No trace has yet been found of the approximately EUR600m which evaporated in the K1 hedge fund fraud at whose centre was Michael Kiener, now widely referred to as the “German Madoff.” Depository banks would be able to provide details to aid in this search, but Augsburger Aktienbank, Comdirect and Frankfurter Fondsbank, all of which which were named by Hedgeconcept as banks that may have served in this role, have all denied to the Frankfurter Allgemeine Zeitung that they acted in this capacity. Bloomberg reports, meanwhile, that Kiener is seeking to sell his luxury villa in Delray Beach, California, for USD23m, to partly reimburse defrauded investors.
The international Tax Justice Network (TJN) on 2 November published an alternative list of tax havens, which takes into account a lack of transparency in 60 jurisdictions and their size in terms of international financial activity. The network of researchers and activists, who closely monitor the negative impact of tax evasion, fiscal competition, and tax havens, has created the Financial Secrecy Index (FSI), composed of 12 criteria considered far more pertinent than the OECD criteria, noting that the importance of a tax haven, and hence its attractiveness to clients, depends less on its tax rates than on the degree of opacity it offers. Contrary to what may have been previously thought, the major actors in financial opacity are not small isolated islands, but rather rich countries which have set up their own special opacity zones, often related to satellite jurisdictions, which serve as a stepping-point in the transmission of illicit capital flows to the world’s major capital markets. At the top of the rankings established on the basis of these criteria is the US state of Delaware, due to its commitment to non-transparency, its marked lack of cooperation, and its failure to comply with international standards. Second place goes to Luxembourg, which has attracted a highly significant hedge fund activity, and which bankers describe as the “guardians of the private sphere.” Number three is Switzerland, one of the few countries to receive a rating of 100 out of 100 for opacity, and whose reputation does not appear to be improving much despite extensive efforts, according to TJN. In fourth place is the Cayman Islands, whose authorities continue to strongly deny the nation’s status as a tax haven, followed by the City of London, a state within a state, says TJN, which sits like a spider in the centre of a web which includes half of the 60 jurisdictions in the index. Although it is less opaque than the other jurisdictions analysed, “London operates on such a scale and is politically so unaccountable that it has the potential to do much more harm than most of its competitors,” says TJN.
The management of the Luxembourg-registered fund Legg Mason Asia Pacific (ex Japan) will be transferred by Legg Mason to its affiliate Batterymarch on 30 November. The new manager will replace Esemplia Emerging Markets, the commercial name of Legg Mason International Equities, Investment Week reports. The investment objective of the product will not change, but the management method will be different. Legg Mason has announced that Batterymarch will probably increase the number of positions in the portfolio to 120-160, and that the turnover rate will be 80-100%.
The chairman of the China securities regulatory commission (CSRC), Shang Fulin, last week made an appeal to the Beijing government to modernise the asset management industry in China, Asian Investor reports. The management industry has undergone unprecedented growth, but still lacks crucial benchmarks and frameworks. In particular, Fulin insisted on the necessity of channeling capital from institutional investors to serve long-term objectives. Among the reforms it has called for, the regulatory authority is seeking to advance the development of fund ratings agencies, and to initiate a redevelopment of the architecture of commissions paid between fund issuers and product distributors. It is also working to simplify the product licensing process. Fulin also emphasized four major areas in which the Chinese management industry is still lagging behind. Management firms need to protect the interests of investors, improve the quality of the products and services they provide, continue to innovate, and improve their respect for compliance.
Deux gérants basés à Hong-Kong de Stark Investments, l’un des plus gros hedge funds opérant en Asie, créent leur propre société, Orchard Capital Partners, rapporte le Wall Street Journal. Teall Edds et Stu Wilson investiront dans de la dette et des opérations de type private equity, un domaine que Stark délaisse en Asie. Toutefois, les deux gérants gardent un lien avec Stark en lançant un fonds actions dans lequel la société investira environ 1 milliard de dollars.
Selon The Motley Fool, il est toujours très difficile d'évaluer précisément le niveau des frais d’un fonds d’investissement, même si l’on se réfère au total des frais sur encours, le fameux TFE ou TER pour les Anglo-saxons. Le TER n’inclut pas par exemple les droits de timbre (SDRT). Il est à noter toutefois que Vanguard fait cavalier seul dans l’industrie en facturant d’entrée les droits de timbre.Une procédure plus juste pour l’investisseur de long terme, estime Vanguard qui ajoute que le paiement des droits permet aussi d’améliorer les tracking errors pour ceux des fonds affectés par les SDRT. The Motley Fool souligne que la trcking error est l’autre composante que les investisseurs feraient bien de prendre en compte. Un fonds bon marché qui s'écarte trop de son indice n’a rien à voir avec un fonds un peu plus cher mais qui réplique son indice.
L’autorité de tutelle du secteur financier en Irlande a accordé une licence bancaire à BNY Mellon. La nouvelle entité, The Bank of New York Mellon (Ireland) Limited, va permettre au groupe d’offrir une large gamme de services à sa clientèle institutionnelle et de renforcer ses capacités d’intervention à partir du marché local.Jusqu’ici responsable pays pour l’Irlande, Joe Duffy prend la direction opérationnelle de la banque et restera basé à Dublin.
Après 282 millions de souscriptions nettes en août et des remboursements nets de 1,56 milliard en septembre, les fonds commercialisés en Espagne ont enregistré des rentrées nettes de 800 millions en octobre, ce qui constitue le meilleur résultat depuis avril 2006, rapporte Expansión, citant Ahorro Corporación. Les plus fortes souscriptions ont concerné les fonds monétaires, les diversifiés à majorité obligataire et les fonds d’actions, qui ont drainé 1,2 milliard d’euros. En revanche, les diversifiés à majorité actions et les obligataires court terme ont accusé les sorties nettes les plus importantes.
Pour le premier semestre de l’exercice au 31 mars, le bénéfice net de Macquarie a chuté de 21 % à cause de charges exceptionnelles de 414 millions de dollars australiens, mais le groupe s’attend à une forte hausse de son résultat pour octobre-mars, si bien que le bénéfice net de l’ensemble de l’exercice pourrait marquer une hausse de 10 % à 480 millions de dollars australiens (294,34 millions d’euros), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toutefois, Macquarie traîne encore des moins-values non réalisées de 335 millions de dollars australiens, la différence entre la valeur comptable et la valeur de marché de ses fonds.
Fitch Ratings a retiré la note Asset Manager «M2» qu’elle avait assignée à KBC Asset Management pour ses activités de gestion d’actifs basées à Bruxelles et Luxembourg, «en raison d’un manque d’informations suffisantes pour maintenir la notation». L’agence ne couvrira plus KBC AM.
Le fonds EQT V du suédois EQT (famille Wallenberg) a acheté pour 200 millions d’euros 100 % du câblo-opérateur bulgare Eurocom et 70 % de son concurrent CableTel. Les vendeurs sont respectivement le capital-investisseur Warburg Pincus et Gene Phillips. Ron Finley restera actionnaire minoritaire à 30 % de CableTel. A terme, les deux entreprises seront fusionnées pour former le plus gros câblo-opérateur de Bulgarie et de Macédoine. Il est prévu des investissements dans les réseaux ainsi que dans de nouvelles offres de produits en télévision numérique, en haut débit et en téléphonie.
Depuis le début octobre, Commerzbank offre à la fois des ETF et des produits structurés de participation en Suisse.Les marchés de structurés sur actions et matières premières sont placés sous la coordination de Dominique Böhler, les produits pour institutionnels sont confiés à Frédéric Arnold."Nous allons éviter les produits avec effet de levier pour nous concentrer sur les ETF, sous le nom de ComStage, les certificats et les produits d’optimisation», déclare Dominique Böhler au Temps.
La société suisse d’investissements alternatifs Altin a réalisé une performance positive de 11,16% cette année, en considération de la performance estimée de la valeur nette d’inventaire (VNI) au 28 octobre, selon L’Agefi suisse. Son portefeuille est activement géré. Environ 16% seulement des fonds détenus par Altin sont assortis d’une forme ou l’autre de restriction au remboursement, soit 4% de moins qu’au trimestre précédent (20%). Cette part, relativement faible, n’affecte cependant pas la marche des affaires d’Altin qui, en tant que société d’investissement à capital fixe (un fonds fermé), n’est pas confrontée à des demandes de remboursement. Cotée à la Bourse de Londres et en Suisse, sa valeur boursière se monte actuellement à près de 240 millions de dollars.
John Fraser, président d’UBS Global Asset Management (GAM), a confirmé au Financial Times que la branche gestion de fonds de la banque n’est pas à vendre. Le quotidien britannique révèle néanmoins que l’établissement suisse a discuté l’année dernière avec BlackRock au sujet de la cession éventuelle de UBS GAM.
L'émetteur Source a lancé le 30 octobre un nouvel ETC sur la plate-forme Xetra, le S&P GSCI Enhanced Crude Oil SourceT-RTC qui pour la première fois permet de tirer parti de la performance du contrat de futures sur le WTI Crude Oil. Principales caractéristiques ISIN : XSO454792184Frais de gestion : 0,49%Politique de distribution : capitalisation
Selon le Wall Street Journal, les banquiers suisses sont confrontés à la fuite de leurs clients européens. Ces derniers cherchent à se mettre en règle, par crainte de voir leurs gouvernements sévir, dans le sillage de l’action des Etats-Unis. Selon KPMG, cité par le journal, 80 % de l’argent des Européens en Suisse est non déclaré.
Selon les informations du Times, Nicola Horlick, qui dirige Bramdean Asset Management, a entamé des pourparlers avec Aberdeen Asset Management en vue de lui vendre son actif le plus précieux, la gestion de Bramdean Alternatives. Il semble en effet qu’Aberdeen soit intéressé par l’acquisition de ce mandat et non par celle de la totalité de Bramdean AM.
Sur les trois mois au 30 septembre, F&C Asset Management a vu ses encours sous gestion augmenter de 12,3 % à 99,2 milliards de livres, bien qu’ayant accusé des rachats nets de 382 millions de livres sur la période. La hausse s’explique donc par l'évolution positive des marchés et par des mouvements de change favorables. A l’occasion de la publication de ces résultats trimestriels, Alain Grisay, directeur général de F&C, a déclaré que son objectif premier restait la croissance organique, mais qu’il continuerait à envisager des opportunités d’acquisitions ciblées. Par ailleurs, la société de gestion va lancer de nouveaux produits LDI.
L'équipe multi-manager d’Aberdeen va intégrer, selon Money Marketing, le fonds dédié aux situations spéciales Henderson New Star European special situations dans son fonds Constellation de 116 millions de livres. Piloté par Richard Pease, le fonds lancé le 1er octobre a déjà collecté plus de 50 millions de livres.
La justice allemande enquête sur K1 Group, une société de gestion alternative à qui étaient confiés environ 1 milliard de dollars en début d’année. Il est accusé d’avoir trompé plusieurs grandes banques. Barclays, JP Morgan Chase, BNP Paribas ou Société Générale sont touchées. Barclays risquerait de perdre 220 millions de dollars dans cette affaire, et BNP Paribas, 60 millions, indique Le Temps.
Fin mai, le liquidateur d’Escada avait conclu sur le papier la vente de la filiale Primera (marques apriori, cavita et Laurèl) au capital-investisseur Mutares. Mais la société ira finalement à Endurance Capital, qui a surenchéri avant que la cession à Mutares ne soit effective, rapporte Die Welt. Concernant Escada elle-même, il y aurait quatre repreneurs potentiels, dont certains offriraient jusqu'à 70 millions d’euros.
Selon Money Marketing, le directeur du développement retail de Henderson New Star, Stewart Cazier, a indiqué que la société envisageait de fermer ou de fusionner jusqu'à une dizaine de fonds en 2010. Dans le sillage de l’acquisition de New Star, il subsiste quelques doublons dans la gamme retail, relève Stewart Cazier.
A la fin du troisième trimestre 2009, l’industrie des fonds en Chine affiche un encours sous gestion total de 2.300 milliards de yuan, selon les chiffres de l’agence de conseil indépendante Z-Ben Advisors, basée à Shanghai. C’est 2,5 % de moins qu'à la fin du trimestre précédent. Faute à la baisse du marché actions chinois, qui a cédé 6 % au troisième trimestre, et les rachats enregistré de la part des fonds obligataires. Coté performance, ce sont les fonds QDII qui se sont imposé au troisième trimestre, avec une performance moyenne de 10,6 %, contre -5,1 % pour l’indice CSI 300. Concernant les différents acteurs, Z-Ben Advisors note que China AMC reste numéro un. Bank of Communications Schroders fait son entrée dans le top 10 des sociétés de gestion en termes d’encours. New China (ex New Century) a pour sa part surprise le marché en passant de 1,2 milliards de yuan à 5,4 milliards d’actifs sous gestion depuis le début de l’année.
La Tribune rapporte qu’afin de se conformer aux règles locales, BNP Paribas prévoit de céder les participations qu’il détient dans deux des trois sociétés de gestion dans lesquelles il est présent en Chine.
Les effectifs totaux déclarés par les sociétés de gestion s'établissaient au 31 décembre 2008 à 15.034 personnes, contre 14.859 un an plus tôt, soit une légère de 1,18% d’une année sur l’autre, indique l’AMF dans son rapport annuel 2008 sur la gestion d’actifs pour compte de tiers. Comme 2007, l’effectif moyen se situe autour de 29 personnes. La répartition des sociétés de gestion en termes d’effectifs est également stable par rapport à l’année précédente, 74% des acteurs ayant un effectif inférieur à 20 personnes (76% en 2007). La stabilité des effectifs des sociétés de petite taille, malgré la baisse des encours, s’explique par le fait que les gérants représentent une part importante des effectifs de ces acteurs. Ce qui tend à restreindre les possibilités de réduction des coûts en externalisant par exemple certaines fonctions supports. Les sociétés dont l’effectif est compris entre 5 et 19 personnes sont composées à 44% de gérants, ce taux étant de 68% pour les sociétés dont l’effectif est inférieur à 5 personnes.Les sociétés de gestion gérant plus de 15 milliards d’euros d’encours concentrent 39% des effectifs totaux, bien qu’elles ne représentent que 5% des sociétés. A l’inverse, les sociétés gérant moins de 150 millions d’euros représentent plus de 45% des sociétés mais ne concentrent que 12% des effectifs totaux.En termes d’actionnariat, il apparaît que 58% des effectifs totaux des sociétés de gestion sont concentrés au sein des sociétés filiales d'établissement de crédit, ces dernières représentant 30% des 520 sociétés analysées. Les sociétés de type entrepreneurial, soit 53% des sociétés analysées, concentrent pour leur part seulement 2% des effectifs totaux.Les gérants représentent en moyenne 28% des effectifs totaux des sociétés de gestion. Leur poids dans l’effectif varie en fonction des encours sous gestion : alors que les gérants représentent 48% de l’effectif des sociétés gérant moins de 150 millions d’euros d’actifs, ils représentent 19% de l’effectif des sociétés gérant plus de 15 milliards d’euros.
Selon L’Agefi Hebdo du 29 octobre, BNP Paribas Investment Partners envisage de lancer début 2010 un fonds entièrement dédié au financement de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule devrait accueillir des institutionnels. Depuis le lancement de l’activité d’incubation de BNP Paribas IP en 2006, jusqu'à 150 millions d’euros ont été investis, précise l’hebdomadaire.
En 2008, annus horribilis pour les marchés financiers, le nombre de sociétés de gestion françaises en situation de déficit a pratiquement doublé, passant de 78 en 2007 à 137, indique l’Autorité des marchés financiers, dans son rapport sur la gestion pour compte de tiers en 2008. Cela concerne 26,3 % des sociétés analysées par le régulateur.Le total des pertes d’exploitation de ces entités ressort à près de 212 millions d’euros, en hausse de 84 % par rapport à 2007. Plus fragiles, les sociétés de gestion entrepreneuriales la majorité des sociétés déficitaires (62 %). Mais leurs pertes restent faibles, et elles ne totalisent que 27 % des 212 millions. Le reste des pertes (145 millions d’euros) est le fait des sociétés de gestion de portefeuille filiales d’un établissement de crédit. A noter toutefois que les trois plus importantes pertes d’exploitation déclarées par des sociétés filiales d’un établissement de crédit représentent à elles seules 49 % des pertes de l’ensemble des sociétés, soit 102 millions d’euros, et 71 % des pertes des sociétés de gestion du même type.Les sociétés les plus jeunes semblent aussi les plus vulnérables. Ainsi, plus de 46 % des sociétés de gestion de portefeuille agréées en 2008 et clôturant leur premier exercice dans la même année présentaient un résultat d’exploitation négatif, ce pourcentage étant de 40 % pour les sociétés ayant moins de 3 ans d’existence. Pour autant, cela ne décourage pas les vocations, puisque le nombre de sociétés de gestion créées en 2008 a été pratiquement stable par rapport à 2009, à 50 structures. Globalement, le résultat d’exploitation des sociétés de gestion de portefeuille chute de 34,5 % entre 2007 et 2008 à 2,2 milliards d’euros, alors qu’il avait progressé de 13,2 % en 2007. La marge d’exploitation ressort à 18 %, soit 6 points de moins qu’en 2007. Cette situation est liée à la chute des marchés, qui a fait baisser les encours de 10 % à 2.262 milliards d’euros, et, de fait, le chiffre d’affaires, largement dépendant des commissions de gestion. Ainsi, il s’est établi à 12 milliards d’euros en 2008, en repli de 14 % par rapport aux 14 milliards de 2007. Dans le même temps, les charges d’exploitation n’ont été réduites que de 7,4 %. L’AMF note que la pression sur la rentabilité des sociétés de gestion a eu pour effet principal de favoriser leur recherche de maîtrise des coûts, et de fait la consolidation du secteur. «Plus généralement, cette pression apparaît favorable à une industrialisation des processus», souligne le régulateur.
Alors que les premiers résultats du troisième trimestre sont attendus dès mercredi - avec ceux de la Société Générale -, les banques françaises doivent désormais montrer qu’elles ont des relais de croissance, des revenus et des résultats, rapporte la Tribune. Elles devraient à ce titre bénéficier des effets bénéfiques du retour de la croissance économique sur les revenus de leurs réseaux, note le quotidien. En matière de commissions, les banques devrait notamment profiter du retour en grâce, certes relatif, de l’assurance-vie et des OPCVM.
Le gestionnaire américain AllianceBernstein (groupe Axa) a perdu 48 comptes au Royaume-Uni et en Irlande sur les six premiers mois de cette année, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit de 17 comptes concernant les stratégies value de la société pour un montant de 1,7 milliard de livres d’encours et de 31 comptes dans la stratégie blend pour 1,3 milliard de livres, selon une source proche de la société.