Fitch Ratings has lowered its long-term rating of the Sal. Oppenheim bank from A to A-, and has placed the rating under negative watch, in case the firm does not succeed in reducing its risks and increasing its capital, Handelsblatt reports. The ratings agency predicts that the firm will increase its capital in second half, which the firm declined to confirm on Thursday. According to reports in Handelsblatt, the rating was originally slated to be reduced even further, which would have provoked the intervention of BaFin representatives and government actors. Fitch says the lowered rating is the result of the deteriorating financial and profit situation at the business. Market turbulence has revealed the weakness of risk management; in addition, transparency about outsourcing of some participations and divisions is less than ideal.
Agnès Belaisch, who for the past ten years has been a senior economist at the International Monetary Fund (IMF), where she was responsible for monitoring emerging economies and advising several governments in Latin America and Asia, is joining the emerging markets debt team at Threadneedle as an emerging market strategist.
In a statement entitled «Important news about Maia Capital Partners», Ignis Asset Management has announced that it has agreed with Maia Capital Partners to end their joint activities. Multi-managed funds with growth, balanced and cautious profiles will now be managed internally by Ignis. Simon Mungall, partner at Maia Capital, will join Ignis. Ignis, for its part, is considering the recruitment of Vincent Ropers, another partner at Maia Capital, while Chris Ralph and Jason Collins, the other two partners at Maia, are leaving the firm effective immediately.
MoneyMarketing reoprts that UBS Wealth Management has closed its Brighton office, following the departure of two investment managers, and transferred its clients to the London branch.
Selon les statistiques de Preqin, les capital-investisseurs ont drainé au deuxième trimestre 76,2 milliards de dollars dans le monde pour 82 fonds contre 60 milliards au premier, ce qui était le niveau le plus bas depuis quatre ans, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En avril-juin 2008, la collecte avait atteint un record de 213 milliards de dollars.
A 67 ans, l’ancien président de la banque américaine Citigroup, Win Bischoff, pourrait devenir président de Lloyds Banking Group, rapporte la Tribune, qui cite le « Financial Times ».
La banque britannique nationalisée Northern Rock a annoncé hier être passée sous le seuil réglementaire minimal du niveau de fonds propres, indique la Tribune. En outre, selon le « Times » cité par le quotidien, Tesco, le numéro un britannique des supermarchés, a manifesté de l’intérêt pour le rachat de la banque.
Il y a un peu plus de sept mois, le compartiment European High Yield Bond de Nordea, dont la gestion est assurée par Capital Four, une société créée en 2007 par quatre anciens gérants de Nordea, était remonté à 400 millions d'euros contre 500 millions fin 2007. A présent, il affiche environ 460 millions d'euros.
Newsmanagers a rencontré à Paris Henrik Østergaard, l'un des fondateurs de Capital Four, pour tenter de déterminer si, malgré une performance spectaculaire de plus de 40 % depuis le début d’année, le haut rendement dispose encore d’un potentiel de hausse.
Selon Les Echos, Denis Kessler, André Lévy-Lang, Bernard Lux et Jan Renders ont annoncé hier, à l’occasion du conseil d’administration de Dexia, leur souhait de mettre un terme à leur mandat d’administrateur. Le conseil a parallèlement décidé de coopter Stefaan Decraene, président du comité de direction de Dexia Banque Belgique, Christian Giacomotto, président du collège de gérance de Gimar Finance, Robert de Metz, administrateur de société, et Bernard Thiry, président d’Ethias, comme membres du conseil d’administration afin de pourvoir à leur remplacement. Leur nomination définitive sera proposée à la prochaine assemblée générale de Dexia SA.
La cession de sa filiale de rehaussement de crédit, finalisée hier soir, permet au groupe franco-belge de cantonner son risque américain. Selon Les Echos, le leader du financement des collectivités locales a bouclé hier la cession de la partie assurance de Financial Security Assurance (FSA) à Assured Guaranty, un autre «monoline» spécialisé dans l’assurance des investisseurs obligataires, pour un montant de 816,5 millions de dollars. Cette cession permet au groupe franco-belge de cantonner son risque américain. Dexia va pouvoir concentrer son énergie sur les autres chantiers de sa convalescence, comme l’amélioration de sa situation de liquidité, déjà manifeste mais qui prend du temps. Son administrateur délégué, Pierre Mariani, a expliqué aux investisseurs que Dexia ne pourrait pas se passer de la garantie des Etats sur ses emprunts avant la fin 2010.
Après 6,3 % pour l’exercice à fin mars 2008, le fonds immobilier allemand offert au public KanAm US-grundinvest a enregistré pour les douze mois à fin mars 2009 un gain de 4,4 % en dollars et de 23,9 % en euros. C’est le seul fonds immobilier allemand à être libellé en dollars. Son encours était de 626 millions de dollars au 2 juin.KanAm propose de servir un dividende inchangé de 2,20 dollar par part pour ce fonds dont les remboursements ont été suspendus fin octobre. Le taux d’occupation des actifs immobiliers a augmenté durant le dernier exercice à 98,2 % contre 91,1 %.Compte tenu de la situation difficile prévalant sur les marchés, le KanAm US-grundinvest n’a effectué que deux investissements durant l’année écoulée. Le fonds axé sur l’immobilier américain a acheté le Denbury Park II à Plano, près de Dallas et il a augmenté à 95 % contre 80 % sa participation dans The Evening Star Building de Washington D.C.
MEAG Munich Ergo Asset Management, le gestionnaire d’actifs du réassureur Munich Ré et de l’assureur primaire Ergo, annonce mercredi avoir créé MEAG Property Management GmbH, une filiale dirigée par Joachim Barkmann et Christian Balletshofer qui sera chargée de gérer le parc immobilier de MEAG en Allemagne. Jusqu'à présent, cette mission était dévolue à trois entités différentes situées à Munich, Düsseldorf et Hambourg.
Au 1er octobre, DekaBank va ramener de six à quatre le nombre de ses fonds immobiliers offerts au public par la fusion du Deka-Immobilien Fonds (environ 2,5 milliards d’euros d’encours) avec le Deka ImmobilienEuropa (7,3 milliards), tandis que le WestInvest 1 (1,7 milliard) sera absorbé par le WestInvest InterSelect (3 milliards d’euros). Le Deka-ImmobilienEuropa et le WestInvest InterSelect conservent leur nom et leur cote ISIN, respectivement (DE0009809566 et DE0009801423). La fusion a reçu l’agrément de la BaFin.Matthias Danne, membre du directoire, a souligné que la création de deux grands fonds européens, dont l’un sera d’ailleurs encore plus gros que le hausInvest europa de Commerz Real (9 milliards d’euros), va permettre de diversifier les portefeuilles. Ces fonds auront «au moins temporairement» une grande partie de leur encours investi en Allemagne .Deka Immobilien Investment et WestInvest affichaient respectivement 12,34 milliards d’euros et 5,49 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin mai, dans chacun trois fonds immobiliers offerts au public. L’encours total dépasse les 19 milliards d’euros.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé qu’il n’a pas été techniquement en mesure de tenir le délai prévu du 1er juillet pour l’audit spécial complet, par des experts indépendants, du portefeuille de son fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value. Néanmoins, ce chantier devrait être bouclé à très brève échéance et le gestionnaire compte communiquer rapidement sur le sujet.Au 31 mars, l’encours du fonds se situait à 1,91 milliard d’euros et la valeur des 40 actifs immobiliers du portefeuille représentait en valeur vénale environ 2,28 milliards d’euros, dont 657,3 millions correspondant à des immeubles détenus en direct.
Mercredi, la Deutsche Börse a indiqué dans un communiqué boursier avoir reçu le 26 juin notification par Franklin Mutual Advisers d’une prise de participation par cette dernière de 3,01 % dans son capital. Le gestionnaire américain détenait alors un peu plus de 5,87 millions de droits de vote.
En six mois, Götz Kirchhoff a mis sur pied une nouvelle société de gestion, Avana Invest, une coopération avec Lyxor Asset Management ainsi qu’avec Société Générale Securities Services KAG (lire nos articles des 2 février et 5 mars) et, depuis mercredi, deux premiers produits de gestion d’actifs à base d’ETF.L’ancien dirigeant d’Indexchange a présenté en effet les fonds Avana IndexTrend Europa Dynamic et Avana Indextrend Europa Control. Le premier investit dans des ETF d’actions européennes répliquant le Dow Jones Stoxx 600 et ses sous-indices alors que le second se focalise sur des ETF qui suivent des indices obligataires allemands et européens.Les deux produits utilisent un modèle de suivi de tendance visant à réduire fortement la perte maximale (maximum draw-down ou MDD). Ils peuvent être investis entre 0 et 100 %. En cas de signal de vente, l'équipe de gestion peut investir en ETF monétaires et d’autres instruments appropriés ; elle est habilitée aussi à investir en ETF actions «short». La rétropolation a montré selon Götz Kirchhoff que le processus d’investissement permet de générer une nette surperformance par rapport au Dow Jones Stoxx 600. Caractéristiques Dénomination Avana IndexTrend Europa Dynamic Avana IndexTrend Europa Control Code ISIN DE000A0RHDB9 DE000A0RHDC7 Droit d’entrée 5 % maximum 3 % maximum Frais de gestion 1,2 % 0,6 % Commission de performance 15 % 5 % Souscription minimale Aucune/ 10 millions d’euros pour la classe institutionnelle Aucune/ 10 millions d’euros pour la classe institutionnelle
Selon la Tribune, les banques japonaises à capitaux américains, Shinsei Bank et Aozora Bank, ont annoncé leur fusion hier. De quoi former la sixième banque du pays et disposer de 18.000 milliards de yens (133,5 milliards d’euros) d’actifs. Une aide publique pour cette banque n’est pas exclue par son futur dirigeant, compte tenu de ses pertes dans la crise des subprimes
Georges-Emmanuel Rosmade rejoint la direction commerciale distribution de Sal. Oppenheim (France) en tant que responsable des relations investisseurs, sous la responsabilité de Bruno Zaraya. Depuis septembre 2007, Georges-Emmanuel Rosmade était responsable pédagogique du Master Finance & Stratégie de Sciences Po (Paris).
La banque helvétique Credit Suisse veut régulariser sa situation auprès des autorités françaises, indique la Tribune. «Il ne s’agit pas de livrer au fisc français les noms de clients», a indiqué Credit Suisse à l’AFP, mais « de répondre à d'éventuelles questions de l’AMF ».
La Tribune rapporte que Espirito Santo à Paris étend ses activités à la banque privée. Après le lancement en juin 2008 d’une activité de fusions acquisitions, Mandel Patners, et récemment l'élargissement à de nouveaux segments dans le métier du financement, elle aurait, toujours selon le quotidien, signé hier l’acquisition d’une structure, Marignan Gestion, qui gère aujourd’hui 200 millions d’euros d’actifs.
On en parle, c’est vrai, mais on ne le prend pas forcément au sérieux. L’investissement durable a encore beaucoup de chemin à faire pour asseoir sa présence dans le paysage de la gestion. «L’investissement durable ne fait pas encore partie des préoccupations des banquiers privés», a indiqué Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé de amGroup, qui prépare une étude sur le sujet, à l’occasion d’une table ronde sur l’investissement responsable.L’investissement ISR manque de repères et même la terminologie est loin d'être arrêtée . «Avec l’ISR, on est plus dans une philosophie d’investissement que dans une classe d’actifs. Les approches et les offres sont très diverses. Les standards viendront plus tard», estime"Natacha Guerbat, associée de ConSer Invest. Par ailleurs, l’idée selon laquelle ISR ne rime pas avec performance a la peau dure. «Il n’y a pas de différence statistique significative entre gestion traditionnelle et gestion socialement responsable», a toutefois souligné Christophe Couturier, directeur général d’Ecofi Investissements. «Nous avons étudié l’impact de la sélection «best in class» sur la performance. Sur quatre ans d’analyse, l’effet est légèrement positif. La période est peut-être encore trop courte mais on n’observe pas de pénalisation en tout cas», explique de son côté Gaëtan Herinckx, responsable de l’investissement responsable et durable chez Dexia AM. «La performance ? Ce n’est plus vraiment un débat. Il y a des stratégies qui délivrent de la surperformance, d’autres non. On a suffisamment de produits de qualité avec des processus très différents. Il faut identifier les processus cohérents qui délivrent de la performance.», lance Natacha Guerbat. Au-delà de ce débat sur la performance, certains estiment que vendre un fonds ISR est trop complexe, notamment auprès de la clientèle privée. Selon Natacha Guerbat, «il faut en effet réfléchir à la relation clientèle. Beaucoup de gérants sont mal outillés, mal formés pour aborder le sujet. La crise est l’occasion de repenser la relation clientèle et la construction de portefeuille». Les fondations, qui bien souvent affichent des missions où l’ISR peut jouer un rôle non négligeable, n’ont pas non plus beaucoup de curiosité pour l’ISR. «Les fondations ont très peu intégré l’ISR dans leur stratégie d’investissement. Elles ne font pas le lien avec leur mission», estime Natacha Guerbat. Même constat pour Christophe Couturier. «Quelle est la contribution de l’ISR à l’accomplissement de la mission de la fondation, ce que les Anglo-Saxons appellent MRI (Mission-Related Investment) ? Il n’existe pas d’arbitrages forts en France mais les réflexions se développent sur ce thème, notamment à la Fondation de France». Comment alors favoriser l’avènement de l’investissement responsable ? «La crise a mis en avant un certain nombre de priorités : la transparence, la bonne gouvernance, l’approche long terme, la pertinence à long terme d’un «business model». L’ISR répond à toutes ces questions», lance Gaëtan Herinckx… Il reste encore à le faire savoir…Tant auprès des distributeurs que des investisseurs.
Des marchés bien valorisés à court terme, un optimisme moins fort qu’en début d’année sur une sortie de crise rapide et des objectifs pour le CAC et le DJ Stoxx 220 ramenés respectivement à 3 500 points et 220 points contre 4 000 et 250 précédemment. C’est ce qu’il ressort des analyses d’AlphaValue, le bureau de recherche indépendante, qui présentait sa stratégie d’investissement pour le second semestre 2009. «Certes, la peur s'éloigne a noté Pierre Yves-Gauthier, le directeur de la stratégie chez AlphaValue et le coût du capital a énormément baissé depuis 2008.» Reste que le futur immédiat est peu enthousiasmant. Avec des bilans affaiblis, et des «free cash-flows» médiocres, des augmentations de capital sont attendues. Et c’est leur montant qui frappe. Alors qu’elles représentent actuellement 15 milliards d’euros pour 2009, ces recapitalisations atteindraient 196 milliards d’euros. Les entreprises sont «groggy et sur un mode défensif» tant que le coût du capital n’est pas clair, a également précisé Pierre Yves-Gauthier. Une reprise des fusions-acquisition est néanmoins envisageable si ce coût du capital reste favorable. Cela dit, compte tenu de l’effondrement des résultats en 2009, la reprise attendue en 2010 risque d'être modeste.» En matière de prévisions, dans les grandes lignes, le rebond attendu à l’horizon 2010 (+26 % intégrant les banques, les sociétés d’assurances le valeurs non financières sera largement le fait des banques (+94 %) tandis que les valeurs industrielles ne retrouveront en 2010 que la moitié du recul en 2008 et 2009. Un recul des résultats des valeurs non financières n’est cependant pas exclu, précise AlphaValue. Dans le détail des secteurs, Pierre Yves-Gauthier a également noté que les bénéfices par actions des valeurs bancaires progressent très peu en 2009 «du fait de l’indigence du rebond et de la forte dilution». En attendant le rebond de 2010, le secteur est cher. De son coté, l’assurance ne connait pas de dilution significative contrairement aux craintes du début de l’année. Quant au pétrole et aux métaux, ils souffrent de la baisse des cours des matières premières, tout comme les matériaux de construction. Enfin les biens d’investissements qui ont connu une dégradation tardive devrait voir celle-ci prolongée en 2010. Parmi les secteurs les plus touchés en 2009, le secteur de l’automobile arrive en tête tandis que les secteurs défensifs n'évitent pas une dégradation de leurs résultats, à l’exception des de l’alimentaire. Pour décrire les secteurs de croissance, Pierre Yves-Gauthier parle de «bain de sang» – à l’exception des télécoms qui figurent au sein des valeurs de croissance par convention. A ce titre, AlphaValue note que les télécoms affichent des rendements élevés – avec le secteur de l’assurance et celui du pétrole – en raison, il est vrai, de l’effondrement de leurs cours. Avec le secteur des télécoms, c’est au sein du secteur agroalimentaire (dont les potentiels de croisssance sont estimé à +31 % et +25 % respectivement) que l’on trouve des valorisations encore attrayantes. Enfin, parmi les valeurs préférées suivant la hiérarchie AlphaValue, figurent Nestlé (agroalimentaire), BBVA (banque), Tognum (biens d'équipement), ENI (pétrole), Accor (hotels), France Telecom (telecoms), Nokia (hardware) Muenchener Rueck (assurance) ou Charter (biens d'équipement).
La société de gestion norvégienne Skagen Funds a recruté Torkell Tveitevoll Eide en tant que gérant de portefeuilles. Il travaillera principalement sur l’analyse des sociétés dans l'équipe qui gère le fonds actions Skagen Global. Il était précédemment chez Ako Capital à Londres.
L’assemblée générale de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion a élu Eugenio Yurrita, de BBVA Asset Management, comme nouveau président du groupement des institutions d’investissement collectif, en remplacement d’Asunción Ortega d’Invercaixa Gestión.D’autre part, Santiago Arans, de Bansabadell Pensiones, a été élu président du groupement des fonds de pension en remplacement de Dolores Ybarra, de Santander Pensiones.
La division banque privée de La Caixa a levé 350 millions d’euros auprès de grandes fortunes pour le fonds Albus, la souscription minimum étant d’un million d’euros, rapporte Expansión. Dans un premier temps, 90 % de l’encours seront investis en obligations d’entreprise et 10 % en actions «sélectionnées avec grand soin».
Au 30 juin, l’encours des fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne ressortait à 160,65 milliards d’euros, reprenant sa baisse après deux mois de légères augmentations qui faisaient eux-mêmes suite à une série de 23 mois de contractions plus ou moins fortes. La diminution pour juin se situe selon l’association Inverco des sociétés de gestion à 1,27 milliard d’euros ou à 0,8 %. Les sorties nettes se sont situées à 1,74 milliard d’euros en juin contre 1,19 milliard pour mai. Elles atteignent ainsi 8,92 milliards depuis le début de l’année.Parmi les dix premières sociétés de gestion par les encours, seules trois affichent des souscriptions nettes pour juin : Invercaixa Gestión, avec 17,77 millions, Popular Gestión avec 1,91 million et Ibercaja Gestión avec 67,14 millions.Les deux poids lourds du secteur ont accusé pour leur part de très importantes sorties nettes : BBVA Asset Management (32,92 milliards d’euros d’encours), a subi des remboursements nets de 290,92 millions d’euros, tandis que Santander Gestión de Activos (29,79 milliards d’euros) supportait une hémorragie de 805,16 millions d’euros. A noter aussi qu’Ahorro Corporación et Barclays Wealth Management ont supporté des retraits de respectivement 214,05 millions et 164,61 millions.
En mai, les organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés domiciliés au Luxembourg ont enregistré des souscriptions nettes de 8,081 milliards d’euros. Si l’on ajoute un effet de marché positif de 18,256 milliards d’euros, le secteur voit son patrimoine net global augmenter de 1,65 % à 1.619,269 milliards d’euros à fin mai.Sur les douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets reste en repli, de 18,91 %.