P { margin-bottom: 0.08in; } In February, European ETPs posted net inflows of USD1.4bn, compared with USD6.5bn in January, according to statistics from the BlackRock Institute. Out of the top ten providers, six have posted total net outflows ranging from USD0.1bn (UBS and Source) to USD0.4bn (ETF Securities). Lyxor, for its part, has posted net redemptions of USD0.2bn.However, the top two players in the sector, iShares (BlackRock) and db x-trackers (Deutsche Bank) show net subscriptions of USD1.5bn and USD0.2bn.In January-February, total net subscriptions come to USD7.9bn, of which USD5.7bn were for iShares, and USD1.2bn for db x-trackers.In terms of assets, the rankings remain unchanged: iShares is well ahead, with USD145.7bn, out of a total of USD375.4bn, followed by db x-trackers (USD51.5bn) and Lyxor (USD42.2bn).
P { margin-bottom: 0.08in; } The British investment advisory firm Apache Partners will on 22 March this year launch a fund dedicated to frontier markets.The fund will be primarily focused on the markets of Central and Southern America, the Balkans, the Baltic countries, Central and Eastern Europe, Sub-Saharan Africa, some Gulf countries, Indochina, and Central Asia.The fund will be primarily invested in equities, but may also include an allocation to bonds. Initially, its primary markets will be Mongolia, Kazakhstan, Nigeria, Bosnia, Cuba, and Iraq.The fund will be managed as a fund of funds, and selections will depend on quantitative as well as qualitative factors.
P { margin-bottom: 0.08in; } Although they are conquering the world, ETFs remain marginal in Sweden, the website of the Swedish newspaper Veckans Affärer observes. The problem is the banks, which dominate distribution, and which make more money with traditional funds. The Swedish ETF market, and the Scandinavian market more broadly, is dominated by the local player Xact, controlled by Handelsbanken. 85% of assets under management in ETFs in Scandinavian countries is at Xact. SEB and Swedbank offer three ETFs each, while Nordea is absent from the market. Xact has about SEK20bn under management in 25 ETFs. Aside from Swedish players, Deutsche Bank and UBS have ETFs listed in Sweden, but neither offers products based on Swedish equities. In Europe, 5-7% of assets under management are invested in ETFs, compared with only 1% in Scandinavian countries, Veckans Affärer notes.
P { margin-bottom: 0.08in; } Robeco has announced that the headquarters of its affiliate Rorento NV will be moving from Curaçao to Luxembourg, and that from 22 July, its funds on sale in Europe will comply with European standards. After the move, Rorento will be under the jurisdiction of the Luxembourg regulator. The strategy for the UCITS-compliant product will remain unchanged from its present forumlation, but the adoption of a UCITS IV-compliant status will impose additional constraints, particularly in the diversification of risks.Rorento, a Curaçao-registered company, will adopt the status of Sicav in Luxembourg, and shareholders in Rorento NV will receive an equivalent number of shares in Rorento DH EUR, reserved for retail investors and hedged for currency risks against the euro.
Robeco a annoncé que le siège de sa filiale Rorento NV quittera Curaçao pour s’implanter à Luxembourg et qu'à compter du 22 juillet ses fonds commercialisés en Europe seront conformes aux normes européennes. Après le déménagement, Rorento sera soumise à la tutelle du régulateur luxembourgeois. La stratégie du produit coordonné sera inchangée par rapport à la formule actuelle, mais l’adoption d’un statut conforme à OPCVM IV va imposer des contraintes supplémentaires, notamment en matière de diversification des risques.Société anonyme à Curaçao, Rorento prendra au Grand-Duché le statut de sicav et les porteurs de parts de Rorento NV recevront un nombre équivalent de parts de Rorento DH EUR réservées aux investisseurs retail et couvertes du risque de change en euros.
La collecte nette de Legal & General Investment Management s’est élevée l’an dernier à 7,1 milliards de livres contre 3 milliards de livres l’année précédente, selon les chiffres publiés le 6 mars par la société. Cette progression a contribué à une hausse du bénéfice d’exploitation à 243 millions de livres contre 234 millions de livres l’année précédente.Les actifs sous gestion ont enregistré une progression de 9% sur l’année à 406 milliards de livres contre 371 milliards de livres en 2011. LGIM souligne dans un communiqué que l’activité s’est accélérée à l’international, notamment aux Etats-Unis et dans le Golfe. La collecte nette émanant de la clientèle internationale atteint 7,8 milliards de livres contre 4,5 milliards de livres en 2011, les actifs sous gestion internationaux affichant un bond de 34% à 43 milliards de livres contres 32 milliards de livres en 2011.
La société britannique de conseil en investissement Apache Partners va lancer le 22 mars prochain un fonds dédié aux marchés frontières.Le fonds s’intéressera en priorité aux marchés d’Amérique centrale et du Sud, aux Balkans, aux pays baltes, à l’Europe centrale et orientale, à l’Afrique sub-saharienne, à une partie des pays du Golfe, à l’Indochine et à l’Asie centrale.Le fonds sera investi principalement en actions mais il pourra également comporter une poche obligataire. Dans un premier temps, les principaux marchés seront la Mongolie, le Kazakstan, le Nigéria, la Bosnie, Cuba et l’Irak. Le fonds sera géré comme un fonds de fonds et les sélections dépendront autant de facteurs quantitatifs que qualitatifs.
Head of real estate market Germany North depuis 2011chez Commerz Real où il était entré en 2008, Dominik Moll prendra au 15 avril 2013 le poste nouvellement créé de directeur de la gestion d’actifs immobiliers pour l’Allemagne chez Union Investement Real Estate (UIRE).Subordonné à Volker Noack, membre de la direction générale, Dominik Moll prend la responsabilité d’un portefeuille de bureaux, de magasins et d’actifs logistiques représentant un volume supérieur à 4 milliards d’euros. Il sera aussi chargé de superviser les locations et la gestion des locataires, à la tête d’une équipe de 36 «asset & tenant relations managers».
A la faveur de la conférence de presse de présentation des résultats de la fédération DSGV des caisses d'épargne allemandes, le président Georg Fahrenschon a indiqué que l’encours de la filiale de gestion d’actifs DekaBank, qui publiera ses résultats le 9 avril, a gonflé de 7,68 % à 162,6 milliards d’euros en 2012 contre 151 milliards au 31 décembre 2011. Cela résulte en partie de la collecte nette enregistrée au quatrième trimestre, après les sorties nettes du premier semestre. La demande de la clientèle des caisses d'épargne a surtout concerné les fonds immobiliers offerts au public et les fonds diversifiés.D’autre part, Georg Fahrenschon a annoncé que le «bénéfice économique» (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka pour 2012 a été supérieur aux 383,1 millions de 2011, lequel affichait un plongeon de 58,6 % sur 2010.
A fin 2012, l’encours sous gestion et administration de l’allemand HSBC Trinkaus est ressorti à 150,3 milliards d’euros contre 125,5 milliards un an plus tôt, ce qui représente un gonflement de 19,8 %.Le bénéfice net du pôle particuliers haut de gamme a diminué à 19 millions d’euros l’an dernier contre 21,1 millions en 2011 tandis que celui des clients institutionnels augmentait à 46,4 millions contre 41,1 millions.Au total, le bénéfice net de HSBC Trinkaus s’est tassé de 3 % à 133,2 millions d’euros contre 137,3 millions.
En février, les ETP européens ont collecté en net 1,4 milliard de dollars contre 6,5 milliards en janvier, d’après les statistiques du BlackRock Institute. Sur les dix premiers promoteurs, six ont accusé des sorties nettes comprises entre 0,1 milliard (UBS et Source) et 0,4 milliard (ETF Securities) Lyxor a pour sa part subi des remboursements nets de 0,2 milliard.En revanche, les deux plus gros acteurs du secteur, iShares (BlackRock) et db x-trackers (Deutsche Bank) affichent des souscriptions nettes de 1,5 milliard et 0,2 milliard de dollars.Sur janvier-février, les souscriptions nettes totales ressortent à 7,9 milliards de dollars, dont 5,7 milliard pour iShares et 1,2 milliard pour db x-trackers.Pour les encours, le palmarès demeure inchangé : iShares arrive largement en tête avec 145,7 milliards de dollars sur un total de 375,4 milliards, devant db x-trackers (51,5 milliards) et Lyxor (42,2 milliards).
Swiss & Global Asset Management a lancé un fonds dette émergente investment grade pour Enzo Puntillo, le responsable de la dette émergente de la société de gestion, selon les informations exclusives de Citywire Global. Le fonds luxembourgeois JB Emerging Markets Investment Grade Bond Fund sera investi dans des obligations en devises fortes.
Le gestionnaire de fortune Partners Group a annoncé le 6 mars qu’il avait bouclé le programme Global Value, ouvert en 2011. Le programme a recueilli 680 millions d’euros, selon un communiqué diffusé le 6 mars. Partners Group Global Value 2011 constitue donc le troisième et plus gros programme de la société. Il fait suite à des programmes lancés en 2006 et 2008, qui avaient été fermés avec des montants d’un peu plus de 400 millions d’euros pour le premier et de 530 millions d’euros environ pour le second. Au moment de la clôture du programme, Partners Group Global Value 2011 avait déjà été placé à hauteur de 50% dans des investissements diversifiés de Private Equity.
L’américain BNY Mellon a annoncé que Shizu Kishimuto a été promue representative director et president de sa filiale de gestion d’actifs japonaise BNY Mellon Asset Management Japan Limited (société créée en 1998) à compter du 1er avril. Elle avait rejoint BNY Mellon en 2003 et elle était en dernier lieu representative director et head of retail sales & marketing.A son nouveau poste, Shizu Kishimuto remplacera Shogo Yamaguchi, entré dans la société en 2007, qui a été promu representative director et chariman de BNY Mellon Asset Management Japan Limited, également au 1er avril.Tous deux sont basés à Tokyo et subordonnés à Alan Harden, CEO de l’activité de gestion d’actifs de BNY Mellon pour l’Asie-Pacifique.
Selon des proches du dossier cités par Reuters, l’espagnol Bankinter et le capital-investisseur américain Apollo Global Management se seraient accordés pour soumissionner conjointement et offrir jusqu'à 2 milliards d’euros pour la Banca della Svizzera Italiana (BSI) mise en vente par le groupe Generali.Les autres candidats repreneurs en lice sont le brésilien Safra, qui a récemment acheté Sarasin, et le chinois ICBC.
Le suisse Picard Angst annonce le lancement d’un fonds coordonné d’actions de dix pays émergents(*), le Picard Angst Emerging Markets Fund, confié à Swiss & Global Asset Management.Ce produit de droit luxembourgeois à liquidité journalière est disponible en francs suisses, en euros et en dollars, à chaque fois en trois classes de parts. Il dispose d’un agrément de commercialisation pour le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche et réplique l’indice Picard Angst Emerging Markets Index.L’équipe de gestion veille à une répartition équilibrée des risques et à une liquidité adéquate.(*) Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Malaisie, Mexique, Russie, Afrique du Sud, Corée du Sud
La Banque centrale européenne a maintenu comme prévu ses taux directeurs à respectivement 0,75%, 1,50% et 0%, et ce malgré la faiblesse persistante de l’économie en zone euro et les inquiétudes liées à la crise politique italienne. De même la Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé qu’elle laissait son taux d’intervention au plus bas record de 0,5% et qu’elle n’injecterait pas davantage d’argent dans une économie britannique anémique, deux décisions qui étaient attendues.
La France et l’Espagne ont respectivement placé sans difficulté 7,5 milliards et cinq milliards d’euros d’obligations à des coûts de financement en baisse, en dépit des incertitudes politiques italiennes. Le Trésor espagnol a adjugé cinq milliards d’euros d’obligations à échéances 2015, 2018 et 2023 bénéficiant d’une forte demande sur les trois lignes et d’un taux inférieur à 5% sur l’emprunt de référence à 10 ans. La France a de son côté émis sans difficulté 7,48 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT), soit le haut de la fourchette annoncée (6,5-7,5 milliards). La demande a atteint 17,52 milliards d’euros, ce qui donne un ratio de couverture de 2,34 comparable à celui des précédentes adjudications de l’année.
Quatre mois après sa défaite à l'élection présidentielle américaine face à Barack Obama, Mitt Romney a rejoint le fonds d’investissement créé par son fils, selon un conseiller de l’ancien candidat républicain. Ce dernier, fondateur de Bain Capital, est nommé président du comité exécutif de Solamere Capital, une société fondée en 2008 par Tagg Romney avec Eric Scheuermann et Spencer Zwick.
Reuters croit savoir que l’opérateur boursier a renoncé, faute d’appétit des investisseurs, à céder sa participation de 4,8% au capital de l’opérateur indien MCX (Multi Commodity Exchange of India) spécialisé sur les matières premières. Nyse Euronext attendait 46 millions de dollars de l’opération, lancée hier soir mais annulée.
Le président de la Bourse de Shenzhen, Song Liping, confie au Shanghai Securities News qu’il fera du soutien aux sociétés cotées pour les amener à des opérations de fusion-acquisition une priorité cette année. La Bourse promet de simplifier les procédures et d’améliorer son efficacité afin de promouvoir la consolidation industrielle et de réduire les surcapacités.
La Chine et Taiwan pourraient signer le mois prochain un accord portant sur le commerce et l’échange de services. C’est ce qu’indique au quotidien de Taipei le vice-ministre chinois du Commerce, Jiang Zengwei. Ce dernier estime que les deux pays «ont beaucoup progressé» sur le sujet.
Thierry Brevet, Directeur du fonds de dotation du Louvre dans un article publié par Les Echos : Dès la mise en place du portefeuille, nous avons investi sur les actions et nous n’en sommes jamais sortis. Cela s’explique par le fait que notre fonds de dotation, qui n’est pas « consomptible », a un horizon d’investissement quasi infini. Dès l’origine, il a démarré avec une allocation cible en actions de l’ordre de 35 %, relevée aujourd’hui à 40 %. Le fonds de dotation commencera sa distribution de produits financiers en 2016. D’ici là, il met en réserve son résultat pour constituer un amortisseur comptable et atteindre une taille qui lui permettra de stabiliser la distribution en 2016 et les années suivantes et de s’affranchir un peu de la volatilité à court terme des marchés financiers. Nous détenons environ 31 % d’actions monde (investies sur l’indice MSCI World), dont la moitié est couverte contre le risque de change, et 9 % d’actions investies sur les pays émergents. Ce que nous recherchons, c’est avant tout une gestion simple, transparente et peu coûteuse. Du coup nous avons privilégié la gestion indicielle par rapport à la gestion active, mais pas à travers des ETF. Au moment de constituer le portefeuille, j’ai comparé les fonds indiciels classiques et les ETF. Le problème des ETF, c’est que pour les acheter, il faut passer par un courtier qui affiche un cours vendeur et un cours acheteur. Cet écart de cours peut s’accroître significativement et constituer un coût supplémentaire pour un investisseur comme nous. Par ailleurs nous ne voulions pas investir dans des instruments financiers synthétiques comme c’est le cas de nombreux ETF. Enfin, ne faisant pas de gestion tactique active dans notre portefeuille, la possibilité offerte par les ETF de traiter tout au long de la journée n’avait pas d’intérêt. En conclusion, des fonds indiciels classiques, répliquant physiquement un indice de référence large et diversifié et publiant une valeur liquidative quotidienne officielle, nous ont paru être la solution la plus simple et la mieux adaptée à notre besoin. En revanche, pour un investisseur à court terme qui prend des positions dont il veut pouvoir sortir très rapidement et à tout moment, ou qui souhaite investir dans des stratégies étroites et « pointues », les ETF sont certainement bien mieux adaptés. Ce n’est vraiment pas notre cas : nous sommes investisseurs de long terme, notre portefeuille a un taux de rotation très bas et nous privilégions toujours la simplicité opérationnelle. Pour nos investissements sur le MSCI World, nous n’avons donc que des fonds indiciels, tandis que pour les pays émergents nous faisons moitié gestion passive et moitié gestion active, dans un souci de diversification par rapport à l’indice MSCI EM. Sur cette zone très particulière, le gestionnaire actif que nous avons retenu permet en effet de réduire un peu la volatilité globale du portefeuille à travers une gestion de conviction.