La société de gestion britannique TwentyFour Asset Management (TwentyFour AM) a recruté Davis Norris en tant que nouveau responsable de ses activités de crédit aux Etats-Unis, rapporte le site Investmement Week. L’intéressé, qui arrive en provenance du Crédit Agricole, rejoindra le bureau de New York de TwentyFour AM d’ici à la fin du mois de septembre. Il dirigera également la division américaine à l’issue du départ de Robert Arnold, un spécialiste du high yield américain. TwentyFour AM a ouvert son bureau de New York en 2016, sous la direction des gestionnaires de portefeuilles Pierre Beniguel et Robert Arnold.Précédemment, Davis Norris était directeur du trading crédit high yield au sein du Crédit Agricole où il travaillait depuis trois ans. Au cours de sa carrière, il a également passé cinq ans en tant que « executive director » dans l’équipe en charge du trading crédit high yield chez BNP Paribas. Au sein de TwentyFour AM, David Norris sera également membre de l’équipe obligataire multi-sectoriel.En parallèle, le directeur général Mark Holman a indiqué que la société envisageait de recruter jusqu’à six personnes supplémentaires aux Etats-Unis l’année prochaine, dans tous les secteurs.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 6 septembre, la nomination effective au 1er septembre de Rani Piputri au poste de responsable de l’investissement automatisé (« Head of Automated Intelligence Investing »). Basée à La Haye, aux Pays-Bas, elle aura pour mission d'étudier le comportement des marchés financiers à l’aide de stratégies orientées sur les données, s’appuyant notamment sur la recherche factorielle mais aussi sur plusieurs techniques issues de l’intelligence artificielle. L’équipe « Automated Intelligence Investing » couvre l’investissement factoriel dans toutes les classes d’actifs et s’intéresse également aux données alternatives et aux nouvelles applications des techniques issues de l’intelligence artificielle aux marchés actions, précise NN IP dans un communiqué. Dans ce cadre, Rani Piputri travaillera aux côtés de 16 professionnels de l’investissement, scientifiques («data scientists») et chercheurs qui gèrent 11 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Elle est directement rattachée à Valentijn van Nieuwenhuijzen, directeur des investissements de NN IP.Rani Piputri, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans l’investissement et la recherche, arrive en provenance d’Aspect Capital, un «Commodity Trading Advisore (CTA) basé à Londres, spécialisé dans les solutions quantitatives et multi-actifs d’investissement, où elle occupait le poste de « Principal Equity Strategies ». Auparavant, elle a été associée (« partner ») et de gérante de portefeuille senior chez Saemor Capital. Elle a également été membre du conseil d’administration de la CFA Society Netherlands pendant quatre ans.
Aramco, la compagnie pétrolière d’Arabie saoudite, envisage de créer un fonds de capital-risque de 1 milliard de dollars pour investir dans des sociétés internationales de technologie, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le groupe envisage aussi d’ouvrir un bureau dans la Silicon Valley ou un autre endroit des Etats-Unis pour réaliser des opérations. Aramco investit déjà dans des start-up et sociétés à forte croissance dans l’énergie via son fonds de 500 millions de dollars Saudi Aramco Energy Ventures et le Aramco Entrepreneurship Center, qui a environ 200 millions de dollars à déployer dans des sociétés saoudiennes à un stage précoce de leur développement. Le nouveau fonds investirait dans des technologies qui profitent aux activités d’Aramco, mais ne se focalisent pas nécessairement dans l’énergie.
Decalia Asset Management SIM SpA, la succursale italienne de la société de gestion suisse Decalia Asset Management, vient de recruter Giorgio Makula en tant qu’administrateur délégué.L’intéressé vient de Banca Leonardo, où il était responsable des filiales de Rome et Florence. Il a également occupé des postes de direction au sein de Cassa Lombarda, European American Bank et Deutsche Bank SIM.
GAM Investments a lancé au deuxième trimestre deux nouveaux mandats pour les Banche di Credito Cooperativo en Italie, selon un communiqué. La levée de fonds s’est conclue fin juin et a été supérieure à 350 millions de francs suisses, distribués de manière équivalente sur les deux mandats.L’un des mandats contient une stratégie « Target Date » avec un focus sur le segment crédit, avec une durée limitée. Il est géré par l’équipe de Darren Reece de GAM Londres.L’autre mandat, géré par l’équipe Multi-Asset Italia (MACS) dirigée par Massimo De Palma, propose une stratégie multi-classes d’actifs en fonds et ETF. Le portefeuille est investi progressivement sur les classes d’actifs risquées, en prenant en compte les principes de la finance comportementale.
Le fonds Silvestica Green Forest, qui est investi dans des actifs forestiers en Suède, Finlande et les pays baltes, est fermé aux nouvelles souscriptions, rapporte le site danois AMWatch. Le fonds forêt a été créé au printemps 2017 par SEB et est géré par CRK Forest Management. La banque suédoise en est le principal investisseur, les autres étant Folksam, KLP et un quatrième qui n’a pas souhaité être identifié. Selon Håkan Brodin, de SEB Institutional Sales, il est possible que le fonds rouvre, puisqu’il a suscité un fort intérêt de la communauté nordique. L’horizon d’investissement de chaque placement est d’au moins 12 ans. Le fonds est actuellement limité à 500 millions d’euros, car il est enregistré comme Alternative Investment Fund. Au-delà, il devra devenir un AIFM, ce qui implique davantage de règles.
Dans le cadre du renforcement de son équipe ETF et solutions indicielles en Allemagne, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 6 septembre, la nomination de Florian Schoeps au poste de commercial ETF et Solutions Indicielles. Basé à Munich, l’intéressé a rejoint l’équipe de ventes dédiée le 1er août 2018. Il est placé sous la responsabilité de Claus Hecher, responsable du développement commercial de cette activité pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse Alémanique.Florian Schoeps, 40 ans, compte près de 15 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière à Munich en 2004 au sein de Pioneer Investments en tant que responsable de la communication interne. En 2007, il est promu « sales consultant », poste qu’il exercera pendant un an avant de rejoindre Deka Investment GmbH comme « senior product manager » en 2008. En 2015, il rejoint la société MEAG Munich ERGO Kapitalanlagegesellschaft mbH comme « senior relationship manager ».
La banque privée Rothschild & Co renforce ses activités sur le marché allemand avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Düsseldorf qui vient s’ajouter à celui de Francfort. La direction de cette nouvelle implantation a été confiée à Friedrich Rogge qui prendra ses fonctions début octobre. Il devrait travailler en étroite collaboration avec Reinhardt Krafft, patron de l’activité de banque privée de Rotschild & Co en Allemagne.Friedrich Rogge travaillait précédemment chez Sal. Oppenheim où il dirigeait l’antenne de Düsseldorf. Friedrich Rogge sera épaulé par cinq anciens collaborateurs de son équipe chez Sal. Oppenheim.
La banque privée allemande Berenberg a annoncé, ce 6 septembre, le recrutement de Tim Albrecht en qualité de responsable des actions allemandes au sein de son département de gestion de fortune et de gestion (« Wealth and Asset Management »). L’intéressé, actuellement en poste au sein du gestionnaire d’actifs DWS, prendra officiellement ses fonctions le 1er janvier 2019. Il sera alors rattaché à Matthias Born, directeur des investissements en charge des actions. Le recrutement de Tim Albrecht « reflète notre intention de devenir l’une des meilleures sociétés de gestion actions en Allemagne et en Europe », a avance Henning Gebhardt, responsable de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs chez Berenberg, cité dans un communiqué.Tim Albrecht a débuté sa carrière en 2000 chez DWS, filiale de gestion d’actifs de Deutsche, où il est devenu responsable des actions pour les pays germanophones. Auparavant, il a occupé les postes de responsable des actions allemandes et de responsable du secteur industriel, entre autres.Par ailleurs, selon Citywire Selector, DWS a nommé Petra Pflaum pour succéder à Tim Albrecht en tant que responsable des actions pour les pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse). L’intéressée est actuellement co-responsable des actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et directrice des investissements en charge de l’investissement responsable, poste qu’elle conservera à l’avenir.
Le groupe espagnol Banca March vient de conclure l’acquisition de l’activité de banque privée dédiée à la clientèle « Mass Affluent » de BNP Paribas Wealth Management en Espagne, qui affiche 550 millions d’euros d’actifs, rapporte Funds People. L’opération devrait être finalisée dans les prochains mois. A l’issue de la transaction, une partie de l’activité de banque privée de BNP Paribas sera donc pleinement intégrée à Banca March.Avec cette transaction, Banca March confirme ainsi sa volonté de devenir une référence de la banque privée en Espagne. Pour sa part, BNP Paribas Wealth Managemnt continue son processus de spécialisation dans la gestion des très grandes fortunes, gérant désormais plus de 7 milliards d’euros d’actifs.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Aspart of the expansion of its its ETF and Index Solutions team in Germany,BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 6 September announced theappointment of Florian Schoeps as ETF and Index Solutions sales trader. Based in Munich, Schoeps joined the dedicated sales team on 1 August 2018.He reports to Claus Hecher, head of business development for Germany, Austria and the German-speaking areas of Switzerland.Schoeps,40, has nearly 15 years of experience in the asset managementindustry. He began his career in Munich in 2004 at PioneerInvestments as head of internal communications. In 2007, he waspromoted to sales consultant, a position he held for one year, beforejoining MEAG Munich Ergo Kapitalanlagegesellschaft mbH as seniorrelationship manager.
Temasek compte investir davantage en Europe. Le fonds singapourien, qui gère quelque 308 milliards de dollars de Singapour à fin mars (191 milliards d’euros), y apprécie la présence de sociétés aux «avantages compétitifs forts» dans ses secteurs de prédilection comme la technologie, les sciences de la vie, la santé, les services aux entreprises et les services financiers non bancaires. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo paru ce 6 septembre, Tan Chong Lee, responsable de l’Europe et de l’Asie du Sud-Est et coresponsable de la gestion de portefeuille de Temasek, explique que la majorité des actifs gérés se situe aujourd’hui à Singapour, en Chine et dans le reste de l’Asie. Ses investissements en Europe et en Amérique du Nord ont toutefois «régulièrement grandi». La société a ainsi ouvert un bureau à Londres en 2014 qui compte une quarantaine de personnes, dont la moitié de professionnels de l’investissement. «Nous n’avons pas à court terme de projet d’ouvrir d’autres bureaux, mais visons une progression au cours des prochaines années de la part de 9% de nos actifs sous gestion investis en Europe», explique-t-il. En Allemagne, qui est sa «principale destination», le fonds a récemment soutenu Bayer pour le financement du rachat de Monsanto. «Puis vient la France, où nous avons investi dans Ceva Santé Animale», indique le dirigeant. Interrogé sur sa présence au capital de Tikehau (5%), il indique que Temasek consacre «une petite partie» de son portefeuille à des fonds multisectoriels qui complètent son expertise dans certaines zones géographiques ou certains secteurs. «Notre part de 5 % dans Tikehau s’inscrit dans ce cadre, explique Tan Chong Lee. Nous entretenons un bon partenariat avec ses fondateurs, avec qui nous dialoguons sur nos investissements respectifs».Dans cet entretien, Temasek insiste aussi sur le fait qu’il n’est pas un fonds souverain à proprement parler, le seul fonds souverain de Singapour étant le GIC. «Temasek est une société d’investissement fondée en 1974. Nous n’investissons qu’à l’aide de notre propre bilan, explique le responsable. L’essentiel de nos ressources provient de nos désinvestissements, des dividendes de nos participations et de la distribution des fonds au sein desquels nous sommes présents. Nous sommes détenus par le gouvernement de Singapour, mais l’Etat n’influence pas nos investissements». Il précise par ailleurs que Temasek ne «bénéficie pas de l’immunité fiscale à laquelle les fonds souverains peuvent prétendre. Nous payons ainsi des taxes dans tous les pays où nous investissons, comme toute société privée».
Investec Asset Management (Investec AM) a nommé Richard Haxe au poste de responsable du « Client Group » pour l’Europe, rapporte le site InvestmentEurope. Dans le cadre de ses fonctions, il aura pour mission de poursuivre le développement des activités européennes de la société. A ce titre, il est en charge du développement commercial, de la gestion des clients et de l’engagement des investisseurs à travers l’Europe.Précédemment, Richard Haxe, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était responsable du « Relationship Group » pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez Wellington Asset Management. Avant cela, il a officié pendant plus de 10 ans à des postes de responsabilités au sein d’AllianceBernstein et pendant 4 ans chez Rothschild Asset Management.
L’équipe ETF et solutions indicielles de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé hier poursuivre son renforcement en Allemagne avec la nomination de Florian Schoeps au poste de Commercial ETF et Solutions indicielles. Basé à Munich, Florian Schoeps a rejoint le 1er août dernier l’équipe de ventes dédiée aux ETF et Solutions indicielles de BNPP AM. Il est placé sous la responsabilité de Claus Hecher, responsable du développement commercial de cette activité pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse Alémanique.
Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD: nouveau focus des agences de notation extra-financière »). Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l'évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic. Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l'éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu'à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d'évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné... Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect. «Laurence Marchal»
L’assureur italien Generali a confirmé jeudi après-midi être entré en négociations exclusives avec le gestionnaire d’actifs Sycomore Asset Management, pour acquérir «une participation majoritaire». Des sources proches du dossier avaient évoqué la semaine dernière auprès de L’Agefi l’existence de ces discussions, confirmant une information de Bloomberg.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }InocapGestion on 5 September announced several name changes for theQuadrige range. Quadrige becomes Quadrige France Smallcaps, a fundinvesting in French SMEs and mid-sized companies. Quadrige Rendementbecomes Quadrige Rendement France Midcaps, a fund investing in Frenchmid-sized companies.QuadrigeEurope becomes Quadrige Europe Midcaps, a fund investing in Europeanmid-sized companies. Quadrige Multicaps becomes Quadrige MulticapsEurope, investing in equities from businesses of all sizes in theEuro zone.Accordingto a statement, “these name changes will not be accompanied by anyother changes.” All other characteristics remain unchanged,including “management objectives ISIN codes, and fees,” astatement says. “This is in order to simplify legibility of theproduct range and to clarify the current positioning of each mutualfund, in light of the creation of new funds with other managementstrategies.”
The Norwegian fund expect companies to manage the challenges and opportunities related to sustainable uses of the ocean. «Many companies depend on the ocean as part of their business model. Economic activity may have a negative impact on life in the ocean. Companies may at the same time find business opportunities through new and sustainable uses of the ocean. In our expectations document, we emphasise that companies should ascertain that material ocean-related risks and opportunities are integrated in corporate strategy, risk management and reporting», announced the sovereign fund on Wednesday.The fund’s expectations are aimed both at companies with activities directly in or on the ocean, and at those with land-based activities or value chains that are materially dependent on, or affect, the ocean. Examples of relevant sectors include ocean-based industries such as shipping, wild-catch fisheries and aquaculture, but also retail, the value chain of plastic products and agricultural goods.Norges Bank Investment Management has also published a note on how the fund as a responsible investor can support sustainable development and help fulfil the UN Sustainable Development Goals.“The fund’s investments in more than 9,000 companies in 72 countries contribute directly and indirectly to a number of the SDGs. Our most important contribution is to strengthen governance, improve performance and promote sustainable business practices. We invest in developing markets and in companies developing solutions for a more environmentally friendly economy. Finally, we divest from companies with unsustainable business models”, says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management.Finally, Åse Aulie Michelet, Svein Rennemo and Harald Norvik have been appointed as external members for the Corporate Governance Board. The board acts as an advisory forum for the Chief Corporate Governance Officer. The board will meet at least six times annually.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheNetherlands-based venture capital firm Waterland on 4 Septemberannounced that it is opening an office in Zurich, to be nearer toSwiss companies, according to a statement. The Zurich office willhave four employees, including an office head whom Waterland is inthe process of recruiting.“Switzerlandis a very attractive market, and we are an ideal growth partner formid-sized companies in the region. Our engagement with Tineo –formerly Quickline Business – is a sign of this,” says JörgDreisow, managing partner at Waterland, in a statement.Theprivate equity firm, launched slightly under 20 years ago, isinvested in more than 450 companies, and manages more than EUR6bn.
The US asset management firm Pimco on 5 September announced the recruitment of John Studzinski as managing director and vice chairman of its executive office. Studzinski, who has spent most of his career in Asia and Europe, brings 30 years of experience as a financial adviser and strategic adviser. He has advised numerous corporate directors, as well as governments and non-government organisations (NGO). He will be based in New York, and will report directly to Emmanuel Roman, CEO of Pimco.In this role, Studzinski will work to help Pimco to accelerate the development of its international strategy. He will also serve as strategy adviser to several major Pimco clients worldwide, including public and private pension funds, businesses, sovereign funds, family offices, governments, and foundations. He will also work in close collaboration with teams responsible for client management, and with several members of senior management at the firm, including Tom Otterbein, head of management for institutional clients for the Americas, Craig Dawson, head of Pimco for Europe, the Middle East and Africa, and Kim Stafford, head for Asia-Pacific.Before joining Pimco, Studzinski was vice-president responsible for investor relations and development of the activity, and senior managing director at Blackstone. He was responsible in particular for relationships with sovereign and institutional investors. Over his career, he also served as head of the European investment bank at Morgan Stanley, and as deputy chairman of Morgan Stanley International. He has also sat on board of directors at the banking group HSBC.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ThePictet group has posted net profits for the first half of 2018 ofCHF321.3m, up 30% compared with the first six months of the previousyear, according to unaudited figured released on 5 September.Operating proceeds rose 14% to CHF1.35bn, and operating profits wereup 31% to CHF418m.Asof 30 June 2018, assets under management totalled CHF512bn, comparedwith CHF509bn as of 31 December 2017. Net inflows more thancompensated for the slightly negative market and currency effects, astatement says.“Theseresults reflect the acquisition of new clients, marked interest onthe part of clients in certain equity and absolute return strategies,and growing demand for our Advisory offerings. In an unstable marketenvironment, we have continued to invest in personnel, to add to ourexpertise in asset classes including real estate, and to strengthenour digital infrastructure,” says Nicolas Pictet, senior partner,in a statement.
La société d’investissement Altamir a publié, hier, un actif net réévalué (ANR) par action de 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 65 centimes d’euros en mai. Ce chiffre est conforme à l’estimé publié par la société le 8 août dernier. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% par rapport au premier semestre 2017, et de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros). L’actif net réévalué ressort, pour sa part, à 770,9 millions d’euros au 30 juin 2018 contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du premier semestre, Altamir a investi et engagé 81,3 millions d’euros (contre 74,2 millions d’euros au premier semestre 2018), dont 11 millions d’euros d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés en portefeuille et 70,3 millions d’euros dans trois nouvelles sociétés (Business Integration Partners, Expereo et Healthium MedTech), indique la société.En parallèle, le volume des cessions et revenus enregistrés sur les six premiers mois de l’année 2018 s’élève à 80,5 millions d’euros, contre 94,2 millions d’euros au premier semestre 2017.A fin juin 2018, le portefeuille d’Altamir, composé de 49 sociétés, est valorisé en normes IFRS à 919,9 millions d’euros contre 894,6 millions d’euros au 31 décembre 2017.
Suite de l’assemblée générale de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), tenue en mars 2018, Emmanuelle Gerino est nommée au poste de vice-présidente de l’organisation professionnelle. Elle y sera notamment en charge des conseils institutionnels. Emmanuelle Gerino a contribué à la création d’Interselection AA en 1996, société de conseil en stratégies d’investissement, dont elle est actuellement la présidente depuis 2013. Emmanuelle Gerino est également présidente de Trade-Union, société de conseil spécialisée dans la sélection et la conception de solutions d’investissement. Stéphane Fantuz a été réélu président de la CNCIF, tandis que Pierre-Yves Lagarde occupe comme Emmanuelle Gerino, la fonction de vice-président.
La société d’investissement Wendel a publié, ce jeudi 6 septembre, un actif net réévalué (ANR) par action de 172,7 millions d’euros au 24 août 2018, en hausse de 4,2% sur 12 mois. Son chiffre d’affaires consolidé affiche une progression de 3,1% à 4,175 milliards d’euros. La société enregistre cependant une perte nette de 0,9 million d’euros au titre du premier semestre contre un bénéfice net de 31,3 millions d’euros au premier semestre 2017. En revanche, son résultat des activités s’établit à 240,4 millions d’euros à fin juin 2018 contre 237,1 millions d’euros à fin juin 2017.