La banque suisse Sarasin continue de recruter chez l’ex-Clariden Leu, récemment intégrée dans le groupe Credit Suisse, pour compléter et renforcer ses équipes en Asie, rapporte finews.David Louie, qui dirigeait précédemment l'équipe de gestion d’actifs (une cinquantaine de personnes) de Clariden Leu à Hong Kong, va ainsi renforcer le bureau de Hong Kong en qualité de managing director et vice chariman.Sarasin, qui a été récemment racheté par le groupe financier brésilien Safra, a ainsi recruté pas moins de sept anciens collaborateurs issus de l’ex-Clariden Leu. Il est vrai aussi que Sarasin a dû compenser la perte récente d’une équipe de huit chargés de clientèle qui ont rejoint Julius Baer.
José Pons, directeur de la gestion de fortune de Citibank España, a annoncé que les fonds de BBVA Asset Management rejoignent désormais ceux des quatorze autres gestionnaires distribués par le réseau Citibank en Espagne, rapporte Funds People.Les autres partenaires de Citibank sont: Legg Mason, Santander AM, Carmignac Gestion, Pioneer Investments, Goldman Sachs AM, Franklin Templeton, Fidelity, Schroders, AllianceBernstein, MFS, J.P. Morgan AM, Invesco, Pictet et BlackRock.
Le conseiller financier indépendant Abaco Capital Investmlents EAFI a été choisi par UBS Gestión comme conseiller pour son nouveau fonds flexible, Abaco Global, qui vient d’obtenir de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Les idées d’investissement seront générées par Abaco mais le choix des lignes incombera à UBS Gestión.Le nouveau produit est assorti d’une commission de gestion de 0,654 % et d’une commission de performance de 5,9 %. Il peut aller de 0 à 100 % en actions, en liquidités et en devises.
L'étau se resserre autour de Jamie Dimon, tout-puissant PDG de JPMorgan, rapporte L’Agefi. Tandis que le titre a plongé d’environ 18% depuis la révélation du scandale le 10 mai, le Wall Street Journal de vendredi cité par le quotidien écrivait que les positions prises sur le marché des dérivés de crédit par le trader Bruno Iksil pourraient faire perdre jusqu'à 5 milliards à la banque. De quoi renforcer les soupçons sur la nature de l’activité du CIO, qui ne devait en principe servir qu'à couvrir les positions des clients. La perte de trading pose d’autres questions. Notamment l’absence d’alerte, notamment de la part des registres de données, lesquels jouent un rôle déterminant dans le marché des dérivés de gré à gré, rappelle L’Agefi.
Des anciens responsables de la société de gestion Close Asset Management viennent de créer la société de gestion TIME Investments, spécialisée dans l’immobilier, rapporte Money Marketing.Le managing director de TIME Investments sera Nigel Ashfield, ex-managing director de la division immobilière de Close Brothers. Il sera épaulé par deux anciens de Close Brothers, Stenven Oliver en tant que managing director adjoint, et Anthony Buckley, responsable des opérations.TIME Investments va d’ores et déjà proposer deux produits, Freehold Income Trust et le Capital Trading Companies. Il envisage d’enrichir son offre dans les prochains mois.
Standard Chartered vient de nommer Mark Hirst en qualité de responsable régional des activités de private banking en Suisse. Il sera basé à Genève et travaillera sous la responsabilité de Jeremy Parish, le CEO de Standard Chartered pour la Suisse.Dans ses nouvelles fonctions, Mark Hirst sera en charge du segment de la clientèle très fortunée (UHNWI, ultra high net worth individuals) issue de l’Asie, de l’Afrique ou du Proche Orient.Mark Hirst travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était responsable de la clientèle UHNWI britannique et internationale.
Le suisse Lombard Odier figure parmi les gestionnaires peu médiatiques mais qui jouissent d'une forte réputation sur certains créneaux spécifiques comme l'obligataire fondamental, les convertibles ou le "risk parity". Le directeur de la clientèle française explique à Newsmanagers que l'inventivité aide à surmonter le handicap d'une taille simplement moyenne, aux yeux des investisseurs et des prospects.
Depuis le début de 2012, le gestionnaire américain Muzinich a engrangé plus de 2 milliards de dollars de souscriptions nettes, et même 2,56 milliards en comptant deux mandats, l’encours ressortant mi-mai à 17,5 milliards de dollars, comme l’a indiqué à Newsmanagers Eric Pictet, directeur du bureau de Paris, précisant que la moitié de ces rentrées nettes provenant des produits coordonnés. Pour sa part, le bureau de Paris (qui couvre également Genève, la Belgique, le Luxembourg et Monaco) a drainé depuis le début de l’année environ 550 millions de dollars en net et atteint ainsi les 2,5 milliards de dollars.Muzinich compte élargir sa gamme: «Nous ajouterons en juin un septième produit, un long/short, à notre gamme coordonnée qui comprend déjà quatre stratégies focalisées sur le haut rendement et deux sur un mixte «haut rendement/catégorie Investissement. C’est le complément logique des produits existants qui vise entre 200 et 300 points de base de performance supplémentaire et une volatilité d’un point de pourcentage inférieure aux 8-9 % du Americayield. Ce fonds crédit facturera 1 % de frais de gestion et une commission de performance de 10 %, avec high watermark. Il aura des classes de parts en euros, dollars, livres et francs suisses», annonce Eric Pictet.Clint Comeaux, portfolio manager, explique que le nouveau fonds «pourra utiliser les CDS pour la partie «short» parce que le portage est moins cher et que ce genre d’outil est bien adapté dans un environnement de volatilité élevée. De plus, cela ne comporte aucun risque de duration. En fait, la stratégie long/short est déjà en place depuis huit ans : nous sommes en effet sub-advisors d’un produit similaire sur la plate-forme Deutsche Bank». Le gérant précise que le portefeuille crédit long/short high yield aura entre 50 et 60 émetteurs en long et 10 à 20 en short. L’effet de levier est de l’ordre de 1,25 en net. Le levier net sera un peu inférieur en moyenne pour le produit coordonné.Avec ce fonds, Muzinich vise principalement la clientèle institutionnelle, les fonds de pension, les family offices et les compagnies d’assurances. «La performance brute devrait se situer, nette de frais, dans la zone des «mid-teens», sachant que nous comptons obtenir un rendement le rendement du high yield est de 8-9 % sur la partie longue et que nous comptons y ajouter 400-500 points sur la partie short, arbitrage et courte maturité de base par notre gestion», souligne Eric Pictet.
Expansión constate que les patrons des grandes capitalisations espagnoles ont cette année un peu plus de difficultés à se faire réélire administrateurs et donc à se maintenir à la tête de leurs entreprises, comme Repsol, Iberdrola, Telefónica, le Santander, le BBVA, REE ou Enagás, entre autres. Cela tient en grande partie à l’attitude des fonds d’investissement étrangers et des agences de proxy qui veulent faire appliquer des critères de gouvernance anglo-saxons.Ces questions qui se posent fréquemment dans les grands groupes espagnols sont celles de la concentration du pouvoir, des structures monolithiques qui s'éternisent, des interférences politiques dans les nominations ou le fait qu’un administrateur soit catalogué indépendant après plusieurs années dans la même entreprise.
Spécialiste du value, l’américain Barrow, Hanley, Mewhinney and Strauss (BHMS, 66 milliards de dollars) a été sélectionné par le britannique F&C Investments pour gérer le nouveau F&C Barrow Hanley US Trust, un fonds fermé de grandes capitalisations américaines. Le portefeuille de ce «trust» qui devrait être lancé fin juin sur le London Stock Exchange (LSE) comportera entre 40 et 50 lignes, l’objectif étant de servir un dividende supérieur au rendement de l’indice S&P 500.F&C compte lever environ 100 millions de livres avec ce nouveau produit chargé à 0,75 %. La valeur liquidative initiale de la part sera de 98 pence pour un prix d’émission de 100 pence.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé le 18 mai qu’elle avait confirmé les notes long terme et court terme «BBB/A-2» du britannique Man Group mais modifié la perspective de «stable» à négative».Standard & Poor’s justifie cette décision par les performances médiocres de fonds phares du groupe et la persistance d’une décollecte. Selon l’agence, il existe aussi un risque de réputation potentiel compte tenu des pressions exercées par les actionnaires, ce qui pourrait avoir une influence négative sur la collecte.
Henderson Global Investors va lancer lundi sa première société de gestion d’actifs en Australie, selon le Financial Times. Le groupe britannique a nommé Rob Adams, l’ancien directeur général du gestionnaire australien Challenger Funds Management, pour diriger ses nouvelles activités à Sydney. L’intéressé prévoit de cibler les investisseurs institutionnels et de créer un certain nombre de fonds à rendement absolu, investis en actions et obligations.
La cote du segment XTF sur la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comporte depuis le 18 mai un total de 974 ETF, avec l’adjonction de quatre nouveaux fonds SPDR de State Street Global Advisors (SSgA). Il s’agit de quatre produits obligataires répliquant des indices britanniques de Barclays Capital, dont 3 sur les emprunts d’Etat (gilts) et un sur les obligations d’entreprise.Caractéristiques : Dénomination: SPDR Barclays Capital 1-5 Year Gilt ETFIndice de référence: The Barclays Capital UK Gilt 1-5 Year IndexCode Isin : IE00B6YX5K17TFE : 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital 15+ Year Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt 15+ Year IndexCode Isin: IE00B6YX5L24TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital UK Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt IndexCode Isin: IE00B3W74078TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital Sterling Corporate Bond ETFIndice de référence : The Barclays Capital Sterling Corporate Bond IndexCode Isin: IE00B4694Z11TFE: 0,15 %
La direction d’Iglo va selon le quotidien britannique, qui ne cite pas ses sources, fournir des éléments d’information Blackstone, BC Partners et PAI Partners. Les deux premiers prétendants sont favoris selon le quotidien, leur offre avoisine 2,8 milliards d’euros. PAI pourrait faire équipe avec un autre candidat. La transaction pourrait toutefois se heurter à des soucis de financement.
Sans fournir davantage de détails, le quotidien croit savoir que le marché boursier entendait revoir son système électronique de gestion des introductions en Bourse après que l’IPO de Facebook a révélé des erreurs. Il s’agirait notamment de revoir le cheminement des annulations d’ordres. Le Nasdaq a reconnu que des investisseurs particuliers avaient ignoré pendant des heures si leurs ordres avaient été exécutés.
La survie du système bancaire et le maintien du pays en zone euro reposent sur la ligne d’urgence de la Banque de Grèce, qui place la BCE devant un dilemme
Selon le directeur général de Luxembourg for Finance, le Grand Duché prépare l’émission d’obligations conformes à la charia et a déterminé les actifs sous-jacents pour la structure du sukuk. «Il s’agira du premier sukuk triple A émis par un souverain en zone euro», a déclaré Fernand Grulms.
Le gestionnaire Henderson Global Investors, qui détient plus de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion, devrait lancer sa première filiale en Australie, selon le Financial Times qui cite des propos de son directeur général Andrew Formica. «C’est le moment idéal pour se lancer en Australie pour un gestionnaire d’actifs international. Le dollar australien est surévalué et quand il baisse, c’est le moment où les clients souhaitent investir dans le pays» explique ainsi le dirigeant.
Le chef de file de la Coalition de la gauche radicale (Syriza) entame aujourd’hui une tournée informelle en Europe pour porter un message de dialogue. Il ne rencontrera cependant pas les dirigeants allemand et français mais leurs homologues de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon pour la France, Klaus Ernst et Gregor Gysi pour l’Allemagne.
Une fois que les remous sur les marchés financiers se seront atténués, le London Stock Exchange prévoit d’étendre son service de négoce électronique «Order Book for Retail Bonds» (Orb) en France et en Allemagne, selon des propos tenus par son directeur général Xavier Rolet et rapportés par le Sunday Telegraph.
Le rendement des obligations d’Etat japonaises à 10 ans est tombé à 0,815%, leur plus bas niveau depuis 2003. Les analystes craignent une bulle obligataire qui pourrait exploser si le gouvernement ne réussissait pas à faire passer une augmentation de la TVA. Du côté américain,le taux à 10 ans baissait cette nuit à 1,73% à Tokyo, alors que le Trésor doit adjuger 99 milliards de dollars d’obligations à 2, 5 et 7 ans la semaine prochaine.
«Le pays devra gérer efficacement la relation entre le maintien de la croissance, l’ajustement des structures économiques et la prise en compte des anticipations d’inflation», a déclaré Wen Jiabao, cité par l’agence Xinhua. «Nous devrons continuer à mettre en œuvre une politique budgétaire proactive et une politique monétaire prudente, tout en donnant la priorité au maintien de la croissance». Ces propos, qui ne font pas état d’une crainte particulière concernant l’inflation, pourraient signifier que le gouvernement se tient prêt à prendre des mesures plus agressives pour soutenir l’économie. Les statistiques d’avril ont montré une hausse de la production industrielle la plus faible depuis 2009. Goldman Sachs, qui a abaissé sa prévision de la croissance chinoise pour 2012 à 8,1%, s’attend à ce que les conditions de liquidité soient encore assouplies et que les autorisations pour de nouveaux projets d’infrastructure soient accélérés.
«Nous allons accélérer le processus d’octroi de licences octroyées dans le cadre du programme QFII et accroître le montant des investissements autorisés» a indiqué Sun Lujun, responsable de l’administration en charge des investissements étrangers en Chine. 26 milliards de dollars de quotas ont déjà acceptés pour 138 investisseurs institutionnels étrangers depuis le début de l’année. Ces derniers auraient réalisé des profits totaux de 151,6 milliards de yuans (19 milliards d’euros) sur les investissements réalisés durant dix dernières années, selon le China Securities Journal.