La Commission européenne a publié la liste des 35 membres du Groupe technique d’experts sur la Finance Durable. Sélectionnés parmi 185 candidats, ils travailleront à la mise en œuvre concrète de son plan d’action sur la finance durable de juillet 2018 à l’été 2019. Mirova, affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement responsable, figure parmi les 35 membres retenus, représenté par Manuel Coeslier, gérant de portefeuille actions et gérant du fonds Carbon Neutral, a annoncé hier le groupe Natixis.Le Groupe technique d’experts sur la finance durable a pour mission d’élaborer le référentiel d’activités économiques bénéfiques pour l’environnement ou taxonomie ; de créer un standard de qualité pour les obligations vertes (« green bonds ») européens ; de définir des indices bas-carbone pour évaluer la performance financière des stratégies d’investissement favorables au climat ; et, enfin de définir des indicateurs de transparence pour les informations relatives au climat. La fin des travaux est prévue le 30 juin 2019.Par ailleurs, preuve de son engagement dans la finance durable, le groupe Natixis a annoncé la création du « Green Weighting Factor », un mécanisme interne d’allocation du capital visant à favoriser les financements les plus vertueux pour l’environnement et le climat. Cet indicateur s’appliquera aux encours pondérés des opérations de financement. « Le Green Weighting Factor conduit à un ajustement favorable de ces risques pondérés pour les transactions ayant un impact positif sur le climat et l’environnement, et à l’inverse un ajustement défavorable pour ceux ayant un impact négatif, précise Natixis dans un communiqué. Ce mécanisme innovant renforce l’alignement des financements de Natixis sur les objectifs de l’Accord de Paris. »Quatre secteurs pilotes ont été identifiés pour tester le Green Weighting Factor, à savoir l’automobile, l’immobilier, l’électrique, le minier. Pour chaque secteur, Natixis a défini des critères permettant de classer chaque financement selon son impact environnemental et climatique. « Cette méthodologie sera ouverte et évolutive, elle intégrera notamment les critères de la classification européenne – ou taxonomie – au fur et à mesure des avancées du groupe d’experts désignés par la Commission européenne », indique Natixis. De fait, à en croire le groupe français, l’exercice de taxonomie sur quatre secteurs pilotes a abouti à un outil opérationnel aujourd’hui prêt à être testé sur 31% du portefeuille de financements concernés de Natixis.Le Green Weighting Factor sera mis en œuvre d’ici la fin de l’année 2018 et s’appliquera progressivement aux nouveaux financements d’actifs, de projets et Corporate octroyés par Natixis dans ses secteurs d’activités et dans le monde entier.
Natixis Investment Managers (Natixis IM) se renforce sur le marché américain. Le gestionnaire d’actifs a en effet annoncé, hier, l’acquisition d’une participation minoritaire dans la société de gestion américaine WCM Investment Management (WCM). Selon les termes de l’accord, Natixis IM va acquérir 24,9 % du capital de cette société américaine. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.Affichant 29 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mai 2018, WCM, détenue par ses collaborateurs-actionnaires, est spécialisée dans les fonds actions à faible rotation et à forte génération d’alpha, gérés selon une approche « growth » internationale. Les stratégies de WCM ciblent en particulier les sociétés disposant d’un avantage concurrentiel établi, soutenu par une forte culture d’entreprise. « L’intégration de WCM à la plateforme mondiale multi-affiliés de Natixis Investment Managers permettra aux investisseurs d’accéder aux expertises d’une société de gestion à fort conviction, adepte d’une gestion extrêmement active et dotée d’une culture et d’une stratégie d’investissement propres », souligne le groupe français dans un communiqué.A l’issue de l’opération, WCM conservera son indépendance et son autonomie de gestion, sa philosophie et sa culture, tout en bénéficiant d’un partenaire international solide, précise Natixis IM. De fait, Paul Black et Kurt Winrich demeureront tous les deux directeurs généraux (CEO) et « aucun changement ne sera apporté à la direction et aux équipes d’investissement », assure Natixis IM. Cette dernière précise, par ailleurs, que l’impact de la transaction sur le ratio de fonds propres CET1 de Natixis est estimé à -15 points de base (pb).Cette alliance capitalistique s’accompagne d’un accord de distribution exclusif à long terme. De fait, Natixis IM devient le distributeur externe exclusif de WMC. « Ce partenariat de long terme permettra à Natixis Investment Managers de mettre les stratégies d’investissement de WCM à disposition des investisseurs internationaux et à WCM de continuer à se développer et à créer des opportunités pour ses clients et ses collaborateurs », indique Natixis IM. « Notre prise de participation dans WCM témoigne de notre volonté d’intégrer à notre plateforme multi-affiliés des gérants adoptant une gestion très active et de forte conviction, afin d’offrir à nos clients un éventail d’opportunités d’investissement sans égal, a déclaré Jean Raby, directeur général de Natixis IM, cité dans un communiqué. Son track-record et sa stratégie d’investissement reconnus en font un excellent partenaire et constituent un apport stratégique à notre offre mondiale. »
Les actifs sous gestion du gestionnaire d’actifs suisse Partners Group se sont accrus au premier semestre de 8% pour s'établir à 67,1 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 61,9 milliards d’euros au 31 décembre 2017, selon un communiqué publié ce matin. Les encours sont investis à environ 50% dans le private equity (34 milliards d’euros), 20% en dette privée (13 milliards d’euros), 17% en immobilier privé (12 milliards d’euros) et 13% en infrastructures (9 milliards d’euros). Entre janvier et juin, Partners Group a investi quelque 7,7 milliards de dollars pour le compte de ses clients dans toutes les catégories de placements sur les marchés privés, précise un communiqué. Parallèlement, les engagements de la clientèle ont atteint 6,2 milliards d’euros au premier semestre, en recul de 10% par rapport aux six premiers mois de 2017. Partners Group maintient toutefois sa prévision d’une demande de la clientèle comprise entre 11 et 14 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé, ce 11 juillet, le lancement d’une plateforme en ligne dédiée aux placements privés et aux prêts. Baptisée Cosmofunding, elle permet également la titrisation de solutions de financement sur mesure et vise à améliorer l’accès aux investisseurs institutionnels pour les collectivités publiques et les PME. Ce nouvel outil sera officiellement mis en ligne le 3 septembre 2018. Dans le cadre de ce lancement, Vontobel a décidé de collaborer avec l’agence de notation suisse fedafin AG. « Le marché du financement privé et public a considérablement évolué ces dernières années, observe Vontobel. Le secteur public opte de plus en plus pour des solutions de financement à court terme et à moindre coût de la part des investisseurs institutionnels qui recherchent, quant à eux, des opportunités en matière d’investissements alternatifs du fait de l’environnement de taux d’intérêt bas. Cette situation constitue le moteur de la croissance du segment des placements privés. »Grâce à cette nouvelle plateforme, les investisseurs institutionnels auront accès à des projets de financements attractifs d’organismes publics tels que les villes et les municipalités auparavant absents des marchés financiers, ajoute le groupe suisse. Par ailleurs, « le secteur public – mais aussi les entreprises de taille moyenne – peuvent toucher un cercle plus large d’investisseurs professionnels, leur permettant d’obtenir des financements adaptés à leurs besoins, en volume, durée et forme de financement ». Les prêts accordés via la plateforme Cosmofunding sont garantis par l’agence de notation fedafin qui, outre plus de 320 entreprises, couvre actuellement 2.200 communes et cantons suisse, « ce qui correspond à une couverture du marché de 95% », précise Adrian Oberlin, directeur général de fedafin, cité dans un communiqué.
Les bilans des 30 plus grandes entreprises suisses ont continué de s’améliorer au regard du degré de couverture de leurs caisses de pension l’an dernier, rapporte L’Agefi suisse. La Suisse est ainsi bien classée en comparaison internationale. Le taux de couverture moyen – c’est-à-dire le rapport entre les actifs de fonds de pension et les engagements de retraite – des 30 plus grandes entreprises de la Bourse suisse (SLI) s’est amélioré en 2017, passant de 80% à 85%, a indiqué mercredi la société de conseil Willis Towers Watson. En faisant abstraction des engagements non couverts, le taux de couverture a progressé de 86% à 91%.Ces valeurs élevés s’expliquent par le fait que presque toutes les entreprises du SLI établissent leur bilan selon les normes comptables internationales IFRS et US-GAAP. Les régimes de prévoyance à prestations définies dans et hors de Suisse doivent ainsi être pris en compte pour calculer la situation en terme de couverture. L’amélioration constatée se base sur un recul des engagements de prévoyance de 3,6 milliards de francs ou 1,7%, alors que les actifs gérés ont dans le même temps augmenté de 0,9 milliard ou 0,4% grâce au développement dynamique des marchés financiers, selon Stephan Wildner, responsable du secteur des retraites chez Willis Towers Watson. Les entreprises helvétiques se situent ainsi bien placées en comparaison internationale. Elles se trouvent au niveau des entreprises américaines, dont le taux de couverture est passé de 82% à 87%, selon le Willis Towers Watson Pension 100 Index 2017. Les entreprises du DAX allemand ont pour leur part enregistré une hausse de 63% à 68%. Le taux de couverture ont globalement connu en 2017 une courbe ascendante dans le monde.
Frédéric Lavenir, CNP Assurances’ Chief Executive Officer, wished to leave his position for personal reasons, announced CNP Assurance in a short press release last night. His resignation will be effective 31 August 2018. The Board of Directors will proceed as soon as possible to the appointment of his successor.The French insurer has been at the centre of recent merger speculation. The country’s state-owned La Poste postal service, which owns a bank with a balance sheet of 230 billion euros, could merge with CNP to diversify its range of businesses. La Poste had said in February that it was in talks with the government and public sector lender the Caisse des Depots (CDC) over possible changes in CNP’s share ownership.
The Fonds vert de la Ville de Paris, which will finance companies which contribute to the environmental transition from the end of this year, has raised EUR100m, the mayor of the capital city, Anne Hidalgo, announced on Tuesday, 10 July, AFP reports. “EUR100m have been raised, we will go up to EUR200m, and of course the fund will manage the investment completely independently,” Hidalgo told the press alongside Stéphane Villecroze, CEO of Demeter, the investment fund responsible for the project.The first investments, which will probably arrive by the end of the year” will finance innovative companies in areas such as “building, mobility, energy, air quality, and circular economies,” Villecroze says. He explains that private investors, who represent the majority of the fund, include “Aviva and Pro BTP, who are the largest in size, but also institutional investors, industrials, and family offices.” The City of Paris and “the Caisse des Dépôts-BPI France group” are minority stakeholders in the fund, which is sworn to finance 20 primarily French companies, says Villecroze, with “EUR5m to EUR15m” each.The Paris green fund was founded in July 2017, when a partnership was signed between the city of Paris and the Caisse des Dépôts. Demeter was selected by the mayor in January this year.
And then there were three: IM Global Partner, an investment company co-founded by Philippe Couvrecelle and previously known as IM Square, has acquired a 15.5% stake in Sirios Capital Management, after investing in Polen Capital and Dolan McEniry Capital Management. As planned (see NewsManagers of 16 March), Eurazeo has contributed capital to IM Global Partner for the occasion, to increase their stake from 42.5% previously to 53%, to help to finance the operation. The stake held by Amundi has been diluted from 42.5% to 26%, as the group is now seeking to concentrate more on the integration of Pioneer. La Maison Dassault, however, has subscribed to the capital increase, and now controls 15% of capital.For this third acquisition, IM Global Partner has selected another US asset management firm, “as the selection is larger in the United States, and their expectations correspond more to ours,” says Couvrecelle.The name of the firm, which has USD2.3bn in assets under management, is not entirely unknown in Europe, since its long/short fund has been presence on the Gaia platform from Schroders. The asset management firm is consequently interested in the new US distribution platform from IM Global Partner, more than its European operations.Sirios, based in Boston, has no sales team. The US platform from IM Global Partners will assist to list its three strategies (long/short, long only and alternative liquid) on wholesale platforms for high net worth clients. The US team has been constructed since March, with the recruitment of Jeffrey Seeley. It has since been licensed as an advisor and is planning to become a broker-dealer. THe team, based in Philadelphia, now includes three professionals (Paul Eisenmann, VP sales director, and Katharine Edmunds, US administration, in addition to Seeley), who will soon be joined by two more.With this new operation, IM Global Partner moves ahead in its construction of a portfolio of at least five to seven asset management firms. Couvrecelle is planning to add one or two more acquisitions before the end of the year, and one to three next year. In answer to the question of whether a European company will be chosen, Couvrecelle responds that he is not totally disinterested in the European continent, but that he sees fewer opportunities. “In Europe, partners at asset mangement firms are not interested in selling a minority stake in order to grow. In general, they want to sell the majority and step back,” he explains. “We have talks with European companies, but none of them is expected to bring a result in the short term,” he says.Meanwhile, IM Global Partner has pro rata assets in stakes of about USD7bn. The total assets managed by the three companies comes to about USD30bn.
Natixis Investment Managers (Natixis) announced it has signed an agreement to acquire a minority stake in WCM Investment Management (WCM) and become their exclusive third-party distributor, subject to limited exclusions. The agreement establishes a long-term partnership that will allow Natixis to distribute WCM’s investment strategies globally, which in turn enhances WCM’s ability to grow and create opportunity for its clients and employees while upholding its focus on its culture and investment process. With $29 billion of assets under management (as of May 31, 2018), employee-owned WCM is best known for managing low-turnover, alpha-generating equity portfolios with a focused, global growth approach. WCM’s strategies are differentiated by first, an emphasis on the dynamics of competitive advantage and second, the critical role of a healthy culture aligned with that advantage. The addition of WCM to Natixis’ global multi-affiliate platform will give Natixis clients access to another high-conviction, high-active share investment manager with a distinctive investment culture and process. Under the terms of the agreement, Natixis Investment Managers will acquire a 24.9% stake in WCM and enter into a long-term exclusive distribution agreement, subject to limited exclusions. WCM will retain its independence and autonomy over the management of its business, its investment philosophy and process, and its culture, while benefitting from a strong global partner. Paul Black and Kurt Winrich will remain as co-CEOs, and there will be no changes to management or investment teams. The impact of the transaction on Natixis’ CET1 ratio is estimated to be approximately -15 basis points (bps).
Meeting on Wednesday, 11 July under the chairmanship of Philippe Brassac, the Board of Directors of Crédit Agricole CIB, the Corporate and Investment Bank of Crédit Agricole Group, accepted Jean-Yves Hocher’s request to retire at the end of the year. Crédit Agricole CIB’s Board of Directors appointed Jacques Ripoll as his successor. He will become Chief Executive Officer of Crédit Agricole CIB and Deputy Managing Director of Crédit Agricole S.A. in charge of the Major Clients division, formed by the Corporate and Investment bank, Wealth Management (Indosuez Wealth Group) and Services to institutional investors and corporates (CACEIS). Jacques Ripoll will join Credit Agricole S.A. on3 September and will take up his new responsibilities when Jean-Yves Hocher leaves by the end of the year.Jacques Ripoll spent a large part of his career at Société Générale, before heading up Santander’s CIB during the last few years. His mission will be to follow the track defined by his predecessor which is prudent development that serves the financing of the economy.The Board of Directors also approved the appointment of two Deputy Managing Directors: Jean-François Balaÿ, currently Head of Risks and Permanent Control and Isabelle Girolami, currently Head of Fixed Income.Read more at https://pressroom.credit-agricole.com/news/reorganisation-of-credit-agr…
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The financial services fintech company FNZ is acquiring Ebase (European Bank for Financial Services), the fund distribution platform from Comdirect Bank, located near Munich. The sale price is about EUR151m, a statement says. The transaction is expected to be completed in the coming months, but must first receive the approval of regulatory authorities.With its new owner, based in London, Ebase is expected to maintain its current strategy, and will continue to be led by Rudolf Geyer and Lars Müller-Lambrecht. Ebase has over 270 partners (banks, insurers, asset management firms and independent financial intermediaries), and over 1 million clients in Germany.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }UBPhas launched a new bond fund, Citywire Selector has learned. The UBAM– High Grade Euro Income fund is exposed to the investment grademarket denominated in euros. It is managed by the absolute returnbond fund from the Swiss group, led by Christel Rendu de Lint andPhilippe Gräub.
BlackRock Real Assets, an affiliate of the BlackRock group dedicated to real assets, on 11 July announced that it has raised USD1.5bn in capital at first closing of its Global Energy & Power Infrastructure Fund III (GEPIF III). The vehicle will concentrate on investment in the energy and power infrastructure sectors, mainly in developed countries. GEPIF III has attracted top institutional investors from North America, the Middle East, Europe and Asia. “This first closing represents a major step for the fund and for BlackRock Alternative Investors, which offers clients complete alternative investment expertise, ranging from real assets to private credit, private equity and hedge fund solutions,” the US asset management firm says in a statement.BlackRock hopes to become much larger. The asset management firm is planning to raise USD3.5bn to invest in energy infrastructure, which is expected to represent its largest hedge fund, a director of the largest asset management firm in the world has told Reuters. Mark Florian, global head of the Global Energy & Power Infrastructure team, explains that demand for new infrastructure is increasing as countries in the world transition from coal and nuclear to natural gas and renewable energies. He says the largest utility companies and global energy companies are outsourcing management and development of infrastructure, which creates opportunities for investment companies like his, which want to provide capital. “The needs are only growing,” Florian tells Reuters.
J.P. Morgan Asset Management is reportedly about to sell its fund management activity in India to the venture capital company Apollo Global Management (Apollo), Asia Asset Management reports, on the basis of information which appeared in PERE, an online publication specialised in alternative assets. Apollo takes control of JPMorgan India Property Fund and JPMorgan India Property Fund II, with a total of USD360bn ans USD155bn in assets, respectively. The funds are targeting institutional and ultra-high net worth retail investors. “The operation may officially be completed this summer,” anonymous sources cited by PERE say.
The German Allianz group on 9 July announced the acquisition from KaiLong Group and Goldman Sachs of Zlink, a Grade A office property with 31,426 square metres located in Zhongguancun, Beijing. The operation has been financed in cash, the insurer says, without revealing the sale price. The transaction was led by Allianz Real Estate, the real estate asset management firm of the Allianz group. At the conclusion of the operation, Allianz will control 98% of Zlink, while the remainder will continue to be controlled by KaiLong Group.Zlink, located at the heart of Zhongguancun Software Park, in the Haidan district of Beijing, is wholly occupied and leased by Chinese technology entrepreneurs, including Baidu. Zhongguancun Software Park is a scientific and technological hub which “includes the largest local and international technology conpanies, such as Microsoft, IBM, Lenovo, Baidu and Didi, and which hosts the most prestigious universities in the country, including Beijing University and Tsinghua University,” a statement says.The acquisition of Zlink comes in addition to operations conducted recently by Allianz Real Estate in Shanghai, including an investment in Trinity Tower, located in Hongkou district, and in Sky Soho, in the district of Hongqiao.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Sincethe beginning of July, Caceis has been responsible for theadministration of nearly 40 funds from the Oddo BHF Asset MangementLux AG fund. The services contracted include calculation of net assetvalue, monitoring of compliance with investment restrictions, andproduction of periodical reports. In 2016, Oddo BHF selected Caceisfor depository banking functions for the three funds.
L’Erafp, le régime de retraite des fonctionnaires, affiche une performance insolente : 6,6 % sur les cinq dernières années (taux de rendement interne annualisé en valeur boursière). Les poches d’actions ont affiché une bonne performance, à hauteur de 13,1 %, supérieure à celle de 2016 (6,2 %), peut-on lire dans le rapport annuel. Ce rendement global conforte la conviction du fonds de pension qu’il existe une corrélation positive entre l’investissement socialement responsable (ISR) et la performance financière pour un investisseur de long terme. L’Erafp, applique le filtre ISR à 100 % de ses actifs.
C’est le taux des mesures d’accompagnement qui vient en retrait des loyers faciaux de l’immobilier de bureaux en Ile-de-France au premier trimestre 2018. Selon ImmoStat, le montant des investissements pour les six premiers mois a atteint 9,1 milliards d’euros (+ 69 % sur un an) dont plus de 6 milliards au deuxième trimestre. Le taux de vacance est de 5,6 % (2,2 % dans Paris QCA). BNP Paribas Real Estate indique que le taux prime QCA ressort à 3 %. Le total des investissements sur la France est de 12,5 milliards d’euros.
Les statistiques démographiques ne corroborent pas forcément leur usage politique. En 2017, l’UE a enregistré plus de décès que de naissances, mais sa population s’est accrue de plus de 2 %. Une variation naturelle négative et une variation démographique positive de 1,1 million d’habitants « due à l’apport du solde migratoire », constate Eurostat. En « naturel », l’Allemagne a perdu 150.000 âmes ; en « démographique », elle en a gagné 330.000. En Italie, les signes sont tous de sens négatif : 191.000 décès de plus que de naissances pour une population en baisse de 105.000.
Modération. Les investisseurs souverains ont vu leurs performances croître de 9,4 % en 2017 grâce à la progression des marchés boursiers, indique la sixième étude d’Invesco réalisée auprès de 126 investisseurs souverains (dont 62 banques centrales) pesant 17.000 milliards de dollars. L’allocation moyenne aux actions est passée de 29 % en 2017 à 33 % en 2018. Près de la moitié des fonds souverains surpondèrent, « modestement voire significativement » désormais cette classe d’actifs. Sans euphorie : 35 % d’entre eux envisagent de réduire la pondération des actions à moyen terme en procédant à des allègements modérés, souligne l’étude d’Invesco. Géopolitique, possibilité de guerre commerciale, niveau élevé des valorisations en termes absolu et relatifs, ils craignent une correction des marchés. La gestion passive occupe une place de plus en plus importante dans les portefeuilles. Et les investisseurs cherchent à réduire les frais sur encours qui évoluent « en règle générale dans une fourchette de 25 à 45 points de base ».
Que les prix du logement diminuent en Suède (- 0,4 % au T1 2018 en glissement annuel) et en Norvège (- 1,1 %), quoi de plus normal. Ces deux pays sont confrontés à une bulle immobilière et les banques centrales ont dû mettre le holà. Mais que l’autre pays européen entré en déflation immobilière soit l’Italie peut paraître surprenant. Il faut y voir la conséquence du mauvais état du secteur bancaire transalpin en train de réduire ses créances douteuses et de freiner les prêts à certains secteurs de l’économie.
A ceux qui trouvent que la Banque centrale européenne ne va pas assez vite quand elle annonce une hausse des taux directeurs dans plus d’un an dans le meilleur des cas, rappelons-leur qu’il y a dix ans (juillet 2008), elle avait stupéfait son monde en augmentant le taux de refinancement en pleine germination de crise déflationniste. Marché monétaire en miette, destruction de l’interbancaire, rien n’y fit. Tout ça pour un prix du baril que la spéculation avait porté à 150 dollars. Le 15 septembre, Lehman Brothers disparaissait dans un grand fracas. Pas grave, en 2011, la BCE remettait le couvert avec deux hausses de taux.
De passage à Paris, Sean Hagerty, directeur général Europe de Vanguard, rappelle les particularités du deuxième plus grand gestionnaire d’actifs au monde, peu connues en France.