According to Axa, which published its annual results on Thursday this week, operating profits for its asset management unit are up 6% to EUR589m. Operating profits at AllianceBernstein have improved 9% to EUR318m, while operating profits at AXA Investment Managers have increased 3%, to EUR271m. Revenues from asset management are down 14%, to EUR3.947bn, affected by a decline in commissions (-11%), largely due to an average volume of assets under management lower than the previous year. Assets under management are down by EUR276bn (-8%), for a total of EUR816bn as of 31 December 2008. Of this decrease, EUR261n are due to ?unfavourable market conditions,? according to a statement. Net revenues are down by EUR28bn, with a negative contribution from AllianceBernstein in all client segments (-EUR30bn), while AXA Investment Managers remains in positive territory (+EUR2bn), due to inflows from institutional clients (including AXA).
Kimberly M. Mustin, managing director of the financial institutions group at Deutsche Bank, has been recruited by Legg Mason (USD698bn in assets as of the end of 2008) as managing director, head of institutional business for the Americas. She will report to David R. Odenath, senior executive vice president and head of the Americas. Mustin’s duties will include developing sales of mutual funds and managed accounts activities serving institutional clients. She will also be responsible for account management for all relations with broker/dealers, sales via platforms, and relations with distribution networks for the Americas.
In a survey of 230 British IFAs, Skandia has found that 46% of respondents now get at least half of their business from platforms (and 22% of respondents earn at least 75% of their revenues via platforms). The analysis reveals that 90% of IFAs already use platforms, and that 57% of them use two or three of them, while 11% use 4 or 5 platforms, and 31% use only one.This year, use of platforms is expected to increase, as 54% of respondents say they are planning to move at least half of their activities to supports of this type.
Though the gravity of the financial crisis has never been so manifest, a return of optimism about outlooks for growth in China has contributed to a significant improvement in investor sentiment, according to the most recent Merrill Lynch survey of managers (February).For the first time since the crisis began in July 2007, the number of investors predicting that the crisis will become more severe in the next twelve months has declined to a net total of 6%, compared with 24% in January and 60% in October. However, 90% of investors do admit that we are now in a global recession. Growth outlooks for the Euro zone, for their part, have reached their highest levels for twelve months, but European managers remain overweight in cash, where positions are at their highest levels since October 2001.There has also been a favourable development in investors’ predictions of corporate profits: only 43% of respondents predict that profits will deteriorate in the next twelve months, compared with 63% in December. In terms of allocation, commodities are regaining strength, with a net position 15% underweight, compared with 32% in December. Merrill Lynch emphasizes that gold is not considered overvalued. The regain of optimism does not extend to equities (34% net underweight, as in December). Investors are returning to cyclical shares to the expense of defensive shares.
According to sources close to the management firm, subscribers to the Banif Inmobiliario fund may have eto wait four years, and not two as announced on Monday, before recuperating the entirety of their investment. Funds People reports that the manager, Santander Real Estate, would be legally allowed to take a further two years to liquidate the entirety of the portfolio if it does not succeed in selling off the properties. However, the management firm will pay out redemptions at intervals every time it manages to sell another 10% of the portfolio.
Stefan Kunze, qui dirige les activités de DWS pour l’Europe, a indiqué que la société de gestion mise dans le domaine obligataire sur les fonds à échéance : le DWS Renten Direkt 2013 lancé fin janvier a déjà capté environ 600 millions d’euros de souscriptions. D’autre part, la société de gestion de la Deutsche Bank a l’intention d’abaisser la commission de gestion de ses fonds obligataires dans une proportion pouvant atteindre 20 %.
DWS affiche pour 2008 une baisse de 20 % de son encours à 121,7 milliards d’euros fin 2008. Toutefois, ce montant comprend pour la première fois (depuis juin) les ETF de la Deutsche Bank (db x-trackers), remarque la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si l’on exclut les 17,2 milliards d’euros d’actifs gérés dans ces produits, DWS a en fait perdu presque un tiers de son encours l’an dernier.Klaus Kaldemorgen, directeur général, a indiqué que DWS a été bénéficiaire en 2008, mais que son bénéfice a été sensiblement inférieur à celui de 2007.
Dans un entretien accordé à La Tribune et alors que les discussions autour de Fortis se poursuivent, Pierre Nothomb, associé du cabinet Deminor, qui représente quelques-uns des plus importants actionnaires du groupe, déclare : " Le vote de mercredi n'était pas un vote anti-BNP Paribas, loin de là. (?) Mais à présent, la situation est plus compliquée pour BNP Paribas. Il est désormais possible d’examiner le scénario du « stand alone » en toute sérénité».
A fin 2008, l’encours de DWS avait diminué de 31 milliards d’euros sur un an (avec les produits Deutsche Bank, ou 96,7 milliards sans les produits Deutsche Bank) pour revenir à 121,7 milliards d’euros sur le marché allemand. Cette baisse est imputable à hauteur de 25,9 milliards (hors produits Deutsche Bank) à des remboursements nets, dont 13,9 milliards pour les fonds monétaires, 9 milliards pour les fonds obligataires (et diversifiés à dominante obligataire) et 3 milliards pour les fonds d’actions (et diversifiés à dominante actions). En ce qui concerne les fonds d’actions, l’une des grandes spécialités de DWS, l’encours est tombé à 45,6 milliards d’euros contre 77,7 milliards avec un effet de marché de 29,1 milliards, soit pratiquement dix fois plus que les remboursements nets de 3 milliards.A fin décembre, DWS conservait néanmoins sa place de leader sur le marché allemand par le volume des actifs sous gestion, Deka (caisses d'épargne) arrivant deuxième avec 102,7 milliards, Union Investment (banques populaires) se classant troisième avec 76 milliards et Allianz Global Investors (AGI) prenant la quatrième place avec 47,5 milliards. La part de marché de DWS se situait à 23,4 % contre 20,9 % pour Deka, 15,5 % pour Union, 9,7 % pour AGI, 5 % pour cominvest et 3,4 % pour BGI.La société de gestion indique que plus de 77 % de son encours sont gérés en Allemagne, contre 71 % un an plus tôt. La part des actifs sous gestion en Europe a diminué dans des proportions correspondantes, à 23 %. Par ailleurs, DWS précise que 21 % de ses actifs sous gestion ont été intermédiés par les CGP, contre 17 % un an auparavant.
La Securities and Exchange Commission a porté plainte devant le tribunal fédéral de Dallas contre Robert Allen Stanford et trois de ses sociétés pour avoir orchestré une fraude «massive» autour d’un programme de certificats de dépôt de 8 milliards de dollars.La plainte concerne la Stanford International Bank (SIB, Antigua), le broker-dealer/conseiller en investissement Stanford Group Company (SGC, Houston) et enfin le conseiller en investissement Stanford Capital Management. De plus, la SEC a porté plainte contre le directeur financier de SIB, James Davis, et la directrice de l’investissement de SFG, Laura Pendergest-Holt. Il est reproché à Robert Allen Stanford, à son cercle familial et à ses amis les plus proches d’avoir fait des promesses «improbables» de rendement et d’avoir produit un historique de performance falsifié avec des rendements à deux chiffres tout au long des 15 dernières années. De plus, pour tranquilliser les investisseurs, SIB a faussement affirmé n’avoir aucune exposition directe ou indirecte à Madoff.
Depuis janvier, l'équipe obligataire de Petercam, sous la direction de Johnny Debuysscher, associé en charge et CIO obligations, compte deux gérants supplémentaires : Carl Vermassen et Peter De Coensel. Carl Vermassen a géré pendant près de 10 ans plusieurs Sicav chez Banque Nagelmackers. Peter De Coensel, quant à lui, était en charge de la gestion obligataire auprès de Capital at Work. Les encours sous gestion obligataires de Petercam sont proches de 5 milliards d’euros. A cela s’ajoutent 2,5 milliards d’euros de gestion monétaire.
Dans un communiqué mis en ligne le mercredi 18 février au matin, la Société Générale indique avoir réalisé un bénéfice net de 2 milliards d’euros en 2008, contre 947 millions un an plus tôt, suite à l’affaire Kerviel.Toutefois, la SocGen précise qu’elle a utilisé la possibilité comptable qui lui était offerte (amendement à la norme IAS 39) de reclasser certains de ses actifs illiquides, sans quoi elle aurait dû constater une dépréciation de 1,5 milliard d’euros. Son ratio Tier One s'élève à 8,8%, dont 6,7% pour le Core Tier one.Sous l’effet de la crise, l’enseigne a dû multiplier par trois le montant de ses provisions pour créances douteuses, à 2,655 milliards d’euros. La SocGen, qui se félicite d'être restée bénéficiaire au T4 2008 ( + 87 millions d’euros), malgré l’acmé que la crise financière a atteint durant cette période, fait savoir qu’elle a passé une dépréciation de 300 millions d’euros de survaleurs sur sa filiale russe Rosbank. Dans la banque de financement et d’investissement (BFI), activités les plus touchées par la crise financière, l’enseigne a dégagé un bénéfice net de 56 millions d’euros, soit mieux qu’attendu par certains analystes.La banque versera 36% de son bénéfice à ses actionnaires, lesquels percevront 1,2 euro par action.
Mercer a annoncé mardi qu’il achète pour un montant non communiqué le cabinet de conseil Callan Associates et qu’il compte fusionner ensuite l’activité de conseil en investissement des deux entités. Cette nouvelle division emploiera environ 1.100 personnes réparties sur 41 bureaux dans le monde entier.
La Française des Placements (LFP) a désigné Gerardo Duplat comme responsable de la clientèle espagnole qu’il suivra depuis Paris sous l’autorité de Jean-Philippe Besse, directeur de la clientèle internationale. L’impétrant vient d’ADI.
BNP Paribas Investment Partners, le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, a confirmé mardi avoir noué un accord avec Northern Lights Ventures, une société de capital investissement indépendante basée aux Etats-Unis qui investit dans des sociétés de gestion d’actifs.Il semblerait que BNPP IP prenne une participation minoritaire dans l’entité, sachant que les dirigeants de Northern Lights conserveront la majorité. Le pôle gestion d’actifs de BNPP IP investira également dans le fonds Northern Lights Capital Partners. «BNP Paribas Investment Partners et Northern Lights collaboreront étroitement afin d"identifier les sociétés de gestion d"actifs institutionnelles, y investir et en soutenir la croissance, principalement aux Etats-Unis, mais aussi en Asie et en Europe», précise le communiqué.
Selon La Tribune, refroidie par les mauvais comptes du dernier trimestre de Banque Palatine, la Banque Postale a demandé un délai supplémentaire et des informations complémentaires sur les foyers de provisions de la banque Palatine. #Face à ces incertitudes, la Banque Postale a, selon nos informations, décidé de ne pas déposer d’offre ferme à la fin de la semaine et donc de refermer le dossier#, ajoute le quotidien.
Dix-huit mois après son implantation à Paris, la société de gestion britannique M&G Investments, filiale du groupe Prudential, est bien obligée de revoir ses ambitions à la baisse. Ainsi, compte tenu du contexte difficile sur les marchés, l’objectif d’un milliard d’euros d’encours à horizon de trois ans pour le bureau français sera plutôt réalisé sur cinq ans. M&G n’a pas pour autant l’intention de renoncer, d’autant que la maison mère britannique a réalisé une collecte record en 2008, grâce à son offre dans le crédit.Au contraire, le gestionnaire vient de renforcer ses équipes à Paris en recrutant une troisième personne : Violaine de Serrant. En tant que responsable de la distribution, elle aura pour mission de développer la clientèle de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), l’un des objectifs de M&G pour 2009. #Nous avons déjà noué des partenariats avec les principales plates-formes#, explique Brice Anger, directeur du développement du bureau parisien de M&G. #Maintenant, nous voulons créer des liens avec une cinquantaine de gros CGPI de la place#, poursuit-il.Le thème sur lequel Brice Anger mise cette année pour séduire les CGPI cette année est celui du crédit. Il compte plus particulièrement mettre en avant le fonds M&G Optimal Income Fund, un fonds obligataire investi sans contrainte sur l’ensemble de l’univers obligataire (emprunts d’Etat, obligations d’entreprise de catégorie #investment grade# et obligations à haut rendement). #L’idée est qu’avec ce fonds, le CGPI n’a pas à faire l’allocation sur l’obligataire#, indique Brice Anger. Une formation validante sur le crédit dédiée aux CGPI sera également prochainement proposée.M&G continuera de proposer ses fonds actions internationales, estimant que cela complète bien la palette des produits qu’un CGPI propose habituellement à ses clients. Jusqu'à présent, l'équipe française de M&G s'était surtout intéressée aux fonds de fonds et aux institutionnels, à qui elle a vendu dix fonds. Elle va bien entendu continuer à les démarcher, notamment sur le crédit, avec le fonds M&G European Corporate Bond. Un produit qui est en concurrence avec tous les produits à échéance qui ont été lancés récemment. #L’intérêt de notre fonds est qu’il a un historique important, qu’il bénéficie d’un véritable savoir-faire dans le crédit#, souligne Brice Anger, qui ajoute que M&G gère 60 milliards d’euros sur le crédit.Au total, même si les choses sont plus difficiles que prévu, Brice Anger estime recevoir un bon accueil de la part des clients, et pense que cela devrait continuer, d’autant que le modèle de société de gestion diversifiée et prudente a le vent en poupe.
Selon l’Agefi, la Bourse transatlantique met progressivement en place sa plate-forme de négociation unique, baptisé Universal Trading Platform (UTP). Cet outil UTP a pour objet de remplacer les quatre systèmes qu’utilise le groupe sur les deux rives de l’Atlantique et, mardi 16 février, une étape importante a été franchie avec la migration du compartiment cash actions européen et des fonds cotés sur indices.UTP devrait notamment permettre «d’abaisser le temps de traitement d’une transaction, de 1,5 milliseconde à 150-400 microsecondes,» complète le quotidien numérique, pour qui une telle rapidité est un argument dans le cadre de la lutte que se livrent plate-formes traditionnelles et plate-formes alternatives.
Société Générale a publié pour la dernière fois les résultats annuels de son pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs tel qu’il existe actuellement puisque la banque est en train de se désengager de l’asset management, l’une des activités de cet ensemble. Les résultats peu favorables en 2008 de la ligne métier gestion d’actifs de Société Générale expliquent sans doute en partie cette restructutation. Elle accuse des rachats nets de 26,5 milliards d’euros, dont 8,6 milliards au quatrième trimestre. SGAM AI a particulièrement souffert avec des retraits de 15,5 milliards d’euros. TCW, la filiale américaine dont 20 % seront apportés à l’union avec CAAM, n’est pas en reste avec des rachats de 13,9 milliards. SGAM et SGAM UK réalisent des collectes de respectivement 2,6 milliards et 0,3 milliard d’euros.Par classes d’actifs, le mouvement de décollecte a concerné les fonds monétaires dynamiques (-9,3 milliards d’euros), les CDO (-8,2 milliards), les actions et actifs diversifés (-11,8 milliards) et les produits alternatifs (-4,1 milliards). Les fonds monétaires réguliers et les produits obligataires ont en revanche bénéficié de souscriptions nettes de respectivement 5,9 milliards d’euros et 1 milliard d’euros sur l’année.A fin 2008, les actifs du métier reviennent à 269,2 milliards d’euros, dont 164,5 milliards gérés par SGAM, l’entité apportée dans le cadre du rapprochement avec CAAM. SGAM AI ne représente plus que 24,5 milliards d’euros, tandis que les encours de Lyxor AM, avec qui elle va fusionner, s'élèvent à 60,6 milliards. Le produit net bancaire de SGAM chute de 63,1 % à 409 millions d’euros. Les encours totaux du pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs reculent de 22,7 % à 336,1 milliards d’euros. A terme, Société Générale Asset Management va ainsi être fusionné avec Crédit Agricole Asset Management. De plus, un projet de rapprochement entre SGAM AI (la partie alternative) et Lyxor Asset Management est à l'étude, tandis que la cession de SGAM UK a été annoncée en décembre dernier.
Selon L"Agefi suisse, la commission des finances du Conseil des Etats souhaite que l"Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, la Finma, publie, d"ici à fin mai, les directives concernant la politique de rémunération des établissements bancaires suisses. Ces directives doivent être élaborées de façon à «éviter les incitations à la prise de risques inconsidérés, encourager la réussite durable et respecter les normes internationales». Le Conseil fédéral doit en outre veiller à ce qu"un délai soit fixé aux établissements pour s"y conformer et que l"UBS, qui a déjà réduit sa masse salariale de 36% l"an dernier, applique ces directives dès cette année, y compris en ce qui concerne les versements différés relatifs à 2008.
Mercredi matin, la Commerzbank a annoncé avoir enregistré un bénéfice net de 3 millions d’euros pour 2008 contre 1,9 milliard pour 2007. Son résultat d’exploitation a été négatif de 378 millions d’euros contre un bénéfice de 2,5 milliards.
Pour 2008, le bénéfice net de M.M. Warburg a diminué à 48 millions d’euros contre 63 millions, et la banque privée affecte 14,2 millions d’euros au renforcement de ses fonds propres, lesquels augmentent ainsi à 314 millions d’euros. Les actifs sous gestion sont ressortis fin décembre à 29,2 milliards d’euros pour le groupe, contre 30,5 milliards un an plus tôt, les apports nets des particuliers n’ayant pu compenser les retraits nets des investisseurs institutionnels.
Selon les informations du Handelsblatt recueillies dans les milieux financiers, la Commerzbank aurait accusé une très légère perte nette pour 2008, un remboursement d’impôts ayant compensé une perte «nettement plus forte» avant impôt.
Selon La Tribune, miné par le recul des valeurs bancaires et pétrolières, le Dow Jones a perdu 3,79% à l’issue de la séance du mardi 17 février, le Nasdaq reculant pour sa part de 4,15%. Certains investisseurs doutent de l’efficacité du plan de relance Obama de 787 milliards de dollars alors que les signes inquiétants pour l'économie US s’enchaînent, analyse La Tribune.
Les souscripteurs des fonds immobiliers espagnols ont demandé le remboursement de 4,5 milliards d’euros sur le total de 9 milliards d’encours atteint dans le courant de l’an dernier. Les rachats ont porté sur 2,6 milliards d’euros pour le seul Santander Banif Inmobiliario, ce qui a incité Santander Real Estate à geler les sorties pendant deux ans, rappelle Expansión. Deux des neuf fonds immobiliers, Habitat Patrimonio et Segurfondo Terciario (Inverseguros) ont déjà entamé leur procédure de liquidation et le BBVA a annoncé fin 2008 qu’il fermera le hedge fund immobilier BBVA Propriedad Global. D’autre part, le Segurfondo Inversón (Inverseguros) et le Madrid Patrimonio Inmobiliario (Caja Madrid) affichent moins de 2 % de liquidités et risquent des difficultés. Sabadell Inmobiliario présente 10 % de liquidités, comme le Banif Inmobiliario en septembre 2008. Les fonds d’Ahorro Corporación et de Caixa Catalunya sont mieux armés pour faire face à une avalanche de remboursements, parce que leur ratio de cash se situe respectivement à 26 et 80 %.
Selon l’Agefi, les étrangers ont acheté pour 22,4 milliards de dollars d’actifs américains en décembre. «Après avoir liquidé un record de 56 milliards de dollars en novembre, les étrangers se sont repositionnés sur les actifs américains allant des titres du Trésor aux dettes corporate (?)», observe le quotidien numérique, en relevant notamment 15 milliards de dollars d’achat sur les Treasuries.
Selon l’Agefi, les étrangers ont acheté pour 22,4 milliards de dollars d’actifs américains en décembre. «Après avoir liquidé un record de 56 milliards de dollars en novembre, les étrangers se sont repositionnés sur les actifs américains allant des titres du Trésor aux dettes corporate (?)», observe le quotidien numérique, en relevant notamment 15 milliards de dollars d’achat sur les Treasuries.
De nombreux cabinets d’experts comptables n’ont pas découvert la fraude chez Bernard L. Madoff Investment Securities lorsqu’ils ont audité les comptes de la société ou ceux des fonds nourriciers. Ils sont à présent vulnérables sur le plan judiciaire, indique The Wall Street Journal. Cela concerne des cabinets comme Friehling & Horowitz, qui n’avait qu’un seul expert comptable, et qui était chargé d’auditer la société de Bernard Madoff. Une plainte a aussi été déposée dans le Connecticut par le Maxam Absolute Return Fund (un nourricier de Madoff) contre son propre cabinet d’audit, McGladrey & Pullen. KPMG est mis en cause par le Tomchin Family Charitable Trust tandis que la branche irlandaise de PricewaterhouseCoopers fait l’objet d’un procès intenté à Miami par les souscripteurs d’un fonds commercialisé par le Banco Santander. Plusieurs sinistrés de Madoff se penchent aussi sur le rôle joué par le cabinet comptable Sosnik Bell & Co, qui a été recommandé à des centaines de particulier par la société de Bernard Madoff ou par Cohmad Securities.