Une fois n’est pas coutume, UBS s’est placé en tête de la collecte des fonds européens en janvier, avec 7,5 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper Refinitiv. L’établissement suisse passe ainsi devant le géant américain BlackRock (+5,7 milliards) qui dominait la collecte mensuelle depuis plusieurs mois et s’était classé numéro un sur l’ensemble de 2020. Viennent ensuite les français Axa (+5 milliards) et Crédit Mutuel (+4,3 milliards), puis le néerlandais Zwitser Levenn (+3,9 milliards). A noter que Groupama et Ostrum Asset Management se classent respectivement sixième et septième. «Il est étonnant de constater que les ETF ont joué un rôle majeur uniquement pour BlackRock en termes de distribution de fonds, alors que quatre des 10 principaux promoteurs de fonds en Europe proposent des ETF», note Detlef Glow, responsable de la recherche EMEA de Lipper. En effet, le géant américain ne doit son solde positif qu’à ses ETF, alors que les autres ont collecté uniquement sur leurs fonds. Par ailleurs, la collecte de Crédit Mutuel et celle d’Axa ont profité de flux positifs dans leurs fonds monétaires, de respectivement 4,1 milliards d’euros et 2,7 milliards. Et ce, alors que l’ensemble du secteur a été négatif (-11 milliards d’euros). S’il a raté la première marche du classement, BlackRock a tout de même dominé la collecte sur les fonds actions, avec 12,4 milliards d’euros, devant UBS (+3,8 milliards), JPMorgan (+3,6 milliards), Allianz (+2,5 milliards) et Amundi +(2,4 milliards). Absent du top 10 général, Amundi s’est distingué dans l’obligataire, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant BlackRock (+3,6 milliards), ZwitserLevenn (+2,6 milliards), UBS (+2,5 milliards) et Axa (+1,7 milliard). Concernant les fonds «mixed assets», Tikehau s’illustre avec une collecte de 1 milliard d’euros, devant Aviva (600 millions), Vanguard (600 millions), Pimco (500 millions) et Axa (500 millions). Globalement, les fonds commercialisés en Europe ont affiché une collecte de 67,5 milliards d’euros en janvier, dont 15,2 milliards d’euros dans des ETF. Les fonds actions ont tiré la collecte avec 51,6 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont attiré 27,7 milliards.
La société de gestion américaine Capital Group vient de lancer Capital Group European Opportunities. Ce fonds de droit luxembourgeois investi en actions européennes offre aux investisseurs européens et asiatiques une stratégie qui était jusqu’à présent uniquement accessible par le biais de mandats. European Opportunities propose aux investisseurs un accès aux entreprises leaders dans leur secteur qui ne dépendent pas principalement de la santé de l'économie européenne, mais qui ont une clientèle mondiale avec des flux de revenus divers. La stratégie affiche un historique de performance de 28 ans. Ce lancement s’inscrit dans le cadre des projets de développement de Capital Group en Europe et en Asie. «Capital Group continue de mettre en œuvre des plans de croissance ambitieux en Europe et en Asie, à tel point que nous avons lancé pas moins de 12 fonds enregistrés au Luxembourg au cours des cinq dernières années», a commenté Alexandra Haggard, responsable des produits et services d’investissement pour l’Europe et l’Asie.
La société de gestion Ofi Asset Management a annoncé avoir mandaté l’agence européenne indépendante spécialisée dans le conseil en vote Proxinvest pour intégrer les actions internationales dans la définition et la mise en application de sa politique de vote. Ce périmètre viendra compléter celui des actions européennes, qui étaient déjà couvertes. Le conseil et l’accompagnement de Proxinvest se feront sur l’ensemble de la chaine décisionnelle et opérationnelle sous le contrôle d’Ofi AM. Cette dernière disposera également, grâce au dispositif mis en place, de tous les éléments d’information permettant d’établir des reportings complets sur l’exercice de ses droits de vote auprès de ses clients investisseurs.
«Nous tiendrons l’Iran pour responsable des actions de ses affidés qui attaquent des Américains» en Irak, a déclaré Ned Price, porte-parole de la diplomatie américaine, quelques heures après des tirs de roquettes en direction de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad. Il a précisé que les forces américaines éviteraient toutefois d’alimenter une «escalade qui jouerait en faveur de l’Iran».
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a fini lundi soir à 65,24 dollars à Londres, prenant 3,70%, à son plus haut niveau depuis le 9 janvier 2020. Le baril américain de WTI pour le mois de mars, dont c’est le dernier jour de cotation, a grimpé de 3,80% à 61,49 dollars à New York, un sommet depuis le 7 janvier de l’année dernière. Cela fait suite à la réduction des activités de raffinage au Texas en raison de la vague de froid qui a frappé l’Amérique du Nord. Le contrat pour livraison en avril, qui deviendra mardi le contrat de référence, a fini en hausse de 4,1%, à 61,70 dollars.
Le ministère français de l’Economie et des Finances agit officieusement comme médiateur dans des discussions entre Veolia et Suez pour tenter de trouver une solution au conflit entre les deux géants français des services aux collectivités, rapporte lundi l’agence Bloomberg. Le résultat de ces négociations est incertain et les positions des deux groupes n’ont pas vraiment changé, ajoute Bloomberg, citant des sources proches. Un responsable à Bercy n’a pas souhaité commenter. Veolia a déposé le 8 février son OPA -hostile- auprès de l’Autorité des marchés financiers, malgré une ordonnance de la justice saisie par Suez lui enjoignant de suspendre sa démarche pour cause d'«inamicalité».
La ministre du Travail, Elisabeth Borne, réunira le 2 mars les partenaires sociaux en visioconférence sur la réforme controversée de l’assurance chômage, afin d'échanger sur «les points de sortie» de la concertation engagée à l’automne, selon un courrier adressé lundi aux partenaires sociaux, consulté par l’AFP. Décidée en juillet 2019 par le gouvernement Philippe après l'échec d’une négociation sociale très encadrée par l’exécutif, la réforme visait alors à réaliser de 1 à 1,3 milliard d'économies par an, notamment en durcissant les règles d’indemnisation et en taxant le recours abusif aux contrats courts, le tout dans un marché de l’emploi alors dynamique. Du fait de la crise liée au Covid-19, le gouvernement a suspendu son application.
Le gouvernement britannique a présenté lundi un plan de déconfinement progressif du Royaume-Uni face au coronavirus, à commencer par la réouverture des établissements scolaires et universitaires le 8 mars. A partir du 29 mars, les règles sur les rassemblements en plein air seront assouplies, mais il sera toujours recommandé de rester chez soi. Une deuxième étape entrera en vigueur à partir du 12 avril, avec la réouverture des commerces non essentiels, des salles de sport et des bâtiments publics. La troisième étape, le 17 mai, permettra la levée des restrictions sur les rassemblements en intérieur, ainsi que la réouverture des hôtels. La quatrième étape, le 21 juin, verra la levée de toutes les restrictions sociales.
La société de gestion finlandaise Aktia a vu partir trois gérants et deux analystes, rapporte AMWatch, citant la presse finlandaise. Les cinq employés qui ont démissionné travaillent au sein du pôle dette émergente. Parmi eux figure Jetro Siekkinen, le responsable de l’équipe et l’un des gérants les plus connus d’Aktia.
La société de gestion Ofi Asset Management a annoncé avoir mandaté l’agence européenne indépendante spécialisée dans le conseil en vote Proxinvest pour intégrer les actions internationales dans la définition et la mise en application de sa politique de vote. Ce périmètre viendra compléter celui des actions européennes, qui étaient déjà couvertes.
Le gouvernement britannique a présenté lundi un plan de déconfinement progressif du Royaume-Uni en quatre étapes face au coronavirus, à commencer par la réouverture des établissements scolaires et universitaires le 8 mars.
Le ministère français de l’Economie et des Finances agit officieusement comme médiateur dans des discussions entre Veolia et Suez pour tenter de trouver une solution au conflit entre les deux géants français des services aux collectivités, rapporte lundi l’agence Bloomberg. Le résultat de ces négociations est incertain et les positions des deux groupes n’ont pas vraiment changé, ajoute Bloomberg, citant des sources au fait de ces discussions.
Purpose Investments a coté le premier ETF Bitcoin au monde, adossé à des Bitcoin physique, à la Bourse de Toronto sous les sigles BTCC.B et BTCC.U. «Avec des frais de gestion de seulement 1,00% par an, Purpose estime que l’ETF représente le moyen le plus simple, le plus efficace et le plus abordable pour les investisseurs d’obtenir une exposition directe aux devises numériques ", explique un communiqué. L’ETF doit investir directement dans des bitcoins réglés physiquement, et non dans des produits dérivés, «ce qui permettra aux investisseurs d’accéder facilement et efficacement à la classe d’actifs émergente des cryptocurrences sans le risque associé d’une auto-dépendance dans un portefeuille numérique. Comme pour les produits d’or ou d’argent physiquement garantis, l’ETF sera adossé directement à des avoirs en Bitcoin réglés physiquement». L’ETF vise à refléter le prix des bitcoins «sans le risque que les parts se négocient à des primes ou des décotes prononcées par rapport à la valeur nette d’inventaire (VNI), contrairement aux fonds fermés de bitcoins actuellement proposés sur le marché», assure Purpose. «Nous sommes très heureux de pouvoir proposer cette innovation aux investisseurs, ce qui rend le processus de détention de Bitcoin plus facile que jamais. Nous pensons que Bitcoin, en tant que premier et plus grand actif dans l'écosystème émergent des cryptocurrences, est prêt à poursuivre sa trajectoire de croissance et son adoption en tant qu’actif alternatif, consolidant davantage l’opportunité d’investissement qu’il présente», a déclaré Som Seif, fondateur et PDG de Purpose. Purpose agira en tant que gestionnaire de l’ETF et Ether Capital, une société spécialisée dans le domaine des actifs numériques, agira en tant que consultant pour Purpose.
L’Union Bancaire Privée (UBP) vient de lancer un fonds dédié aux situations spéciales «distressed», ou dette décotée, a appris Citywire. Le véhicule, dénommé Distressed Opportunity Fund I, vient de réaliser sa première levée de fonds, et espère atteindre les 200 à 300 millions de dollars d’encours d’ici fin mars. Le fonds va investir uniquement aux Etats-Unis et en Europe, via des tickets compris entre 1,5 et 2,5 millions de dollars. Les titres visés sont des crédits d’entreprises en détresses, des CLO («Collateralized loan obligations»), et de l’immobilier commercial européen.
La société de gestion espagnole Arcano entend investir quelque 70 millions d’euros avec son nouveau fonds,Arcano Financiación Audiovisual, destiné à financer la production de films, séries télévisées et documentaires tournés par des sociétés de production hispaniques, rapporte El Confidencial. Ce fonds tire parti de modifications introduites fin 2020 dans la loi sur le cinéma par le gouvernement espagnol pour encourager la diversité et faciliter l’obtention d’aides financières. Le fonds est lancé à travers Arcano ACF, une division spécialisée dans la finance structurée.
First Trust a annoncé ce 19 février le lancement d’un ETF diversifié sur le secteur de l’énergie verte en Europe. Dénommé First Trust NASDAQ Clean Edge Green Energy ETF (QCLN), il est listé depuis ce vendredi matin sur la bourse de Francfort et depuis mercredi sur celle d’Amsterdam. La sélection des entreprises de l’indice est effectuée par Clean Edge, un expert mondial des indices d'énergie verte. Le produit réplique la performance de sociétés du secteur de l’énergie verte listées aux États-Unis, et opèrent sur des métiers tels que lesréseaux intelligents, les batteries hybrides, l’électricité solaire, éolienne et/ou géothermique ou encore les matériaux avancés (qui permettent d’utiliser des énergies propres ou de réduire les besoins en produits pétroliers). Cette stratégie comprend une exposition sur la production d'électricité renouvelable, les matériaux avancés, l’intelligence énergétique, le stockage et la conversion de l'énergie et les véhicules électriques. Parmi ses membres figurent des entreprises leaders dans ce domaine comme Tesla, Plug Power ou SolarEdge Technologies. First Trust a lancé un premier ETF sur cet indice aux États-Unis en 2007, qui a aujourd’hui 3,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Ce nouvel ETF, basé sur le même indice, a également été coté sur le LSE (Bourse de Londres) le 2 février 2021. Cet ETFse distingue des autres par son degré de diversification, grâce au nombre important de sociétés qui le composent (44) sélectionnées en fonction de leur exposition aux énergies propres (avec un minimum de 50 % des revenus provenant des énergies propres) et qui ont tous été«cappés»pour mieux représenter l’industrie et l’ensemble de ses sous-secteurs, précise la firme dans un communiqué.
C’est bel et bien une introduction en bourse sur Euronext Amsterdam qui attend cette année la plateforme de distribution de fonds espagnole Allfunds à moins d’une offre privée de dernière minute qui ne saurait être rejetée par ses actionnaires actuels, affirme le journal espagnol Cinco Dias. Une dizaine de banques seront chargées de mener à bien l’opération. Si le quotidien indique que la valorisation préliminaire d’Allfunds a augmenté de 4-5 à 7 milliards d’euros, dessources proches du dossier soulignent une «avidité» moindre de la part de fonds de capital-investissement, d’institutions financières et d’opérateurs de marchés - dont ceux des bourses de Londres, Hong Kong et Francfort -pourune acquisition d’Allfunds. En d’autres termes, ces acteurs seraient un peu trop «pingres» pour acheter Allfunds.Ainsi, la possibilité qu’une autre institution des marchés financiers rachète la plateforme de manière privée s'éloigne désormais selon ces sources. L’option étudiée est doncune introduction en bourse d’Allfunds, qui devrait ouvrir plus de 35% de son capital. Une autre serait une cotation avec un ou deux investisseurs clé acquérant une participation auprix minimum, afin d’aider le titre à grimper et d’encourager l’entrée d’investisseurs institutionnels. Allfunds sert plus de 2.300 institutions financières dans 55 pays et recense des fonds de plus de 5.000 sociétés de gestion sur sa plateforme. La société maintiendra son quartier général en Espagne où travaillent environ un millier d’employés, soit 44% de sa force de travail.
Deux anciens employés de BlackRock ont écrit à Larry Fink, cofondateur et dirigeant du plus grand gestionnaire d’actifs au monde, pour lui dire qu’ils avaient été victimes de discrimination raciale et sexuelle alors qu’ils travaillaient dans l’entreprise, rapporte Financial News. La lettre ouverte a été écrite par Mugi N. Nguyai et Essma Bengabsia, qui étaient basés dans le bureau de BlackRock à New York, et appelle Larry Fink à «prendre des mesures définitives». «BlackRock, en tant qu’institution, est fière de la diversité de la pensée et de l’inclusion de toutes les races, cultures et croyances», dit la lettre, envoyée à Larry Fink personnellement et également publiée sur Medium le 18 février. «Cependant, la réalité que nous avons tous vécue était une institution fondée sur le racisme, l’islamophobie, la misogynie et la discrimination sexuelle qui a poussé un homme kenyan et une femme arabe musulmane américaine à quitter BlackRock pendant nos années en tant qu’analyste, respectivement en 2019 et 2020 ". Cette lettre arrive à un moment où les entreprises du monde entier font l’objet d’une surveillance accrue suite aux manifestations de Black Lives Matter de l'été 2020, déclenchées par la mort de George Floyd en mai et l’impact disproportionné de la pandémie sur les personnes d’origine noire, asiatique et de minorités ethniques, écrit Financial News. La lettre du 18 février a fait suite au lancement par Essma Bengabsia d’une pétition intitulée «End Racism & Discrimination at BlackRock», qui a été signée par plus de 8 500 personnes. Elle avait également écrit un post le 1er février, "#MeToo at BlackRock». BlackRock a refusé de commenter l’information auprès de Financial News, se référant plutôt à un mémo que la firme a envoyé aux employés. Ecrit par Manish Mehta la directrice des ressources humaines de BlackRock au niveau mondial, on y apprend notamment que BlackRock va, dans les semaines à venir, partager de nouvelles mesures " pour améliorer et mieux communiquer le processus par lequel nous enquêtons sur les préoccupations ou les plaintes des employés. Il est important de noter que nous allons également faire connaître les canaux par lesquels les expériences au travail peuvent être partagées, notamment lorsque nos employés sont confrontés à des micro-agressions qui peuvent conduire à une expérience différente de celle que nous nous efforçons de créer. Enfin, nous allons développer la formation de nos cadres et de nos employés sur le comportement, la conduite et le respect».
La folie GameStop s’est propagée au SPDR S&P Retail ETF, rapporte le Wall Street Journal. Cet ETF de State Street a été créé en 2006 pour donner aux investisseurs une expositions aux entreprises de centres commerciaux. Ses actions ont bondi de 23 % cette année, dépassant de loin la hausse de 4 % du S&P 500, malgré les perspectives incertaines du commerce de détail. Derrière ces gains figurent les traders qui se réunissent sur les plates-formes de réseaux sociaux dont l’enthousiasme a transformé cet investissement banal en véritables montagnes russes. Le 27 janvier, GameStop est monté en flèche de 135 %. L’ETF de State Street a fait un bond de 42% le même jour. Le lendemain, les actions de GameStop ont chuté de 44% et le fonds, connu sous le nom XRT, a chuté d’environ 9%. Le 28 janvier, le fonds a subi sa plus importante décollecte en un jour depuis plus de dix ans, selon FactSet. Les trois quarts des encours du fonds sont sortis, soit 506 millions de dollars de rachats, en partie à cause de ce que certains analystes décrivent comme une ruée frénétique des traders pour liquider l’ETF afin de mettre la main sur les actions GameStop sous-jacentes.
Invesco a annoncé ce 19 février le lancement de l’ETF Invesco US Municipal Bond UCITS, un véhicule coté européen exposé aux obligations municipales imposables américaines. L’indice est conçu pour suivre la performance des obligations municipales imposables libellées en USD et émises publiquement par les États et territoires américains et leurs subdivisions territoriales. Les composantes sont pondérées en fonction de la capitalisation boursière et l’indice est rééquilibré sur une base mensuelle. Il est géré aux États-Unis par une équipe de gérants de portefeuille expérimentés, possédant une expertise approfondie de la structure unique du marché américain des obligations municipales. L’indice de référence est le ICE BofA US Taxable Municipal Securities Plus, et les frais courants sont de 0,28% des encours. Cet ETF est le premier de ce type accessible en Europe, souligne la firme américaine.
Le bitcoin a poursuivi son envol dimanche pour se rapprocher de 60.000 dollars, prolongeant une progression spectaculaire qui lui a permis de dépasser 1.000 milliards de dollars de capitalisation. La cryptomonnaie a atteint 58.354 dollars, portant ses gains hebdomadaires à environ 20%. Sa valeur a plus que doublé depuis le début de l’année. Le bitcoin a dépassé mardi la barre des 50.000 dollars pour la première fois, franchissant ainsi un nouveau cap vers une large acceptation par le grand public comme par le monde de la finance. Il a nettement accéléré après la décision annoncée ce mois-ci par par Tesla d’y investir 1,5 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) et de se préparer à l’accepter comme moyen de paiement pour ses voitures électriques.
La Grande-Bretagne voit la propagation du variant sud-africain du Covid-19, réputé plus contagieux, ralentir et n’envisage un déconfinement que par étapes pour éviter une inversion de tendance à faire savoir, le ministre britannique de la Santé. Alors que le Premier ministre Boris Johnson présente lundi sa feuille de route pour lever les restrictions, Matt Hancock aussi indiqué dimanche que des données ont montré que la campagne de vaccination, qui a été menée outre-Manche à un rythme plus élevé que prévu - 17,2 millions de Britanniques ont reçu une première dose de vaccin -, a permis de réduire les transmissions du virus et à soulager la pression sur les hôpitaux. Chaque assouplissement pourrait prendre quelques semaines.
La collecte hebdomadaire des fonds actions s’est maintenue à un haut niveau entre le 11 et le 17 février, selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Après une semaine record à 58,1 milliards de dollars de collecte (du 4 au 10 février), les fonds actions ont reçu cette fois-ci 27,8 milliards d’investissements, ce qui reste un niveau important. La demande de fonds obligataires est pour sa part plutôt stable, avec une quinzième semaine consécutive de collecte positive. Dans le détail, les investisseurs ont placé 17,1 milliards de dollars dans des fonds indiciels, et 10,7 milliards dans des fonds gérés activement. Les fonds américains ont reçu 6,1 milliards de dollars, bien moins que l’exceptionnelle collecte de 36,1 milliards de la semaine précédente. Les fonds de grande capitalisation se classent en tête, avec 4,9 milliards de dollars de flux nets, suivis par les petites capitalisations (+1,6 milliard) et le style croissance (+0,1 milliard). Le style value a lui décollecté de un milliard de dollars. Par secteur, seules la tech et la santé sortent véritablement la tête de l’eau, avec des collectes nettes respectives de 5,1 milliards et 1,8 milliard de dollars. Dans les autres régions, les fonds actions émergentes ont maintenu leur attractivité avec +5,3 milliards de dollars, tandis que les japonais ont reçu seulement 1,3 milliard, et les européens rendu 0,9 milliard. Les fonds obligations ont, eux, reçu pour 12,6 milliards de dollars d’ordres nets d’achat de parts, quasi-exclusivement alimentés par les obligations d’entreprises investment grade (+11,1 milliard). Les fonds d’obligations à haut rendement ont rendu 1 milliard de dollars, tout comme les obligations émergentes (-0,3 milliard) et les obligations souveraines (-0,9 milliard). Sur le segment du cash, les fonds monétaires ont reçu un petit flux net de 2,1 milliards de dollars, et les fonds or 0,03 milliard.
Treize ans après avoir fondé Mandarine Gestion, Marc Renaud fait un petit pas de côté. Le gérant star vient de confier la direction de la gestion («chief investment officer») à Adrien Dumas, son actuel responsable de l'équipe «croissance». Marc Renaud reste responsable de la gestion Value et gérant actions du fonds Mandarine Valeur.
La fintech Iroko, qui a lancé sa première SCPI il y a trois mois, vient de lever 3 millions d’euros, a appris Les Echos. Parmi les investisseurs, on retrouve Idinvest, HEC Venture, LO Capital, et quelques autres business angels. La firme, fondée en 2019 et agréée AMF en juin dernier, a choisi de se démarquer par le digital pour commercialiser ses véhicules. Elle promet une souscription en 8 minutes et sans frais d’entrée, à partir de 5.000 euros.