Le fonds de hedge funds hongkongais Penjing Asset Managementa annoncé avoir trouvé un accord avec Watercourse Advisors (Watercourse), hedge fund global macro également basé à Hong Kong, pour l’incubation de ce dernier. Wei Liao, fondateur de Watercourse, rejoindra Penjing Asset Management tout en continuant de gérer le fonds Watercourse Macro, qui consiste en une stratégie long/short global macro autour de thèmes-clés globaux et des opportunités de trading tactiques et couvre plusieurs classes d’actifs (obligations, actions, matières première, devises). La stratégie était déjà disponible sur la plateforme de fonds dédiés aux institutionnels d’OP Investment Management (OPIM), un asset manager hongkongais, depuis près d’un an sous un autre format. OPIM continuera de soutenir le fonds de Watercourse. Penjing Asset Management a été créé en 2005.
UBS Asset Management (UBS AM) a fermé, le 28 septembre, le fonds A&Q Diversified Alternative Portfolio Ucits, un fonds de fonds logé dans la structure irlandaise UBS (Irl) Alternative Solutions, a appris Citywire Selector. Cette dernière devrait également être fermée en temps voulu à l’issue de la liquidation de la stratégie A&Q. Cette décision fait suite à la fermeture de deux autres fonds, à savoir les O’Connor Opportunistic Ucits et O’Connor Opportunistic II Ucits.
Natixis Investment Managers a annoncé, hier, la nomination de Suhail Albaz en qualité de « executive managing director » et responsable régional pour le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie centrale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé pilotera les activités institutionnelles, « wholesale » et family office dans cette vaste région. Basé à Dubai, il sera rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes internationales et du marketing.Suhail Albaz arrive en provenance de Columbia Threadneedle où il a officié pendant 9 ans, dernièrement en tant que responsable des activités institutionnelles et « wholesale » pour le Moyen-Orient. Il a débuté sa carrière en tant qu’analyste chez Mashregbank avant d’être en charge des produits et du développement commercial chez Sinogulf Real Estate Investments et Abu Dhabi Investment Company.
Angela Müller-Valkyser, coresponsable de la gestion de fortune en Allemagne chez Berenberg, quitte la société au bout de seulement neuf mois «pour raisons personnelles», rapporte le site spécialisé Private Banking Magazin. En conséquence, Dirk Wehmhöner, qui copilotait la gestion de fortune avec Angela Müller-Valkyser, va assumer seul la direction de la gestion de fortune sur le marché allemand.Avant de rejoindre Berenberg, Angela Müller-Valkyser a travaillé pendant de nombreuses années chez Deutsche Bank dans la gestion de fortune ainsi que dans la banque d’investissement.
La banque privée suisse Mirabaud souhaite se développer sur les marchés où elle a déjà développé des activités significatives. «Nous pensons que nous pouvons faire beaucoup là où nous sommes présents. Nos marchés prioritaires sont la Suisse, le Royaume-Uni, la France, la Belgique, une partie de l’Amérique latine, et Dubai. La probabilité est plus grande que nous ouvrions un bureau sur un marché sur lequel nous travaillons déjà que sur un marché comme l’Asie», a déclaré Camille Vial, associé de Mirabaud, dans un entretien au site spécialisé finews. «Nous sommes actuellement de trop petite taille pour couvrir tous les marchés, mais nous pourrions revoir la question de l’Asie dans trois à cinq ans», a ajouté la responsable.La responsable indique par ailleurs avoir mis en place en Suisse un comité d’investissement qui se réunit chaque semaine pour décider de la stratégie à suivre. «Notre objectif est désormais de développer et généraliser cette approche en Europe. Nous travaillons actuellement pour que nos gérants de portefeuille au Luxembourg, en Espagne, au Royaume-Uni et en France discutent de leur processus d’investissement’ avec leurs collègues en Suisse», a-t-elle indiqué.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a annoncé avoir renforcé son équipe de distribution avec le recrutement de Truong-Linh Pham. L’intéressé aura pour mission de promouvoir les solutions d’investissement développées par le groupe aux clients professionnels. Mathématicien de formation, Truong-Linh Pham a passé 14 ans chez Edmond de Rothschild Asset Management où il a notamment dirigé une équipe de trois personnes dédiée à la Suisse francophone et au Tessin.Fondée en 2014, Decalia emploie une quarantaine de collaborateurs et gère environ 3,5 milliards de francs.
La gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 8 octobre, la nomination de Didier Anthamatten au poste de « senior investment manager » et la promotion de Nicolas Poignant en tant que « assistant investment Manager » au sein de son équipe de dérivés actions. Tous deux se concentrent sur la gestion de stratégies de volatilité, précise la société dans un communiqué.Didier Anthamatten, qui compte plus d’une décennie d’expérience dans la gestion de stratégies spécialisées sur les dérivés, a rejoint Unigestion dans le courant de l’année 2018. Précédemment, il était responsable du trading des dérivés actions chez Pictet & Cie, société qu’il avait rejoint en 2011 en tant que trader pour compte propre sur les dérivés actions. Avant d’intégrer Pictet, il a été trader sur les dérivés actions chez Deutsche Bank à partir de décembre 2007, après avoir débuté sa carrière quelques mois plus tôt chez Golman Sachs au sein du département des ventes sur dérivés actions.Pour sa part, Nicolas Poignant a rejoint Unigestion en février 2015 en tant qu’analyste quantitatif spécialisé dans la modélisation et l’optimisation des risques. Auparavant, il a effectué un stage en 2014 au sein de l’équipe quantitative de RMA Asset Management.Unigestion gère actuellement plus de 3 milliards de dollars d’actifs alternatifs liquides répartis sur toutes les classes d’actifs, avec une part importante de stratégies liées à la volatilité, précise la société de gestion.
René Marty a été nommé directeur général de Reyl Overseas, la branche de gestion de fortune affiliée au groupe Reyl et agréée par la SEC, qui fournit des services de conseil aux investisseurs américains. Avant de rejoindre Reyl Overseas, René Marty a notamment été directeur général et exécutif de Swiss Financial Advisers, la succursale américaine d’UBS entre 2009 et 2017. Reyl Overseas a été établie en 2011.
La société de gestion Value Partners, dont les quartiers généraux se situent à Hong Kong, a ouvert un bureau en Malaisie.La succursale malaisienne, Value Partners Asset Management Malaysia Sdn Bhd, a obtenu une licence du régulateur local pour gérer des fonds, a expliqué le groupe dans un communiqué.L’antenne de Kuala Lumpur est destinée à devenir un hub en Asie du Sud-Est pour le développement ainsi que la distribution de produits de Value Partners dans cette région.Value Partners y développera des solutions d’investissement quantitatives. De nouvelles opportunités comme les fonds Shariah-compliant seront également exploitées.La société gérait 16,6 milliards de dollars en date du 31 août 2018 et dispose de bureaux à Shanghai, Shenzhen, Singapour et Londres.
Le fonds souverain saoudien, le Public Investment Fund (PIF), peut espérer récolter de 170 à 180 milliards de dollars de capitaux pour financer ses investissements vers fin 2020, début 2021, a expliqué le prince héritier Mohammed ben Salmane (« MBS ») à l’agence Bloomberg, rapporte le quotidien Les Echos. De 70 à 80 milliards de dollars seront tirés de la vente de la participation du PIF dans Sabic en 2019. Il a aussi redonné un calendrier pour l’introduction en Bourse d’Aramco, qu’il envisage fin 2020, début 2021, alors que le marché a arrêté d’y croire. Il compte lever 100 milliards de dollars par ce biais. Aujourd’hui, les actifs du fonds souverain sont « supérieurs à 300 milliards de dollars, nous approchons des 400 milliards de dollars ». « Notre cible pour 2020 est de près de 600 milliards de dollars et je crois que nous dépasserons cette cible », a indiqué le prince héritier. Le PIF – qui visait à l’origine 400 milliards en 2020 – s’est fixé comme objectif d’investir autant en dehors qu’à l’intérieur des frontières du pays.
Le groupe français Biogroup-LCD a signé un protocole d’accord avec la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), en vue d’une levée de fonds de 180 millions d’euros. Stéphane Eimer, le dirigeant fondateur de Biogroup-LCD, reste majoritaire au capital de la société. L’accompagnement de la CDPQ doit permettre à Biogroup-LCD de poursuivre sa stratégie de croissance externe au cours des années à venir en consolidant sa présence dans les régions où le groupe est aujourd’hui présent et en se développant dans de nouvelles régions. La transaction doit être finalisée fin novembre 2018. Biogroup-LCD était conseillé par Degroof Petercam.
Odon de Laporte a quitté Gestion Financière Privée (GEFIP) qu’il avait rejoint début 2018 comme associé et pour renforcer la gestion actions internationales, a appris NewsManagers.Le gérant a quitté l’entreprise en septembre dernier et aurait rebondi depuis du côté du groupe Oddo BHF selon son profil Linkedin.Il a précédemment travaillé chez Mainfirst où il s'était focalisé sur le secteur des télécoms ainsi qu'à Kepler Cheuvreux où il a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier sur la technologie puis en tant que responsable de la recherche sur les actions technologiques au sein du bureau londonien de la société.
C’est une transformation à laquelle plus aucun asset manager ne semble pouvoir échapper. Après Candriam, BFT IM ou encore La Banque Postale AM, Amundi compte devenir lui aussi 100 % ESG dans la notation, la gestion et les votes d’ici à fin 2021, a annoncé Yves Perrier, directeur général, lors d’une conférence de presse qui a eu lieu lundi. Actuellement, sur ses 1.466 milliards d’euros d’encours sous gestion, 280 milliards sont qualifiés de « responsables », soit 19 % du total. Cela inclut 270 milliards d’euros de fonds et mandats et des initiatives spécifiques ne couvrant pas forcément l’ensemble du spectre ESG pour un peu plus de 10 milliards d’euros (fonds dédiés sur le changement climatique ou la transition énergétique, fonds d’économie solidaire…). Pour devenir 100 % ESG, Amundi va étendre l’analyse extra-financière selon les critères ESG (développée selon sa méthodologie de notations de «A» à «G», propriétaire et certifiée par l’Afnor depuis 2013) à l’ensemble de ses gestions, aussi bien actives que passives, lorsque cela sera techniquement possible. Dans ce cadre, tous les fonds gérés activement devront offrir une performance ESG supérieure à celle de leurs indices ou univers de référence, qui sera calculée par Amundi. Ainsi, l’offre de fonds intégrant l’ESG proposée aux clients particuliers devrait passer à 250 milliards d’euros, contre seulement 25 milliards actuellement, toujours à horizon trois ans. La gestion passive n’est pas en reste, puisqu’il est prévu de doubler les encours ESG pour atteindre au moins 70 milliards d’euros. Actuellement, un tiers des 100 milliards d’euros en gestion passive sont ESG. Concernant les initiatives liées à l’environnement et à fort impact social, l’ambition est de doubler les montants investis à 20 milliards d’euros. Les fonds concernés sont par exemple les fonds indiciels bas carbone, le fonds green bond ou encore les encours de la société de gestion commune avec EDF sur la transition énergétique. Le groupe veut aussi renforcer son engagement en faveur des entreprises solidaires, et compte porter les montants investis dans ce cadre de 200 millions à 500 millions d’euros. Parallèlement, Amundi compte prendre en compte systématiquement la performance ESG dans son dialogue actionnarial avec les émetteurs et dans ses choix de vote aux assemblées générales. Ces initiatives concerneront à la fois la clientèle institutionnelle et la clientèle de particuliers. S’agissant des institutionnels, Amundi compte renforcer ses activités de conseil qui leur sont destinés pour les accompagner dans leur stratégie ESG. Pour les particuliers, Amundi veut renforcer les partenariats avec les distributeurs et éduquer et former les conseillers sur les enjeux de l’investissement responsable.
ISAI, un fonds spécialisé sur les entrepreneurs de la Tech, a annoncé ce 8 octobre une évolution de son équipe et trois recrutement suite à la levée de son fonds ISAI Expansion II de 150 millions d’euros. Dans le cadre de ce nouveau fonds, les équipes existantes sont renforcées avec la nomination d’Antoine Lacour en tant que directeur associé. Antoine Lacour, qui collaborait avec ISAI depuis presque 3 ans, est diplômé de Paris Dauphine et a une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine du Tech private equity, notamment au sein d’Ardian Growth.En outre, trois nouvelles recrues vont étoffer l'équipe. Nicolas Martineau rejoint ISAI Expansion en tant que directeur associé après une expérience d’une quinzaine d’années au sein des équipes LBO de CM-CIC Investissement, où il aura notamment réalisé l’opération Circet. Ce diplômé d’Audencia vient renforcer la capacité « deal-making LBO » d’ISAI.Christophe Poupinel est un serial-entrepreneur du secteur Tech. Il a notamment fondé Ooreka qu’il a vendu au groupe SoLocal. Il a également fondé le projet Tech for Good Share-IT.io. Diplômé de l’ESCP et du MBA de Wharton, Christophe rejoint ISAI comme Operating Partner et va consolider l’expertise sectorielle et opérationnelle de l’équipe Expansion.Enfin, Cyril Petit rejoint l’équipe comme chargé d’affaires après presque 3 ans au sein de Transaction R puis de l’équipe Tech de Rosthschild & Co. Le fonds ISAI Expansion II prendra des tickets compris entre 5 et 30 millions d’euros, en minoritaire ou majoritaire, seul ou en syndication. L’essentiel des opérations sera dédié à l’accompagnement de la croissance rentable (développement à l’international, financement d’acquisitions), à la restructuration du capital, via un mécanisme d’Owner Buy-out, de manière à offrir aux entrepreneurs une alternative attractive à une sortie industrielle trop rapide, à l’accompagnement de sociétés plus traditionnelles pour lesquelles une initiative digitale peut constituer un fort vecteur de création de valeur, et enfin, au financement de sociétés du digital non encore rentables mais ayant besoin d’un dernier tour de table pour mener à bien leur projet de croissance (scale-up).
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) continue d’élargir son expertise en obligations convertibles à Paris à travers Degroof Petercam Gestion (DPG), son centre de gestion basé dans la capitale française. Après l’arrivée de Laurent Le Grin en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management en qualité de responsable de l’équipe obligations convertibles (lire NewsManagers du 4 octobre 2018), c’est désormais au tour de Boris Rochereuil de rejoindre Degroof Petercam Gestion « pour gérer et développer l’expertise en obligations convertibles depuis Paris », selon un communiqué. L’intéressé officiera en qualité de gérant obligations convertibles. « DPAM franchit une nouvelle étape importante dans son développement, ont commenté Peter De Coensel, membre du comité de direction de DPAM et DPG, et Laurent Gaetani, responsable de DPG, cités dans le communiqué. Laurent Le Grin dirigera nos efforts pour construire une expertise en obligations convertibles depuis Degroof Petercam Gestion à Paris. »Titulaire d’un master en finance de Neoma Business School et d’un master de l’Université Paris Dauphine, Boris Rochereuil arrive en provenance de Mirabaud & Cie qu’il avait rejoint en 2013 pour prendre en charge l’analyse fondamentale. Avant cela, il a travaillé chez Amundi à compter de 2011 en tant que spécialiste fonds commun de placement.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l'économie sociale et solidaire, a annoncé avoir effectué durant l'été cinq prises de participation pour un montant total de 4,5 millions d’euros afin d’accompagner le développement de projets. Ces prises de participation concernent UCPA Sport Loisirs, une association issue du groupe UCPA pour 2,5 millions d’euros en titres associatifs; Kelbongoo, une société spécialisée dans la vente en circuits courts de produits fermiers, pour 500.000 euros en actions et en obligations convertibles; Illusion & macadam, une société coopérative d’intérêt collectif, via une participation de 300.000 euros en titres participatifs; Veyret Techniques Découpe (VTD), une société coopérative et participative spécialisée dans la fabrication, la commercialisation et le négoce d’outillages, pour laquelle NovEss a investi 1 million d’euros en titres participatifs; et enfin, Learn Enjoy, une société spécialisée dans la conception et la distribution d’applications éducatives pour accompagner des enfants présentant des difficultés d’apprentissage dans laquelle NovESS a pris une participation de 250.000 euros en actions. NeswManagers avait déjà parlé de ce dernier investissement le 12 septembre. Le fonds NovESS agit dans le cadre d’un mandat porté par la Banque des Territoires (groupe CDC), BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec, la Mutuelle Nationale Territoriale, l’Union Mutualiste Retraite et l’ERAFP, dont la gestion a été déléguée à Mandarine Gestion.
Atream, une société de gestion spécialisée dans l’investissement immobilier hôtelier, a annoncé, hier, le lancement de la SCPI Pierre Altitude, dédiée à l’immobilier touristique de montagne. Cette SCPI à capital variable vise la constitution et la gestion, sur le long terme, d’un patrimoine immobilier locatif dans le secteur du tourisme de montagne. Concrètement, Pierre Altitude investira principalement dans des actifs immobiliers à usage d’hôtels, de résidences de tourisme et de résidences hôtelières gérées dans des stations de ski alpin à forte fréquentation.La souscription à cette SCPI sera ouverte à compter du 15 octobre 2018 et sa durée de placement recommandée est fixée à 10 ans. Le prix de souscription d’une part est de 250 euros. La commission de souscription et la commission de gestion sont toutes deux de 10% hors taxe, soit 12% TTC.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) réorganise son bureau en Espagne. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet annoncé, ce 8 octobre, la nomination de José Luis Ezcurra en qualité de responsable de la distribution pour les marchés américains « offshore » et l’Amérique latine. Sa mission consistera à élargir la couverture de Vontobel sur ces marchés à forte croissance et à fort potentiel. Jusque-là, l’intéressé était responsable pays pour la péninsule ibérique et l’Amérique Latine.En parallèle, Vontobel AM a nommé Nabil El-Asmar Delgado en qualité de responsable des ventes pour la péninsule ibérique. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de Candriam où il officiait en tant que responsable pays pour la péninsule ibérique. Avant cela, il occupait différents postes à responsabilité chez Oddo Asset Management et Société Générale Asset Management à Madrid.Enfin, Ricardo Comin, qui a contribué au développement de l’activité de Vontobel AM en Espagne et au Portugal, va devenir l’adjoint de Nabil El-Asmar Delgado. Ricardo Comin, Elena Nieto, Gonzalo Diez et, enfin, Natalia Ortega, seront tous quatre rattachés à Nabil El-Asmar Delgado.
C WorldWide Asset Management, société de gestion basée à Copenhague, a nommé Peter O’Reilly en tant que gérant actions internationales en octobre, a appris NewsManagers.Peter O’Reilly avait auparavant passé plus de 18 ans au sein d’IG Wealth Management (Investors Group), l’un des plus grands groupes de placements collectifs au Canada. Basé à Dublin, Peter O’Reilly était à la tête de l'équipe actions internationales et gérant de fonds.Auparavant, il gérait des fonds actions internationales pour Royal and Sun Alliance.C Worldwide Asset Management avait accueilli un gérant actions émergentes Abhinav Rathee un peu plus tôt en 2018.
Natixis Investment Managers yesterday announced the appointment of Suhail Albaz as executive managing director and regional head for the Middle East, Africa and Central Asia. In his new role, Albaz will steer institutional, wholesale and family office activities in this large region. Albaz will be based in Dubai, and will report to Oliver Bilal, head of international sales and marketing. Albaz joins from Columbia Threadneedle, where he served for nine years, most recently as head of institutional and wholesale activities for the Middle East. He began his career as an analyst at Mashregbank, and then became head of products and commercial development at Sinogulf Real Estate Investments and Abu Dhabi Investment Company. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The private equity firm Ardian on Monday, 8 October announced that it has signed an agreement with Moonlake Capital for the sale of ADA Cosmetics Holding GmbH (ADA International), a European specialist in the manufacture of high-end cosmetic products aimed at the hotel industry. The financial details of the operation have not been disclosed. Ardian Expansion acquired the firm in 2014 via its Ardian Expansion Fund III. Since then, the firm has developed through a buy-and-build strategy, with the acquisitions of Scandinavian Amenities, Pacific Direct and RDI Malaysia. Earnings have nearly doubled, and now exceed EUR110m. Meanwhile, the client base has grown from 15,000 to more than 25,000, and the number of employees has more than doubled, to 700 people. ADA International was founded in 1979 in Kehl, Germany. The firm is a specialist in the production and sale of high-end products such as shampoo, shower gel, soap, body lotions and other accessories for the hotel industry. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Le multi-family office zurichois Belvoir Capital a investi dans la fintech allemande spécialiste de la gestion d’actifs en ligne WMD Capital, basée à Munich, sans préciser ni la part du capital acquise ni le montant de l’opération. Belvoir Capital a simplement indiqué être devenu un investisseur de référence de la fintech.A travers cette acquisition, la compagnie suisse entend poursuivre son développement sur la digitalisation de sa gestion d’actifs et ainsi de s’ouvrir à de nouveaux segments de clientèle.Steffen Bauke, fondateur et directeur général de Belvoir Capital, a déclaré qu’il voyait le portail en ligne de WMD Capital comme une opportunité d’atteindre beaucoup de nouveaux clients jusqu’alors délaissés, insuffisamment servis ou qui n’ont pas daigné encore approcher l’univers de la gestion d’actifs.WMD Capital a été lancée en 2016 par Andreas Hauenstein, Jürgen Gerleit et Norbert Schauermann.
Global equity portfolio manager Odon de Laporte has departed from Paris-based boutique Gestion Financière Privée (GEFIP) he joined at the start of 2018 as partner and fund manager, NewsManagers has learned.It is understood the move happened in September and that de Laporte has since then resurfaced within the Oddo BHF group.De Laporte had previously worked at Mainfirst where he focused on telecoms and prior that, he had been Kepler Cheuvreux’s head of Research for tech stocks in London.
Northern Trust Asset Management has appointed Wouter Sturkenboom as chief investment strategist for its Europe, Middle East, Africa (EMEA) and Asia-Pacific (APAC) regions.In this newly created role, Sturkenboom will be responsible for designing, implementing and communicating global investment strategy to the firm’s investors.Based in the Netherlands, Sturkenboom reports to Jim McDonald, chief investment strategist, Northern Trust. In his role, he is responsible for helping develop tactical and strategic investment strategies and supporting Northern Trust Asset Management’s multi-asset class initiatives worldwide.This hire follows that of Marie Dzanis, who was named as head of Northern Trust Asset Management’s business for EMEA in July 2018.Sturkenboom most recently spent six years at Russell Investments as a senior investment strategist first based in London and then in New York. Prior to this he served in a similar role at Kempen Capital Management in Amsterdam during six years.Northern Trust AM had $954.4bn of assets under management as of end June 2018.
Allianz Global Investors’ chief investment officer credit Europe Vincent Marioni has given his outlook for the European credit market at the occasion of a press event in Paris on 8 October 2018.Says Marioni, the gradual correction observed on the European credit market has enabled it to retrieve fair valuations and beyond. He added that fundamentals in the asset class remain robust (issuers’ indebtedness levels are reasonable in Europe, default rates are low and companies are liquid enough) while risk is well rewarded.Marioni outlined the European central bank provides further visibility with the ceasing of its corporate sector purchase programme scheduled for next December. «Markets have priced in the ECB stopping the CSPP since March-April 2018. It is somewhat secondary for us. We are convinced spreads of eligible and non-eligible securities to the CSPP will converge,» he explained. However Allianz GI’s CIO Credit Europe highlighted several uncertainties linked to geopolitical risk, including Italy and Brexit for the European segment as well as a soaring risk in emerging countries such as South Africa, Turkey or Brazil. Additionally Marioni observed markets are less indulgent with corporate bond issuers now compared to the start of 2018 and last year.Questioned over the likelihood of a global recession, Marioni said he cannot picture such event occurring before 2020. «A crisis has not occurred in 2017, some see it happening in 2020. We cannot say what would be the catalyst but a recession could happen in 2020 as monetary policies tighten, financing cost rise and eventually recession could start in the United States. But it is a theme we are likely to consider at the end of 2019."As for 2019, the market environment makes it attractive for European credit. Recession survenes when we expect it the least. Nobody would have bet on such strong growth in the US. It is a very long cycle. Consequently, a market reversal is even more feared, especially in the US,» said Marioni.The state of Italian banks has also been highlighted by Simon Outin, portfolio manager and analyst focusing on European banks at Allianz GI. Intesa Sanpaolo and Unicredit are both plays of the Allianz Euro High Yield fund.Outin pointed out the Italian sovereign exposure of Italian financials was still strong. Moreover, even if they have reduced their exposure to non-performing loans, Italian banks do not benefit from it because of the risk that currently weighs on Italian sovereigns.
Rocket Software, a global technology provider, announced the signing of a definitive agreement for Bain Capital Private Equity to acquire a majority stake in the company. The enterprise value of the transaction is approximately $2 billion. Rocket Software will continue to operate under its current management team, led by President and Chief Executive Officer Andy Youniss.“This new relationship will allow us to devote significant resources to our new global R&D organization, while developing and delivering even more solutions that help our customers both optimize and modernize their applications, data, and security infrastructure on IBM Z, IBM i, and MultiValue application platforms.”, said Youniss.Bain Capital Private Equity has made investments in a wide range of software companies including Applied Systems, BMC Software, CentralSquare Technologies, MYOB, Skillsoft, SunGard Data Systems, Symantec, Viewpoint Construction Software, Vertafore, and Waystar.The transaction is subject to customary closing conditions, including requisite regulatory approvals, and is expected to close during the fourth quarter of 2018. Morgan Stanley & Co. LLC and Credit Suisse served as financial advisors and Dechert LLP served as legal advisor to Rocket Software. Kirkland & Ellis is serving as legal counsel, and PwC is acting as accounting advisor to Bain Capital Private Equity.
Amundi announced yesterday the launch of its 2021 Action Plan, with the aim of strengthening its engagement in responsible investment. It will be based on 4 main line of actions. The firts is to have 100% ESG (Environmental, Social, Governance) issuer rating, investment management and voting policy at general meetings. Extra-financial analysis based on ESG criteria will be extended to all the investment strategies, both active and passive, wherever technically feasible,ESG performance will systematically be taken into account by Amundi in its shareholder dialogue with issuers and in its voting decisions at general meetings, which are already based on a stand-alone analysis,The second is strengthening of advisory activities for institutional clients to support them in their ESG strategies and in implementing innovative initiatives,The group has also the ambition to double the amounts invested in initiatives related to the environment and with a high social impact, by increasing the volume of thematic funds to €20bn,Amundi wants as well a stronger commitment to social businesses, by increasing the amounts invested in the social and solidarity economy from €200m to €500m."Right from its inception, Amundi considered responsible investment as one of its four founding pillars. This choice was based on two convictions: the necessary responsibility of companies and investors towards society, and the fact that building responsible investment into investment policies is also a guarantee of financial performance when taking a long-term view. With its three-year plan, Amundi is strengthening its engagement and meeting the expectations of its retail and institutional clients.», comments Amundi CEO Yves Perrier. Well aware since its creation of its responsibility towards society, Amundi already boasts €280bn in responsible investment assets under management. 19% of the Group’s total assets already take ESG criteria into account, in addition to traditional financial analysis criteria.
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) is continuing to add to its convertible bond expert unit in Paris, at Degroof Petercam Partners (DPG), its management centre in the French capital. Following the arrival of Laurent Le Grin from Edmond de Rothschild Asset Management as head of the convertible bond team (see NewsManagers of 4 October 2018), Boris Rochereuil now becomes the next to join Degroof Petercam Gestion, “to manage and develop convertible bond expertise out of Paris,” a statement says. Rochereuil will serve as convertible bond manager. “DPAM is taking an important new step in its development,” say Peter De Coensel, a member of the board at DPAM and DPG, and Laurent Gaetani, head of DPG, in a statement. “Le Grin will direct our efforts to construct an expertise in convertible bonds at Degroof Petercam Gestion in Paris.” Rochereuil holds a Master’s degree in finance from Neoma Business School, and a Master’s from the Université Paris Dauphine, and joins from Mirabaud & Cie, which firm he joined in 2013 as head of fundamental analysis. Before that, he had served from 2011 at Amundi as a specialist in common investment funds (FCP). p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Copenhagen-headquartered boutique C WorldWide Asset Management has hired Peter O’Reilly as global equities portfolio manager in October, NewsManagers can reveal.O’Reilly has ended an 18-year stint with Canadian mutual fund provider IG Wealth Management where he served as head of Global Equities and fund manager while based in Dublin. Prior to that, he managed global equities funds for Royal and Sun Alliance. Earlier this year, C Worldwide Asset Management had welcomed Abhinay Rathee as emerging equities portfolio manager.
Le gestionnaire de fortune numérique Nutmeg a fait état pour l’exercice 2017 d’une perte de 12,4 millions de livres, à comparer à une perte de 9,4 millions de livres l’année précédente, selon les comptes déposés au registre du commerce, rapporte Money Marketing. Le chiffre d’affaires du robot-conseiller britannique a pourtant fait un bond de 56,1% l’an dernier à 4,56 millions de livres. Le nombre de clients a plus que doublé l’an dernier, passant de 25.000 en 2016 à plus de 50.000. Nutmeg avait annoncé en novembre dernier avoir passé la barre du milliard de livres d’actifs sous gestion.Selon le dossier déposé au registre du commerce, la société a dû mobiliser des ressources importantes pour préparer le passage à la directive MIF II, ce qui pourrait expliquer le creusement des pertes au cours de la période sous revue.