Mike Durbin, president of Institutional Wealth Services (USD392.7bn), Sanjiv Michandani, president of National Financial (the clearing platform, with USD550m in assets), and Ed Orazem, president of Family Office Services, will report directly to Gerald McGraw, head of Fidelity Institutional. Mutual Fund Wire observes that the reshuffle follows the announcement of the departure of Charles Goldman, who was head of custody and settlement at Fidelity, and will be leaving the company at the end of March.
Bernhard Wenger has been appointed as head of sales to institutionals at the Austrian fund management firm C-Quadrat Investment. He will be in charge of Austria, Switzerland, and central and eastern Europe. Wenger was previously Director Institutional Sales Global Banking and Markets at HSBC Trinkhaus in Düsseldorf.
BlackRock earned net profits in fourth quarter of USD256m, compared with profits og USD52m one year previously. The cause of this quintupling of the quarterly results was the acquisition of Barclays Global Investors (BGI), completed on 1 December, which contributed USD94m to net profits, and the continuation of growth in activities which had already been observed in third quarter (profits were already up 46%) due to a more favourable environment on the markets. For 2009 as a whole, BlackRock shows net profits of USD1.02bn, a 19% increase over the previous year. In fourth quarter, assets under management rose from USD1.4trn to USD3.3trn, largely thanks to the addition of BGI, but also due to net inflows of USD82bn in the period (including slightly over USD49bn from institutionals). For the year as a whole, net inflows totalled USD156bn, due to net subscriptions of USD200bn for long-term products, and USD11.6bn in advising mandates. These positive factors were offset by USD56bnin net outflows from money market funds.
Toughened regulations for banks and a major reduction in bonuses at those institutions will incite City investment bankers to look for jobs in sectors which are less exposed and less closely regulated, such as hedge funds and private equity, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Headhunters such as the agency Heidrick & Struggles say that they have been flooded with inquiries from bankers seeking to do so.
In the space of seven months, since the launch of its activities in the United Kingdom, Vanguard has achieved GBP500m in assets under management. The US giant introduced eleven exchange-traded funds in June 2009, which were well-received by both institutional and retail investors, Investment Week reports.
The Merseyside Pension Fund (GBP4.2bn in assets under management) has launched a RFP for three mandates in the area of sustainable investment, totalling GBP500m, Responsible Investor reports. The three mandates are for emerging markets equities, Japan, and the Pacific region. All three were previously managed by Nomura Asset Management, which may submit bids in the new RFP after a seven-year term, the maximum allowed by the fund.
La BCE a déjà fait beaucoup pour la Grèce. A l’avenir, elle pourrait faire encore beaucoup plus sans même le laisser paraître... Regardons bien les choses d’abord. Le problème de financement de l’économie grecque va au-delà de la crise souveraine. Sur les 550 milliards de dette extérieure accumulée par ce pays (158% du PIB), 300 milliards sont certes de la dette publique, mais 160 milliards sont de la dette bancaire. Car ce sont bien les banques grecques qui financent pour l’essentiel le gouvernement hellénique. Et ces banques se refinancent auprès des marchés européens, si bien que 85% de la dette extérieure grecque est détenue par les autres pays de la zone euro, près de la moitié dans les portefeuilles d’assureurs, de banques et autres institutions financières françaises et allemandes. Aider la Grèce c’est donc assurer la stabilité du système financier de la zone euro, une tâche qui incombe à la BCE.
Selon le quotidien belge L’Echo, le fonds de pension de l’Inno a intenté une action en justice devant le tribunal de commerce de Bruxelles contre Petercam, en raison d’une mauvaise gestion et des pertes d’environ 20 % pour le fonds qui regroupe une partie importante des assurances groupe des travailleurs de l’Inno. Le fonds de solidarité réclame 2,3 millions d’euros de dommages et intérêts à Petercam, qui attribue les pertes à la mauvaise tenue des marchés financiers et non à une mauvaise gestion.
Afin de ne pas perdre leur avance sur le marché espagnol des ETF face à l’arrivée de nouveaux concurrents étrangers, le BBVA et Lyxor Asset management (Société Générale) vont lancer de nouveaux produits cette année. Maintenant que les ETF au format de sicav vont être autorisés, les iShares de BlackRock et les db x-trackers de la Deutsche Bank vont pouvoir débarquer en Espagne.Lyxor compte lancer entre 10 et 15 produits au premier trimestre, indique Adrián Juliá, directeur des produits cotés chez Société Générale en Espagne. Parmi les nouveaux ETF, Lyxor prévoit des produits sur les matières premières, des «short» et, si la BME accorde une licence, un fonds répliquant l’un des indices de la gamme Ibex.Le BBVA pour sa part prévoit d'élargir son offre principalement avec des ETF obligataires, de matières premières et «short». Il envisage aussi de faire coter ses ETF dans d’autres pays latino-américains après avoir déjà pris pied sur le marché mexicain.
Allfunds Bank sera l’organisme de commercialisation en Espagne des 14 premiers fonds que la Banque de Luxembourg (groupe Crédit Mutuel-CIC) vient de faire enregistrer par la CNMV, rapporte Funds People.Ces fonds sont les suivants : BL Bond Dollar, BL Bond Euro, BL Emerging Markets, BL Equities America, BL Equities Dividend, BL Equities Europe, BL Equities Horizon, BL Global 30, BL Global 50, BL Global Bond, BL Global Equities, BL Global Flexible, BL Optinvest et enfin BL Global 75.
En décembre, les hedge funds australiens ont généré un performance de 1,11 %, soit une performance annuelle de 17,41 % pour 2009, indique Hedgeweek, citant des données de Australian Fund Monitors. Les hedge funds equity based ont gagné 2,08 % en décembre (+24,66 % sur 2009), les fonds alternatifs investis sur d’autres classes d’actifs ont perdu 0,69 %, et gagné 7,94 % en 2009.
Mardi, Munich Ré a annoncé dans un avis relayé par la Deutsche Börse que Warren Buffett lui a indiqué avoir franchi le 18 janvier le seuil des 3 % de son capital et détenir au total 3,045 % des droits de vote, dont 2,994 % directement. Sur la base du cours de clôture de mardi, cela représente environ 660 millions d’euros.
Seuls cinq «grands» gestionnaires d’actifs, dont trois français, sont parvenus fin décembre à classer au moins 50 % de leur gamme commercialisées en Allemagne parmi celles affichant la plus forte proportion de fonds notés A et B par Feri EuroRating Services, dans la catégorie «plus de 25 fonds».Il s’agit, dans l’ordre d’Oddo Asset Management, avec 18 fonds A ou B sur 31 commercialisés en Allemagne, soit 58,1 %, devant State Street, avec 17 fonds sur 31 (54,8 %) et Threadneedle, avec 24 fonds sur 44 (54,5 %. Les deux suivants sont Rothschild & Cie Gestion, avec 17 fonds sur 32 (53,1 %) et Groupama AM avec 25 fonds sur 50 (50 %). Natixis Global Associates se classe neuvième, avec 39 fonds A et B sur 99, soit 39,4 %.Parmi les sociétés de gestion ayant jusqu'à 25 fonds distribués en Allemagne, les dix premiers (sur 59 ) affichent tous des taux supérieurs à 50 % de A et AB, MFS arrive en tête avec 75 % (9 fonds sur 12), devant Vanguard Investments avec 70 % (7 sur 10) et M&G Investments avec 64,3 % (9 suir 14). CamGestion se classe 4ème avec 60,9 %, ProBTP Finance étant 5ème avec 58,3 % et Covea Finance 6ème avec 57,1 %. Lazard Frères Gestion et Comgest arrivent respectivement en septième et neuvième positions, avec des taux de 55,6 % et de 53,3 % de fonds notés A et B.
A fin décembre, l’encours de la gestion d’actifs de Fidelity International en Allemagne ressortait à 10,46 milliards d’euros contre 6,97 milliards un an auparavant, tandis que les actifs sous administration dans la plate-forme de fonds Frankfurter Fondsbank (FFB) achetée en août à la BHF-Bank représentaient 16,6 milliards d’euros (dont 2,7 milliards provenant de FondsNetwork) contre 11,83 milliards d’euros. Au total, Fidelity administre ou gère donc un peu plus de 27 milliards d’euros en Allemagne.Les souscriptions nettes se sont situées à 902 millions d’euros en 2009 contre 60 millions l’année précédente, grâce notamment aux 525 millions d’euros apportés par la clientèle institutionnelle (contre 402 millions), l’encours géré pour des institutionnels atteignant en fin d’année 2 milliards d’euros contre 1,1 milliard. Les souscriptions nettes provenant du retail ont représenté 377 millions d’euros, dont 290 millions pour le FAST (Fidelity Active Strategy) Europe Fund.Avec la FFB, l’effectif de Fidelity International en fin d’année dernière atteignait 316 personnes contre 206 un an plus tôt. Quant au nombre de dépôts administrés par la FFB, il se situait à 912.290 (dont 153.000 provenant de FundsNetwork) contre 729.263 fin 2008.
Selon les calculs d’ECOreporter, l’encours des fonds de développement durable dans les pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) ressortait fin décembre à 34,7 milliards d’euros contre 21,5 milliards un an plus tôt, tandis que le nombre de produits développement durable, éthique ou énergies renouvelables s’est accru durant 2009 à 331 unités contre 279.Le meilleur fonds de développement durable, un produit actions, a affiché une performance de 122 %, mais en moyenne les fonds d’actions développement durable ont gagné 28 % contre 25,9 % pour le MSCI World. En moyenne, tous les fonds ont gagné 22 %.L’Allemagne a été le plus gros marché, avec 279 fonds et un encours total de 30,08 milliards en fin d’année.
La filiale de gestion alternative de Legg Mason, Permal, a obtenu l’agrément de la BaFin pour la commercialisation du fonds de droit irlandais libellé en dollars Legg Mason Permal Global Absolute Fund (IE00B465X304), un produit de performance absolue géré par Christopher Zuehlsdorff et Alexander Pillersdorf. Ce fonds peut intervenir sur plusieurs classes d’actifs. Dans un premier temps, il sera exposé pour environ 35 % à des obligations internationales, 20 % à des actions internationales, 20 % également en «stratégies immobilières, 14 % en produits alternatifs et 11 % en cash et monétaire.L’objectif est de générer une performance de 8 à 10 % sur un cycle de 3-5 ans, avec une liquidité faible. Le fonds comporte des parts en euros, livres sterling, dollars canadiens et yen couvertes du risque du change et la commission de gestion se situe à 1,25 %. Permal n’a pas prévu de commissions de performance.
With $85.8 billion in assets under management, American Century specialises in actively managed equity strategies. The Hong Kong office opened in May to support the delivery of American Century's equity growth strategies -- global growth, emerging markets and US growth equities -- in the Asia-Pacific region.
La crise financière n’a pas freiné le dynamisme du marché français en matière de création de sociétés de gestion. L’an dernier, une trentaine de nouvelles sociétés auraient été créées, et le nombre de créations nettes approcherait de la vingtaine. D’autres dossiers d’agrément sont en cours d’instruction.Selon les estimations de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille s'établirait ainsi à 591 au 31 décembre contre 571 un an plus tôt. En outre, la position des principaux groupes français de gestion se trouve renforcée par les deux grandes opérations de fusion/rapprochement réalisées courant 2009 - entre CAAM et SGAM au sein d’Amundi et entre BNP Paribas et Fortis. Dans ce contexte, la tendance à la baisse du nombre d’OPCVM devrait se poursuivre. L’an dernier, la diminution du nombre d’OPCVM a été portée par l’accélération du mouvement de rationalisation des gammes de fonds. D’où un nombre de FCP passé sous la barre des 7 400 et de sicav sous le niveau des 700. A titre de comparaison, un an auparavant, à la fin 2008, ils étaient respectivement 7 600 et 740. L’AFG souligne toutefois que le dynamisme du marché français en matière de création doit être accompagné par la poursuite de l’innovation. Recherche, innovation, industrie : «si l’on veut des sociétés de gestion innovantes, il faut partir de ce socle» où la recherche joue un rôle moteur, a souligné hier le président de l’AFG, Paul-Henri de La Porte du Theil. Cela dit, l’industrie de la gestion, souvent présentée comme un fleuron de la place de Paris, est aussi un élément qui doit pouvoir s'épanouir au sein d’un ensemble, à savoir une industrie financière que la place de Paris doit continuer à promouvoir dans tous les domaines, comme elle le fait actuellement pour le marché obligataire…
Selon L’Agefi, Jacques Lenormand a quitté, le 1er janvier 2010, son poste de directeur général délégué de Crédit Agricole SA, en charge des fonctions supports, pour devenir conseiller du directeur général. Il continuera à superviser le projet de déménagement du groupe à Montrouge en région parisienne. Son successeur n’est pas encore nommé, précise le quotidien.
Fin février, BPCE devrait dévoiler un programme de cessions limité lors de la présentation de ses résultats, même si la vente d’actifs constitue le moyen le plus rapide de remonter du cash, précise L’Agefi. Parmi les dossiers sur la table figure la Banque Palatine, spécialisée dans le financement des PME déjà mise sur le marché fin 2008. La Banque Palatine avait déjà reçu deux marques d’intérêt début 2009, du Crédit Mutuel Arkéa et surtout de la Banque Postale, note L’Agefi.
Le marché français de la gestion financière s’est redressé l’an dernier. «On a renoué avec une croissance à deux chiffres, ce qui nous ramène au niveau de la fin 2006", a indiqué le délégué général de l’Association de la gestion financière (AFG), Pierre Bollon, à l’occasion d’un point de presse. Donc, une satisfaction mesurée mais pas de triomphalisme.Selon les estimations de l’AFG, les encours globaux sous gestion (mandats et OPCVM) ont ainsi progressé l’an dernier de quelque 10,8% environ à 2.617 milliards d’euros, soit une augmentation de 255 milliards d’euros. Les encours avaient reculé de 11% l’année précédent à 2.362 milliards d’euros.Cette croissance provient presque à parité des OPCVM de droit français et des actifs gérés sous mandat. L’actif net des premiers a progressé de 10,6% à 1.380 milliards d’euros, alors que les actifs gérés sous mandat auraient augmenté de 10,9% à 1.237 milliards d’euros. Côté gestion sous mandat, on observe un effet de marché globalement positif, notamment au second semestre, mais le redressement de la collecte nette du secteur de l’assurance a été décisif. La croissance des OPCVM résulte largement de l’effet de marché (93% contre 7% pour les souscriptions nettes). Hors OPCVM monétaires, la contribution de la collecte nette à la croissance monte à 16 % contre 84 % pour l’effet de marché.Au sein des OPCVM, les segments actions et diversifiés, les plus affectés par l'évolution des marchés jusqu'à fin avril 2009, ont vu leurs actifs croître à nouveau à partir de mai 2009. L’actif net des OPCVM actions a progressé de 34,6% à 255,5 milliards d’euros, grâce surtout à un effet de marché de 85 %. L’actif net des diversifiés a fait un bond de 17,3 % à 256,3 milliards d’euros, grâce à l’effet de marché (66%) mais aussi à des souscriptions nettes significatives (34%). L’encours des fonds obligataires a progressé de 14,5% à 176,5 milliards alors que les fonds monétaires sont demeurés quasiment stables à 481,2 milliards d’euros. Les fonds à formule ont enregistré une moindre décroissance (de -5% à 67,2 milliards après -6% en 2008) alors que l’actif net des fonds de fonds alternatifs a continué de diminuer mais à un rythme qui s’est ralenti à -26,9% après -40% un an plus tôt grâce à des souscriptions nettes légèrement positives depuis septembre 2009. Enfin, les Fonds Commun de Placement d’Entreprises (FCPE) et les Fonds Commun de Placement à Risques (FCPR) ont bénéficié de la remontée des actions. L’encours des FCPE devrait ainsi progresser d’environ 26% pour atteindre 90 milliards. La collecte des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et des Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) serait pour sa part proche de 750 millions d’euros contre 1 milliard en 2008.
La société de gestion BNY Mellon Asset Management a annoncé mardi 26 janvier le lancement en France du fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity, un fonds «long only» investi dans des actions émergentes.Lancé le 18 mars 2009 à Londres, le fonds appartient à la Sicav BNY Mellon Global Funds, plc, domiciliée à Dublin et agréée UCITS III. Il est géré par Blackfriars Asset Management, une des boutiques de BNY Mellon Asset Management, spécialisée sur les marchés émergents. Le fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity est exposé à 22 marchés émergents via un portefeuille composé de 75 à 125 titres. Le gérant adopte une stratégie d’investissement de type «top down» permettant d’identifier les opportunités d’investissement au niveau des pays, ainsi qu’une sélection de titres active reposant sur une analyse fondamentale sans biais de style - titres de croissance ou de rendement. Caractéristiques Code ISIN : IE00B4WXSQ64 Gestionnaire : Blackfriars Commission de souscription : 5%Frais de gestion annuels : 2 % (Part A) / 1% (Part C)Valeur de la part : 1.459 euros (Part A)/1.607 euros (Part C) Investissement initial minimum: 5 000 euros (Part A) / 5 000 000 euros (Part C) Indice de référence : MSCI Emerging Markets
Avec le DB Platinum Option Overwriting Plus Fund, la Deutsche Bank vient de lancer sur plusieurs marchés européens un fonds luxembourgeois conforme à la directive OPCVM III dont l’objectif consiste à réduire la volatilité et les pertes (drawdowns) par rapport aux marchés d’actions au moyen d’une stratégie dynamique d’options.Ce produit à liquidité quotidienne destiné aux investisseurs institutionnels réplique l’indice db Option Overwriting Plus. Il sera investi à 100 % dans un indice de référence (DJ Euro Stoxx LU0462953588, Dax LU0462953745 ou SMI LU0462954040) et se couvrira par des contrats d’options négociés en Bourse sur la performance de l’indice considéré.Chaque mois, la stratégie prévoit une évaluation de deux variables destinées à prévoir la tendance ultérieure de l’indice. Ces deux variables sont le momentum du cours et la volatilité implicite du marché.Les frais totalisent 1,16 % par an.
Andrew Watkins-Ball, un ancien gérant-star en matière de «junk bonds» chez Citigroup vient d’annoncer le lancement d’une entreprise d’investissement, rapporte Financial News. Le gérant, âgé de 33 ans ans, a quitté l'établissement américain en 2007 pour fonder l’an dernier MWB Capital avec comme associé Julian Mclintrye, directeur général de Gateway Communications Group. Basée à Londres, MWB s’adresse aux entreprises dans tous les secteurs de l’industrie avec une valeur de l’entreprise dont la valeur est comprise entre 30 millions de livres et 300 millions de livres et peut effectuer des placements compris entre 3 millions de livres et 50 millions de livres.
Vendredi, Franklin Templeton ouvrira aux particuliers son Emerging Market Bond Fund, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui est géré par Michael Hasenstab et dont l’encours de situe à environ 2,3 milliards de dollars. Deux classes de parts seront disponibles avec une souscription minimale fixée à 5.000 livres : une part distribution en livres et une part capitalisation en dollars.
Selon Investment Week, Fidelity a fait enregistrer le fonds de situations spéciales Chine que gérera Anthony Bolton à Companies House le 22 janvier, ce qui signifie que ce produit sera un «investment trust». Le fonds, qui doit être lancé en mars sera donc un fonds fermé, ce qui permettra au gérant de ne pas avoir à investir toutes les souscriptions immédiatement ; il pourra aussi recourir à l’effet de levier s’il le juge utile.
GLG Partners devrait lancer une version Ucits III de son fonds long/short UK Alternative, géré par John White et Jason Mackay. Le produit va répliquer la stratégie «market neutral» existante et sera limité à 200 millions de livres d’encours. GLG indique que le fonds se concentrera sur un stock picking fondamental, une analyse économique top-down et une gestion du risque très stricte.
La société de portefeuille de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, va entrer dans la composition de l’indice Standard & Poor’s 500 dont l’entrée lui était interdite parce que le cours élevé de ses actions l’empêchaient de satisfaire aux critères de liquidité. Cela a changé depuis la subdivision d’actions à 50 pour 1 des titres de classe B, dans le cadre de l’acquisition de Burlington Northern Santa Fe. Berkshire remplacera Burlington Northern dans l’indice. La capitalisation boursière de Berkshire se situe autour de 160 milliards de dollars.