Les actifs sous gestion du groupe Banque Cantonale Vaudoise (BCV) ont progressé de 6% ou 5 milliards de francs sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 82,1 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 8 novembre. La collecte nette s’est élevée à 718 millions de francs.Le bénéfice avant impôts a légèrement progressé à 364 millions de francs suisses pour janvier-septembre.
Andrew Lake, le patron de la gestion de portefeuilles haut rendement à Londres chez Aviva Investors, rejoindra le 3 janvier 2013 Mirabaud Asset Management à Londres, ce qui s’inscrit dans la stratégie de développement de la gamme de fonds de la maison genevoise qui s’est déjà concrétisée notamment avec le recrutement de Daniel Tubbs et de son équipe d’analystes pour les marchés émergents (lire Newsmanagers des 18 juin et 24 juillet).Le nouvel arrivant sera placé sous l’autorité de Lionel Aeschlimann, associé et responsable de la gestion d’actifs chez Mirabaud. Il est chargé de la gestion des solutions Global High Yield pour les clients de Mirabaud.Avant de rejoindre Aviva Investors, Andrew Lake a passé quatre ans chez F&C Asset Management après avoir débuté sa carrière dans le haut rendement auprès de Merrill Lynch Investment Managers (MLIM) en 1998.
Investment Week indique que Marlborough Fund Managers et BNP Paribas ont refusé de commenter son information selon laquelle le gestionnaire britannique serait sur le point d’acheter la plate-forme Investment Fund Services Limited (IFSL) créée en 2007 par le groupe français pour héberger des fonds et permettre à des conseillers, des gestionnaires de fortune et des gestionnaires d’actifs de lancer des fonds domiciliés au Royaume-Uni ou des distributor influenced funds (DIF).L’encours d’IFSL serait de 700 millions de livres, ce qui ferait plus que doubler les 600 millions de livres d’actifs gérés par l’activité «authorised corporate director» (ACD) de Marlborough, dont l’encours total est de 1,6 milliard de livres.
Le gestionnaire de fortune Rathbone Brothers (Rathbones) vient d’acheter l’activité de gestion privée de Taylor Young Investment Management.Le montant de la transaction devrait être compris entre 10 et 15 millions de livres en fonction du montant des actifs qui seront transférés au cours des dix-huit prochains mois.L'équipe de gestion de Taylor Young a rejoint Rathbones dans le cadre de cette transaction qui devrait permettre d’accroître les actifs sous gestion de Rathbones d’environ 2% à 17,6 milliards de livres.
Après une année 2011 difficile, les fonds d’actions immobilières globaux ont enregistré un rebond au premier semestre, selon S&P Capital IQ Fund Research.Le fonds de référence de ce groupe a progressé de 12,6% au premier semestre alors qu’il avait affiché des baisses de 7,8% en 2011 et de 10,5% en 2010. Les fonds d’actions immobilières ont connu deux trimestres consécutifs de hausse, la bonne tenue du secteur au deuxième trimestre étant due notamment à l’Asie développée, entre autres la Chine.
Les gestionnaires d’actifs et les hedge funds sont de plus en plus adeptes des offres d’externalisation, selon un rapport publié par Aite Group.Dans le sillage de la crise financière de 2008, les firmes d’investissement ont été contraintes de mettre en place des politiques d’efficacité et de réduction des coûts avec une vigueur renouvelée. La nécessité de maximiser la performance tout en diminuant les risques a poussé les gestionnaires d’actifs à trouver de nouvelles technologies et à modifier leurs infrastructures. En outre, les exigences réglementaires en constante évolution contraignent le secteur à davantage de flexibilité.Dans ce contexte, les offres d’externalisation se sont multipliées et les gestionnaires d’actifs sont de plus en plus enclins à externaliser une partie de leurs activités.
En janvier-octobre, les 2091 ETP européens ont collecté 24,2 milliards de dollars en net, dont 4,6 milliards pour octobre, ce qui a permis à leur encours de gonfler de 51,4 milliards de dollars pour atteindre 349,9 milliards, selon les estimations du BlackRock Investment Institute complétant celles publiées la veille.Sur les 24,2 milliards drainés durant les dix premiers mois de cette année, 13,2 milliards sont allés à iShares (groupe BlackRock), 4 milliards à Source et 2,6 milliards à ETF Securities. Les encours de ces trois acteurs ont augmenté de respectivement 23,9 milliards, 4,7 milliards et 4,2 milliards de dollars.Pour leur part, db x-trackers (Deutsche Bank) et Lyxor Asset Management (Société Générale) ont attiré respectivement 0,7 milliard et 0,1 milliard de dollars de souscriptions nettes pour janvier-octobre, et leurs actifs sous gestion ont augmenté de 5,1 milliards et 2,5 milliards.Au 31 octobre, iShares affichait avec 129,8 milliards d’encours une part de marché de 37,1 %, soit 1,6 point de plus que fin décembre, tandis que les parts de marché de db x-trackers et de Lyxor diminuaient de 0,7 (à 13,8 %) et de 1,2 point (à 11,6 %) avec des actifs sous gestion de 245 milliards et 230 milliards de dollars respectivement.Trois ETP européens ont affiché des souscriptions nettes supérieures à 1,2 milliard de dollars en janvier-octobre : il s’agit du Physical Gold source P-ETC (1.284 millions), du GBS Bullion Securities (1.232 millions) et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond ex-Financials (1.203 millions). Six des dix meilleures ventes sont des produits iShares.En revanche, seule le iShares eb.rexx Government Germany 1.5-2.5 (DE) a subi des sorties nettes supérieures au milliard de dollars (1.018 millions).
RWC a annoncé le 7 novembre le lancement d’un fonds activiste qui sera géré par l'équipe European Focus qui a récemment quitté Hermes pour rejoindre RWC.L'équipe dirigée par Maarten Wildschut et Petteri Soininen est actuellement responsable d’un peu plus de 300 millions de dollars d’actifs investis dans un fonds actions paneuropéen activiste. Le nouveau fonds, qui prendra la forme d’un véhicule maître-nourricier établi aux îles Caïman, investira sur le long terme dans un portefeuille concentré de 10 à 20 sociétés combinant des éléments value, de private equity et event driven.
La CNMV a octroyé le 2 novembre son agrément de commercialisation au fonds Banif Revalorización Europea Euro II créé le 23 octobre par Santander Asset Management.Il s’agit donc de la deuxième édition d’un fonds obligataire lancé en mai (lire Newsmanagers du 15 mai) qui garantit au souscripteur, à échéance (2 novembre 2016), 95 % du capital initial plus, le cas échéant, 85 % de la hausse de l’indice EuroStoxx 50 entre le 17 décembre 2012 et le 24 octobre 2016. Autrement dit, le risque de perte maximale se situe à 1,31 % par an alors que le rendement avec un gain de 30 % de l’indice serait de 4,92 % par an (contre 5,20 % pour la première édition du produit).CaractéristiquesDénomination : Banif Revalorización Europea Euro IICode Isin : ES0113487005Droit d’entrée 5 %Commission de gestion : 0,3 % jusqu’au 17 décembre 2012 inclus, puis 1,6 %Pénalité de sortie : 5 %
L’ancien banquier de Standard Chartered Sameer Sopori a été nommé responsable des marchés de capitaux de haut rendement pour la région Asie de BNP Paribas, rapporte Finance Asia. Il sera basée à Singapour et travaillera sous la direction de Frank Kwong, head of syndicate Asie et Chanant Charnchainarong, head of fixed-income de l’Asie du Sud Est.
Les deux groupes concurrents Citi et UBS ont décidé d’unir leurs forces pour créer une co-entreprise spécialisée dans les services post-marché de middle et back office à destination des broker-dealers de la région Asie-Pacifique.Selon les termes de l’accord, UBS fournira des services de middle office, dont la réconciliation, l’allocation et le pre-matching tandis que Citi proposera des services de règlement et de conservation.Cette offre de services semble particulièrement adaptée à la région Asie-Pacifique qui se présente encore comme une mosaïque de marchés très fragmentés.
La société de gestion basée au Caire EFG Hermes est en train de mettre en place une co-entreprise avec la société basée au Qatar Qinvest qui devrait lui permettre d’accroître d’environ 50% ses activités de gestion d’actifs.La joint venture, qui être opérationnelle d’ici à la fin du mois, prévoit une progression des actifs sous gestion de 3,4 milliards de dollars actuellement à environ 5 milliards de dollars dans les toutes prochaines années, a précisé à Reuters le managing director responsable du pôle gestion d’actifs chez EFG Hermes, Kashif Siddiqui.Kashif Siddiqui estime que cette joint venture, qui sera détenue à 60% par Qinvest, devrait permettre à EFG Hermes de pénétrer de nouveaux marchés compte tenu de l’accès de Qinvest aux grands fonds souverains de la région et à la finance islamique.
Filiale du groupe allemand Allianz, Allianz Bank Bulgaria a sélectionné BNY Mellon comme conservateur global pour son propre compte ainsi que pour celui de quatre autres sociétés financières bulgares, Allianz Bulgaria Insurance Company, Allianz Bulgaria Life, Allianz Bulgaria Pension Company et Allianz Leasing Bulgaria.
Suite au départ de Patrik Janovjak fin octobre, la gestion des fonds ISR Sarasin Sustainable Bond EUR (LU0158938935) et Sarasin-FairInvest-Bond-Universal-Fonds (DE0006623077 pour la part institutionnelle et DE000A1C2XF8 pour la part retail) est reprise chez le luxembourgeois Sarasin Fund Management S.A. par Oscar Alberte.Le successeur du partant depuis le 31 octobre est Johannes Weisser, qui a pris au 1er septembre la direction de l'équipe fixed income & absolute return. Johannes Weisser a rejoint la gestion de portefeuilles du bâlois Banque Sarasin il y a plus de huit ans ; il y était en dernier lieu responsable des mandats obligataires.
La Société Générale qui a publié ses comptes trimestriels ce matin fait état pour son pôle Banque privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs de revenus à 521 millions d’euros, en baisse de 6,5% par rapport au troisième trimestre 2011 alors que les frais de gestion baissent de 7,4% sur la même période. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 58 millions d’euros, en hausse de +1,8% par rapport à la même période l’année précédente. La contribution trimestrielle du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 63 millions d’euros, contre 60 millions d’euros l’an dernier.En gestion d’actifs, la filiale américaine du groupe TCW - dont la cession à Carlyle Group et au management de TCW a été annoncée en août 2012 – a enregistré une collecte de 2,1 milliards d’euros. A 104,7 milliards d’euros, les actifs sous gestion de TCW progressent de +13,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, prenant en compte une collecte de +4,0 milliards d’euros, un effet « marché » de +7,9 milliards d’euros, un effet « change » de +0,3 milliard d’euros et un effet « périmètre » de +1,4 milliard d’euros.A 91 millions d’euros, les revenus de la ligne métier progressent de 11,0% par rapport au troisième trimestre 2011, du fait d’un bon niveau de commissions de performance chez TCW. Le résultat brut d’exploitation ressort à +22 millions d’euros au troisième trimestre 2012 contre -5 millions d’euros un an plus tôt. Après prise en compte de la contribution d’Amundi de +26 millions d’euros, la contribution trimestrielle de la ligne-métier au résultat net part du Groupe s’établit à +39 millions d’euros contre +16 millions d’euros en 2011 pour la même période, précise le groupe.Sur neuf mois cependant, la contribution de la ligne-métier au résultat net part du groupe ressort à -92 millions d’euros. Dans le domaine de la banque privée, la ligne métier enregistre une collecte positive trimestrielle de +0,3 milliard d’euros au troisième trimestre 2012. Les actifs gérés s’élèvent à 88 milliards d’euros à fin septembre 2012, en progression de +3,9% par rapport au début de l’année. Cette hausse s’explique par un effet « marché » de +2,8 milliards d’euros, une collecte cumulée de +0,4 milliard d’euros, un effet « change » de +0,3 milliard d’euros et un effet «périmètre» de -0,3 milliard d’euros.Les revenus de la Banque Privée s’élèvent à 181 millions d’euros, soit un niveau comparable à celui du deuxième trimestre de cette année. A -157 millions d’euros, les frais de gestion sont en baisse de -2,5%* sur un an.Le résultat brut d’exploitation trimestriel s’établit à 24 millions d’euros, contre 32 millions d’euros au troisième trimestre 201. La contribution de la ligne-métier au résultat net part du groupe s’élève à 16 millions d’euros, contre 28 millions d’euros au troisième trimestre de l’an dernier.Sur neuf mois et en comparaison annuelle, le produit net bancaire s’élève à 555 millions d’euros, en retrait de -9,9%. Les frais de gestion sont en baisse de -4,0% à -462 millions d’euros et le résultat net part du Groupe enregistré est de 66 millions d’euros contre 102 millions d’euro en cumul à fin septembre 2011, note le groupe.Du côté des services aux investisseurs (SGSS) et courtage (Newedge), les actifs administrés des activités Services aux Investisseurs progressent de +8,5% à 448 milliards d’euros et les actifs en conservation de +1% à 3 350 milliards d’euros par rapport à fin décembre 2011. A 249 millions d’euros, les revenus des activités de Services aux Investisseurs et Courtage sont en recul de -12,2% par rapport au troisième trimestre 2011. Si les revenus de SGSS sont stables sur un an, ceux de Newedge sont pénalisés par la faiblesse des volumes par rapport à l’an dernier. Sur neuf mois et en comparaison annuelle, le produit net bancaire s’élève à 802 millions d’euros, (-3,9%). Les frais de gestion sont en baisse de -3,3% à -742 millions d’euros et la contribution de la ligne-métier au résultat net part du Groupe atteint 41 millions d’euros contre 33 millions l’année précédente.Les frais de gestion, à -3 981 millions d’euros ce troisième trimestre, sont en baisse de -2,8% par rapport à la même période l’année dernière. La réduction des coûts ce trimestre est particulièrement sensible dans les métiers de Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs (-7,4% par rapport au troisième trimestre 2011).Par ailleurs, le groupe a annoncé un résultat net part du groupe sous-jacent de 856 millions d’ euros et un produit net bancaire de 6,2 milliards d’euros en hausse de 8,7 % par rapport au troisième trimestre 2011.
La France et la Belgique se sont mis d’accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour renflouer une nouvelle fois la banque Dexia, en cours de démantèlement, en injectant 5,5 milliards d’euros."Les États belge et français se sont engagés à souscrire intégralement à cette augmentation de capital, à concurrence de 53%, soit 2,915 milliards d’euros, pour la Belgique et de 47%, soit 2,585 milliards d’euros, pour la France», a annoncé dans un communiqué le ministre belge des Finances, Steven Vanackere.L’accord a été trouvé avec son homologue français, Pierre Moscovici. Il a déjà été approuvé en Belgique lors d’un conseil des ministres restreint. Reste désormais à attendre le feu vert de la Commission européenne sur cette opération, ainsi que l’approbation de l’assemblée générale de Dexia.Paris et Bruxelles voulaient à tout prix trouver un accord avant jeudi matin, date de la publication des résultats trimestriels de Dexia, mais les discussions étaient «difficiles», selon une source proche du dossier, en raison de la délicate question de la répartition du fardeau entre les deux capitales. Durant les neuf premiers mois de 2012, le groupe Dexia a dégagé une perte nette part du groupe de 2,39 milliards d’euros. La perte nette générée par les activités poursuivies est de 1,38 milliard d’euros, celle liée aux activités abandonnées de 1,03 milliard d’euros. Le résultat sur neuf mois a été essentiellement impacté par différents éléments non récurrents pour un total avant impôts de -1 988 millions d’euros. Au cours du seul troisième trimestre, la banque franco-belge a enregistré une perte nette de 1,225 milliard d’euros. Un résultat lié à l’impact des cessions réalisées au cours de la période mais aussi au coût des garanties publiques.
L’intégration de critères extra-financiers s’est largement développée dans la gestion actions, mais reste aujourd’hui concentrée sur les grandes capitalisations, souligne L’Agefi Hebdo. « Il existe très peu de recherche ESG (environnementale, sociale, de gouvernance, NDLR) sur les valeurs moyennes », constate Gaël Faijan, fondateur de l’indice Gaïa Index, composé des 70 valeurs moyennes les mieux notées sur des critères ESG. Au-delà de l’accès à l’information extra-financière, plus difficile sur les midcaps, l’analyse ESG des valeurs moyennes nécessite d'être adaptée à ce segment. « Cela prend du temps, mais les investisseurs prennent peu à peu conscience de la valeur ajoutée apportée par l’intégration de critères extra-financiers dans la gestion de valeurs moyennes, indique Gaël Faijean. Ainsi, NextStage et Amiral Gestion utilisent déjà nos services pour l’analyse extra-financière de certains de leurs portefeuilles. »
Rainer Fritzsche, directeur depuis huit ans de la distribution et de la communication du gestionnaire alternatif britannique Man Investments pour l’Allemagne et l’Autriche, quittera ses fonctions fin février 2013, rapporte Das Investment. Selon ce site, l’intéressé est victime du programme d'économies de son employeur qui a accusé des sorties nettes de 4,6 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année et qui a annoncé une réduction de ses coûts de 100 millions de dollars sur les dix-huit prochains mois.
Matthias Schellenberg, qui était head of business development Europe & Latin America depuis fin octobre 2008 chez ING Investement Management, prendra début janvier les fonctions de head of Germany, Austria & Eastern Europe chez UBS Global Asset Management. Il succède à Andreas Varnavides, dont le mandat s’achève fin décembre.Sous réserve d’un agrément de la BaFin, Matthias Schellenberg devrait également faire son entrée au directoire d’UBS Deutschland AG. D’ici là, c’est le président du directoire d’UBS Deutschland, Axel Hörger, qui sera par intérim le responsable d’UBS Global AM au sein de ce directoire.
La société de gestion allemande Bantleon vient de faire enregistrer deux fonds en Italie : les Bantleon Opportunities Fund S et L, rapporte Bluerating. Ils pourront être commercialisés à une clientèle de particuliers. Bantleon est une société indépendante spécialisée dans la gestion obligataire.
Threadneedle a signé un accord avec Banca MPS Promozione Finanziaria en Italie pour la distribution des 27 compartiments de sa Sicav Threadneedle (Lux), rapporte Bluerating. Ainsi, les conseillers financiers de la banque MPS pourront commercialiser les fonds de cette Sicav.
Credit Suisse a nommé Paolo Mancini en tant que responsable de la clientèle très fortunée (ultra high net worth individuals) en Italie et managing director de la division banque privée, rapporte Bluerating, qui cite le quotidien Milano Finanza. Il remplace Francesco Lombardo di San Chirico qui a rejoint Citibank. Paolo Mancini était précédemment managing director au sein de la division banque d’investissement de Credit Suisse en charge de la clientèle corporate en Europe du Sud.
Pour rationaliser son offre et éliminer les doublons, Kleinwort Benson a décidé de faire absorber 21 des 22 fonds de la gamme Global Funds par les fonds correspondants de sa gamme Elite, qui ont un TFE inférieur, rapporte Fundweb.
Dans son rapport trimestriel, Old Mutual indique que son projet de faire d’Old Mutual Wealth un gestionnaire de fortune de premier plan «avance bien», même s’il prend des mesures supplémentaires pour réduire ses coûts, rapporte IFA Online relayé par Investment Week.L’encours d’Old Mutual Wealth, qui recouvre entre autres ceux d’Old Mutual Global Investors, a augmenté en juillet-septembre de 1,8 milliard de livres pour atteindre 67,3 milliards à la fin du troisième trimestre, ce qui porte l’accroissement depuis le début de l’année à 8,7 milliards de livres, dont les 4,1 milliards provenant de la reprise, début avril, d’Old Mutual Asset Management (UK). Old Mutual Global Investors a vu ses actifs gérés augmenter de 6 % à 13,2 milliards de livres, grâce à des souscriptions nettes de 0,1 milliard et à un effet de marché positif de 0,6 milliard. La plate-forme Skandia UK a enregistré des rentrées nettes de 0,4 milliard de livres, ce qui a contribué à une hausse des encours à 21,7 milliards de livres. Chez Skandia International, l’encours a chuté à 13,7 milliards de livres au 30 septembre contre 14,6 milliards fin juin, exclusivement à cause de la vente de Skandia Finlande.
Asset managers and hedge funds are increasingly adept at outsourcing offers, according to a report published by Aite Group. In the wake of the 2008 financial crisis, investment companies have had to put in place efficiency and cost reduction policies with renewed vigour. The need to maximise performance while reducing risk has driven asset managers to find new technologies and to modify their infrastructures. Constantly changing regulatory requirements are also demanding more flexibility of the sector. In this environment, outsourcing offers have increased, and a growing number of asset managers are inclined to outsource part of their activities.
Hedge funds brought down by mediocre corporate results lost 1.9% in the month of October, according to estimates by Bloomberg. As a result of these losses, hedge funds show gains of only 1.3% since the beginning of the year, while equities worldwide in the period have gained 13%. Macro funds lost 0.6% in October, and 1.3% since the beginning of the year. The flagship fund from Brevan Howard Management had lost 0.2% in the month to 19 October, which reduces gains since the beginning of the year to 1.5%. Multi-strategy funds, for their part, lost 2.5% last month, and 7.1% since the beginning of the year, while long/short equity funds lost 1.2%, limiting gains since the beginning of the year to 1.5%. The hedge fund index is also down 11% compared with its peak of July 2007.
After a tough year in 2011, global real estate equity funds have posted a rebound in first half, according to S&P Capital IQ Research. The benchmark fund from the group has gained 12.6% in first half, while it had lost 7.8% in 2011, and 10.5% in 2010. Real estate equity funds have had two consecutive quarters of gains, as the good performance of the sector in second quarter was largely due to developed Asia, including China.
Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’EFAMA, devient Président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG. Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) que l’AFG remercie vivement pour son engagement dynamique et efficace pendant plus de 10 ans à la tête de la Commission ISR.
Dans le cadre de la remise en jeu de mandats de gestion dédiés, l’ANCV vient de lancer un appel d’offres restreint pour la gestion de cinq FCP dédiés : Lot 1 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 1-3 ans Lot 2 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 3-5 ans Lot 3 : 1 FCP monétaire dynamique zone euro 6-18 mois Le benchmark retenu pour les lots 1 et 2 et l’Euro MTS et l’Euribor pour le lot 3. Les montants investis par FCP ont été définis de la façon suivante : 75 à 150 millions d’euros au lancement 200 millions d’euros au maximum par la suite Les FCP obligataires auront une composante principale dette souveraine européenne notée AA au minimum. Une partie pourra être dédiée à des covered bonds et à des obligations corporate, mais « uniquement sur le secteur utilities, le secteur industriel étant jugé trop risqué ». La souscription d’obligations convertibles n’est pas autorisé par le règlement financier de l’ANCV. Le FCP monétaire dynamique devra répondre à une contrainte de notation A1P1. La contrainte ISR, qui représente 10 % des critères d’analyse, sera jugée d’après les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies. Les autres critères auxquels l’ANCV prêtera attention sont « la performance, avec un rendement attendu entre 1 et 1,5 %, la stabilité des équipes de gestion, leur organisation et la variété de leurs compétences, la qualité du reporting et la bonne supervision de la notation des émetteurs ». La date limite de réception des candidatures est fixé au 10 décembre. Les candidats pré-sélectionnés devront ensuite répondre à un questionnaire élaboré par Morningstar Consulting, dont le mandat de conseil en investissements vient d'être renouvelé par l’ANCV (quatre ans maximum avec une possibilité de résiliation chaque année). La sélection finale interviendra « fin mars au plus tard », d’après le trésorier de l’ANCV, Alain Quinquennel. Un seul prestataire ne pourra remporter plus de deux lots. Les gestionnaires actuels des FCP, BNP Paribas AM, Natixis Global AM et Groupama AM, ont été sélectionnés en juin 2008 et leur mandat expire en juin 2013. En effet, il y a un an, l’ANCV avait sélectionné la société Morningstar Consulting (ex Seeds Finance) pour l’assister dans l’audit de portefeuille et la stratégie d’investissement. Au terme de ce contrat d’un an, en septembre 2012, l’ANCV, en la personne de son trésorier, Alain Quinquenel, s’estime déjà satisfaite du travail accompli par Morningstar Consulting mais souhaite désormais mettre en place un contrat sur 4 ans maximum, avec une possibilité de résiliation chaque année. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
The professional association representing investment trusts, the Association of Investment Companies (AIC), on 7 November announced the publication of a new guide, calling on its members to publish all assets in their portfolios, fonce RDR regulations come into effect. The association suggests that members who are primarily invested in publicly-traded businesses should publish this information on a monthly basis, with a maximum delay of three months. For investors in private equity and more sophisticated asset classes, publication could be on a quarterly basis, with a delay of a maximum of three months.