actifs spécifiquement sensibles aux risques géopolitiques identifiés sont analysés à travers les évolutions du BRGI.
Le rebond des rendements a dopé les bénéfices des gérants de hedge funds l’an dernier, les 25 meilleurs performeurs ayant amassé 15,4 milliards de dollars, contre 11 milliards en 2016, rapporte le Financial Times, citant le magazine Institutional Investor. Les 25 gérants de hedge funds ayant gagné le plus ont empoché en moyenne 615 millions de dollars chacun. James Simons, de Renaissance Technologies, arrive en tête de la liste pour la troisième année consécutive, gagnant 1,7 milliard de dollars, contre 1,6 milliard un an plus tôt. Il est suivi par David Tepper d’Appaloosa Management (1,5 milliard de dollars) et Ken Griffin de Citadel (1,4 milliard).
Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Daniel Roy explique pourquoi il veut passer 100 % de sa gestion en investissement socialement responsable.
… de dollars. C’est le montant de rachats d’actions annoncé par les entreprises américaines au premier trimestre et répertorié par TrimTabs Investment Research. C’est le deuxième plus important après les 191,4 milliards du quatrième trimestre 2017. Les trois quarts de ce chiffrage sont le fait de cinq entreprises et plus de la moitié de la seule Apple. Pour leur part, Broadcom, Facebook, Qualcomm et T-Mobile totalisent 37,3 milliards d’annonces de buybacks.
2011, la couronne estonienne laisse sa place à l’euro. L’Estonie devient le 17e membre de l’union monétaire. Ensuite, tout s’emballe. Plus de 11 milliards d’euros vont être blanchis de 2012 à 2016, viennent ainsi de faire savoir les services de renseignement financier de la police estonienne (FIU). Les banques locales blanchissent à tour de bras et recyclent des actifs russes directement en actifs estoniens. Ce n’est que le début : le FIU considère que d’autres tentatives de blanchiment vont être mises à jour d’ici peu.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.
Critères. L’édition 2018 des indices de qualité de la vie de Deutsche Bank est sorti. Plus d’une trentaine de critères sont retenus pour l’évaluation de cinquante villes dans le monde (voir classement des dix premières). Les indicateurs économiques et de pouvoir d’achat sont habituels (climat, prix de l’immobilier résidentiel, sécurité, santé, etc.) et tiennent une place prépondérante dans le résultat final. D’autres le sont beaucoup moins comme le prix d’un cappuccino, le tarif d’une coupe de cheveu, le coût d’un dîner en tête à tête, le prix d’une chambre dans un palace, l’abonnement à internet ou à l’hebdomadaire The Economist, sans oublier le prix d’une bouteille de Coca ou d’un jean d’une marque bien connue. Paris se classe 32e, entre New York et Londres… loin derrière Francfort ou Berlin. Louer une voiture à Paris est hors de prix comparé aux autres capitales. Pire, Paris fait partie du top des prix totalement démesurés pour y acheter une paire de « running ».
Un tantinet provocateur, le président italien Sergio Mattarella. En pleine crise politique, il désigne président du Conseil Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international et ex-banquier central répondant au sobriquet de « Monsieur Ciseaux » pour ne pas transiger avec les deniers de l’Etat. Tout pour plaire à la Ligue et au M5S. Vu la taille de sa valise à son arrivée au palais du Quirinal le 28 mai, Carlo Cottarelli ne semble pas se faire d’illusions sur la durée de son job. Au cours d’une précédente mission sous le gouvernement Letta, il avait conçu un plan drastique de réduction des dépenses publiques où lui-même se privait de voiture de fonction. Qu’en sera-t-il cette fois ?
Eurazeo Patrimoine, pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement sur des actifs physiques, a annoncé mercredi la signature d’une vente en l'état futur d’achèvement (Vefa) avec le groupe Kaufman & Broad, portant sur un ensemble immobilier de bureaux de 24.000 m2 situé sur les quais de Seine à Courbevoie (92), baptisé «Highlight». L’investissement en capital représente un total d’environ 70 millions d’euros, dont une partie minoritaire a été apportée dans le cadre d’un partenariat avec la holding d’investissement de la famille Decaux, a précisé la société d’investissement dans un communiqué. Highlight, dont la livraison est prévue au second trimestre 2021, accueillera le futur siège social de Kaufman & Broad sur 9.200 m². Environ 40% des loyers sont d’ores et déjà garantis par un bail en l'état futur signé par Kaufman & Broad. Eurazeo Patrimoine, en tant qu’asset manager, pilotera la commercialisation du solde de l’immeuble.
À l'occasion d'une conférence de presse organisée cette semaine, Sébastien Lagarde (photo), gérant du fonds Mandarine Global Microcap, un fonds global sur les petites capitalisations lancé discrètement il y a deux ans, a annoncé le début de sa commercialisation active. Un fonds qui affiche déjà un actif sous gestion de 80 millions d'euros, grâce notamment à un ticket de 20 millions d'euros versé par Crédit Mutuel Arkéa, le nouvel actionnaire de Mandarine qui s'est engagé à seeder les fonds de la société de gestion à hauteur de 150 millions d'euros.
Pour sa troisième participation aux Coupoles Distrib Invest, Jean-Baptiste Coulm (photo), responsable de la gestion sous mandat de la Financière de l'Arc, nous dévoile le processus d'intégration des nouveaux fonds au sein des différentes listes de la société de gestion. Il insiste notamment sur l'importance d'obtenir des reportings EPT (European PRIIPs Templates) sous peine d'exclusions ou de non intégration à ses listes.
La Banque du Canada a annoncé mercredi, comme anticipé, le maintien de ses taux directeurs, mais il a abandonné son langage de prudence quant à l'évolution à venir des taux d’intérêt, ce qui ouvre la voie à une augmentation des coûts d’emprunt.
Indosuez Wealth Management vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs à Zurich et d’autres embauches pourraient encore intervenir dans les prochains mois, selon une note distribuée au personnel dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Bruno Wüst a ainsi rejoint Indosuez Wealth Management en provenance de la Banque cantonale de Bâle. Depuis le mois dernier, il dirige les activités avec les sociétés de gestion externes. Son équipe vient de recruter Antonio Caretti, qui travaillait précédemment à la Banque cantonale de Bâle en tant que chargé de clientèle.Depuis le mois d’avril également, Daniel Furtwängler dirige les activités avec la clientèle privée fortunée en Europe continentale. Il a travaillé précédemment pendant dix-sept ans chez Coutts Privatbank où il était responsable des marchés et membre du comité directeur. Après la vente de Coutts à UBP, il a rejoint en 2015 EFG à Zurich. Enfin, Caglar Toprak va intégrer Indosuez le mois prochain. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse. Il devrait prendre en charge la clientèle privée turque. Dans la note au personnel, Patrick Ramsay, responsable chez Indosuez Wealth Management de la gestion de fortune pour la Suisse, le Proche-Orient et l’Asie, indique que le développement des activités de gestion de fortune à partir de Zurich va être accéléré avec de nouveaux recrutements en perspective.Les actifs sous gestion d’Indosuez Wealth Management sont passés de 39,3 milliards de francs fin 2016 à 42,2 milliards de francs à fin décembre 2017. Indosuez, qui compte un effectif de plus de 1.500 collaborateurs en Suisse, emploie 150 personnes à Zurich, dont 30 dans la gestion de fortune sous la direction de Frédéric Wüthrich, l’ex-Julius Baer qui a rejoint Indosuez il y a environ un an.
Annoncé comme un projet de lancement en novembre dernier (voir NewsManagers du 20 novembre 2017), le fonds Bridge IV a pris vie. Il a obtenu son agrément en début d’année et commencé sa commercialisation en mars. « Nous devrions réaliser le closing d’ici un mois. Nous constatons que les investisseurs des fonds précédents nous suivent encore, et que nous en attirons aussi de nouveaux », explique à NewsManagers, Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management. Comme certains de ses prédécesseurs de la plateforme baptisée Bridge (pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), le fonds IV est divisé en deux sous fonds - l’un pour la dette senior et l’autre pour la dette plus junior (high yield) - mais il a une particularité en plus : le sous-fonds de dette senior sécurisée de qualité Investment Grade est labellisé TEEC pour «Transition Énergétique et Écologique pour le Climat». « Le label de transition écologique nous permet d’investir dans tous les secteurs excepté celui du nucléaire, explique Jean-Francis Dusch. Il ne nous amènera donc pas à sacrifier l’univers d’investissement qui reste très large. Son cahier des charges consiste surtout à s’assurer que les dossiers respectent bien les critères du label. Par exemple, en matière de calcul de la consommation carbone des différents projets. Sur ce point là, nous serons aidés par une agence spécialisée. Mais vous savez, ce ne sera pas vraiment une nouveauté pour nous : nous avons fait le back-testing de nos fonds précédents, et nous nous sommes aperçus que plus de 60% des investissements respectent la définition du label ». Le groupe vise une collecte de 700 à 750 millions d’euros pour Brige IV, qui se découperait potentiellement entre 500 millions pour la dette senior et 150 millions pour la dette high yield. « Nous espérons que Bridge IV va nous permettre de passer la barre des 2 milliards d’euros d’encours sous gestion pour la plateforme », détaille Jean-Francis Dusch. Les heureux souscripteurs devront mettre un ticket d’une quinzaine de millions d’euros minimum pour entrer dans le fonds. A ce jour, la plateforme Bridge compte 25 investisseurs institutionnels (à 75% des compagnies d’assurance) et a investi dans 25 projets pour l’ensemble de ses fonds. A fin avril, la plateforme comptait 1,3 milliard d’euros sous gestion.
Anthony Vallee, qui a rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire depuis le 4 mai dernier, est en train de constituer son équipe et de préparer sa nouvelle offre. Selon Citywire, la boutique de gestion créée par Nicolas Walewski, vient ainsi de recruter Antoine Marmoiton en qualité de trader et Aymeric De Tappie en tant que stratégiste. Anthony Vallee a précisé qu’un gérant de portefeuille serait recruté dans le courant du mois de juillet, d’autres embauches n'étant pas exclues plus tard dans l’année. En ce qui concerne l’offre, deux stratégies sont en préparation, un fonds d’obligations convertibles et un fonds de revenu.Antoine Marmoiton a plus de vingt ans d’expérience, à la fois sur les convertibles et les dérivés actions. Avant de rejoindre Alken, il a été consultant chez ITO33, director chez Merrill Lynch, ainsi que executive director chez JP Morgan. Aymeric De Tappie a travaillé chez Crédit Agricole en tant que directeur de la stratégie sur les convertibles, ainsi que chez BNP Paribas Asset Management en tant que spécialiste des convertibles.Selon Anthony Vallee, Antoine Marmoiton «se concentrera sur le trading, les valorisations et tous les aspects techniques de l’obligataire et notamment des convertibles» tandis que Aymeric De Tappie «sera sur la partie stratégie et produits. Il a plus d’expérience sur le sell side en tant que stratégiste, ce qui sera très utile pour nous. Il va expliquer aux investisseurs notre processus et ce que nous faisons».
Toscafund Asset Management, société de hedge funds basée à Londres, a réalisé sa première opération de private equity, selon Private Equity News. La société va investir plus de 30 millions de livres dans la boutique de gestion de fortune Plurimi Wealth en échange d’une participation minoritaire, selon des sources proches du dossier. Il s’agit du premier investissement dans le private equity que la société de gestion de 4 milliards de dollars a opéré depuis avoir annoncé son projet de se diversifier dans la classe d’actifs l’an passé.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, hier, le recrutement de Eddie Cheng en qualité de responsable de la gestion des portefeuilles internationaux au sein son équipe dédiée aux solution multi classes d’actifs (« Multi-Asset Solutions Team »). Basé à Londres, il est directement rattaché à Nico Marais, « president » et responsable des solutions multi classes d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eddie Cheng se concentrent sur la gestion des stratégies « absolute return » et « alternative risk premia ». Il travaillera également en étroite collaboration avec Wai Lee, responsable de la recherche pour l’équipe de solutions multi classe d’actifs. Eddie Cheng arrive en provenance de Schroders où il était gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs. En parallèle, Chenfei Ma et Stephane Renevier ont également rejoint récemment l’équipe de solutions multi classes d’actifs de Wells Fargo AM. Chenfei Ma est arrivé en tant qu’analyste en investissement tandis que Stephane Renevier est nommé gérant de portefeuille. Tous deux travaillaient précédemment au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs de Schroders. Ils sont également basés à Londres et sont rattachés à Eddie Cheng.