AIG received USD277m from the private equity investor Pacific Century Group to whom it sold PineBridge Investment (USD87.3bn in assets), the Wall Street Journal reports. AIG is also planning to receive a “performance note” and will continue to receive a portion of carried interest. The deal, which is worth up to USD500m, was supposed to have been signed in late 2009, but has been subject to several delays. AIG continues to manage about USD509bn in assets.
State Street Global Advisors (SsgA) on 25 March announced the appointment of Marc Reinganum as head of the active management team for developed equities markets. Reinganum will be based in Boston, and is head of all aspects of active management of equities portfolios on international developed markets. He was previously at Oppenheimer Funds, where he was senior portfolio manager and head of quantitative research.
Capital Strategies Partners has added products from the French management firm Schelcher-Prince (EUR2bn in assets), whose range includes six funds, to its product offerings in Spain, Funds People reports. The key product from the management firm is Schelcher-Prince Convertibles, which has about EUR200m in assets.
According to Financial Times Fund Management, Richard Wohanka, the new chief executive of UBP’s asset management and alternative investments division, is keen to develop its long-only operation, which has USD10bn of assets, alongside its hedge fund and private banking arms. In particular, he is keen to build up UBP’s capabilities in emerging markets.
Assogestioni, the Italian association of management firms, is taking its time to release the names of candidates for the board of directors at Generali, Il Sole - 24 Ore reports. Its choices will be made known on 6 April. The idea is to propose a list of candidates likely to please both the Bank of Italy, which owns 4.46% of capital in the business, and foreign management firms. The largest foreign shareholder is BlackRock, with nearly 3%.
Asset management firms should pay their star portfolio managers better and part sooner with the ones who perform poorly, according to a study by Cass Business School’s Pensions Institute, cited by Financial Times Fund Management. The study finds that funds which perform less well and see large-scale redemptions and then part with their managers tend to see an improvement in performance afterwards.
In 2009, the Warburg group, which includes the private bank M.M. Warburg and six affiliates in Germany, and one each in Luxembourg and Switzerland, but which does not include Degussa Bank, which publishes its accounts separately, posted a 26.3% increase in pre-tax profits to EUR65.7m. ROE rose to 31% from 23% in 2008. Assets under management at the group as of 31 December totalled EUR32.3bn, compared with EUR29.2bn twelve months previously.
Since 1 January 2010, the chairman of the board at BHF-Bank, an affiliate of Sal. Oppenheim, has been Wilhelm von Haller, who has been installed by Deutsche Bank as head of Sal. Oppenheim. On Monday, the AGM of BHF-Bank elected four Deutsche Bank executives to its supervisory board. They are Stefan Krause, a managing board member and chief financial officer (CFO) at Deutsche Bank, Philipp von Girsewald, Head of Corporate Mergers & Acquisitions, Henning Heuerding, Managing Director Group Strategy & Planning, and Christian Sewing, Chief Credit Officer. Dietman Schmid, a managing board member at BHF-Bank, has been elected as a member of the «administration board» (Verwaltungsrat) at the bank, and then elected as chairman of that board. The board of directors consists of representatives of industrial and service sector businesses as well as public sector enterprises. He advises the board on economic questions, and promotes relations with other businesses.
According to a survey by Pioneer Investment of 500 institutional investors, respondents on average expect returns of 4.4%, thus the potential for disappointment is high, the Börsen-Zeitung reports. Meanwhile, 50.1% of respondents prefer absolute returns to outperformance of a benchmark index. Wolfgang Kirschner, director of institutional business for Pioneer, says that half of the businesses surveyed have no equities in their portfolios. Those which do have an average allocation of only 7.5%. More than one quarter are planning to increase their exposure to equities, while 20% are planning to reduce their exposure to bonds.
The Commodity Futures Trading Commission (CFTC) has fined the hedge fund Lake Dow Capital USD4m for fraud in the management of the Aurora Investment Fund, a commodity pool and hedge fund, Hedge Week reports.
Robert Moffat, a former senior vice-president at IBM, admitted on Monday he provided inside information to Danielle Chiesi, a person involved with the Galleon Group hedge fund insider trading scandal, says the Financial Times.
Dans la dernière livraison de son Fonds-Check, Feri EuroRating Services n’a trouvé que huit produits classés A ou B (les meilleures notes) sur les 21 fonds d’actions Amérique latine de sa base de données. Même entre les quatre meilleurs fonds, il existe d’importantes différences de qualité. Ainsi le Amundi Funds Latin America Equities est noté A depuis plus d’un an : il obtient la note maximale pour la performance et se situe dans la moyenne pour le risque. De son côté, le ISI Latin America Equities de Sydinvest obtient une très bonne note pour cinq des six critères de performance et une bonne note en matière de risque.Parmi les meilleurs fonds figure également le Gartmore SICAV Latin American Fund, qui obtient une note B, mais dont la performance sur cinq ans est simplement au niveau de l’indice MSCI EM Latin America.Quant au BGF Latin American Fund de BlackRock, qui est le plus gros de la catégorie avec un encours de 6 milliards d’euros, il se révèle assez faible en matière de risque, mais obtient tout de même la note B.
Jean-Paul Malpuech, l’ancien directeur général de la Banque d’Orsay, rejoint Acropole Asset Management en tant que conseiller du président. Il aura pour mission de promouvoir la société de gestion spécialisée sur les obligations convertibles auprès des investisseurs institutionnels. Il vient ainsi appuyer l’équipe développement d’Acropole AM dirigée par Nathalie Sabathier (lire interview de Jacques Joakimides).Agé de 58 ans, Jean-Paul Malpuech retrouve chez Acropole AM Jacques Joakimides, fondateur et président, avec lequel il avait travaillé à la Banque d’Orsay. Il avait participé à la création de cette banque en 1990, devenue filiale de West LB en 1995. Il en est directeur général jusqu’en novembre 2008.
Selon l’Agefi, qui cite une source proche du dossier, Banque Populaire Caisse d’Epargne (BPCE) et Qatar Islamic Bank (QIB) ont signé, le 25 mars, un protocole d’accord (memorendum of understanding) établissant «le cadre d’une réflexion commune dans le domaine de la finance islamique». Il s’agit de voir comment les deux banques peuvent appréhender le sujet de la finance islamique et coopérer ensemble. Même si l’accent a souvent été mis en France sur la banque de gros, les dirigeants de QIB n’ont jamais caché leur intérêt pour les produits destinés à une clientèle de particuliers comme des prêts immobiliers, des prêts à la consommation, des dépôts et des produits structurés. La joint-venture sera opérationnelle d’ici la fin de l’année mais d’ici là, un certain nombre d’obstacles restent à lever. Parmi ceux-ci figure la compatibilité des moyens de refinancement sur le marché interbancaire avec la prohibition par l’Islam de l’intérêt et la garantie des dépôts qui est en contradiction avec le principe de partage des pertes et des profits.
Selon Les Echos, le comité des nominations de Mediobanca a arrêté vendredi la liste des personnalités appelées à composer le nouveau conseil d’administration de Generali, à partir du 24 avril. Antoine Bernheim n’y figure pas. Il sera remplacé par Cesare Geronzi à la présidence de l’assureur. Vincent Bolloré crée la surprise en devenant vice-président.
Allianz Global Investors (AGI) a annoncé vendredi que l’intégration complète de la société de gestion cominvest, achetée à la Commerzbank lors de la vente de la Dresdner Bank par Allianz, aura lieu dans le courant du deuxième trimestre.La dernière étape sera l’absorption de cominvest Asset Management GmbH par Allianz Global investors KAG. Une fois cette transaction inscrite au registre du commerce, la fusion entrera en vigueur avec effet rétroactif du 1er janvier 2010.En conséquence, Sebastian Klein, le CEO de cominvest, va démissionner de ses fonctions et quitter le groupe AGI.
Depuis le 1er mars, la responsabilité des fonds de multigestion de cominvest a été transférée à RCM, une filiale d’Allianz Global Investors (AGI) spécialiste des actions, parce que le conseiller de ces produits, SEI Investments, s’est retiré du marché allemand. La gestion des produits a ainsi été confiée à l'équipe RCM MultiManagement qui assurait déjà la gestion des fonds Commerzbank allstars-anlage, Dresdner Vermögensmanagement, cominvest Best-In-One World I et cominvest Multi Asia Active.Trois des quatre fonds en multigestion restant chez cominvest seront fusionnés avec d’autre produits : le cominvest Multi Manager Global Balanced II sera absorbé le 14 mai par le cominvest Multi Manager Global Balanced I. Ensuite, le cominvest Multi manager Global Dynamic sera repris par le cominvest Best-In-One World I le 16 juillet et le cominvest Multi Manager Global Conservative sera absorbé par le Allianz Pimco Rentenfonds le 3 décembre. Le dernier fonds, le cominvest Multi Manager Global Balanced I, subsistera, mais l’allocation d’actifs sera plus dynamique. L'équipe de gestion pourra investir non seulement dans des fonds AGI mais aussi dans des produits d’autres sociétés de gestion.
Samedi, l’agence d’information des Emirats arabes unis a annoncé que le planeur d’Ahmed bin Saïed al Nahjan, CEO de l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) s'était abimé la veille dans un lac de retenue près de Skhirat au Maroc, rapporte le Handelsblatt.Le pilote a pu être sauvé, mais les secours n’ont pas retrouvé le patron du plus gros fonds souverain mondial (entre 400 milliards et 800 milliards de dollars). Le disparu était aussi le frère du président des Emirats.
Dimanche, les sauveteurs continuaient à rechercher Sheikh Ahmed bin Zayed al-Nahyan, le managing director du fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority (Adia), qui manquait toujours à l’appel deux jours après un accident de planeur au Maroc. L’appareil s’est écrasé près de Rabat vendredi.
Le dispositif de Gestion Pilotée et Suivi (GPS) mis en place fin 2009 par l’Union Financière de France (NewsManagers du 8 janvier 2010) est désormais complet. Outre les trois fonds proposés début novembre gérés par UFG-LFP (UFF Gestion Flexible 0-30 et UFF Gestion Flexible 0-70) et Aviva Investors France (UFF Diversifié 0-70), l’UFF a lancé début mars un fonds à risque fort pour les investisseurs les plus dynamiques, UFF Gestion Flexible 0-100 dont la gestion a été confiée à Pictet Asset Management.La gestion du mandat UFF Gestion Flexible est assurée par l’équipe de gestion diversifiée de Pictet Asset Management. Placée sous la responsabilité d’Olivier Ginguené, l’équipe est composée de neuf spécialistes, dotés d’une expérience de 14 ans en moyenne, et gère 6 milliards d’euros.
UBS a nommé Lukas Gähwiler en tant que CEO d’UBS Suisse et co-CEO de la division Wealth Management & Swiss Bank. Il deviendra aussi membre du comité exécutif du groupe et prendra ses fonctions le 1er avril 2010, succédant à Franco Morra.Jusqu’en février dernier, Lukas Gähwiler était sous contrat avec Credit Suisse, où il avait commencé sa carrière en 1990. Dernièrement, il était Chief Credit Officer de Credit Suisse Private Banking, responsable de l’activité crédit dans le monde.
La société de gestion vietnamienne PXP Vietnam Asset Management est sur le point de coter son véhicule phare, le PXP Vietnam Fund (avec un encours de 62 millions de dollars), à la Bourse de Londres. En fonction de l’obtention des différentes autorisations, le fonds pourrait être coté vers la fin du mois de mars, selon Asian Investor.PXP va par ailleurs convertir son fonds fermé Vietnam Emerging Equity Fund en un fonds ouvert qui pourrait être fusionné ensuite avec un autre fonds, le Vietnam Lotus Fund. Le nouveau fonds pèserait quelque 37 millions de dollars.
Ghadir Abu Leil-Cooper, head of EMEA et gérante du fonds Baring MENA qui est lancé ce lundi, a précisé que cet OEIC irlandais focalisé sur le Moyen-Orient et Afrique du Nord (lire nos articles des 4 et 17 mars) aura un portefeuille concentré de 20 à 50 lignes et qu’il s’agit bien entendu d’un produit risqué puisqu’il sera investi en actions de marchés «frontière», où existent des risques à la fois de marché, de conjoncture et politiques.Malgré le très fort tropisme de l'équipe marchés émergents pour la Turquie, où Barings surpondère nettement les banques et considère qu’avec le faible niveau des taux la population peut même envisager de contracter des prêts hypothécaires, la poche turque du fonds MENA est plafonnée à 25 % «pour ne pas en faire un autre fonds Turquie», précise la gérante. Par ailleurs, il n’y aura pas de valeurs israéliennes dans le portefeuille, puisque l’Etat hébreu quitte dans un mois les indices des pays émergents.D’une manière générale, Ghadir Abu Leil-Cooper souligne que les pays de la région MENA ont comme atouts d'être riches en ressources naturelles, qu’ils bénéficient d’une population jeune, croissante (l'équivalent de deux Egypte sur les 20 prochaines années) et sous-endettée.Un risque bien doséCes pays devraient connaître une «vraie» croissance, ils disposent de liquidités avec le pétrole et sont gouvernés par des dirigeants qui ont tout intérêt à créer des emplois face à l’expansion démographique, pour préserver leur régime. Cela se traduit par une ouverture progressive des marchés financiers aux investisseurs occidentaux, et l’on vient d’ailleurs d’enregistrer le lancement d’un premier ETF sur les actions saoudiennes. On constate aussi un fort développement des programmes d’infrastructures. Les pays sont solvables, si l’on considère les ressources des fonds souverains (ces derniers pèsent d’ailleurs 9 % de l’encours total de 28,9 milliards de livres de Baring, qui gère 12,5 milliards de livres sur les marchés émergents). Actuellement, «après que beaucoup de valeurs ont été massacrées après l’affaire de Dubaï, les valorisations dans la région ne sont peut-être plus très, très bon marché, mais elles restent raisonnables voire carrément bon marché, notamment parce que nous sommes nettement plus optimistes que le consensus en matière de croissance des bénéfices», poursuit Ghadir Abu Leil-Cooper. Et «Barings s’est, cette fois encore, positionné à temps» avec sa stratégie GARP (growth at reasonable price) qui est censé lui éviter d’acheter des valeurs trop chères.Dans cette optique, le gestionnaire britannique étudie actuellement la possibilité de confier à son équipe marchés émergents la gestion d’un fonds BRIC et d’un fonds Inde.
Selon Financial News, Frédéric Jolly, l’ancien directeur général Europe de Russell Investments, s’est associé avec Philippe Collas, l’ex patron de Société Générale Asset Management, pour créer Lexam Partners, à Londres. Ils ont l’intention de créer un véhicule de private equity qui investira dans des sociétés de gestion et d’autres acteurs de la gestion d’actifs, indique le journal sur son site Internet.
Aberdeen Asset Management envisage de lancer le mois prochain deux nouveaux fonds obligataires, l’un investi sur l’Asie (Asian Bond Fund), l’autre sur les obligations high yield paneuropéennes (Aberdeen High Yield Bond Fund), selon Funds Strategy. Il y a quelques jours, Aberdeen avait annoncé le lancement d’un fonds obligataire onshore sur les marchés émergents.Les deux fonds seront structurés comme des Oeic britanniques.
Les fonds Open Global Distribution (342,30 millions de livres d’encours) et Global Return (132,81 millions de livres) de HSBC seront désormais pilotés par Jon Rebak, en remplacement de Nicholas Pothier qui a fait part de sa décision de quitter la société et de regagner son pays d’origine, l’Afrique du Sud, pour s’engager dans des activités d’agriculture durable.Nicholas Pothier devrait toutefois garder une activité de conseil pour faciliter la transition avec son successeur qui devrait assumer la gestion des deux fonds à compter du 1er mai.Jon Rebak a rejoint HSBC en 1992 et a géré des fonds de fonds pendant plus de dix ans. Il a également assuré le pilotage du fonds de fonds de croissance de HSBC (161 millions de livres d’encours) depuis février 2003.
TCP Global Investment Management a annoncé jeudi la création d’un pôle obligataire et le recrutement de Jerry Thunelius ainsi que de quatre des membres de son équipe obligataire chez Oppenheimer Capital (groupe Allianz Global Investors) pour gérer des fonds core, core plus et d’autres stratégies obligataires. Jerry Thunelius a été nommé managing partner et head of fixed income avec effet au 24 mars.