Kristina Ganea, jusque-là responsable de la sélection de fonds et de gérants chez Danske Bank, a quitté la société, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a officié pendant 2 ans chez Danske Bank, occupait ce poste depuis sept mois seulement. Selon un porte-parole de Danske Bank, Kristina Ganea a décidé de partir s’installer au Japon.Son remplacement sera annoncé à une date ultérieure. Avant de rejoindre Danske Bank, Kristina Ganea avait passé huit ans chez Nordea Investment Management en tant que gestionnaire de portefeuille.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs italien Azimut a dévoilé un bénéfice net consolidé de 72,6 millions d’euros à fin juin 2018 contre 121,1 millions d’euros à fin juin 2017, soit une chute de 40% sur un an. Ses revenus consolidés ressortent à 375,7 millions d’euros à l’issue du premier semestre 2018, contre 415,4 millions d’euros un an plus tôt, soit un repli de 9,5%.Au 30 juin 2018, ses encours totaux ressortent à 51,6 milliards d’euros. Les seuls actifs gérés totalisent 40,8 milliards d’euros à la fin du premier semestre. Au cours des six premiers mois de l’année, Azimut a enregistré une collecte nette d’environ 2,4 milliards d’euros, « dont une bonne part provient de notre activité à l’international, qui représente 25% de nos actifs totaux », a souligné le groupe italien.
Les résultats semestriels d’Amundi jeudi seront examinés de près par les analystes alors que l’Italie est au centre des inquiétudes, rapporte le Financial Times dans un long article consacré au groupe et à sa politique de croissance externe. Mais il existe un risque tout aussi important pour l’entreprise, selon un ancien dirigeant interrogé par le journal britannique: alors que la croissance du groupe a été menée par Yves Perrier (ces dernières années et notamment par le rachat de Pioneer, ndlr), il n’y a pas de successeur évident au Français âgé aujourd’hui de 63 ans. «Je ne vois pas d’autre société de gestion qui soit aussi top-down. Vous sortez Yves de l'équation et l’entreprise ne fonctionne pas », dit-il. «S’il devait démissionner dans un an ou deux, il y aurait une sacrée bataille de succession.»
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a fait état, ce 27 juillet, d’actifs sous gestion à 48,2 milliards de livres, en repli de 4% par rapport à fin décembre 2017. Au cours du premier semestre, la société de gestion a été pénalisée par une décollecte nette de 2,3 milliards de livres, dont 1,9 milliards de livres de sorties nettes sur ses fonds communs de placement (« mutual funds »).Ces rachats nets sont principalement le fruit d’un seul produit. Plus précisément, sa stratégie obligataire, le Dynamic Bond Fund, responsable de la majeure partie de sa collecte nette en 2017, a subi deux trimestres de décollecte nette, « les clients ayant sorti 2,3 milliards de livres en net sur la période », indique Jupiter dans un communiqué. Selon la société de gestion, cette décollecte nette « reflète à la fois la position actuellement défensive du fonds et une tendance plus large au sein de l’industrie de sorties nettes sur les produits obligataires sur la plupart des marchés ». « En excluant ce produit, la collecte brute est restée forte à travers le reste de notre gamme », a toutefois précisé le gestionnaire d’actifs.Malgré ces difficultés, Jupiter a vu son bénéfice avant impôts progresser de 3% sur un an pour atteindre 96,5 millions de livres. Ses revenus nets s’élèvent à 214,8 millions de livres à fin juin 2018, en hausse de 10% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 77,5 millions de livres à fin juin 2018 contre 75,3 millions de livres à fin juin 2017.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 27 juillet, la banque privée suisse Bellevue Group a fait état d’une progression de 6% de ses actifs sous gestion pour atteindre le niveau record de 12,7 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a enregistré une collecte nette de 552 millions de francs suisses dont 438 millions pour son pôle de gestion d’actifs (« Asset Management ») et 114 millions pour son pôle de gestion de fortune (« Wealth Management »).Dans le détail, Bellevue Asset Management a enregistré une hausse de 6% de ses encours pour ressortir à 10,6 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Ses revenus opérationnels s’inscrivent à 46,3 millions de francs suisse, en croissance de 29% sur un an. Enfin, son bénéfice opérationnel s’élève à 19,5 millions de francs, soit un bond en avant de 43% sur un an.En parallèle, le pôle « Wealth Management » a connu une croissance de ses encours de 4% sur un an pour s’établir à 2,1 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Pour autant, cette division a terminé le premier semestre sur une perte opérationnelle de 3,3 millions de francs, « ce qui n’est pas inattendu vu que les actifs sous gestion sont encore à des niveaux bas », indique Bellevue dans un communiqué.A l’issue du premier semestre, le groupe Bellevue a dégagé un bénéfice net de 11,5 millions de francs suisses, en croissance de 17% sur un an. Son bénéfice opérationnel a, pour sa part, progressé de 15% pour ressortir à 13,5 millions d’euros.Lors de cette publication, Bellevue a par ailleurs annoncé le lancement du fonds BB Pureos Bioventures qui investit dans des jeunes entreprises effectuant des recherches pour de nouvelles thérapies et de nouveaux médicaments. Le fonds a déjà reçu plus de 70 millions de francs suisses de capitaux lors d’un premier tour de table. Il vise une taille de 200 millions de francs suisses dans les 12 à 18 prochains mois.
Vontobel affiche une santé insolente. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 27 juillet, la banque privée suisse a fait état d’un bénéfice net en progression de 31% pour atteindre 132,7 millions de francs suisses. Dans le même temps, son produits d’exploitation a, pour sa part, augmenté de 13% pour s’établir à 583,3 millions de francs suisses.Au cours des six premiers mois de l’année, « l’asset management a de nouveau été le principal moteur des bénéfices de Vontobel », indique le groupe helvétique. Cette activité a en effet dégagé un bénéfice avant impôts de 92,5 millions de francs suisses, en croissance de 33% sur un an. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion atteignent le niveau record de 168,6 milliards de francs suisses, en hausse de 2% par rapport aux 165,3 milliards de francs affichés à fin décembre 2017. En intégrant les actifs conseillés et les actifs sous conservation, le total des avoirs clientèle dépasse pour la première fois les 250 milliards de francs suisses, à 253,6 milliards, en progression de 3% par rapport à fin 2017.Le pôle « Wealth Management » n’est pas en reste. Au cours du premier semestre 2018, il a ainsi dégagé un bénéfice avant impôts de 42,4 millions de francs suisses, en croissance de 56% sur un an.Durant les six premiers mois de l’année 2018, Vontobel a enregistré une collecte nette de 5,1 milliards de francs suisses, contre 300 millions de francs seulement au premier trimestre 2017. Le pôle « asset management » a engrangé 3,8 milliards de francs de souscriptions nettes tandis que l’activité « wealth management » a attiré 1,3 milliard de francs de flux nets entrants.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé Divyesh Bhana au poste nouvellement créé de directeur des solutions clients en Australie, rapporte le site Asian Investor. Basé à Sydney, l’intéressé a pris ses fonctions le 23 juillet et il est chargé de développer l’activité auprès des investisseurs institutionnels australiens. Avant de rejoindre Aviva Investors, Divyesh Bhana était consultant senior chez Russell Investments, société qu’il a quittée en juin.
Dans un entretien à Newsmanagers que nous avions publié le 16 avril dernier, Anne Richards, directrice générale de M&G, revenait sur la décision annoncée par Prudential mi-mars de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Nous rééditions cet entretien alors qu'Anne Richards a annoncé sa démission de M&G vendredi 27 juillet. Elle faisait aussi le point sur le plan mis en place par la société pour faire face aux conséquences du Brexit.
Crédit Agricole Assurances a annoncé, ce 27 juillet, avoir acquis 5% du capital de Credito Valtellinese (CreVal). « Le prix moyen payé pour cette participation est de 0,1093 euro par action », a précisé l’assureur français. Cette annonce fait suite à une communication du 24 juillet 2018 indiquant l’intention de Crédit Agricole Assurances (“CAA”) de procéder à l’acquisition de 350.748.473 actions ordinaires de CreVal, soit 5,0% du capital de la banque.A ce jour, CAA détient ainsi 350.748.473 actions ordinaires de CreVal.
Dans le cadre de l’évolution de l’actionnariat de la Semmaris, opérateur du marché d’intérêt national de Rungis, Crédit Agricole Assurances a acquis auprès d’Altarea Cogedim le contrôle de la holding Alta Rungis, devenue Predi Rungis, détenant 33,34% de la Semmaris, a annoncé ce 27 juillet l’assureur français. « Crédit Agricole Assurances souhaite accompagner la Semmaris comme actionnaire de référence aux côtés de l’Etat en soutenant la stratégie de l’entreprise, indique la filiale du groupe Crédit Agricole dans un communiqué.A l’issue de cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, la gouvernance de la Semmaris reste inchangée : son capital est détenu par l’Etat (33,34%), Predi Rungis (33,34%), la Ville de Paris (13,19%), le Département du Val-de-Marne (5,60%), la Caisse des Dépôts et Consignations (4,60%) et les professionnels (9,93%).
Après le départ surprise de Frédéric Lavenir de la tête de CNP Assurances, son conseil d’administration, réuni ce 27 juillet 2018 a décidé de nommer Antoine Lissowski, figure du groupe, en qualité de directeur général par intérim à compter du 1er septembre 2018. L’intéressé exercera « cet intérim jusqu’à la nomination du nouveau directeur général », précise le groupe d’assurances dans un communiqué. De fait, « un cabinet de recrutement a été mandaté pour accompagner le choix d’un nouveau directeur général », précise CNP Assurances. Membre du comité exécutif, Antoine Lissowski officie comme directeur général adjoint et directeur financier de CNP Assurances depuis 2007.
La société de gestion espagnole Belgravia Capital a nommé Gabriel Alvarez de Toledo en qualité de directeur général, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier. Il a débuté sa carrière chez Banco Santander de Negocios comme analyste actions, avant d’intégrer FG Inversiones Bursatiles, société rachetée par Merrill Lynch. En 1998, il rejoint Santander Investment Bolsa où il est directeur des ventes institutionnelles puis directeur général (2006 à 2010). Par la suite, toujours au sein du groupe Santander, il a occupé les postes de « managing director » dans le domaine des marchés internationaux et directeur des investissements dans la division des alliances stratégiques. Il a été également été directeur général de Santander Securities Services.
Le gestionnaire d’actifs Catella Real Estate AG, basé à Munich, vient de lancer le fonds Catella Dutch Residential II, le successeur du fonds Panta Rhei Dutch Residential, rapporte InvestmentEurope. Ce nouveau fonds d’investissement, qui vise une taille supérieure à 300 millions d’euros, se concentre sur le marché de l’immobilier résidentiel aux Pays-Bas et, dans une certaine mesure, en Belgique. Le fonds a été lancé spécifiquement pour les investisseurs institutionnels. Le fonds est géré par Catella IM Benelux B.V., dont le siège social est Maastricht.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Alantra. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe financier – qui associe banques d’affaires et gestion d’actifs - a fait état d’une progression de 420 millions d’euros, ou 10,6%, de ses actifs sous gestion pour atteindre 4,398 milliards d’euros à fin juin 2018. A eux seuls, les fonds actifs totalisent 1,037 milliard d’euros d’encours, en progression de 23,6 % par rapport à fin 2017. Son fonds phare EQMC a ainsi vu ses actifs sous gestion augmenter de 228 millions d’euros pour atteindre près de 900 millions d’euros, a précisé Alantra. En gestion de fortune, les encours ont en revanche progressé timidement de 15,2 millions d’euros, ou 1%, pour ressortir à 1,618 milliard d’euros à fin juin 2018.A l’issue du premier semestre 2018, le pôle de gestion d’actifs d’Alantra a dégagé 23,65 millions d’euros de revenus nets, en hausse de 15,4% sur un an, a indiqué le groupe dans un communiqué.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Alantra a enregistré des revenus nets de 70,2 millions d’euros, en croissance de 19,6% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 13,8 millions d’euros, en repli de 16,8 % sur un an. Le groupe a été pénalisé par la diminution des honoraires (-33,8%) et l’augmentation des dépenses liées à l’intégration des nouvelles équipes, a-t-il expliqué.
La société de gestion alternative espagnole Altamar Capital Partners vient de promouvoir Elena Gonzalez et Marta Utrera en qualité de co-directrices des opérations, rapporte le site Expansion.com. Toutes deux rejoignent également le conseil d’administration aux côtés des associés fondateurs Claudio Aguirre (président et co-directeur général) et José Luis Molina –co-directeur général et co-directeur des investissements) et de la vice-présidente, Inés Andrade.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Elena Gonzalez est désormais en charge de la supervision des finances et de la stratégie, en plus des divisions juridiques et des ressources humaines. Pour sa part, Marta Utrera doit superviser la conception des produits ainsi que la conformité et la mise en place des bonnes pratiques au sein du groupe.
Les fonds européens qui se vendaient le mieux l’an dernier ont enregistré un spectaculaire retournement de tendance cette année, écrit le Financial Times, en raison de l’aversion au risque des investisseurs dans un contexte de perspective de hausse des taux d’intérêts et de volatilité des marchés émergents. Ainsi, sur la base de chiffres fournis par Morningstar, le Pimco GIS Income fund, qui avait été le meilleur collecteur l’an dernier avec 41,5 milliards d’euros de souscriptions, a subi les plus forts rachats sur six mois à -4,6 milliards d’euros. Les rachats ont essentiellement eu lieu en mai et juin. Le Stable Return Fund de Nordea a subi 3,3 milliards d’euros de rachats entre janvier et juin. Fermé en 2016 car trop gros, il a été ré-ouvert à la souscription en mai dernier. De même, le Dynamic Bond de Jupiter a subi 2,6 milliards d’euros de rachats sur la période (lire par ailleurs).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Franklin Resources froup on Friday, 27 July announced a net profit of USD402m for the quarter ending on 30 June, compared with USD443.2m in the previous quarter (-9%). The April-June period marks the third quarter of the fiscal year for the firm. Assets under management as of the end fo June totalled USD724.1bn, down by USD13.4bn (-2%) for the quarter. The group has seen net outflows of USD12.1bn, and a negative market effect of USD11.1bn, which an acquisition of USD9.8bn in assets did not fully offset. Cumulatively over nine months, the group’s situation deterioarted, with USD24.4bn in net redemptions. Compared with the previous quarter, outflows slowed, as they had been -USD32.7bn in the same period.
The US BNY Mellon group, parent company of the asset management firm BNY Mellon Investment Management, on 26 July announced the recruitment of Akash Shah as senior executive vice president and director of strategy, a newly-created position. His appointment will take effect from 30 July 2018. Shah will be based in New York, and will report directly to Charles W. Scharf, CEO of BNY Mellon, and will join the executive board at the group.In this role, Shah will be responsible for assisting BNY Mellon to develop and implement its long-term objectives, to form external partnerships and alliances, and to “respond to the growing evolution of the financial services ecosystem,” a statement says.Shah joins from the consulting firm McKinsey & Company, where he had been a partner at the New York office. He has over 12 years of experience in consulting for major financial institutions in the Untied States, Europe and Asia. He co-directed the capital markets & investment banking division at McKinsey.
Despite the trade war between the United States and China, and monetary tensions between the two countries, investors have returned to US equity funds. These funds were the only ones to post net inflows in the week ending 25 July, the weekly study by Bank of America Merrill Lynch Global Research reveals. Net inflows to US equity funds totalled USD4.2bn but equity funds inflows only USD1.7bn.The authors of the study claim that the trade war will undoubtedly continue, as China and the United States have been leading the global technology industry, and in the geopolitical and military fields, for several years. “But it would seem to be a wise reversal of the trades in third quarter to be long on BRIC (Brazil, Russia, India and China) and short on FAANG (Facebook, Apple, Amazon, Netflix and Google),” the researchers say.European equity funds have seen a 20th consecutive week of outflows (-USD500m), while funds dedicated to Japanese equitis have seen redemptions of about USD1.3bn, and emerging market equity funds have seen outflows of about USD600m (the 10th consecutive week of redemptions).Bond funds are attracting more investors, with nt inflows of USD4.2bn for the week. Funds investing in investment grade bonds remain the favourites (+USD2.3bn), followed by Treasury bonds (+USD1.1bn).Gold funds, which posted the largest outflows since December 2016 last week, saw limited net subscrptions (+USD35m).
The asset management firm Quaestio Capital on 26 July announced the resignation of Massimo Tosato from his role as CEO of Quaestio Holding SA and Quaestio Capital SGR. According to a press statement, Tosato has decided to resign “for personal reasons, in total agreement with the board of directors of the company.” In April 2017, he acquired 10% of Quaestio Holding from the Cariplo foundation, and at the conclusion of that operation, he was appointed as CEO of Quaestio Holding and Quaestio Capital Management SGR.Tosato, who has had a career spanning over 30 years, is a well-known figure in the European asset management industry. From 1995 to 2016, he served at Schroders, most recently as executive vice-chairman and global head of distribution.
There have been major changes at M&G. Anne Richards, currently CEO of M&G Investments, the asset management affiliate of Prudential, has decided to resign from her role, the British insurer announced on 27 July. The resignation will take effect from 10 August 2018. Richards joined M&G from Aberdeen Asset Management in 2016.Richards will not be leaving the world of asset management, however. In a separate statement, Fidelity International has announced the appointment of Richards as CEO. She will officially join the asset management firm in December 2018, and will report to Abigail P. Johnson, chairman of Fidelity.
Kristina Ganea, previously head of fund and manager selection at Danske Bank, has left the firm, Citywire Selector has learnt. Ganea, who served for two years at Danske Bank, had served in the role for only seven months. According to a spokesperson for Danske Bank, Ganea has decided to move to Japan. Her replacement will be announced in due course. Before joining Danske Bank, Ganea spent eight years at Nordea Investment Management as a portfolio manager.
The Spanish alternative asset management firm Altamar Capital Partners has promoted Elena Gonzalaz and Marta Utrera to become co-chief operating officers, the website Expansion.com reports. Both will also join the board of directors, alongside founding partners Claudio Aguirre (chairman and co-CEO) and José Luis Molina (co-CEO and co-chief investment officer), and vice-chairman Inés Andrade.In her new role, Gonzalez will now be responsible for overseeing finances and strategy, in addition to the legal and human resources divisions. Utrera will oversee product design and compliance, as well as implementation of best practices at the group.
Dans le paysage français des sociétés de gestion actives sur les pays émergents, Gemway Assets trace son sillon. Pas facile de se battre contre des Comgest, Carmignac ou Lazard qui sont aussi connus en France pour leurs fonds émergents. Mais Michel Audeban, co-fondateur de la société de gestion en 2012 avec Bruno Vanier, est pour le moins confiant face à la surperformance récurrente de GemEquity qui a longtemps constitué son seul et unique fonds. Même le tassement de la collecte et de la légère contre performance du fonds sur le semestre (-6,9%) ne le décourage pas. « Les fonds émergents dans leur ensemble ont subi quelque 30 milliards de dollars de rachats depuis la mi-mars. La collecte nette 2018 à mi-juillet se limite désormais à 20 milliards de dollars alors que mi-mars on était encore à 50 milliards de dollars, relate le dirigeant. Les investisseurs ont eu peur de la hausse du dollar, des taux d’intérêt et des tensions sur la dette que cela peut générer, sans compter les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ». Après avoir collecté 355 millions d’euros, la société peut encore se satisfaire d’une collecte nette positive de 118 millions d’euros au premier semestreApprochant désormais les 630 millions d’euros sous gestion, Gemway Assets a toujours pour stratégie de s’afficher comme un spécialiste pur des marchés émergents, même si ses équipes restent basées à Paris. Elles se déplacent chaque mois pour visiter des entreprises étrangères, parlent plusieurs langues et publient régulièrement des portraits des grands patrons d’entreprises rencontrés. Fin de l’année dernière, le profil de la société a évolué avec la rencontre des équipes de Meeschaert. Cette rencontre a conduit à la gestion d’un deuxième fonds, centré sur l’Asie, GemAsia. Doté au départ de 25 millions d’euros, il atteint désormais 30 millions d’euros. « Nous n’avons pas d’ambition démesurée tant qu’il n’aura pas trois ans », explique le dirigeant. En attendant, la société va faire progressivement référencer GemAsia sur les plateformes de distribution françaises. Elle se sert aussi de cette expérience pour créer sur GemEquity des parts dédiées à des investisseurs comme elle l’a fait avec Meeschaert.La société, dont les actifs proviennent désormais à plus de 50% de l’étranger, vient aussi d’ouvrir le marché d’Andorre en sélectionnant un TPM local. « Nous pourrions avoir 25 à 30 millions d’euros à Andorre d’ici la fin 2019 », estime Michel Audeban. L’entreprise va aussi ouvrir le marché chilien où elle a aussi trouvé son TPM pour la distribution. «Nous visons surtout les banques privées et les family office au Chili », précise le dirigeant.Enfin, un commercial pour couvrir le marché italien et l’Espagne est en cours de recrutement. « Nous sommes aussi en négociation pour faire référencer nos fonds sur les grandes plateformes locales comme Allfunds », explique Michel Audeban. La tendance de long terme est pour lui bien installée. Les investisseurs européens sont actuellement sous-pondérés sur les pays émergents alors que ces derniers demeurent des vecteurs de croissance économique de plus en plus stables pour les années à venir. Un rattrapage ne pourra qu’avoir lieu.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, le 25 juillet, le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF factoriels, baptisée « Invesco Fixed Income Factor Suite » et composée de huit fonds obligataires smart beta. Les nouveaux fonds sont les suivants : Invesco Corporate Income Defensive ETF, Invesco Corporate Income Value ETF, Invesco Emerging Markets Debt Defensive ETF, Invesco Emerging Markets Debt Value ETF, Invesco Investment Grade Defensive ETF, Invesco Investment Grade Value ETF, Invesco Multi-Factor Core Fixed Income ETF et, enfin, Invesco Multi-Factor Core Plus Fixed Income ETF. Grâce à ce lancement, la gamme factorielle d’Invesco compte désormais 84 ETF, indique la société de gestion dans un communiqué.Ces huit nouveaux fonds seront supervisés par une équipe dirigée par Peter Hubbard, directeur de la gestion de portefeuille ETF, et Jeff Kernagis, gérant senior de portefeuille ETF obligataires.
Le gestionnaire d’actifs suédois Coeli Asset Management (Coeli AM) a obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser son fonds Coeli Frontier Markets en France à partir du 9 juillet 2018, a appris InvestmentEurope. Le fonds, lancé en février 2014, est géré par Hans-Henrik Skov et James Bannan. Il s’agit d’un compartiment de la Coeli Sicav I, domiciliée au Luxembourg.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a recruté Anne Coupe en qualité de responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale, rapporte Financial News. Basée à Chicago, elle est rattachée à David Logan, responsable mondial de la distribution. Anne Coupe arrive en provenance d’UBS Global Management où elle était déjà responsable des relations avec les consultants.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Lazard Asset Management (Lazard AM) se sont inscrits à 237,87 milliards de dollars, en baisse de 6% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 5% par rapport à à fin juin 2017, a annoncé le groupe Lazard lors de la publication de ses résultats. Cette baisse des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique à la fois par une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars et des effets de marché et de change négatifs à hauteur de 9,95 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année 2018, Lazard AM affiche 1,4 milliards de dollars de sorties nettes.Malgré ces difficultés, les revenus opérationnels de Lazard AM se sont établis à 329 millions de dollars à fin juin 2018, stables par rapport à fin mars 2018 mais en progression de 7%. Sur l’ensemble du premier semestre, les revenus opérationnels s’élèvent à 659 millions de dollars, en hausse de 13% par rapport au premier semestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé un bénéfice net de 147 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, en hausse de 22% sur un an. Ses revenus opérationnels ressortent à 741 millions de dollars, en croissance de 3% sur un an.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour AllianceBernstein. A l’issue du deuxième trimestre 2018, la société de gestion américaine a en effet subi une décollecte nette de 7,7 milliards de dollars, après 2,4 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a-t-elle annoncé lors de la publication de ses résultats trimestriels.Dans le détail, le gestionnaire d’actifs a enregistré 8 milliards de dollars de rachats nets auprès des investisseurs institutionnels et 600 millions de dollars de sorties nettes sur le segment des clients « retail ». En revanche, le segment dit « Private Wealth » a enregistré une collecte nette positive de 900 millions de dollars.Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ressortent à 539,8 milliards de dollars à fin juin 2018, en recul de 1,8% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 4,5% par rapport à fin juin 2017.Au cours du deuxième trimestre 2018, AllianceBernstein a réalisé des revenus nets (en normes US GAAP) de 844,7 millions de dollars, en hausse de 5,3% sur un an. Son bénéfice net (en normes US GAAP) ressort à 181,6 millions de dollars, en croissance de 34,5% sur un an.