BNY Mellon Investment Management lance un fonds thématique sur les thérapies géniques, le BNY Mellon Smart Cures Innovation Fund, géré par sa société d’investissement Mellon Investments Corporation (Mellon). Le nouveau fonds, accessible au sein de la gamme de fonds domiciliée en Irlande BNY Mellon Global Funds, est investi dans des entreprises mettant au point des traitements basés sur la thérapie génique, l'édition génomique et la modulation de l’expression génique. Il s’intéresse également aux sociétés qui contribuent à la mise au point de ces médicaments, notamment ceux qui offrent aux patients des effets bénéfiques pendant des années après une seule prise. Ce fonds sera cogéré par Amanda Birdsey-Benson, PhD, et Matthew Jenkin, tous deux dotés d’une expérience dans ce domaine en tant que praticiens et investisseurs dans la santé. L'équipe d’investissement est aussi composée en partie de scientifiques jouissant d’une expérience en recherche et laboratoire. Il s’adresse aux investisseurs institutionnels et intermédiaires européens en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal (sous réserve d’enregistrement), au Royaume-Uni, à Singapour (placements privés uniquement), en Suède et en Suisse (sous réserve d’enregistrement).
Raise Investissement vient de recruter Gabriel Nectoux au poste de directeur des participations. Il arrive de MBO & Co dont il était associé depuis 2016. Il a débuté sa carrière en 2012 dans les équipes Transaction Services & Restructuring de Eight Advisory.
La Suède envisage de lancer un «passeport vaccinal» numérique contre les coronavirus d’ici l'été, à condition qu’une norme internationale soit établie d’ici là, a déclaré jeudi le gouvernement suédois.
Il est urgent et vital que les responsables libanais mettent enfin en oeuvre leur engagement de former un gouvernement crédible et efficace, ont déclaré jeudi la France et les États-Unis dans un communiqué.
Nordea a enregistré une collecte de 8,2 milliards d’euros pour sa division Asset & Wealth Management au cours du dernier trimestre 2020. Il s’agit de la meilleure collecte trimestrielle de la banque nordique depuis le 3ème trimestre 2016 et de la deuxième meilleure. Sur l’ensemble de l’année, la collecte a été de 13,6 milliards d’euros, avec une collecte positive sur tous les trimestres, hormis le premier (-3 milliards). Les encours sont ressortis à 354 milliards d’euros fin décembre 2020, un niveau record.
Les encours sous gestion de DWS ont atteint 793 milliards d’euros fin 2020, a annoncé la filiale de Deutsche Bank à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ils s'établissaient à 767 milliards d’euros fin 2019. Sur l’année, la collecte s’est établie à 30,3 milliards d’euros, supérieurs aux entrées nettes de 26,1 milliards d’euros de l’année précédente. Il s’agit d’un record, selon les propos d’Asoka Woehrmann, son directeur général. Le groupe précise que la collecte a été principalement due aux produits passifs (16,6 milliards d’euros) et aux produits cash (19,5 milliards d’euros) et dans une moindre mesure aux produits alternatifs (4 milliards d’euros). Les fonds dédiés aux questions ESG ont représenté 30 % de la collecte nettes 2020. Les trois régions couvertes, les Amériques, l’Europe et l’Asie-Pacifique, ont toutes enregistré des entrées nettes au quatrième trimestre ainsi qu’en 2020 La collecte a atteint un sommet au quatrième trimestre, qui a contribué à hauteur de 13,6 milliards d’euros (8,3 milliards d’euros hors monétaire) aux nouveaux actifs nets. DWS a confirmé la distribution d’un dividende de 1,81 euro pour l’année 2020 (1,67 euro en 2019), en ligne avec son objectif d’un ratio de versement de dividende se situant entre 65 et 75% du revenu net. Le ratio coût-revenu ajusté est inférieur à son objectif de 65% avec un montant de 64,5%. Le résultat ajusté avant impôt pour 2020 a progressé de 3% pour atteindre 795 millions d’euros contre 774 millions en 2019. Le groupe indique avoir procédé à des changements organisationnels l'été dernier, évoquant notamment un «aplatissement de la hiérarchie» et compte continuer sa transformation sur des «éléments clés». Il investit dans une plateforme centrale, comprenant des systèmes d’information et un cadre de gestion adaptés aux activités fiduciaires de DWS et à ses clients. «Cette transformation comprend également l’intégration de nouvelles technologies dans notre travail, telles que l’intelligence artificielle», précise le groupe qui évoque des algorithmes de gestion et des process automatisés pour améliorer son efficacité. DWS «va se développer - tant de manière organique que par acquisition- en investissant dans des domaines de croissance ciblés, en s’appuyant sur ses points forts et son expertise existante», évoque le communiqué. Il compte investir dans des domaines où il peut «être un leader dans notre industrie. Par exemple, nous voulons être l’un des principaux fournisseurs européens d’ETF. Nous investirons dans des stratégies d’investissement aux deux extrémités du spectre : d’une part, dans des classes d’actifs et des produits à marge élevée dans l’espace Actif et Alternatif, et d’autre part, dans notre activité passive, notamment dans les ETF.» DWS est cité dans les potentiels repreneurs de Lyxor, la filiale de gestion d’actifs de Société Générale actuellement en vente.
La société de gestion danoiseMaj Invest a enregistré son premier fonds à destination de la clientèle française, a appris NewsManagers. Le gestionnaire a reçu l’aval de l’Autorité des marchés financiers en date du 25 janvier pour la commercialisation de son fonds Maj Invest Global Value Equities, domicilié au Luxembourg. L'équipe de gestion de ce fonds, lancé en 2004, est composée de Kurt Kura, responsable des actions, Ulrik Jensen, gérant de portefeuille senior, et de Rasmus Quist Pedersen, gérant de portefeuille.
Le groupe financier espagnol Santander a dévoilé mercredi ses résultats pour l’année 2020. La société revendiquait 370 milliards d’euros d’encours fin 2020 pour sa division de gestion de fortune et assurance, qui inclut sa succursale de gestion d’actifs Santander Asset Management. Sur ces 370 milliards d’euros, 181 sont gérés par Santander AM, qui a terminé 2020 en hausse de 1% par rapport à 2019, année au cours de laquelle le gestionnaire avait enregistré une progression de 11% de ses encours. Le bénéfice netde Santander AMs’est élevé à 120 millions d’euros, en baisse de 16% par rapport à 2019. Sur le plan opérationnel, Santander AM a intégré la plateforme de gestion du risque de BlackRock, Aladdin, dans ses opérations dans six pays et virtuellement dans trois autres situés en Amérique latine. Le gestionnaire, devenu signataire des Principes pour l’investissement responsable (PRI) et du groupe des investisseurs internationaux sur le changement climatique (IIGCC), a aussi progressé sur ses encours durables qui se chiffrent désormais à 6,9 milliards d’euros dans 20 produits (+90% par rapport à 2019).
La société d’investissement Eurazeo a annoncé mercredi avoir conclu un accord avec un groupe d’investisseurs internationaux qui lui fournira 340 millions d’euros pour financer sa stratégie Eurazeo Growth. Ces investisseurs «s’engagent dans un fonds qui acquerra 32% d’actifs d’Eurazeo Growth figurant jusqu'à présent au bilan d’Eurazeo», a indiqué le groupe dans un communiqué, ajoutant qu’il conserverait 68% de sa participation initiale et en garderait le plein contrôle dans le cadre de la gestion du fonds. L’opération devrait être conclue avant la fin du premier trimestre 2021. Eurazeo Growth est né du rapprochement entre les équipes d’Idinvest Growth et d’Eurazeo Croissance, l’ancien pôle d’investissement d’Eurazeo spécialisé dans l’accompagnement et le développement des entreprises de plus de 150 à 200 millions d’euros de valorisation.
Le groupe américain Bank of New York Mellon a récemment ouvert une antenne dans la capitale espagnole Madrid dirigée parMariano Giralt. L’entitévient de confier àGema Martín Espinosala responsabilité des ventes et des relations clients pour son activité de services aux gestionnaires d’actifs de la péninsule ibérique. Gema Martín Espinosa a quitté le gestionnaire d’actifs Cobas Asset Management en décembre dernier où elle était responsable de l’activité institutionnelle. Elle avait auparavant occupé un poste similaire chez BBVA AM.
Les petits porteurs ne sont pas les seuls à avoir gagné beaucoup d’argent avec le rally de GameStop, relate le Wall Street Journal. Deux gérants du hedge fund new-yorkais Senvest Management, Richard Mashaal et Brian Gonick, ont aussi empoché un beau pactole. Le duo a commencé à acquérir des actions GameStop en septembre. Et lorsque le cours de l’action a bondi de moins de 10 dollars par action à plus de 400 dollars, ils avaient amassé un profit de près de 700 millions de dollars, l’une des principales fortunes de la folie de marché de janvier. L’intérêt de Senvest pour GameStop a été suscité par une présentation du nouveau patron de la société en janvier 2020. A l’époque, la plupart des analystes de Wall Street conseillaient de conserver ou vendre la chaîne de jeux vidéo. Le titre était aussi massivement «shorté». Mais après avoir discuté avec le management, sondé la concurrence et noté l’implication d’activistes, les deux gérants ont fini par acheter des actions. Fin octobre, Senvest détenait plus de 5 % de l’entreprise, en ayant payé en moyenne moins de 10 dollars par action. GameStop est désormais l’investissement le plus rentable de Senvest. La société a propulsé le fonds phare du gestionnaire de 1,6 milliard de dollars d’encours fin 2020 à 2,4 milliards. En janvier, son rendement est de 38,4 % après frais.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 3 février le lancement du fonds Allianz China A Opportunities. Ce fonds vient compléter la gamme de produits Allianz China A-Shares et Allianz All China Equity et investit dans des actions de la Chine continentale (dites A-shares). Il est géré par une équipe composée d’Anthony Wong, Sunny Chung et Kevin You. L'équipe de gestion du fonds vise à identifier les actions les plus prometteuses des grandes et moyennes capitalisations de Chine continentale, sur la base de critères fondamentaux et grâce à un processus de sélection éprouvé. La philosophie d’investissement de ce fonds est identique à celle du Allianz China A-Shares, mais se concentre sur un nombre réduit de titres (environ 45).
La banque suédoise Handelsbanken, troisième plus gros gérant d’actifs du royaume, a vu ses encours progresser de 10% en 2020, à 846 milliards de couronnes suédoises (83,5 milliards d’euros). Cette croissance a été principalement alimentée par la collecte nette de 40,8 milliards de SEK (4 milliards d’euros), qui a surpassé celle de 2019, qui s'élevait à 29,7 milliards de SEK (3 milliards d’euros).
Oddo BHF a recruté Clément Maclou, qui était responsable de la gestion des fonds actions thématiques chez Decalia Asset Management en Suisse depuis 2016. Son départ avait été annoncé en novembre 2020. Avant cela, il travaillait chez CPR AM. Chez Oddo BHF, Clément Maclou sera en charge de la stratégie Landolt Investment (Lux) SICAV - Best Selection in Food Industry, dont l’objectif est d’investir dans des sociétés mondiales cotées, actives sur toute la chaîne de valeur des secteurs agricoles et agroalimentaires. Cette stratégie thématique vise à offrir une exposition directe à la tendance structurelle mondiale de la révolution alimentaire. Oddo BHF a bouclé l’acquisition de Landolt & Cie, la plus ancienne banque de Suisse romande, basée à Lausanne et Genève, en janvier dernier. Clément Maclou restera basé en Suisse.
La société de gestion finlandaise Evli lance un nouveau fonds à maturité investi sur les obligations d’entreprises d’Europe du Nord de différents secteurs qui arriveront à maturité en 2025 et dont le rendement cible annualisé est de 3 %. La commercialisation du fonds Evli Nordic 2025 Target Maturity Fund a débuté le 2 février 2021 et elle s’achèvera le 19 mars. Cette stratégie est accessible aux investisseurs institutionnels et individuels en France, mais aussi en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Suède et en Finlande. Le fonds Evli Nordic 2025 Target Maturity Fund est géré par Juhamatti Pukka, directeur de l’obligataire chez Evli, et Jani Kurppa, gérant senior. La notation moyenne du portefeuille sera de BB, avec en moyenne 20 % de titres investment grade, 80 % de titres à haut rendement, et un pourcentage de crédit non notés censé apporter un rendement supplémentaire au portefeuille. Le fonds a également un objectif de rendement d’au moins 3 % par an. Il sera géré activement, en intégrant des critères ESG (environnement, social, gouvernance). Par conséquent, la stratégie exclura les entreprises dans les secteurs de la fabrication d’armes, d'énergie fossile et de charbon thermique, d’alcool, de tabac, de divertissements pour adultes et de jeux d’argent. Les critères ESG seront également intégrés dans l’analyse de la dette des entreprises et l'équipe d’investissement publiera un rapport ESG trimestriel avec des métriques résultant du suivi de ces critères, tant au niveau environnemental, social, de gouvernance et de réputation de l’entreprise.
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) a annoncé ce 3 février le lancement d’une stratégie actions multithématiques pour la région Asie-Pacifique, dénommée Invest B Equities DRAGONS Sustainable. Cette stratégie en gestion active favorise les mid-caps et vise à identifier les acteurs les plus innovants et disruptifs. Son objectif est de constituer un portefeuille diversifié de sociétés dont la réputation en matière d’ESG est solide ou en voie d’amélioration et dont l’activité correspond aux thèmes de croissance à long terme définis par les gérants du fonds. Les gérants du fonds, Quirien Lemey et Xiaorong Li, ont identifié des thèmes d’investissement de long terme, des sous-secteurs connexes et des entreprises qui devraient fortement influencer l’avenir de nos société grâce à des solutions innovantes. Ces thèmes, résumés par l’acronyme «DRAGONS», sont : technologies «Disruptives», classe moyenne montante («Rising middle-class»), personnes Agées et santé, Génération Z, O² et écologie, Nanotechnologie et Sécurité. Le portefeuille d’actions Asie-Pacifique centré sur ces sept thèmes fera l’objet d’un suivi continu en cas de nouveaux développements, de nouveaux acteurs, etc. Les gérants examinent également les tendances macro-économiques afin d’avoir une meilleure vue d’ensemble des perspectives des différents pays et sous-régions. Les deux gérants sont soutenu par l’équipe interne actions «buy-side» ainsi que par le Centre de Compétence en Investissement Responsable (RICC) de DPAM, dirigé par Ophélie Mortier.
Alors que les rapports des vendeurs à découvert sont jugés plus crédibles, réagir aux attaques contre une ligne d’un portefeuille est devenu essentiel pour les gérants d’actifs.
Toute occasion est bonne pour voir la vie en rose. Celle qui, ici, comble visiblement de joie Yves Perrier, directeur général d’Amundi, et Franck Riboud, président de l’Evian Championship, trouve sa source sur un parcours de golf. Le numéro un européen de la gestion d’actifs devient en effet pour cinq ans partenaire titre du tournoi, pardon, du majeur féminin, rebaptisé Amundi Evian Championship. Avec identité visuelle idoine. Un partenariat qui, selon Amundi, « s’inscrit parfaitement dans (son) ADN » puisque le groupe « partage avec ses clients les valeurs véhiculées par ce sport : la précision, la constance, l’expertise et la performance ». « Le rayonnement international de ce tournoi bénéficiera à Amundi », souligne Yves Perrier, notamment en Asie dont l’asset manager « a fait un axe essentiel de son développement ». Entre deux vols long-courriers, le dirigeant a rendez-vous du 22 au 25 juillet avec les meilleures golfeuses du monde, à Evian-les-Bains naturellement.
Arroseur arrosé. Comme chaque année depuis la crise des crédits subprime, Larry Fink (photo), président-directeur général de BlackRock, écrit aux dirigeants d’entreprise et les enjoint, entre autres, de s’orienter vers plus de transparence. Dans une lettre datée du 25 janvier, une vingtaine de fonds de pension publics américains lui demandent à leur tour des comptes sur ses bonnes pratiques en matière de financement politique et de lobbying... « Si BlackRock avait suivi ses propres recommandations, peut-être que la firme aurait pu éviter le dommage réputationnel lié à la donation de 85.000 dollars de son comité d’action politique à 15 parlementaires qui ont continué de réfuter les résultats de l’élection présidentielle même après l’invasion du Capitole », peut-on lire parmi une liste de griefs. BlackRock a fait amende honorable sur ses dépenses politiques et indique avoir mis ses donations « en pause ».
Les Etats-Unis ont prorogé mercredi de cinq ans la validité du traité New Start de limitation des armes nucléaires conclu avec la Russie. Le nouveau président américain, Joe Biden, s'était engagé à le faire après sa prise de fonction le mois dernier, alors que ce traité devait expirer le 5 février. Signé en 2010, le traité New Start est un élément essentiel du dispositif mondial de contrôle des armes nucléaires. Il plafonne notamment à 1.550 le nombre d’ogives nucléaires que chacune des deux puissances militaires peut déployer. Ce traité est le dernier accord majeur entre la Russie et les Etats-Unis. Le président russe, Vladimir Poutine, a promulgué de son côté la semaine dernière une loi prorogeant de cinq ans la validité du traité.