BFT Investment Managers (IM) a annoncé la nomination d’Olivier Robert en tant que directeur de la gestion taux. Il devient membre du comité directeur de BFT IM. A ce titre il couvre la gestion monétaire et obligataire.Olivier Robert débute sa carrière en 1995 au sein d’OFI Asset Management en tant que gérant de portefeuille monétaire et obligataire Euro. Entre 2000 et 2011, il est successivement responsable de la gestion ALM long terme (DEXIA CL), gérant de fonds Euro Aggregate (BDF Gestion, Natixis AM) et responsable de la gestion obligataire Euro au sein de l’équipe Assurance de Natixis AM. Il rejoint Amundi en 2011, en tant que gérant obligataire Euro aggregate pour la clientèle privée et institutionnelle.Né en 1967, Olivier Robert a suivi des études d’actuariat au CEA (Centre d’études actuarielles) (2001) et est titulaire d’un Mastère Assurance - Finance de l’ESSEC (1995).
Covéa Immobilier a fait l’acquisition d’un immeuble «emblématique» au 14 Boulevard Haussmann, Paris 9ème, d’une surface globale de 26 500 m². Totalement restructuré et rénové en 2003, cet actif constitué par cinq immeubles regroupés est principalement occupé par le Groupe Le Figaro. Il appartenait jusqu'à présent au fonds souverain du Qatar. «Covéa confirme ainsi sa politique d’investissement en direct dans l’immobilier au cœur du Quartier Central des Affaires parisien», commente un communiqué. BNP Paribas Real Estate, les Etudes Notariales Cheuvreux, Wargny Katz et Clifford Chance sont intervenus dans le cadre de cette opération en tant que conseils des acheteurs et vendeurs.
Comgest a ajouté Alistair Wittet au sein de l'équipe de gestion du fonds Comgest Growth Europe dont les encours s'élèvent à 2,58 milliards d’euros, révèle Citywire. Alistair Wittet, qui a rejoint la firme il y a six ans, travaillera aux côtés de Franz Wein, Laurent Dobler et Arnaud Cosserat. Cette nomination rentre dans le cadre d’un plan de long-terme de Comgest. Elle concorde avec celle de Pierre Lamelin sur la Sicav française Renaissance Europe, qui est le pendant du fonds Comgest Growth Europe.Alistair Wittet est actuellement en charge des fonds Comgest Europe ex UK et Europe Smaller Companies.
Nelly Davies, qui gérait le fonds Erasmus Small Cap Euro depuis avril 2016, a de nouveau rejoint Tocqueville Finance en tant que gérante actions sur la zone euro, a appris NewsManagers. Elle y avait passé presque neuf ans en tant que gérante actions européennes small et mid caps entre juin 2007 et mars 2016 avant de rejoindre Erasmus Gestion.Auparavant, Nelly Davies gérait des portefeuilles d’actions européennes à HSBC où elle a développé les fonds large cap zone euro durant sept ans. Tocqueville Finance a vu le départ de Didier Roman début août parti pour Haas Gestion. La société de gestion gérait 2,2 milliards d’encours à fin décembre 2017. La Banque Postale Asset Management détient 97% du capital de Tocqueville Finance.
La société paneuropéenne Aerium, spécialisée dans l’investissement et dans la gestion d’actifs immobiliers, a annoncé ce 4 octobre l’arrivée d’Ali Rami-Yahyaoui pour renforcer les équipes d’Aerium en France et accompagner la croissance du groupe. Ali Rami-Yahyaoui a pour mission, le sourcing d’opportunités d’investissement, les dues diligences, le suivi du process d’acquisition et le financement des actifs auprès des banques. L’objectif d’investissement d’Aerium France se concentre sur des actifs core, core+ ou value-add, en fonction des stratégies des différents fonds et véhicules d’investissement existants ou en cours de création. Précédemment, Ali Rami-Yahyaoui a effectué quatre années au sein de CBRE Valuation en tant que MRICS Registered Valuer où il a notamment travaillé sur la valorisation de tous types d’actifs, pour un large portefeuille de clients nationaux ou internationaux. Au premier trimestre 2018, Aerium gère plus de 4,3 milliards d’euros d’actifs immobiliers (commerces, bureaux, hôtels et logistique), répartis sur 14 fonds immobiliers et OPPCI.
Joli coup pour 123 Investment Managers (123 IM). La société de gestion s’associe avec David Douillet, ex-ministre des sports et double médaillé d’or olympique de judo, pour la gestion d’un fonds appelé LinkSport, un fonds dédié au marché du sport-santé-bien-être, dont le lancement avait été dévoilé par NewsManagers en juin dernier. Autour de son équipe de gestion LinkSport, 123 IM a réuni un comité stratégique emmené donc par David Douillet et composé d’entrepreneurs du sport professionnel, du marketing sportif, de la diffusion, de l’événementiel ou encore de la distribution. 123 IM s’appuiera sur cecomité stratégique afin notamment de bénéficier du savoir-faire de ses membres pour l’accompagnement des PME du portefeuille de LinkSport et d’un deal flow propriétaire. Un réseau de conseillers externes viendra par ailleurs compléter le dispositif. «Nous sommes des défricheurs multi-spécialistes, c’est notre positionnement depuis près de 20 ans. (...)Ce que nous faisons aujourd’hui sur le sport, c’est ce que nous avons fait dans l’hôtellerie, les campings, ou encore les EHPAD en tant que pionniers il y a 10 ans», explique Xavier Anthonioz, président du directoire de 123 IM, cité dans un communiqué. Le marché du sport affiche une croissance de 3% par an sur les cinq dernières années et comprend environ 35.000 entreprises.LinkSport se positionne comme un «fonds entrepreneurial, véritable accélérateur de croissance pour les entreprises du secteur sport-santé-bien-être. Il investira essentiellement dans le cadre d’opérations de capital-développement et plus marginalement en capital-transmission et capital-risque». LinkSport vise une levée de fonds de l’ordre de 30 millions d’euros et a pour objectif de constituer un portefeuille composé de 8 à 12 sociétés. «Nous avons démontré sur les 10 dernières années notre capacité à investir les capitaux rapidement, sous 2 ans maximum. LinkSport accompagnera les sociétés de son portefeuille durant 5 à 6 ans afin d’offrir une liquidité aux investisseurs à horizon raisonnable», précise Johann Devaux, directeur associé et gérant du fonds LinkSport. LinkSport vise la réalisation d’un TRI brut de 12% à 15% à l’échéance.A noter enfin que LinkSport, dans le cadre de son engagement en matière d’ESG, financera l’association Sport dans la Ville afin de contribuer au développement du sport en tant que facteur d’intégration. «Cet engagement consistera à reverser une partie des frais de gestion du fonds à cette association. Cela constituait pour nous une évidence afin de respecter l’esprit du sport qui se veut bien plus qu’une activité physique ou un loisir ; c’est un facteur d’intégration et de lien social», précise Xavier Anthonioz.
Danske Invest Fund Management procédera à plusieurs fusions de fonds le 26 octobre prochain dans le cadre d’une revue de son offre de fonds en Finlande.Ainsi les fonds Danske Invest Baltic Equity, Danske Invest Black Sea et Danske Invest Trans-Balkan seront fusionnés dans le fonds Danske Invest Eastern Europe Convergence.Les actifs du fonds Danske Invest US Small Cap Value seront joints à ceux du Danske Invest North America Equity. Une opération similaire sera effectuée entre les fonds Danske Invest Emerging Asia et Danske Emerging Markets Equity.Enfin, le fonds Danske Invest Insitutional Liquidity verra ses encours augmenter avec ceux du fonds Danske Invest Money Market. La société de gestion indique qu’elle entend augmenter la taille de ses fonds par la diminution du nombre de fonds pour lesquels les investisseurs ont montré moins d’intérêt.
La société de gestion espagnole Esfera Capital a liquidé deux compartiments de son fonds d’investissement Sphere II, Sphere II Hercules et Sphere II OI Global, rapporte Funds People.Esfera Capital justifie la dissolution de ces fonds par la diminution des actifs survenue au cours des derniers mois et le fait que les objectifs des dits compartiments n’aient pas été atteints.Les souscriptions et les rachats de parts ont été suspendus.Sept autres compartiments du fonds Sphere II demeurent ouverts: Allroad, Gesfund Aqua, Timeline Investment, Value Systematic Investment, Premier et Sustainability ESG Focus.
Union Investment has announced the acquisition of a portfolio of hotels, via a forward purchase contract for four development projects from the benchmark promoter Real Estate Development. Three of the hotels, in Dresden, Oberhausen and Eichborn, will be integrated into the portfolio of the open fund immofonds 1, which is sold exclusively on the Austrian market. The fourth hotel, located in Freiburg im Breisgau, will be integrated into the institutional fund UII Hotel Nr. 1. The parties have agreed not to disclose the sale price, a statement says. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
BFT Investment Managers (IM) has announced the appointment of Olivier Robert as head of fixed income management. He becomes a member of the management board at BFT IM. In this role, he will cover money market and bond management.Robert began his career in 1995 at OFI Asset Management, as a money market and euro bond portfolio manager. Between 2000 and 2011, he served successively as head of ALM long term management (DEXIA CL), manager of the Euro Aggregate fund (BDF Gestion, Natixis AM), and head of euro bond management as part of the insurance team at Natixis AM. He joined Amundi in 2011, as a euro aggregate bond manager for private and institutional clients.Robert, born in 1967, studied accounting at the Centre d’études actuarielles (CEA) (2001), and holds a Master’s degree in insurance and finance from ESSEC (1995).
123 Investment Managers has scored a fine point. The asset management firm is teaming up with David Douillet, former minister of sport for France, and winner of the Olympic gold medal for Judo, to manage a fund entitled LinkSport, a fund dedicated to the fast-growing sport-health-well-being market. 123 IM has united a strategic committee around the management team for LinkSport, led by Douillet, a two-time Olympic champion in Judo and former minister of sport. 123 IM will rely on this strategic committee, composed of entrepreneurs in professional sports, sports marketing, broadcasting, events, and retail, to benefit from the expertise of its members to assist SMEs in the portfolio of LinkSport and to generate a proprietary deal flow. This network of external advisors will also complement the personnel.“We are multi-specialist pioneers, and that has been our positioning for 20 years. … What we are doing today in sport is what we have done in hotels, camping, and retirement homes as pioneers 10 years ago,” explains Xavier Anthonioz, chairman of the board at 123 IM, in a statement. The sport market has growth of 3% per year over the past five years and includes about 35,000 businesses.LinkSport positions itself as an “entrepreneurial fund, a genuine accelerator of growth for businesses in the sport-health-well-being sector.” it will invest primarily as part of private equity operations, and more marginally as part of capital transmission and venture capital.” LinkSport is aiming to raise funds of about EUR30m, and intends to construct a portfolio of eight to 12 companies.“We have shown our ability over the past 10 years to invest capital quickly, for a maximum of two years. LinkSport will assist the companies in its portfolio for five to six years, to offer liquidity to investors within a reasonable horizon,” says Johann Devaux, managing partner and manager of the LinkSport fund. LinkSport will aim to earn a gross internal rate of return of 12% to 15% at maturity.As part of its engagement to ESG principles, LinkSport will finance the Sport dans la Ville association, which aims to contribute to the development of urban sport as an integration factor. “This engagement will pay back a part of the management costs of the fund to this association. That will represent evidence for us that we respect the spirit of sports, which aim to be more than a physical leisure activity: its a factor for integration and social ties,” says Anthonioz.
Covéa Immobilier has acquired an “emblematic” building at 14 Boulevard Haussmann, in the 9th district of Paris, with a total floor area of 26,500 m². The property, fully restructured and renovated in 2003, includes a group of five buildings, and is mainly occupied by Le Figaro group. It had previously been owned by the Qatar sovereign fund. “Covéa confirms its direct real estate invesment policy at the heart of the central business district in Paris with this purchase,” a statement says. BNP Paribas Real Estate, les Etudes Notariales Cheuvreux, Wargny Katz and Clifford Chance participated in the operation, severally as advisors to the purchaser or the vendor. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Suivant les décisions de plusieurs autres gérants avant lui (comme Amundi ou Allianz GI) c’est au tour d’Aviva Investors de créer son pôle Actifs réels. Le groupe d’assurances britannique Aviva a en effet annoncé ce 4 octobre le lancement d’un pôle mondial de gestion d’actifs réels au sein d’Aviva Investors. Ce nouveau pôle, dénommé Aviva Investors Real Assets (AIRA), réunit les expertises mondiales d’Aviva Investors en immobilier, infrastructures et dette privée. Il a pour ambition d’attirer 3 milliards de livres d’investissements externes en 2018 et 2019, puis 4,5 milliards de livres chaque année à partir de 2020. Le nouveau pôle sera dirigé par Mark Versey, avec des équipes qui seront essentiellement basées au Royaume-Uni, en Allemagne et en France. Il réunira 300 salariés qui étaient précédemment répartis dans différents départements. Des fonds pan-européens d’actifs réels «d’envergure» devraient être lancés prochainement. «Je suis très heureux de mener l’expansion de nos activités d’actifs réels avec une équipe formidable déjà en place et de solides expertises en matière de produits. Ce nouveau pôle nous permettra d'être encore plus réactifs et pointus dans les réponses apportées à nos clients, notamment sur le marché français. Notre développement sur le marché des actifs réels à l’échelle internationale est une priorité Aviva Investors», commente Mark Varsey, directeur du pôle AIRA, cité dans un communiqué. Aviva France se félicite pour sa part de la création de ce pôle et indique vouloir renforcer encore son positionnement d’acteur de référence dans le financement de l'économie réelle. «Aviva France a considérablement renforcé ses investissements en actifs réels au cours des cinq dernières années et soutient avec enthousiasme la création de ce pôle. Aviva Investors Real Assets répondra aux attentes, de plus en plus nombreuses, de nos clients en assurance et à ceux de notre filiale de gestion d’actifs, Aviva Investors France. En rassemblant toutes ses expertises en actifs réels à travers l’Europe, Aviva Investors devient un des leaders européens de ce marché», a déclaré Arthur Chabrol, directeur général délégué Aviva France, en charge des activités Vie.Aviva Investors détaillera la feuille de route du pôle AIRA en début d’année 2019, à l’occasion d’un événement à Paris qui réunira clients et apporteurs.
Jupiter Asset Management a lancé le fonds Jupiter Eurozone Equity au sein de sa Sicav luxembourgeoise Jupiter Global. Le fonds, géré par Cédric de Fonclare et Greg Herbert, sera composé de 40 à 50 positions et un minimum de 70% de ses actifs seront investis dans des entreprises basées dans la zone euro ou y réalisant le plus gros de leur business.Cédric de Fonclare et Greg Herbert travaillent ensemble depuis 2007 sur le fonds Jupiter European Opportunities, également hébergé dans la Sicav luxembourgeoise du gérant britannique.Andrej Brodnik, responsable des ventes en Europe continentale chez Jupiter, a indiqué que les investisseurs cherchent de plus en plus de produits leur donnant accès à une vaste étendue d’opportunités en Europe et que le nouveau fonds de Jupiter devrait répondre à cette demande croissante.Jupiter gérait 48,2 milliards de livres sterling en date du 30 juin 2018.
Dans sa note de conjoncture trimestrielle publiée hier, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) n’anticipe plus que 1,6% de croissance pour 2018, après 2,3% en 2017, un ralentissement un peu plus prononcé qu’il ne le prévoyait (1,7%) en juin et qui fragilise le scénario du gouvernement (lui aussi à +1,7%). L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) comme la Banque de France ont également déjà révisé en baisse à 1,6% leurs anticipations pour 2018. Cela tient à la faiblesse de l’activité au deuxième trimestre, avec un produit intérieur brut en hausse de tout juste 0,2% comme au premier trimestre, due pour l’essentiel à l’impact sur la consommation des grèves des transports (SNCF et Air France) et de la météo clémente, qui a limité les dépenses en énergie. La deuxième partie de l’année s’annonce plus dynamique et l’Insee rehausse à 0,5% sa prévision de PIB pour le 3e trimestre (contre 0,4% auparavant) et maintient celle de 0,4% pour le 4e trimestre. Elle peut compter sur un investissement des entreprises qui reste dynamique (+0,9% attendu), les exportations, et surtout la consommation des ménages.
Le Crédit Agricole Assurances a sélectionné le fonds Mérieux Participations 3, un nouveau fonds de Mérieux Equity Partners, pour investir en capital développement dans les secteurs de la santé et de la nutrition. A ses côtés, d’autres institutionnels ont suivi le mouvement comme Crédit Agricole Centre-Est, la holding Dassault (GIMD) et La Compagnie Financière La Luxembourgeoise. Ils représentent plus de 60% des engagements obtenus à ce jour par le fonds, lesquels s'élèvent à 200 millions d’euros. Dédié à l’accompagnement des sociétés en forte croissance dans les domaines de la santé et de la nutrition, Mérieux Participations 3 a été lancé au mois de juillet 2018 avec le soutien de la famille Mérieux et un objectif de levée de fonds supérieure à 300 millions d’euros. Il vise des investissements en capital développement et se positionne comme partenaire de sociétés en forte croissance, opérant dans les secteurs de la santé et de la nutrition en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord. Avec un investissement unitaire compris entre 20 et 40 millions d’euros, le fonds se focalisera sur des opérations de type MBO/LBO et de capital développement, pour des entreprises ayant la capacité de devenir des acteurs de premier plan au niveau international. AB.
Le Secours Catholique s’est retrouvé là où on ne l’attendait pas. L’organisation caritative a publié en juin un rapport de 162 pages sur le système financier mondial accompagné de recommandations. «La finance aux citoyens», remis entre les mains du Président de la République, veut inciter au débat et à la mobilisation dix ans après la crise. Le rapport interroge le rôle de la finance dans l’économie, vue notamment comme une des causes structurelles de la pauvreté et des injustices économiques et sociales contre lesquelles le Secours Catholique lutte au jour le jour. Les auteurs du rapport ne cherchent pas pour autant à clouer au pilori la finance. « Elle est nécessaire et utile à l’économie et il n’y a pas une finance, mais des finances », prévient d’emblée, au cours d’une conférence, mercredi 3 octobre, Grégoire Niaudet, chargé de plaidoyer international Finance – Secours Catholique – Caritas France et auteur du rapport, comme pour rassurer une partie de l’auditoire composée de banquiers et financiers. AG2R La Mondiale qui accueillait dans ses locaux les échanges organisés par le Club Finance ORSE (Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises) et Carbone 4, ne dira pas le contraire. « Le débat démocratique a été confisqué par un secteur financier hypertrophié » Mais dix années après la crise financière, « on ne voit pas de questionnement fondamental sur la finance », insiste Grégoire Niaudet qui veut éveiller les consciences. « Le débat démocratique a été empêché à cause de la confiscation des idées par un secteur bancaire et financier hypertrophié », conforte Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste, maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. « Il est important de remettre la finance au service de l’intérêt général et de se libérer de ses arguments, souvent purement rhétoriques, qui entravent le débat démocratique », ajoute-t-elle en s’appuyant sur le livre d’Albert O. Hirschman, « Deux siècles de rhétorique réactionnaire ». Le rapport affirme que la finance mondiale souffre toujours d’un manque de régulation et ne répond pas aux enjeux écologiques et sociaux. D’un côté les pouvoirs publics et les banques centrales sont allés trop loin en inondant le marché de liquidités qui ont contribué à faire grossir de nouveau le secteur financier et des bulles. « Les banques centrales gèrent la crise en préparant celle d’après », lance Jézabel Couppey-Soubeyran. Les banques se sont-elles gavées ? Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM, présent dans la salle, les a défendues en pointant la responsabilité des banques centrales : « lorsqu’on donne des bonbons à des enfants, ils les prennent ». « Lorsqu’on donne des bonbons à des enfants, ils les prennent » D’un autre côté, le Secours Catholique pense que le régulateur n’est pas allé assez loin après la crise. « Les mesures prises ont souvent été édulcorées par les lobbys bancaires et financiers, ou complexifiés pour les rendre inapplicables », estime Grégoire Niaudet en prenant pour exemple les 2.300 pages de la loi Dodd-Franck rendue « très difficile à mettre en œuvre ». Quant à Bâle III et ses effets sur les banques, « ce sont des micros touches de macro prudentiel », mitraille Jézabel Couppey-Soubeyran. Des proposition pour mettre la finance au service de l’intérêt général Afin de créer plus de stabilité dans la finance et de modifier l’allocation des flux financiers vers l’économie réelle, les auteurs du rapport proposent notamment de fixer un ratio de levier de 5 au maximum pour les banques soit 20% de fonds propres à leur bilan mais également pour toutes les structures d’investissement comme les fonds de private equity et les hedge funds. Ils pensent également nécessaire de limiter l’activité bancaire à la collecte des dépôts, l’octroi et la gestion des moyens de paiement. Les banques d’investissement, « acteurs de la spéculation et du shadow banking » seraient exclues du refinancement à la Banque Centrale. « Il n’y a pas eu de remise en cause du modèle des banques dont l’activité de crédit ne représente qu’un tiers de leur activité », souligne Jézabel Couppey-Soubeyran. Le Secours Catholique propose aussi de se saisir de l’outil des réserves obligatoires des banques à la banque centrale pour encadrer le crédit. « La régulation doit être simple et basique pour renforcer les fonds propres des banques », estime Jérôme Courcier, ancien banquier au Crédit Lyonnais, aujourd’hui responsable RSE au Crédit Agricole SA et membre de l’association Happy Bankers. « La régulation doit être simple pour renforcer les fonds propres des banques » Pour répondre aux enjeux climatiques, les auteurs proposent d’instaurer un malus/bonus sur les pondérations en risque de Bâle III en fonction de l’impact climatique des projets financés. Ils restent également très attentifs au travail de la commission européenne sur la finance durable et une future taxonomie des actifs. Enfin, les régulateurs ne devraient pas échapper à une réforme en revoyant la composition des organes de direction des superviseurs ou encore en créant une instance politique émanant par exemple des Nations-Unies pour piloter la régulation. Le banquier Jérôme Courcier, membre de l’association Happy Bankers, appelle à un sursaut des financiers et des autorités publiques. Il se réfère à l’essai de Peter Sloterdijk, « Après nous le déluge » pour qui le libéralisme, depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, produit sa propre destruction. « La somme des libérations d'énergie dans le processus de civilisation dépasse régulièrement la capacité qu’ont les forces liantes qui permettent la culture », cite-t-il. TV
The French financial management association (AFG) and the French association of institutional investors (Af2i) have jointly released a new series of standard questionnaires to improve the knowledge investors may have of portfolio management companies (SGP) and their product ranges. More than 20 companies in the Paris industry have joined forces to form a working group dedicated to re-creating the standard questionnaires made available since 2012 by the AFG and Af2i for clients (institutionals or fund selectors) as part of due diligence procedures. They were unveiled on 2 October to SGPs and investors. The first questionnaire aims to provide an overview of the asset management firm, while the second one details the characteristic of the open investment fund offered, and the third questionnaire contains specific information for requests for proposals. These now integrate new aspects such as new regulatory constraints and issues related to socially repsonsible investment. Like the previous questionnaires, developed in 2012 as part of the SGP investor charter between the AFG and Af2i, which is still active, the objective is to create standard questionnaires which can be filled out and updated over time by most actors (for example, quarterly or semi-annual updates). This due diligence for the marketplace standardizes the main questions which an institutional investor will ask when getting into contact with an SGP. They also aim to facilitate the creation of SGP-Investor relationships, when they are planning to work together. Portfolio management firms seeking to offer products to institutional investors can keep these materials available. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
US asset manager Guggenheim Investments is set to liquidate its Guggenheim Event Driven and Distressed Strategies fund next 30 October, NewsManagers has learned. This follows a recommendation of Security Investors, the investment adviser of the fund, to close and liquidate the vehicle last August, said the firm in a shareholder letter.The fund, run by Michael Byrum and Ryan Harder, is only available to US investors and had less than $800,000 of assets under management as of 2 October 2018. AUM of the fund neared $3bn last June. Guggenheim Investments’ AUM stood at $208bn as of end June 2018.
The Echiquier Agressor fund is changing managers again. La Financière de l’Echiquier (LFDE) yesterday announced the recruitment of Frédéric Buzaré as manager of the flagship fund from the firm, from 1 October 2018. He replaces Guillaume Dalibot, who has left the firm, NewsManagers has learned from a spokesperson for LFDE. Dalibot himself took over the management of the fund in early 2017 following the departure of Damien Lanternier to join DNCA. Kevin Guillot, also recruited in June 2017 to co-manage Agressor, a fund with about EUR855.3m in assets, also left the firm only six months after his appointment at La Financière de l’Echiquier.Buzaré will work in close collaboration with Didier Le Menestrel, founder of the asset management firm, and of Echiquier Agressor in 1991, the asset management firm says in a statement.Buzaré has over 20 years of experience in European equity markets, at major financial establishments, the Banque de France, and the Singapore sovereign fund, Government of Singapore Investment Corp (GIC), based in London. Buzaré has degrees from IEP in Paris and from the Société Française des Analystes Financiers (SFAF), and began his career in 1995, at the Banque de France, and then at Axa Investment Managers and BNP Paribas, as manager of European equity funds. In 2007, he became manager of the equity team at Dexia AM in Brussels, and in 2012, joined GIC In London, where he was senior vice president and manager of the European equity fund.According to the information sheet for the fund available from La Financière de l’Echiquier, Agressor has EUR955.3m in assets under manaement as of 2 October 2018.
The board of directors of the G Fund SICAV on 2 October, 2018 decided, in accordance with the terms of the current prospectus, to activate restrictions applicable to subscriptions and conversions (hard-close) the G Fund Avenir Europe sub-fund, dedicated to European SMEs. From 3 October, GC, ICHF, ICHFH, IUSD, IUSDH, NCHF, NCHFH, NUSD, NUSDH, P, OD, R and VC share classes in the G Fund – Avenir Europe sub-fund will beclosed to all new subscriptions, according to a statement released on Wednesday. G Fund – Avenir Europe was created on 12 December 2014 as an addition to the range of Avenir funds from Groupama Asset Management, founded on equity small and midcap expertise. Since then, assets under management have reached EUR778m as of 28 September 2018. In one year, the fund has seen over EUR500m in net subscriptions (as of 30 September). In this environment, “the board of directors of the Sicav fund, in agreement with Groupama Asset Management, has decided to limit subscriptions to these sub-funds to protect the interests of shareholders and maintain the integrity of the investment strategy. “The objective for the hard close is to ensure appropriate management of the capacities of the sub-fund and the regularity of performance levels. This will allow the managers to continue to apply their strategy with coherence and conviction,” a statement explains. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Mapfre Asset Management, the investment subsidiary of Spanish insurer Mapfre, has received the green light from French financial markets authority AMF for the marketing of two funds, Mapfre AM Behavioral and Mapfre AM Capital Responsable, NewsManagers has learned.Both funds were launched last June within the manager’s Luxembourg Sicav. At least 75% of the net assets of the Mapfre AM Behavioral fund are invested in equities while the Mapfre AM Capital Responsable fund consists of a balanced portfolio of equities and bonds issued by public and private entities based in Europe and meeting the firm’s SRI standards.In November 2017, Mapfre had purchased a 25% share in French SRI-focused boutique La Financière Responsable through a strategic partnership.
Geneva-headquartered asset manager Pléion, formerly known Plurigestion, has named Benoît Derwael as chief investment officer. At Pléion, Derwael will oversee a six-person unit and will be responsible for taking over the firm’s investment office and strengthen it to address the development of the firm.As CIO, he replaces Stephan Germann who had been recruited less than a year ago from Banque Syz.Derwael joins from Pentagram Wealth Management where he was senior portfolio manager and managing director during five years. Prior to that, he held roles of investment adviser at Julius Baer and of senior portfolio manager at ING.
Raymond James Asset Management International on 3 October announced the appointment of Janane Carmoun as director of commercial development and marketing. Carmoun joins from Sanso Investment Solutions (Sanso IS), where she had previously served as head of commercial and marketing development. Camoun has over 15 years of experience in the finance sector, serving institutional and distribution clients. “This appointment comes as part of a reinforcement of commercial strategy, to carry the new strategic growth ambitions of the group,” Raymond James Asset Management International explains in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The co-head of European equity management at Edmond de Rothschild Asset Management is leaving the firm. After 15 years at the asset management firm, Pierre Nebout is leaving his position at the helm of several funds, including the Edmond de Rothschild Tricolore Rendement fund, for which he was the principal manager. “We thank him for his engagement and contribution to the development of our activities, and wish him much success in his future professional projects,” EdRAM commented in a note to NewsManagers.Following the departure, Marc Halperin, who joined the group nearly 10 years ago as a European equity manager, has been appointed as co-head of European equity management, also under the direction of Philippe Lecoq. He becomes principal manager of the Edmond de Rothschild Tricolore Rendement fund, alongside François Breton, who has been co-manager of the fund since his arrival at the group in 2008, and Ariane Hayate.
Michael Nadeau has stepped down from his roles of deputy chief information officer at Amundi Asset Management Americas and chief technology officer at Amundi Pioneer Americas, NewsManagers has learned. He joined Los Angeles-based firm Oaktree Capital Management at the start of October 2018 as global chief information officer and managing director.Before the merger between Amundi and Pioneer Investments, Nadeau was chief technology officer within Pioneer where he spent over four years. Additionally, he held roles at Boston Financial and Wellington Management.Oaktree Capital Management managed some $122bn as at 30 June 2018.
French equity crowdfunding fintech Anaxago has been granted an asset management license for its new entity Anaxago Capital on 21 September 2018. Anaxago Capital will develop on three alternative asset classes - real estate private equity, venture capital and private debt - to support the development of SMEs across Europe.Speaking to NewsManagers, Joachim Dupont, co-founder of Anaxago and Anaxago Capital’s CEO, says «the establishment of an asset management company is a logical step in our development. Since we launched in 2012, we have raised over €105m to finance 188 projects. «Through the platform, our investments vary from €500,000 to €2m. But the needs for financing become ever more important and the demand from institutional investors for such investment products is soaring since they want to diversify their investments. Having our own asset management company will enable us to meet both demands from operators which need financing support up to €10m and from institutional investors."Investment products proposed by the new asset manager will target niches with strong investment return potential."We consider launching our first real estate private equity fund in 2019. It will look at thematics such as proptech, fintech and healthcare,» explains Dupont.Anaxago Capital will address both retail and qualified investors and currently tallies three employees including Sabrina Lenczner, who joined from AMF as managing director in charge of compliance and internal control. A portfolio manager is to be hired over the coming months.Anaxago Capital has set a target of managing €200m of assets by the end of 2020.
The investment company Ardian yesterday announced that it had signed an agreement to acquire a majority stake in the Inula company from Vendis Capital, Dominique Baudoux (founder and chairman) and Sergio Calandri (CEO). The details of the operation have not been disclosed. The Inula group was created from the union of Pranarôm et de HerbalGem, two laboratories that were pioneers in the area of natural therapies, founded in 1985 and 1986, respectively. Inula is now a group specialised in plant-based remedies. As part of the operation, Sergio Calandri, CEO of the group, will reinvest alongside Ardian, along with Vendis Capital and Baudoux, the founder of Pranarôm. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
La société de gestion américaine Guggenheim Investments s’apprête à liquider le fonds Guggenheim Event Driven and Distressed Strategies le 30 octobre prochain, a appris NewsManagers.Cette décision fait suite à une recommandation de Security Investors, le conseiller en investissement du fonds, de fermer et liquider le véhicule en août dernier, indique la société dans une lettre aux actionnaires. Le fonds, géré par Michael Byrum et Ryan Harder, avait moins de 800.000 dollars d’actifs sous gestion en date du 2 octobre 2018 contre près de 3 millions de dollars en juin dernier. Il avait pour objectif d’obtenir des rendements similaires à ceux de stratégies merger arbitrage et distressed.Les encours de Guggenheim Investments s'élevaient à 208 milliards de dollars fin juin 2018.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 3 octobre, la nomination avec effet immédiat de Avi Shua en qualité de responsable des technologies (« Technology Lead ») pour sa division de gestion de fortune. L’intéressé sera rattaché à Bridget Engel, directrice des systèmes d’information, et à Catherine Keating, directrice générale de la division de gestion de fortune. Il sera également membre du comité exécutif en charge des technologies.Avi Shua arrive en provenance de Goldman Sachs, où il officiait dernièrement en tant que responsable mondial des technologies pour la gestion privée et de fortune. Il a travaillé pendant 25 ans au sein de la banque américaine, notamment au poste de directeur des systèmes d’information de Goldman Sachs Banks USA.