Dans le cadre de son approche multi-boutiques, Nordea a choisi récemment le brésilien Itaú Asset Management pour gérer le compartiment latino-américain de sa Sicav luxembourgeoise Nordea 1 (lire notre article du 5 décembre 2008). Ce produit, qui pèse pour l’instant environ 20 millions d’euros, se focalise sur les trois pays que Mauricio Gutemberg, économiste et spécialiste produit chez Banco Itaú, crédite d’une «gestion macro-économique responsable», c’est-à-dire le Brésil, le Mexique et le Chili, par opposition aux «populistes» (Venezuela, Argentine, Bolivie, Equateur, notamment).Roberto Nemr, responsable de la gestion actions chez Itaú Asset Management et gérant du Nordea 1 ? Latin American Equity Fund, s’inscrit en faux contre l’idée selon laquelle le Brésil serait «avant tout une histoire de matières premières» : les exportations de «commodities» ne représentent en effet que 6 points de PIB. Et le Brésil, qui pèse 63 % du portefeuille (contre 60 % dans l’indice MSCI EM Latin America 10/40 NR), est le pays dont le marché devrait se rétablir plus rapidement que les autres quand la stabilisation viendra. «Les multiples 2009 sont très bas : 7,5 pour le Brésil, 11 pour le Mexique, 12 pour le Chili. Ils peuvent effectivement baisser encore, au gré de la crise, mais ils finiront par remonter fortement et nous sommes des investisseurs de long terme», insiste Roberto Nemr, soulignant que la Bourse brésilienne a certainement souffert aussi beaucoup de sa surperformance passée, d’autant plus que c’est le marché émergent le plus liquide. Miser sur la consommation des ménages Dans l’ensemble, le gérant surpondère légèrement le Brésil et le Chili (8 % du portefeuille contre 7 % dans l’indice, pour ce dernier) pendant qu’il sous-pondère le Mexique (21 % contre 23 % dans l’indice), nettement plus impacté par le ralentissement aux Etats-Unis, à la fois par l’intensité de ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis et par la baisse du flux des transferts des salariés mexicains vers leur pays d’origine. Selon Roberto Nemr, qui gère au total 150 millions de dollars selon la même stratégie (pour Itaú, pour Nordea, pour Daiwa, pour KDB et pour une banque canadienne), l’avantage compétitif d’Itaú AM est de disposer d’une équipe de recherche «buy-side» de douze personnes avec une présence sur les trois marchés, ce qui lui permet d’identifier des sociétés prometteuses qui viennent compléter des noms incontournables comme Petrobras (9,18 % du portefeuille fin décembre) ou CRVD (8,05 %). D’une manière générale, le gérant est enclin à surpondérer les valeurs de consommation, les sociétés de distribution (Wal-Mart Mexique, 2,67 %), les télécoms (America Móvil, 8,80 %) et les banques, dont les bilans sont «propres» (Itaú avec 8,05 %, Bradesco, 4,65 %, Unibanco, 3,57 %), parce que la consommation des ménages a désormais inexorablement décollé. Le portefeuille comporte entre 40 et 60 valeurs sur un univers de 221 actions, et l’objectif de Roberto Nemr est de générer une performance de 300 points de base supérieure à celle de l’indice, avec un écart de suivi de 6 %.
Nordinvest, un hedge fund géré par NordKapp Inversiones sera ce mardi le premier a été coté sur le Mercado Alternativo Bursátil (MAB), rapporte Cinco Días. Son capital initial est de 3 millions d’euros et le maximum est fixé à 30 millions. La souscription minimum est fixée à 50.000 euros et le fonds est réservé aux investisseurs qualifiés.
La crise financière qui impacte le monde développé n’affecte pas les pays émergents, où l'évolution reste déterminée par les grandes tendances de fond que sont l’exode rural/urbanisation et l’avènement d’une classe moyenne de plus en plus consommatrice de biens, estime Paul Malpas, #product specialist# de Nordea au Luxembourg. Selon lui, le phénomène d’urbanisation s’avère particulièrement prononcé au Brésil, en Russie, en Inde, en Chine (les pays #BRIC#) et chez les #next eleven# (?). Quant aux exigences croissantes des consommateurs, elles s’expliquent par l’accession chaque année de 70 millions de personnes au statut de classe moyenne. Ces nouveaux consommateurs sont demandeurs de nourritures et de boissons transformées, mais il faut aussi se préparer dès maintenant à leur fournir des produits de luxe dans quelque temps, sachant que certains ont d’ores et déjà accès à ce créneau.En novembre, Nordea a d’ailleurs lancé à son tour un compartiment luxembourgeois dédié à cette thématique porteuse, le Nordea 1 - Emerging Consumer Fund. Le ressort est simple, explique Paul Malpas : il y a dans le portefeuille beaucoup de grands noms occidentaux comme Coca-Cola, qui vient d’investir massivement dans les jus de fruits en Chine et dont 44 % des recettes proviennent des pays émergents. On oublie aussi trop souvent que Danone, Pernod ou L’Oréal réalisent respectivement 36 %, 31 % et 26 % de leur activité dans ces pays à forte croissance.Le fonds est géré conformément aux principes de l’investissement socialement responsable des Nations-Unies par une équipe #mondiale# selon une approche à la fois macro-économique et micro-économique. Il compte actuellement 34 lignes et se focalise surtout sur les producteurs de biens de consommation courante. Au fur et à mesure que le temps passera, l'équipe de gestion fera monter en gamme le portefeuille vers les biens de consommation #discrétionnaires# et les produits de luxe. Les dix premières valeurs pesaient fin décembre 49,18 % de l’encours, avec 5,27 % pour Colgate; 5,01 % pour Coca-Cola, 4,97 % pour L’Oréal et 4,96 % pour Unilever. La seule société émergente du groupe de tête (avec 4,91 % de l’encours) est Want Want China Holdings, une société de Shanghaï spécialiste de l’agroalimentaire et cotée aussi à Hong-Kong.
Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, les plans d'épargne retraite individuels ont perdu en moyenne 6,44 % sur un an et 0,82 % sur trois ans en 2008. Seuls ceux spécialistes de l’obligataire ont généré une performance sur un an, respectivement 2,12 % pour le court terme et 2,03 % pour le long terme. En revanche, ceux spécialistes des actions ont perdu 38,50 % sur un an et 8,37 % sur trois ans.Sur dix ans, la performance moyenne se limite à 0,63 %, sachant que les plans spécialistes des actions ont perdu 2,49 %. Inverco estime qu'à fin 2008 les plans d'épargne retraite individuel affichaient un encours de 47,06 milliards d’euros répartis sur 8,35 millions de comptes.
Deutsche Börse doit renoncer au rachat de Neonet. La société suédoise a indiqué ne plus mener de discussion pour une éventuelle coopération avec la société de bourse allemande, rapporte le Handelsblatt.
Dans un entretien à Newsmanagers, Silvestre Tandeau de Marsac, avocat au barreau de Paris et président de la Commission services financiers de l"Union internationale des avocats, commente l"affaire du scandale Madoff.Quelles leçons peut-on tirer du scandale de la fraude Madoff ? Silvestre Tandeau de Marsac : Trois leçons peuvent être tirées de l"affaire Madoff. La première c"est qu"il n"y a pas de placement miracle. En matière financière, imaginer dégager 7-8 % par an quoi qu"il arrive est illusoire. Deuxièmement, ce sont les plus vieilles recettes de fraude qui fonctionnent le mieux. Dans ce cas présent, il s"agit en fait de la technique de la cavalerie. Troisièmement, ce qui semble avoir favorisé la fraude, c"est l"insuffisance de contrôle et une mauvaise régulation. Manifestement, la Securities and Exchange Commission (SEC) a effectué des contrôles, mais elle n"a rien détecté alors même que l"escroquerie était rudimentaire. D"autre part, Bernard Madoff semble avoir pu prospérer en profitant de lacunes en matière réglementaire, et notamment du fait qu"il n"est pas obligatoire aux Etats-Unis de séparer la fonction de gestion de celle de conservateur-dépositaire. C"est en revanche la clé de voûte de la gestion collective en France, mais aussi en Europe. C"est d"ailleurs ce qu"a rappelé récemment la CSSF, le régulateur luxembourgeois. Vers qui les victimes de Madoff peuvent-elles se retourner ?S. T. de M. : Il est très difficile de dégager les responsabilités dans cette affaire, mais aussi de savoir qui est victime, car vous avez toute une chaîne d"intervenants. Au sommet, Bernard Madoff, accusé de fraude. Plusieurs #class action# ont déjà été entamées aux Etats-Unis. Une procédure pénale suivra. Un investisseur français pourrait très bien se joindre aux #class actions# aux Etats-Unis, mais on sait que c"est un système coûteux et complexe, et au terme duquel il n"est pas garanti d"obtenir quoi que ce soit.Ensuite, les complices et les intermédiaires qui ont proposé les investissements dans des fonds Madoff, aux Etats-Unis et en Europe. Il va falloir déterminer la responsabilité de ces intermédiaires, leurs obligations, ce qu"ils savaient ou auraient du savoir? Enfin, les gestionnaires de fonds. La responsabilité de ces acteurs dépend de la configuration dans laquelle ils ont été amenés à investir dans les fonds. Il faut comprendre s"ils ont investi en toutes connaissances de cause ou pas? Et cela dépend également de l"environnement juridique de la société de gestion. Au total, il n"existe pas de recours miracle pour les victimes. La stratégie que semblent avoir choisi nombre d"entre elles est de s"en prendre aux dépositaires, car les responsabilités et les obligations du dépositaire sont claires et strictes. Et l"obligation de restituer les actifs n"est pas affectée par le fait de déléguer tout ou partie de cette fonction.Quid des auditeurs des fonds qui ont certifié les comptes. Comment se fait-il qu"ils n"aient rien vu ? Peut-on aussi reprocher à une société de gestion de n"avoir rien vu ? S. T. de M. : Il n"est pas sûr que le simple fait que les fonds aient une performance régulière aurait dû amener à ne pas investir. Quelles sont les autres difficultés de cette affaire ?S. T. de M. : A supposer qu"il y ait une faute établie, si on se place du côté du droit français, il faut un préjudice et un lien de causalité entre la faute et le préjudice. Le préjudice c"est la perte subie et le manque à gagner. La perte subie est facile à chiffrer. Mais c"est plus difficile pour le manque à gagner. Or, je n"ai pas le sentiment que les investisseurs floués se contentent de leur mise de départ ; ils voudront aussi les gains espérés. Mais comment allez-vous traiter les dividendes et intérêts perçus ou les plus-values encaissées si c"est une escroquerie ? Cette difficulté est d"ores et déjà évoquée aux Etats-Unis pour évaluer le préjudice. Il faut réfléchir à tous ces aspects de quelque côté que l"on soit : investisseur floué, gérant trompé ou dépositaire abusé.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi que ses deux exchange traded commodities (ETC) sur l’or physique, l’ETFS Physical Gold (PHAU) et God bullion Securities (GBS) affichaient en fin d’année dernière un encours total de 4,8 milliards de dollars, soit 55 % ou 1,75 milliard de plus qu’un an aupravant, alors que l’ensemble des ETF accusait une baisse d’encours de 5 %. Les actifs sous gestion de PHAU ont gonflé de 1,2 milliard de dollars et ceux du GBS de 550 millions. Ces deux ETC sur l’or physique fiurent également parmi les trois premiers ETF/ETC négociés sur le London Stock Exchange, avec un volume de 14,5 milliards de dollars l’an dernier sur cinq places européennes en trois mùonnaies, et des échanges moyens de 58 millions de dollars par jour. En 2007, le volume de transactions était ressorti à 4,3 milliards de dollars.
Ann Steele, qui était head of European equity chez Pictet, a rejoint Threadneedle pour développer la gamme de produits actions européennes destinée aux investisseurs institutionnels.
Le groupe AWD qui appartient désormais à Swiss Life, prévoit une hausse de 5 à 8% de ses ventes en 2009, a indiqué son CEO, Marco Baus dans un entretien au Temps. Un développement rendu possible par l’augmentation des conseillers. Les synergies obtenues avec l’alliance de Swiss Life existent au niveau du holding, selon Marco Baur, par exemple dans le contrôle juridique. II y en a aussi dans l’achat de logiciels, mais pas dans l’informatique. Les plus grandes synergies se situent dans l’exploitation et le développement de produits et services, explique-t-il. Un potentiel apparaît aussi dans la distribution. Swiss Life est fort dans les retraites et AWD l'épargne prévoyance. La combinaison peut s’optimaliser. Des discussions sont en cours.
Selon Les Echos, la Securities and Exchange Commission (SEC) doit faire face depuis plusieurs mois à de nombreuses critiques, qui se sont multipliées depuis la fraude de Bernard Madoff. Malgré cela, l’ancien patron de la SEC David Ruder ne s’attend pas à des changements immédiats. «Mes sources m’indiquent que les grosses réformes n’interviendront pas avant la fin 2009", indique-t-il dans un entretien au quotidien.
L"AFTE persiste et signe. Dans sa dernière livraison de La lettre du trésorier (n° 254, janvier 2009), l"association rappelle qu"elle attend toujours la nouvelle classification des Sicav et FCP, pourtant en gestation depuis l"automne 2007. «Nous souhaitons voir l"émergence de fonds clairement identifiés au sein des gammes de sociétés de gestion : des fonds monétaires purs, très courts (avec valorisation linéaire pour les papiers inférieurs à trois mois) aux fonds monétaires à horizon plus long, de trois à plus de douze mois», indique l"AFTE. Les trésoriers appellent également de leurs v?ux «une meilleure vision des portefeuilles et des risques pris par les gérants, le bannissement des noms d"OPCVM qui peuvent induire en erreur» ou encore des prospectus plus concis et plus précis qui doivent «correspondre mieux à la réalité de l"objectif de gestion et à la nature des investissements potentiels des OPCVM». Et l"AFTE enfonce le clou en remarquant au passage que «les événements récents nous renforcent encore dans cette conviction».Le nouveau président de l"Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, a au moins en partie répondu à cette interrogation tout récemment. Dans un entretien au quotidien La Tribune datée du 12 janvier, Jean-Pierre Jouyet indique que «la publication des nouvelles règles issues des réflexions du groupe de travail interviendra prochainement». Nouyelles règles qui de toute façon devraient faire l"objet d"une consultation de quelques semaines avant intégration définitive dans les textes.
Le ministre de l"économie, Christine Lagarde, a reçu hier le rapport commandé en juillet dernier à Bruno Deletré sur l"organisation et le fonctionnement de la supervision des activités financières en France, «avec comme objectifs l"efficacité et la compétitivité de notre système de supervision et de contrôle, son insertion dans l"organisation européenne et son adéquation aux impératifs de stabilité financière ainsi qu"aux évolutions réglementaires et de marché». Au total 37 propositions, dont 29 propositions d"amélioration «qui pourraient être mises en ?uvre sans apporter de bouleversement à l"architecture de notre système de supervision». Mais c"est à partir de la proposition 30 que le rapport, malgré les précautions d"usage, ouvre véritablement le débat. Tout en reconnaissant que les métiers de la banque et de l"assurance sont «largement distincts et le demeureront», que les risques qu"ils sont le plus souvent «de nature différente» et que par conséquent les méthodes de supervision employées «doivent et devront continuer de tenir de cette réalité», le rapport estime qu""il existe toutefois aux yeux de la mission un faisceau convaincant d"arguments qui plaident en faveur d"un rapprochement entre contrôle bancaire et contrôle d"assurance».La mission recommande donc «le rapprochement du contrôle des banques et des assurances au sein d"une même autorité, adossée à la Banque de France, disposant d"un secrétariat général regroupé». Cette nouvelle Autorité de Contrôle Prudentiel des banques, des assurances et des mutuelles (ACP) aurait pour mission de «veiller à la solidité et à la solvabilité des institutions financières dans tous les secteurs». L"Autorité des Marchés Financiers exercerait, au-delà de ses compétences actuelles en matière de surveillance des marchés financiers et de protection de l"épargne, «le contrôle des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle des services financiers et, ceci, pour l"ensemble du secteur financier».Si les propositions relatives au rapprochement des contrôles bancaires et d"assurance sont retenues, «il apparaît à cet égard crucial d"opérer très rapidement les choix de personnes et le regroupement des équipes sur un seul site géographique». Si par ailleurs, l"architecture de supervision par objectifs, qui pourrait s"inspirer des réformes menées à l"étranger, notamment aux Pays-Bas, était suivie, le rapport estime très souhaitable «une approche coordonnée avec plusieurs Etats membres de l"Union européenne susceptibles de modifier leur propre organisation dans une direction similaire. En l"occurrence, l"Espagne et ensuite l"Italie, «mais il serait souhaitable de faire un tour d"horizon large».Le coût d"une telle réforme ? A l"évidence, le rapprochement entre le contrôle prudentiel de la banque et de l"assurance devrait permettre de générer des synergies de coûts. En revanche, l"extension des compétences de l"AMF au contrôle du respect des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle pour l"ensemble des services financiers devrait se traduire par «un augmentation des coûts de supervision» puisqu"il s"agit d"une mission aujourd"hui «très imparfaitement remplie». On pourrait donc imaginer un objectif de stabilité du coût global du dispositif, à régulation et ambition en matière de supervision inchangées, les synergies du côté prudentiel étant réinvesties dans la supervision des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle. Compte tenu cependant du niveau assez faible des coûts de supervision en France par rapport à ceux de nos principaux partenaires européens, une «augmentation mesurée» des coûts pourrait être envisagée afin d"améliorer le dispositif de supervision.
Ann Steele, who was previously head of European equity at Pictet, has joined Threadneedle to develop the range of European equities products aimed at institutional investors.
The Wall Street Journal reports that a recent survey has found that 50% of college and university presidents in the United States are freezing or planning to freeze all new hiring at their institutions. Nearly 7% of managers of university endowments admit that they have been obliged to sell assets in a depressed market, and a further 9% admit that they have had to borrow money at ?punitive? interest rates. This is due to the fact that frequently, these managers, widely perceived to be highly intelligent, have sought to make added returns by abandoning the golden rule of 60%/40% asset allocation between equities and bonds, to invest in hedge funds that have limited liquidity and long lock-up periods. As an example, the newspaper cites the USD7bn Columbia University endowment, which at the end of June, was invested 41% in hedge funds, 40% in private equity, 4% in US equities, 4% in cash, and only 1% in bonds.
According to the Inverco association of management firms, individual retirement savings plans lost an average of 6.44% in 2008, and 0.82% over three years. Only plans specialised in bonds generated positive returns on one year, of 2.12% for short-term and 2.03% for long-term, respectively. However, funds specialised in equities lost 38.50% on one year and 8.37% on three years.On ten years, the average performance of these plans is only 0.63%, though plans specialised in equities have lost 2.49%. Inverco estimates that at the end of 2008, individual retirement savings plans had assets of EUR47.06bn, in 8.35 million accounts.
Nordinvest, a hedge fund managed by NordKapp Inversiones, will this Tuesday become the first hedge fund to be listed on the Mercado Alternativo Bursátil (MAB), Cinco Días reports. Its initial capital is EUR3m, and the maximum size of the fund is set at EUR30m. Minimal subscription is set at EUR50,000, and the fund is restricted to qualified investors.
According to a survey undertaken by NFO Infratest on behalf of Deutsches Aktieninstitut (DAI) of 30,000 Germans aged over 14, the number of Germans who own shares in mutual funds fell in the second half of 2008 to 6.6 million, from 7.66 million in the first half of the year, and about 7.95 million in 2007, as in 2006. Among those who have investments in mutual funds, the number who are invested only in equities funds was 3.2 million in July-December, compared with 3.68 million in the first half of the year, and an average of 4.51 million in 2007.
ETF Securities (ETFS) announced on Monday that its two exchange-traded commodities (ETC) based on physical gold, ETFS Physical Gold (PHAU) and Gold Bullion Securities (GBS), had total assets at the end of last year of USD4.8bn, 55% or USD1.75bn more than one year previously, while ETFs as a whole showed a decline in assets of 5%. Assets under management in the PHAU fund increased by USD1.2bn, while the GBS gained USD550m. The two physical gold ETCs are also among the top three products traded on the London Stock Exchange, with a volume of USD14.5bn last year on five European markets, in three currencies, and average daily trading volume of USD58m. In 2007, trading volume weighed in at USD4.3bn.
The Financial Times reports that Bank of America is planning to lay off several thousand employees in its capital markets activities. The reports come three weeks after the acquisition of Merrill Lynch by BofA. The measures will affect 4,000 staff, largely in New York. In light of Merrill’s historically strong presence in capital markets, many BofA employees had been sceptical that their jobs would be at risk. But Merrill’s announcement of USD21.5bn in operating losses last week has raised questions about the competence of its teams.
Robeco Deutschland has announced the appointment to its board of directors of Götz Feldmann as director of institutional sales (insurance, pension funds and corporate clients). He will report to Ingo Ahrens, CEO of Robeco Deutschland, who joined the firm in early 2008 from Goldman Sachs. Feldmann had been at Merrill Lynch since 2000, most recently as co-head of institutional bond activities in Germany.
The leveraged and inverse ETF range from Direxion Funds is proving highly successful, the Wall Street Journal notes. The Large Cap Bull 3X Shares fund, which aims to generate three times the daily performance of the Russell 1000 index, has USD237m in assets, and an average daily trading volume of 8.2 million shares. Direxion funds compete with ProShares products from ProFunds Group, which aim for double the performance of their indexes, and which have attracted more than USD20bn since their launch in 2006. Their total expense ratio (TER) is high for ETF funds, however, at 0.95%. Direxion charges roughly the same level of fees.
The Wall Street Journal reports that Arthur G. Nadel, former head of the alternative management firm Scoop Management Inc, based in Sarasota, Florida, has still not been found. He was reported missing by his family on Wednesday. His fund had assets of USD350m.
Kim Hee-seok, chief of global investments for the South Korean pension fund National Pension Service (USD166bn in assets under management) shares many other investors’ negative opinion of US Treasury bonds, the Wall Street Journal reports. He estimates that it is time to sell Treasuries, due to the size of fiscal stimulus packages in the United States, which will lead to an increase in inflation.
Kepler-Fonds KAG has announced that it finished the year 2008 with assets of EUR7.4bn, in 140 funds. Its assets under management thus declined by 5.74% in 2008, while the sector lost 23% or EUR38bn for a total of about EUR126bn. Kepler claims fifth place by size among the 24 Austrian management firms.
Kaveh Sheibani and Julian Harvey Wood, the founders of Pendragon, will join GLG Partners in the next few months, after their event-driven fund lost 40% in 2008, compared with an average of 21% in its category, the Wall Street Journal reports. The two managers will arrive at GLG with several hundred million dollars in assets. GLG also suffered last year, with losses of 40% for its Market Neutral fund (USD1.2bn) and of 36% for the Emerging Markets fund (USD1bn), but its Alpha Select Fund (USD2bn) gained 15%.
Investors in funds from Bernard Madoff will have to work together if they want to get their money back, say lawyers in Luxembourg intereviewed by Ignites Europe. The numerous separate lawsuits against UBS, especially in France, are considered a nuisance by some lawyers, who think that the situation could in fact help the bank to delay proceedings in Luxembourg.
Although State Street will this Tuesday announce profits of about USD1 per share for fourth quarter 2008, compared with 57 cents at the beginning of last year, bad news will follow soon on its heels, the Wall Street Journal warns. Although the management firm has held out relatively well so far through the financial crisis, State Street is now beginning to suffer in some of its key activities. For example, in its SEC filing on Friday, State Street cited losses in the value of its conservative investments in areas such as money markets, the newspaper reports. The asset management firm is also warning that there are USD5.5bn in unrealized after-tax losses present in its investment portfolio, and latent capital losses of USD3.6bn for other vehicles which issue Asset-Backed Commercial Paper.
Selon La Tribune, BNP Paribas est l"une des cinq banques principales de Satyam, quatrième société de services informatiques indienne, dont le patron a admis avoir truqué les comptes. «Selon le ministre des Entreprises, Prem Chand Gupta, cité par le quotidien «Business Standard», les dettes de la SSII envers la banque française s"élèveraient à l"équivalent de 31 millions d"euros, tout comme celles envers Citibank», précise La Tribune. .
UBS a commence à rembourser certains investisseurs du fonds Luxalpha, l"un des principaux fonds européens touchés par la fraude de Bernard Madoff, rapporte le Financial Times. Le français Sofra, qui avait obtenu un gel des actifs de Luxalpha détenus dans un managed account d"UBS, devrait récupérer son investissement de 1 million d"euros. D"autres clients qui avaient soit souscrit à Luxalpha ou vendu des actions en novembre ont aussi été informés qu"ils seraient remboursés, ajoute le FT.