Susan Gostick, director - institutions at Lazard Asset Management, has joined Newton Investment Management (BNY Mellon Asset Management group) as head of the institutional account management group. Newton currently managed about GBP34bn in assets.
Credit Suisse Asset Management Funds (UK) Ltd, J O Hambro Capital Management Limited, Legal & General (Unit Trust Managers) Limited, Standard Life Investments (Mutual Funds) Limited, Thames River Multi-Capital LLP, Threadneedle Investment Services Limited and WAY Fund Managers Limited are the seven asset management firms which Pershing Limited, an affiliate of Pershing LLC (The Bank of New York Mellon Corporation group) has added to the Nexus Funds range, an integrated, straight-through processing, no-fee solution available on the Pershing Nexus platform. This brings the number of partnered management firms to 28, and the number of available products to 922.
Skandia has announced that it has added eight ETF funds from Legal & General (L&G) to the range of products available on its Selestia Investment Solutions platform, which now carries 900 funds. The new additions are the L&G UK 100 Index Trust, L&G International Index Trust, L&G Ethical Trust, L&G European Index Trust, L&G UK Index Trust, L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust, as well as the L&G Fixed Interest, which is now also available to the Life & Pensions product range. The L&G All Stocks Gilt Index Trust and the L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust are the first funds on the Selestia platform to replicate British gilt bond indexes.
The growth Premium fund from Helm, a small Milan-based management firm, lasted only six months from its inception to its demise, Il Sole - 24 Ore reports. The fund, launched on 28 November 2008, was frozen in January 2009, because its only subscriber demanded a redemption. The investor was Independent Global Managers, the asset management firm which invested in Madoff, and which has since been placed in legal administration. Now, Consob, the Italian market regulator, is investigating the case of Helm, Il Sole - 24 Ore reports. There are a number of questions: Why launch a fund with only one subscriber, and why place the capital in a single investment?
Neuberger Berman Group (160 milliards de dollars d’encours), l’ancien pôle gestion de Lehman Brothers, a annoncé avoir recruté un gestionnaire de portefeuille spécialiste du crédit en difficulté (distressed), Michael J. Holmberg, qui rejoint avec quatre professionnels de l’investissement de la société qu’il avait fondée, Newberry Capital Management. Il s’intègre dans la plate-forme Leveraged Asset Management de Neuberger qui va élargir sa gamme de produits au «distressed». Il sera basé à Chicago.
Russell Investments a annoncé la création de cinq lignes de services à l'échelon mondial, Consulting and Advisory Services, DB/DC Outsourcing, OpenWorld, Retail et Russell Implementation Services (RIS). Elles viendront compléter les offres mondiales comme la multigestion, Pantheon (private equity) et les indices. Elles travailleront avec les entités régionales.Johan Cras, head of Europe, Middle East and Africa (EMEA), prendra parallèlement les functions de «chairman of the global service line leadership committee». Chacune des cinq lignes de services aura un ou une «global head». Les sept patrons de métier seront Janine Baldridge (Consulting and Advisory Services), Colette Taylor and Mark Blair (DB/DC Outsourcing), Pascal Duval (OpenWorld), Greg Stark et Irshaad Ahmad (Retail) ainsi que Greg Gilbert (RIS).
Dans une lettre à ses clients en date du 27 mai, le gérant de hedge funds Arthur J. Samberg annonce qu’il va fermer les fonds Core de sa société Pequot et qu’il va rembourser les investisseurs. Les autres fonds de sa société, Matawin et Special Opportunities, resteront en activité, mais prendront leur indépendance vis-à-vis de Pequot. «Je vous écris pour vous annoncer que je suis arrivé à la conclusion pénible qu’il était nécessaire de réduire progressivement l’activité de Pequot», écrit Arthur J. Samberg. Le gérant explique qu’il avait fait l’objet d’une enquête de la part de la SEC et de l’US Attorney’s Office pour ses transactions réalisées en 2001 dans les fonds Core. «Ces agences ont bouclé leur enquête en 2006 sans porter d’accusation, mais Pequot a néanmoins souffert d’une mauvaise publicité. Fin 2008, le gouvernement a rouvert son enquête. Les publications concernant la poursuite de l’enquête ont porté préjudice à la société et sont devenues une source de distraction personnelle. La situation devenant de plus en plus intenable pour la société et pour moi, j’en ai conclu que Pequot ne peut plus rester en activité en tant que conseiller financier», peut-on lire dans la missive.
Neuberger Berman, jusqu’à présent la société de gestion de Lehman Brothers, repart sur de nouvelles bases. Ses encours ont chuté d’un tiers à environ 155 milliards de dollars, mais elle n’a perdu que 9 gérants sur 250, souligne le Financial Times. Lorsque les marchés seront plus robustes, Neuberger sera probablement cotée en Bouse. Mais sa priorité est de rebâtir sa réputation en tant que gestionnaire de fonds pur, affirme le FT.
Standish Mellon Asset Management, filiale de BNY Mellon Asset Management spécialiste de l’obligataire, indique avoir enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes supérieures à 1 milliard de dollars de la part de fonds de pension et plans d'épargne-retraite d’entreprise désireux de se positionner sur les obligations d’entreprise. La demande concerne les titres de long terme «investment grade», qui permettent de protéger les portefeuilles contre la hausse des engagements.
Selon le Financial Times, la société de private equity et de hedge funds Fortress Investment Group serait sur le point d’injecter 800 millions de dollars de capitaux frais, avec d’autres investisseurs, dans une petite banque de détail de la Floride appelée First Southern. La banque serait un bon véhicule pour de futures acquisitions bancaires, estiment les personnes proches du dossier.
La Tribune reports that the British regulatory authority has granted its approval, and Nyse Euronext will launch Nyse Liffe Clearing, its chamber of compensation for the group’s derivative activities, on 27 July this year.
According to the Austrian magazine Profil, the Luxembourg office of the public prosecutor in mid-January received allegations that Herald Asset Management Ltd (Cayman Islands), a company with ties to Sonja Kohn, founder of Bank Medici, was involved in money-laundering. Herald, which managed one of the funds controlled by Bernard Madoff, is accused of having made two transfers of EUR11m to a law firm located in Gibraltar, which was a front for Kohn herself.
The Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF) finds that UBS (Luxembourg) “provided evidence and guarantees of having in place the necessary infrastructure and internal organizational rules to comply with injunctions addressed to it in accordance with the professional standards applicable in the Grand Duchy of Luxembourg,” according to a press statement published on Tuesday by the commission, following a review of a report submitted to it by the bank, concerning “improvements in infrastructure and substantial modifications to internal procedures in the functioning of the depository bank.” The Luxembourg regulator also says in its statement that it will monitor continued respect and practice of the measures adopted by the bank, particularly concerning spot controls. The CSSF also states that UBS Lux is liable to reimburse any claims filed against it in accordance with the obligations of a Luxembourg-registered depository bank.
A en croire les humeurs publiques d’Axel Weber, les dernières décisions de la Banque centrale européenne (BCE) semblent avoir été prises dans la douleur et du bout des lèvres. Quoi qu’il en soit, ce sont deux bonnes idées. Enfin !
SEB Asset Management a lancé le SEB Real Estate Portfolio, un fonds de fonds immobiliers de droit luxembourgeois (partie II) qui vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Suède. Il s’agit d’une innovation pour le marché local, où les fonds immobiliers offerts au public n’existaient pas, souligne Barbara Knoflach, présidente du directoire de SEB Asset Management Deutschland, la filiale qui a été chargée de développer le fonds et qui gère 10 milliards d’euros dans l’immobilier.Le nouveau produit, géré par Thorsten Schilling (un ancien de Feri Rating & Research qui a rejoint SEB AM en octobre 2006 comme global real estate strategist et gérant de fonds), est conçu pour une stratégie défensive. Il investira entre 60 et 90 % de ses encours en fonds immobiliers offerts au public, jusqu'à 20 % en actions de sociétés immobilières et jusqu'à 20 % en numéraire. En matière d’allocation sectorielle, le SEB Real Estate Portfolio se focalisera principalement sur l’immobilier de bureau, devant le commercial et la logistique/divers.
Selon Funds People, l’Accurate Global Assets de Próxima Alfa, un hedge fund quantitatif systématique, est le meilleur hedge fund de droit espagnol, avec une performance de 9,33 % du 1er janvier au 20 mai et une volatilité de 7,57 %, soit un ratio de Sharpe supérieur à 2,5. Ce produit à liquidité journalière géré par Igor Alonso, Juan Pablo Calle et Narciso Vega, peut investir dans 72 sous-jacents différents, sur des marchés liquides et décorrélés. Pourtant, le BBVA a décidé en février de liquider la plate-forme Próxima Alfa, et les gérants recherchent un partenaire afin de poursuivre l’aventure. Ils envisagent, le cas échéant, de lancer une gamme de fonds sous la marque Accurate.
Selon les estimations de la CNMV, l’impact de la faillite de Lehman Brothers pour quelque 11.000 investisseurs espagnols s’est monté à presque 1,5 milliard d’euros et les entités qui ont commercialisé les produits ont enregistré 733 réclamations entre septembre et décembre 2008, rapporte Expansión. Les principaux établissements concernés sont Banif (la banque privée du Santander), Citibank, Bankinter, Barclays et Deutsche Bank. Au total, environ 20 maisons ont commercialisé des produits liés à Lehman. 87 clients ont été sinistrés de plus de 3 millions d’euros chacun. Le Santander et Fibanc ont choisi de rembourser leurs clients.Aux 1,15 milliard de pertes subies par les clients des banques s’ajoutent les 300 millions d’euros perdus par environ 450 fonds d’investissement.
La CNMV estime que les fonds espagnols détenaient au 30 novembre environ 15,5 milliards d’euros d’actions ou de titres non cotés qui pouvaient présenter des risques de liquidité, rapporte Expansión. Cela représentait 8,6 % de l’encours total. C’est le cas entre autres pour le Parvest Dynamic ABS de BNP Paribas ou du Credit Suisse Monetario.D’autre part, la CNMV souligne que les principales victimes de la chute des encours en 2008 ont été les gestionnaires étrangers, dont les actifs sous gestion ont fondu de 51,4 % à 18 milliards d’euros, essentiellement à cause des sociétés de gestion espagnoles qui étaient auparavant leurs meilleures clientes. Les principales plates-formes de fonds étrangers à fin 2008 étaient Banif (Santander), devant Allfunds (Santander et Sanpaolo Intesa) et JPMorgan.
Selon Funds People, l’Accurate Global Assets de Próxima Alfa, un hedge fund quantitatif systématique, est le meilleur hedge fund de droit espagnol, avec une performance de 9,33 % du 1er janvier au 20 mai et une volatilité de 7,57 %, ce qui équivaut à un ratio de Sharpe supérieur à 2,5.Ce produit à liquidité journalière, géré par Igor Alonso, Juan Pablo Calle et Narciso Vega, peut investir dans 72 sous-jacents différents, sur des marchés liquides et décorrélés. Pourtant, le BBVA a décidé en février de liquider la plate-forme Próxima Alfa, et les gérants recherchent un partenaire afin de poursuivre l’aventure. Ils envisagent, le cas échéant, de lancer une gamme de fonds sous la marque Accurate.
Selon Hedge Week, Northern Trust vient de lancer un service qui permet aux fonds de hedge funds d’évaluer l’impact de leurs gates sur la liquidité de leurs fonds en temps réel. En fonction des modalités de rachats et des commissions, les gérants de fonds de fonds peuvent ainsi calculer les montants à liquider dans un délai déterminé et à quel coût.
Au 1er septembre, Roderick Munsters, membre du comité exécutif et directeur de l’investissement (CIO) du fonds APG (filiale du fonds de pension ABP) depuis le 1er mars 2005, prendra la succession de George Möller comme CEO de Robeco Groep (groupe Rabobank).
UBS a négocié un accord pour garder l’analyste financier Glenn Schorr, deux mois après l’annonce de son départ chez Deutsche Bank, selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. L’intéressé est spécialisé dans les courtiers et les sociétés de gestion.
Un pari sur l’avenir. Dejan Srejic, le Head Portfolio Analyst Team de Vontobel Asset Management le reconnaît. En 2001, les thématiques des énergies alternatives et de l’efficacité énergétique ne tenaient pas le haut du pavé. «Le marché était minuscule», souligne Dejan Srejic. Il n’empêche, le fonds Global Trend New Power, lancé en décembre 2001, a finalement décollé."Le déclic a été la flambée des prix du pétrole», analyse-t-il. Après avoir longtemps stagné autour de 40 ou 50 millions d’euros, l’encours s’est envolé et s’inscrivait au 30 avril à 312 millions d’euros. Et la performance est aussi au rendez-vous puisque, sur cinq ans, le fonds affiche une performance annuelle de 1,8 % alors que l’indice de référence, le MSCI World, accuse un recul de 4,8 %. Le New Power est un grand thème d’investissement qui repose sur les déséquilibres entre l’offre et la demande d’énergie. Le fonds est constitué de valeurs moyennes, sélectionnées selon un processus bottom up. On en compte entre 50 et 70, et surtout dans les secteurs de l’éolien et du solaire. Parmi les principales lignes, qui ne dépassent jamais la barre des 5 %, on trouve Iberdrola Renovables (4,2 %), Vestas Wind Systems (4,1 %), First Solar (3,5 %) ou encore Gamesa (3,4 %). Dejan Srejic, qui remarque que l’analyse top down (style, pays, devises) est étrangère à la philosophie de ce fonds de conviction géré activement, estime que la remontée des prix du pétrole crée de nouvelles opportunités pour le fonds. Selon lui, «c’est l’occasion de s’intéresser au fonds dans une perspective de long terme». La famille des Global Trends s’est d’ailleurs enrichie de deux nouveaux fonds, lancés en novembre dernier, le Global Trend Clean Technology et le Global Trend Future Resources. Si le premier a quelques difficultés à prendre du volume (son encours reste inférieur à 10 millions d’euros), le second pèse quelque 50 millions d’euros. Et ils affichent des performances honorables, 12 % pour le premier depuis le début de l’année, 17 % pour le second.
Union Investment Real Estate a investi environ 104,3 millions d’euros dans un immeuble de bureaux de 26.900 mètres carrés, le West-Park, de Zurich. Cet actif, loué à 94 %, est effecté au fonds immobilier offert au public UniImmo: Global. Il abrite notamment des locaux de la Poste suisse, de Barry Callebaut et de BearingPoint.Le portefeuille du fonds représente actuellement environ 2,4 milliards d’euros répartis sur des actifs situés dans quatorze pays d’Europe, des Amériques et d’Asie.
Les souscripteurs du fonds Heart of Africa recevront mercredi de New Star le produit de la cession de ce fonds au gestionnaire alternatif Duet Group, qui serait de 14,5 millions de livres, rapporte Investment Week. Cela équivaudrait à 17,66 pence par part, soit une décote de 21 % sur la valeur liquidative de février. Le nouveau Duet Africa Opportunities ne sera pas accessible aux particuliers.
Les investisseurs institutionnels et gérants de fortune européens sont 47 % à demander le développement d'ETF actions marchés émergents, selon l'Edhec. Ils sont 28 % à vouloir des produits sur les hedge funds.
Selon L’Agefi suisse, l’annonce il y a quelques jours par Julius Baer d’une scission de sa gestion d’actifs en une société cotée séparée, GAM Holding, amène les professionnels de l’asset management à revoir leurs scénarios. Car une consolidation est attendue par les experts, jugée même «inévitable » par certains. Fusion ou rachat, un rapprochement devient en effet le dernier moyen pour nombre de sociétés de gestion d’actifs de retrouver la taille critique requise pour être rentable dans ce métier. A côté de Barclays, qui envisage de céder son pôle gestion d’actifs pour quelque 10 milliards de livres, l’intérêt de la banque allemande de gestion privée Sal. Oppenheim pour la gestion d’actifs en Suisse suscite des interrogations.
En France, Franklin Templeton (420 milliards de dollars d’encours) était jusqu'à présent connu essentiellement pour ses fonds Mutual Series et Templeton, avec des biais value, voire deep value. A présent, le gestionnaire américain va s’attacher à faire connaître une autre facette de ses talents, la marque Franklin et Franklin Global Advisors (80,02 milliards de dollars, 60 professionnels de l’investissement) qui était surtout focalisée sur les Etats-Unis.Le CIO en est Edward Jamieson à San Mateo (Californie), assisté de deux directors pour la gestion portefeuille et d’un patron de la recherche mondiale sur les actions. L'état-major comprend également Coleen Barbeau, également directrice pour la gestion de portefeuille, basée à New York et, depuis juin 2007, Uwe Zoellner, qui vient de la partie Templeton (Edimbourg) et que director pour la gestion de portefeuille. La recherche sur les actions européennes emploie actuellement trois personnes, dont deux à Londres, et l’on peut s’attendre que cette équipe atteigne sept personnes d’ici à la fin de cette année, si la situation s’y prête.
Selon Michael John Lytle, directeur du marketing de Source, interrogé par Le Temps, deux problèmes freinent le développement des ETF en Europe : une grande fragmentation de la liquidité sur les produits, due à la multiplication des ETF sur un même indice, et le risque de contrepartie. Les banques cumulent en effet selon Hector McNeil, managing partner chez ETF Securities, le rôle d'émetteur, de promoteur et de contrepartie. «Mais si elles viennent à rencontrer un problème, le tracker va lui aussi souffrir», souligne-t-il.