Avec l’annonce dans les médias du départ du gérant-vedette Raphael Kassin qui avait rejoint la maison genevoise assez récemment (lire nos articles des 9 avril et 21 mai 2010) en provenance de Credit Suisse, Reyl & Cie a été vendredi sous les feux de l’actualité.Interrogé par Newsmanagers, Thomas de Saint-Seine, membre du comité de direction de Reyl Asset Management a confirmé la nouvelle, tout en la relativisant : «nous liquidons effectivement le fonds luxembourgeois Emerging Debt Opportunities qui était géré par Raphaël Kassin. Nous nous séparons de ce gérant en bons termes. Malgré tous les efforts mutuels, il n’a pas été possible d’intégrer Raphael Kassin au sein de Reyl Asset Management. Cela posé, les 86 millions d’euros de ce fonds vont être remboursés aux souscripteurs à compter de ce lundi. Les investisseurs n’auront pas fait une mauvaise affaire, puisque ce fonds d’obligations souveraines des pays émergents en monnaies «fortes», qui a été géré selon une approche de valeur absolue, a généré l’an dernier une performance supérieure à 7 % sur un an».Cela dit, Reyl & Cie a d’autres fers au feu. «nous avons actuellement plusieurs projets, seuls ou en partenariat. Le plus avancé en tous cas et celui d’un fonds coordonné long/short equity pour lequel nous sommes en train de déposer une demande d’agrément auprès de la CSSF luxembourgeoise», indique Thomas de Saint-Seine.Interrogé sur le montant sous gestion, le manager précise : «A fin février, l’encours de nos quinze fonds (six d’actions, quatre obligataires et cinq hedge funds) se situe à environ 1,8 milliard de francs suisses, et les souscriptions nettes ont porté depuis début 2010 sur environ 900 millions de francs. L’effet de marché a été en moyenne de 15 % avec une performance qui a même atteint 30 % pour notre fonds d’actions émergentes».Actuellement, Reyl & Cie affiche environ 4,1 milliards de francs d’actifs sous gestion, en comptant les 2,3 milliards de francs de la banque privée (contre 1,7 milliard début 2010). Cette activité s’est développée de manière dynamique en 2010, non seulement en Suisse, mais aussi en France et à Singapour.
Glencore, le géant suisse spécialisé dans le négoce des matières premières, aurait entamé des discussions avec des fonds souverains chinois et qatarien pour avoir des investisseurs établis à son capital avant sa cotation, rapporte Les Echos qui cite le «Sunday Times». Le groupe serait en pourparlers avec China Investment Corp. et Qatar Investment Authority. Glencore s’est refusé à tout commentaire.
Une analyse du risque concernant le fonds immobilier offert au public Immoinvest (6,38 milliards d’euros d’encours) doit être livrée à l’allemand SEB Asset Management pour la mi-avril, afin que le gestionnaire puisse décider en toute connaissance de cause d’ici à début mai s’il proroge ou non d’un an le gel des remboursements, rapporte Die Welt.Récemment, le fonds a vendu deux immeubles de bureaux à Milan et Bruxelles pour 125 millions d’euros, à des prix supérieurs de respectivement 6 et 9 % à la valeur vénale. Avec ces ventes, le taux de liquidité nette du fonds est remonté à 12 %, mais ce serait insuffisant pour faire face aux demandes de rachat.Cependant, SEB AM a théoriquement jusqu'à mai 2012 pour se procurer suffisamment de liquidités afin de rouvrir normalement le fonds.
La société de gestion britannique Royal London Asset Management (RLAM) a publié des souscriptions nettes au 31 décembre 2010 en hausse de 92 % sur un an, à 1,133 milliard de livres. La gestion monétaire a attiré 34 millions de livres de souscriptions nettes. Les actifs sous administration ont bondi de 189 % à 1,217 milliards sur un an.
A la faveur d’une augmentation de capital, Espírito Santo financièrre S.A., filiale luxembourgeoise du groupe portugais Espírito Santo, a acquis pour un montant non divulgué 40% d’Adepa AM qui continuera de fournir des services d’administration de fonds aux investisseurs institutionnels luxembourgeois, rapporte Funds People.Les deux dirigeants et associés d’Adepa, Carlos Alberto Morales López et Javier Valls Martínez, resteront à la tête de l’entreprise. Adepa, qui a été créée en Espagne en 1980, a récemment liquidé ses activités en Espagne et n’opère plus désormais qu'à partir du Grand-Duché, où elle est régulée par la CSSF.
A la tête d'une entité largement captive et coiffée par deux conseils de surveillance qui gère un peu plus de 13,7 milliards d'euros, Philippe Dutertre milite à la fois pour la transparence du reporting et pour l'extension du champ d'application de l'ISR.
A compter du 1er avril, Ignis Asset Management va commercialiser ses fonds aux particuliers italiens, via des plates-formes ou des conseillers financiers. La société de gestion d’origine écossaise est en train de faire enregistrer ses produits dans cette perspective et a recruté une deuxième personne pour s’occuper du marché transalpin en plus d’Arcangelo Barletta. Jusqu’ici, Ignis AM ne démarchait que les investisseurs professionnels - banques privées, fonds de fonds, fonds de pension... - en Italie, comme elle le fait dans les autres pays d’Europe continentale qu’elle couvre (France, Allemagne, Benelux, pays nordiques, Espagne et Amérique latine).Cette incursion auprès de la clientèle «retail» en Italie s’explique par le dynamisme du marché transalpin en 2010 et par le fait que le pays est devenu l’un des plus importants pour Ignis AM en Europe continentale en termes d’encours. La société de gestion compte notamment profiter de la tendance des Italiens à se détourner des gestionnaires locaux pour se porter vers les étrangers. Déjà, en 2010, plus de 6 milliards d’euros ont été investis auprès de sociétés de gestion non italiennes, note Philip Goldsmith, managing director Europe. En France, Ignis AM n’a en revanche pas l’intention pour le moment d’aborder les particuliers via les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Cela nécessiterait d’avoir une grosse équipe, alors que les encours que nous pourrions espérer drainer ne seraient pas très importants», indique Philip Goldsmith. Dans l’Hexagone comme dans toute l’Europe continentale, Ignis AM reste concentrée sur le développement de la clientèle professionnelle. Elle s’appuie pour cela sur une équipe de 10 personnes, dont une bonne partie a déjà travaillé ensemble chez New Star (qui a été rachetée par Henderson). Cette expansion européenne s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Ignis AM de développer la clientèle externe. Pour l’instant, le gros des encours du gestionnaire est en effet géré pour le compte de son actionnaire Phoenix (en septembre : près de 90 % des 81 milliards d’euros d’encours). Pour ce faire, Ignis AM entend élargir et adapter sa gamme à destination des tiers qui tournait jusqu’à présent principalement autour des actions et des fonds de ses joint-ventures, des sociétés de gestion qu’elle détient à 50 % (Argonaut ou Cartesian). La société de gestion gère pourtant de nombreuses classes d’actifs en interne, mais jusqu’ici essentiellement pour le compte de sa maison mère. Désormais, elle va chercher à rendre cette gestion disponible aux autres investisseurs. Ainsi, dans les mois qui viennent, elle va lancer un fonds d’obligations gouvernementales à rendement absolu qui s’appuiera sur ses équipes. Un fonds obligataire stratégique va aussi être créé. Ignis AM souhaite également se renforcer dans le domaine des marchés émergents. Elle s’apprête d’ailleurs à lancer un fonds marchés émergents dont l’essentiel de la performance est censé provenir de l’allocation pays. Le fonds existe déjà mais son processus de gestion est en train d'être modifié afin de pouvoir investir uniquement sur les pays émergents et sur les futures.
Le 25 février, la Deutsche Bank et le suédois Lynx Asset Management ont annoncé le lancement du fonds DB Platinum IV Lynx Index, qui est une version coordonnée à liquidité journalière du Lynx Fund, sur la plate-forme DB Platinum IV.Ce nouveau produit est géré par Jonas Bengtsson, Svante Bergström (CEO et fondateur) et Martin Sandquist de chez Lynx, qui fait partie du groupe Brummer & Partners de Stockholm, et il utilise la stratégie systématique appliquée au programme Lynx (modèles de suivi de tendance et statistique) qui pèse environ 3,3 milliards de dollars d’encours. La méthode a été adaptée pour réduire l'écart de suivi afin de rendre le fonds compatible à la directive OPCVM III.
Selon MoneyMarketing, Aegon Asset Management lance un fonds multi-classes d’actifs qui devrait dégager un rendement annuel de 10% sur une période de trois ans.La stratégie, qui sera accessible aux particuliers alors qu’elles était jusqu’ici plutôt réservée à une clientèle institutionnelle, sera lancée le 1er mars et comprendra principalement des investissements long only, actions et obligations pour l’essentiel.La gestion du nouveau véhicule sera partagée entre William Dinning, responsable de la stratégie d’investissement, et Sean Flanagan, de l'équipe multi-classe d’actifs.L’investissement minimum est de 500 livres. Les frais d’entrée ont été fixés à 5,5% (conditions spéciales à 2,5% jusqu’au 1er mars) et la commission de gestion à 1,5% par an.
Fort d’un trésor du guerre de 38 milliards de dollars (27,6 milliards d’euros), Warren Buffett est en quête d’acquisitions, rapporte L’Agefi. Dans une lettre reçue samedi 26 février par les actionnaires de Berkshire Hathaway, sa société d’investissement, «l’oracle d’Omaha», a annoncé des investissements records, évalués à 8 milliards de dollars pour cette année. «L’Amérique regorge d’opportunités », écrit Warren Buffett qui se montre optimiste pour la conjoncture économique aux Etats-Unis.
Selon le Financial Times, le fonds Digital Growth de JPMorgan est en négociations pour acquérir une participation de 10 % dans Twitter pour un montant de 450 millions de dollars.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement le 24 février sur la plate-forme NYSE-Arca de deux nouveaux ETF de sa gamme SPDR (255 milliards de dollars au 31 décembre), le SPDR S&P Emerging Markets Dividend ETF (acronyme EDIV) et le SPDR Barclays Capital Emerging Markets Local Bond ETFLe premier réplique l’indice S&P Emerging Markets Dividend Opportunities, qui est composé de 100 valeurs. Il est chargé à 0,59 %.Le second suit l’indice Barclays Capital EM Local Currency Government Diversified et son taux de frais sur encours se situe à 0,5 %.
Seuls les assureurs pourront souscrire le nouveau Putnam Variable Trust (VT) Absolute Return 500 Fund, qui est une variante spécialisée du fonds Absolute Return 500 destinée à être utilisée pour les contrats de variable annuities (contrats en unités de compte modulables) et d’autres produits assurantiels, a annoncé Putnam Investments (123 milliards de dollars d’encours fin janvier 2011). Le produit sera lancé dans le courant du printemps 2011.L’objectif est de surperformer de 500 points de base le taux des Treasury bills sur «une période raisonnable» (au moins trois ans) quelles que soient les conditions de marché. L'équipe de gestion s’efforcera également de maintenir la volatilité à un niveau inférieur à ceux des classes d’actifs traditionnelles qui génèrent un rendement d’un niveau similaire.Pour parvenir à cet objectif, le Putnam VT Absolute Return 500 Fund mettra en œuvre deux stratégies.. Une stratégie «beta», qui vise à équilibrer le risque et à générer une performance grâce à une approche diversifiée et multi-classes d’actifs, et une stratégie alpha utilisant un grand nombre de tactiques de négoce (sélection de valeurs, allocation tactique, transactions sur les devises, options).
Robert S. Zuccaro retourne chez Gamco Investors, la société de gestion de Mario Gabelli, en tant que directeur financier. Il est actuellement directeur financier de Commonwealth Management Partners. Il avait travaillé chez Gamco à la fin des années 1990.
Selon Financial News, Credit Suisse a recruté Phil Cutts en tant que managing director et directeur général de sa banque privée au Royaume-Uni. L’intéressé a passé 25 ans à la Royal Bank of Canada.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Hong Kong financial market authority announced at the end of last week that it will be moving ahead with plans to improve requirements to attain the status of qualified professional investor, Asian Investor reports. The new set of rules, the amended Professional Investor Rules (PIR), retains the existing methods, but extends their perimeter of application.
p { margin-bottom: 0.08in; } An analysis of risk for the open-ended real estate fund Immoinvest (EUR6.38bn in assets) will be completed for SEB Asset Management by mid-April, in order to allow the management firm to decide with a full body of information whether or not to extend the redemption freeze for the fund for another year, Die Welt reports.The fund has recently sold two office buildings in Milan and Brussels for EUR125m, at prices 6% and 9% higher than their market value. With these sales, the net liquidity rate for the fund increased to 12%, but this would not be sufficient to meet redemption demands.However, SEB AM theoretically has until May 2012 to obtain enough liquidity to reopen the fund to normal operations.
p { margin-bottom: 0.08in; } Ashmore, a management firm based in London specialised in emerging markets, with USD46.7bn in assets under management, has announced an agreement to acquire a 62.9% stake in Emerging Markets Management for USD246m. The latter management firm, founded in the United States, which is also specialised in emerging markets, but with an emphasis on equities, counts Amundi, the asset management affiliate of Crédit Agricole and Société Générale, among its shareholders. The French firm controls only 11.5% of its capital (with a stake inherited from Crédit Agricole Asset Management), but it is an important partner at EMM. The US structure manages several emerging markets funds for Amundi, representing a total of EUR5bn in assets under management, out of a total of USD10.4bn in assets at AMM as of 31 January 2011 (or over EUR7bn). These distribution agreements will remain in place, Ashmore says; Amundi confirms this. However, the French management firm is exiting from the capital of EMM. Ashmore says the acquisition will allow it to increase its assets in emerging markets equities, which represent 20% of its total assets.
p { margin-bottom: 0.08in; } The UK asset management firm Royal London Asset Management (RLAM) on 31 December 2010 announced net subscriptions up 92% year on year, to GBP1.133bn. Money market management had a total of GBP34m in net subscriptions. Assets under administration rose 189% in one year to GBP1.217bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Financial News reports that Credit Suisse has recruited Phil Cutts as managing director and CEO of its private bank in the UK. Cutts spent 25 years at Royal Bank of Canada.
p { margin-bottom: 0.08in; } SBI-SG Global Securities Services, Private Limited, a joint venture from the State Bank of India (SBI) and Société Générale Securities Services (SGSS), has launched its accounting and fund administration services, a statement says. The firm has now become fully operational across all of its activities. The joint venture has over USD8bn in assets under administration, and since May 2010 has provided custody services, which now total about USD7bn in assets under custody to local and international institutional investors.
Jefferies Group, LoanCore LLC et le fonds souverain de Singapour, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC), ont annoncé la création de la co-entreprise Jefferies LoanCore LLC, une société d’investissement financier dans l’immobilier commercial. Les promesses d’investissement s'élèvent d’ores et déjà à 600 millions de dollars.
Les turbulences au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et la flambée des prix du pétrole ont poussé les investisseurs à favoriser les fonds des marchés développés, notamment l’Europe et le Japon, au détriment des fonds émergents, selon les dernières statistiques d’EPFR Global. Depuis le début de l’année, la collecte dans les fonds actions européens a dépassé la barre des 5 milliards de dollars. Les fonds énergétiques ont drainé plus de 1 milliard de dollars durant la troisième semaine de février.Globalement, les fonds d’actions ont subi une décollecte nette de 3,32 milliards de dollars durant la semaine au 23 février. Les fonds actions émergentes ont enregistré leur cinquième semaine consécutive de rachats si bien que la décollecte depuis le début de l’année a dépassé la barre des 20 milliards de dollars. En revanche, depuis le début de l’année, la collecte dans les fonds d’actions européennes a dépassé la barre des 5 milliards de dollars.Les fonds obligataires ont encore drainé 2,63 milliards de dollars alors que les fonds monétaires ont encore subi des rachats pour un montant d’un peu plus de 5 milliards de dollars, portant le total de la décollecte depuis le début de l’année à plus de 80 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments and Research Affiliates on 24 February announced the launch of a new series of indices based on a methodology developed by Research Affiliates, which takes into account fundamental criteria about the business, and not its capitalisation. The new range, entitled Russell Fundamental Index Series, will include 24 new indices designed to offer beta solutions to investors seeking access to products not weighted on the basis of capitalisation. The fundamental criteria used to construct the various indices are earnings, operational cash flow, average dividends and equities buybacks.
p { margin-bottom: 0.08in; } FinanceAsia reports that Goldman Sachs has reorganized its PIA (principal investment area) investment division in Asia, with the addition of India and Japan, which had previously been handled separately, and the appointment of Ankur Sahu and Andrew Wolff, as co-directors of the unit. Both men have worked at Goldman Sachs since 1998.
p { margin-bottom: 0.08in; } For the first time in several months, Swedish savers in February pulled out of equities in favour of bond funds, Private Affarer reports, citing Nordnet. The move is due to turbulence on the markets related to events in North Africa and the Middle East.
p { margin-bottom: 0.08in; } The founder of the private equity firm Hopu Investment Mangaement, Richard Ong (ex-Goldman Sachs), has left the firm to create his own Asia fund, which will invest in financial establishments, consumer goods, natural resources, and foodstuffs. At the time of its inception in 2008, Hopu received an investment of USD1bn from the Singapore sovereign fund, Temasek, and launched an Asia fund with about USD2.5bn in assets. RRJ Capital, the new firm from Ong, will operate one of the largest funds dedicated to Asia. The fund is hoping to raise USD1.5bn by the end of March, with a second closing at USD2bn planned for early June.
p { margin-bottom: 0.08in; } UBS SA on 28 February announced in a statement that it has appointed Alexander Friedman as Chief Investment Officer (Cio) of UBS Wealth Management. Alexander Friedman will begin in his new role on 1 March 2011. The CIO will be responsible for stratgy and global investment policy in close collaboration with the other departments of Wealth Management, as well as with Global Asset Management and the Investment Bank, UBS states. Friedman, former CFO for the Bill & Melinds Gates Foundation, has long experience in finance. He will be joined by Mona Sutphen, former deputy secretary general for the political affairs office at the White House, who will undertake macroeconomic analysis, and Mark Haefele, a well-known hedge fund manager, who will handle investment analysis.
p { margin-bottom: 0.08in; } UBS has obtained initial authorisation to create its own bank in China. The bank is slated to begin operations in six months, David Li, head for China at the largest Swiss bank, has told the Reuters news agency. Banks are required to obtain authorisations in two phases in order to operate in China, in a long and complex administrative process. Li expects to receive final authorisation in six months’ time. The head of UBS is predicting continued growth in wealth management activities in China. The market for ultra-high net worth clients has been growing at 30% to 40% per year, he says. With its own bank in place as well as joint ventures, UBS is hoping to achieve a more highly effective deployment in China.
p { margin-bottom: 0.08in; } With reports in the media of the departure of the star manager Raphael Kassin, who had recently joined the Geneva-based management firm Reyl & Cie from Credit Suisse (see Newsmanagers of 9 April and 21 May 2010), the Swiss firm was under the media spotlight on Friday.In an interview with Newsmanagers, Thomas de Saint-Seine, a member of the board of directors at Reyl Asset Management, confirms the news, and puts it in perspective: “we are liquidating the Luxembourg fund Emerging Debt Opportunities, which was managed by Kassin. We have parted ways with the manager, on good terms. In fact, his entry into our business was not entirely optimal: our very strong in-house culture makes it particularly demanding in this area. With that said. The EUR86m in assets in the fund will be redeemed to subscribers beginning this Monday. Investors will not have done badly out of it, as the bond of emerging markets government bonds denominated in ‘strong’ currencies, which was managed with an absolute return approach, last year generated returns of over 7% in one year.”Reyl now has other goals in its sights. “We now have several projects, either alone or in partnership. The furthest along is a UCITS long/short equity fund, for which we are in the process of applying for a license from the Luxembourg CSSF,” de Saint-Seine says.When asked about the volumes under management, the manager states that “as of the end of February, assets in our 15 funds (six equities, four bond and five hedge funds) total about CHF1.8bn, and net subscriptions since the beginning of 2010 have totalled about CHF900m. Market effects averaged 15%, with returns as high as 30% for our emerging markets equities fund.”Currently, Reyl & Cie has about CHF4.1bn in assets under management, including CHF2.3bn in private banking (compared with CHF1.7bn as of the beginning of 2010). This activity developed “nicely” in 2010, not only in Switzerland, but also in France and Singapore.