L’Union Mutualiste Retraite a diversifié son allocation à l’immobilier en investissant dans un fonds d’immobilier à dimension sociale. L’OPCI, constitué par Viveris Reim en rachetant au groupe Korian cinq Ehpad, quatre cliniques et un établissement psychiatrique, propose un TRI cible net de 6,5%.
Dans le cadre de l’appel d’offres pour sélectionner les gérants qui intègreront la plateforme pilotée par Amundi (environ 2 milliards d’euros au total), la Coface avec l’aide de son consultant bfinance a déjà retenu un gérant sur les obligations émergentes. Les actions EMU constituent une autre poche de diversification avec l’envoi d’un questionnaire pour un fonds de 40 millions d’euros. Les sociétés de gestion ont reçu le questionnaire le 4 novembre. Elles avaient jusqu’au 14 novembre pour y répondre. Le deuxième tour des écrits est à rendre pour le lundi 25 novembre avec une due diligence prévue le 13 décembre.
La Banque centrale européenne réfléchit à faire payer les dépôts des banques, rapporte mercredi l’agence Bloomberg qui cite des sources non identifiées. Si la BCE venait à rendre le taux de dépôt négatif, alors qu’il est actuellement nul, elle le ramènerait à -0,1%, croit savoir Bloomberg. Mario Draghi, le président de la BCE, a prévenu en novembre que la banque centrale était prête à adopter des taux négatifs si cela s’avérait nécessaire, mais l’efficacité d’une telle mesure continue à faire débat parmi les membres du conseil des gouverneurs.
Les derniers indicateurs américains témoignent d’une amélioration et des chiffres «vigoureux» de l’emploi en novembre accroîtraient la probabilité d’un début de retrait des mesures de soutien de la Réserve fédérale dès sa prochaine réunion de décembre, a estimé mercredi James Bullard, président de l’antenne de St. Louis de la banque centrale. «C’est assurément sur la table, mais cela dépendra des statistiques, a-t-il dit à Bloomberg TV. Un rapport de l’emploi vigoureux, je pense, accroîtrait la probabilité d’un début de réduction de l’assouplissement quantitatif (QE) en décembre.»
Le groupe ICE rachète pour 150 millions de dollars (110 millions d’euros) en numéraire le Singapore Mercantile Exchange, une plate-forme intégrée active dans les dérivés de matières premières et de devises, rapporte L’Agefi. Lancée en 2010, la plate-forme ouvre sur le terrain des dérivés de matières premières et de devises. L’opération a été favorisée par les déboires du propriétaire du SMX, le groupe coté indien Financial Technologies, épinglé par le régulateur boursier indien au sujet de certains produits dérivés de matières premières offerts sur sa plate-forme National Spot Exchange. Le volume d’affaires de la plate-forme a progressé en 2012 à plus de 2 millions de contrats échangés pour un total de 71 milliards de dollars, note le quotidien.
Cinzia Tagliabue a été promue administrateur délégué de Pioneer Investment Management SGRpA (Italia), la structure italienne de la société de gestion, annonce un communiqué diffusé mardi.L’intéressée fait partie de l’équipe qui a réuni la gestion d’actifs d’UniCredit, devenant en 2001 responsable pour la clientèle institutionnelle italienne. En 2008, elle a été nommée responsable commerciale et de la distribution de Pioneer Investments Italie et depuis 2010 elle était directeur général.Dans son nouveau rôle, Cinzia Tagliabue fera aussi partie du conseil d’administration de la société, dont le nombre de membres passera de 5 à 6.Sur les 10 premiers mois de l’année, la structure italienne de Pioneer Investments a enregistré des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros.
Le dispositif PEA-PME séduit incontestablement les sociétés de gestion. Une étude réalisée par Morningstar avec la collaboration du site Toutsurmesfinances.com et le bureau de recherche indépendant sur les small & midcaps françaises IDMidCaps, indique ainsi que, sur 39 sociétés de gestion ayant répondu – toutes présentes dans la catégorie small & midcaps de Morningstar - 71% d’entre elles comptent lancer une offre de fonds PEA PME et 15% comptent même en lancer plusieurs. Plus précisément, 50% des gérants envisagent de créer un fonds uniquement investi en actions et 50% un fonds composé d’actions et d’obligations émises par des PME. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un produit destiné à étoffer les gammes existantes. 61%, créeront donc un nouveau produit et seulement 30% des établissements interrogés pensent adapter un produit existant. A noter également l’absence de biais géographique du côté des valeurs recherchées. Les sociétés de gestion sondées affichent un intérêt équilibré entre univers d’investissement purement hexagonal ou européen. Cela étant, les gérants sont lucides sur le développement de leur produit au regard de la taille de la classe d’actifs. Ainsi, les trois quarts des sociétés interrogées n’envisagent pas collecter plus de 50 millions sur ce type de fonds. Les plus optimistes, qui tablent sur une collecte comprise entre 100 et 200 millions d’euros, ne représentent que 8 % des sociétés interrogées. «Tout cela semble cohérent avec les actifs sous gestion au sein des sociétés dans la catégorie Morningstar Actions France Small&Mid Caps, qui atteignent aujourd’hui en moyenne 70 millions environ», confirme Morningstar. Qu’attendre de ce très bon accueil réservé à ces fonds ? «En termes de performances, et jusqu’en septembre, les multiples 2013 étaient en ligne avec ceux des 4 dernières années», répond Morningstar qui note que depuis, le CAC M&S a gagné 10%. Les prévisions ont été légèrement abaissées désormais. «Par ailleurs», relève l’enquête, «la progression de l’indice ne s’accompagne pas pour le moment d’une augmentation des volumes. La poursuite de la hausse passera par un retour des capitaux. La réallocation des actifs vers les actions européennes est en cours depuis quelques mois et, pour le segment spécifique des valeurs moyennes, le lancement du PEA PME devrait donner un coup d’accélérateur supplémentaire», conclut l’enquête.
Dans le cadre de l’essor de ses activités de gestion de fonds de prêts à l’économie développées au sein de sa plate-forme dédiée Acofi Loan Management Services, Acofi a nommé Philippe Deloffre au poste de directeur des fonds de prêts immobiliers. Dernièrement il travaillait pour CBRE à Paris où il a fondé et développé l’activité Debt Advisory, dédiée au courtage en financement, aux cessions de créances et aux restructurations. Philippe Deloffre aura pour mission de poursuivre le déploiement du fonds PREDIREC Immo 2019 et de préparer dans le cours du 1er semestre 2014 le lancement d’un nouveau fonds de prêts immobiliers professionnels.
Après le Eaton Vance Short Duration Strategic Income Fund, le Eaton Vance Short Duration Real Return Fund et le Eaton Vance Short Duration Government Income Fun, Eaton Vance Management (EVM), filiale d’Eaton Vance Corp, a lancé le Eaton Vance Short Duration High Income Fund (*) géré par Michael W. Weilheimer, vice president & director of high yield investments, ainsi que par Andrew P. Szczurowski (vice president chez EVM) comme co-gérant de portefeuille, aux côtés de Eric A. Stein , vice president & co-directeur du global income group d’EVM.Le fonds investira principalement en instruments de rendement de catégorie spéculative, dont des prêts à taux flottant et des obligations convertibles. L’objectif est de respecter une duration moyenne pondérée en dollars de trois ans ou moins, dans une optique de «total return».(*) code mnémonique : ESHAX pour les parts A et ESHIX pour les parts I). Le taux de frais sur encours ressort à 1,05 % et le droit d’entrée à 2,25 % pour l’ESHAX. Pour les parts I, sans droit d’entrée, le taux de frais sur encours s’inscrit à 0,60 %.
Amundi a recruté début novembre Pierre Cailleteau en tant que responsable de la clientèle institutionnels et entités souveraines. L’intéressé était, de 2010 à 2013, managing director chez Lazard dans l’équipe de conseil aux gouvernements. Il a également travaillé chez Moody’s, Calyon, au FMI et à la Banque de France.Frédéric Semama a parallèlement été nommé directeur adjoint de la clientèle institutionnels et entités souveraines. Il était précédemment directeur adjoint des entités souveraines de la société de gestion française qu’il a rejoint en 2009.Pierre Cailleteau rejoindra également le comité exécutif d’Amundi, présidé par Yves Perrier, et qui s’est enrichi de plusieurs nouveaux membres, comme l’annonce un communiqué.Outre Pierre Cailleteau, les nouveaux membres du comité sont Pedro Antonio Arias, responsable des gestions spécialisées (private equity et immobilier), Valérie Baudson, responsable du métier ETF et indiciel, Christophe Lemarié, directeur général de Société Générale Gestion et responsable des solutions patrimoniales pour les réseaux partenaires, et Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM.
Entré chez Franklin Templeton en 2005 dans l’équipe ventes pour l’Ibérie, Javier Villegas a été nommé coordinateur des relations avec les clients mondiaux et les consultants les plus importants pour la catégorie «America Offshore» ainsi que pour l’Amérique latine, rapporte Funds People. L’intéressé sera désormais basé à Miami.
Alors que BPCE souhaite confier dès 2016 à Natixis, et non plus à la CNP Assurances, les nouveaux contrats d’assurance de personnes vendus aux clients des Caisses d’Epargne, le premier actionnaire (41% en direct) de l’assureur, la Caisse des dépôts, fait valoir ses intérêts, rapporte L’Agefi. Jean-Pierre Jouyet, le directeur général va reprendre son mandat d’administrateur de CNP Assurances. Le dirigeant souligne la nécessité pour la compagnie «d’accélérer son développement pas uniquement en assurance vie, mais aussi dans la prévoyance et l’assurance emprunteur. En moyenne, entre 2009 et 2012, l’assureur vie a apporté près de 400 millions d’euros par an de résultat net dit récurrent au groupe Caisse des dépôts, note le quotidien.
Les sociétés Cera SPRL et KBC Ancora SCA ont réduit leur participation au capital de la banque KBC. Cera SPRL a annoncé la vente de 14,1 millions d’actions KBC groupe et KBC Ancora la vente de 4,7 millions d’actions KBC Groupe. Les opérations ont été réalisées par le biais d’un placement auprès d’investisseurs institutionnels. Avec le produit de la vente, un prêt à terme accordé par KBC Banque à Cera SPRL sera racheté et les dettes à court terme en cours auprès de KBC Banque seront remboursées. Par conséquent, Cera n’aura (presque) plus de dettes auprès de KBC Banque. De la même manière, avec le produit de la vente réalisée par KBC Ancora, un prêt accordé en 2007 par KBC Banque sera racheté.Après cette opération, Cera et KBC Ancora conserveront leur rôle dans l’ancrage du groupe KBC, et ce conjointement avec les autres actionnaires stables, indique un communiqué.
Credit Suisse souhaite stimuler la croissance de ses activités avec une réorganisation de l’unité Banque privée et Gestion de fortune. Les deux responsables de cette division, intronisés voici un an, Hans-Ulrich Meister et Robert Shafir, misent sur les pays émergents et la clientèle très fortunée et comptent se délester des plus petits clients.En ce moment, les banques privées se trouvent dans une situation délicate, relève Hans-Ulrich Meister dans un entretien publié le 19 novembre par l’agence de presse Reuters. «Mais aussitôt que les taux grimperont et que l’activité des clients s’accélérera, nous aurons un énorme potentiel.» Ces derniers mois, Credit Suisse a avant tout fait la une avec un programme d'économies de plusieurs milliards de francs. Mais les opportunités de croissance ont souvent été ignorées, selon Hans-Ulrich Meister.Credit Suisse vise particulièrement les entrepreneurs des marchés émergents. Le segment des Ultra High Net Worth Individuals (UHNWI), qui disposent d’au minimum 50 millions de dollars auprès de l'établissement zurichois, représentent actuellement une part de 44% des 812 milliards de francs gérés par la banque privée.Credit Suise veut porter cette part à plus de 50%. Selon le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG), les ménages disposant d’une fortune de plus de 100 millions de dollars devraient croître de 9,2% annuellement jusqu’en 2017, soit près de trois fois plus que ceux avec moins d’un million.Pour attirer la clientèle très fortunée, Credit Suisse entend développer fortement le créneau des prêts. Ce qui vaut, en sus des pays émergents, aussi pour les Etats-Unis, où la banque, avec quelque 90 milliards de dollars sous gestion, ne figure pas parmi les grands acteurs. Avec les prestations de service issues des activités de banque d’investissement, telles que les crédits ou les couvertures, l'établissement souhaite s’assurer une plus grande part du gâteau. «L’un de nos principaux atouts en tant que banque privée est le fait que nous comptons parmi les plus importantes banques d’investissement», souligne Robert Shafir, qui dirige également la région Amériques.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 19 novembre le lancement par Bosera Asset Management du premier ETF en Chine basé sur le S&P 500. Ce lancement fait suite à l’octroi d’une licence d’utilisation de l’indice par S&P Dow Jones Indices.Ce nouveau produit offre une nouvelle possibilité de diversification aux investisseurs chinois et donne une nouvelle impulsion au marché des ETF en Chine. Les ETF en Chine continentale (Shanghai et Shenzhen) représentent un encours de plus de 150 milliards de yuan, soit environ 25 milliards de dollars investis dans quelque 80 ETF.
A fin octobre, l’encours des fonds couverts par les statistiques de Swiss Fund Data et de Lipper se montait à 751,83 milliards de francs, en hausse de 7,05 milliards sur le niveau du 30 septembre, malgré des sorties nettes de 1,97 milliard de francs, selon la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA). Sur le total du 31 octobre, 302,6 milliards de francs correspondaient aux fonds institutionnels.Si les fonds d’actions ont collecté en net 641 millions de francs le mois dernier, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 336,4 millions et les fonds monétaires ont été confrontés à des rachats net de 1.892,6 millions.UBS demeure le premier promoteur sur le marché helvétique, avec 170,72 milliards de francs fin octobre contre 167,38 milliards un mois auparavant. Credit Suisse a également enregistré une hausse de ses actifs sous gestion, à 112,66 milliards contre 110,99 milliards au 30 septembre. Ces deux acteurs couvrent à eux seuls plus d’un tiers du marché, la part d’UBS ressortant à 22,71 % et celle de Credit Suisse s’inscrivant à 14,98 %.Pictet a subi une légère érosion de ses encours à 51,65 milliards fin octobre contre 51,67 milliards un mois plus tôt. Cela correspond à une part de marché de 6,87 %.
Duncan Goodwin va quitter Martin Currie à la fin de l’année après huit ans passés au sein de la société, rapporte Citywire. L’intéressé était responsable ressources globales et gérait le fonds Martin Currie GF Global Resources depuis qu’il avait rejoint Martin Currie en 2005.
Russell a annoncé mardi l’acquisition d’On-line Partnership Group Limited (OLPG), la maison mère des réseaux de conseillers financiers britanniques In-Partnership et Whitechurch représentant un total de 600 « independant financial advisers ».L’opération va permettre aux conseillers d’OLPG de s’appuyer sur le savoir-faire de Russell dans la gestion d’actifs et de bénéficier de ses ressources en matière de formation, technologie et support compliance.
La CNMV a reçu récemment notification du groupe Santander que la gestion des fonds profilés Santander Select Prudente, Moderado et Decidido (au total 1.258 millions d’euros dont 405 millions de collecte nette cette année), jusqu’à présent effectuée en Espagne, va être transférée à Santander AM UK, rapporte Funds People.L’équipe «global multimanager» dirigée par Tom Caddick à Londres (gestion de fonds) et José María Martinez San Juan à Madrid (sélection de titres) prend en charge ces fonds après avoir fait de même avec les autres produits similaires des sociétés de gestion locales du groupe Santander au Chili, en Allemagne et au Mexique.
Selon L’Agefi qui cite une information du Financial Times, la banque britannique RBS serait en négociations exclusives avec BNP Paribas dans la vente des dérivés actions. La transaction pourrait être dévoilée dès cette semaine. La banque française était l’un des quatre prétendants aux côtés de la Société Générale (les deux banques figurant parmi les leaders mondiaux du secteur) et de deux établissements nord-américains.
Avec le DB Platinum IV Equity Risk Premia, Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) propose aux investisseurs institutionnels et aux particuliers avertis un portefeuille actions très diversifié. Ce produit de beta intelligent se fonde sur les recherches de Spyros Mesomeris, global head of quantitative investment solutions de la Deutsche Bank, et cherche à profiter de cinq primes de risque différentes tout en conservant une exposition neutre au marché. Dans la pratique, le fonds extrait sa performance exclusivement des primes de risque, indépendamment d’une hausse éventuelle des marchés d’actions.Chaque prime de risque est reproduite de manière passive et transparente dans un portefeuille qui est pondéré en fonction de stratégies obéissant à des règles stables. Autrement dit, l’investisseur peut avec ce fonds investir sur le marché des actions sans s’exposer au risque classique de ce marché, souligne Sandra Niethen, head of systematic funds de DeAWM pour l’Europe et l’Asie.Le gestionnaire prévoit de proposer très prochainement des parts retail de ce fonds qui bénéficie déjà d’un agrément de commercialisation au Luxembourg, en Allemagne et au Royaume-Uni.CaractéristiquesDénomination : DB Platinum IV Equity Risk PremiaSociété de gestion : DB Platinum AdvisorsCodes Isin LU0902964005 (parts 1 C-E)LU0902964344 (parts 2 C-E)Droit d’entrée : 0 %Commission de gestion : 0,50 % (parts 1 C-E)0,40 % (parts 2 C-E)Droits de garde 0,15 %Taxe d’abonnement : 0,01 %Taux de frais sur encours :0,66 % (parts 1 C-E)0,56 % (parts 2 C-E)Souscription minimale initiale :10.000 euros (parts 1 C-E)7,5 millions d’euros (parts 2 C-E)
Christian Rauner «ne travaille désormais plus pour Universal-Investment (UI)», selon un communiqué du gestionnaire allemand qui précise que le poste de directeur de la distribution a été supprimé dans le cadre d’une restructuration du pôle produits blancs (private label), indique Fonds Professionell.. L’intéressé était responsable de la division private label funds & services d’Universal-Investment et l’un des directeurs généraux de la filiale Universal-Vertrieb-Services (UVS) depuis 2007. Les services coiffés par Christian Rauner passent sous l’autorité directe de Bernd Vorbeck, président du comité directeur d’UI.
Dans la convocation à une assemblée générale extraordinaire pour le 20 décembre, la société allemande de conseil en investissements durables versiko AG indique que compte tenu de la notoriété et de l’importance du chiffre d’affaires de sa filiale luxembourgeoise à 100 % ÖkoWorld Lux SA, le conseil de surveillance et le directoire proposent de modifier les statuts et de changer la raison sociale de la société en ÖkoWorld AG.
Deux acheteurs sont encore sur les rangs pour reprendre les activités de banque privée en Allemagne du Credit Suisse. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Bethman Bank, une filiale d’ABN Amro et Merck Fink & Co, une filiale de KBL Luxembourg, sont encore en lice. Un de ces deux établissements devrait remporter la mise, probablement encore avant Noël, précise le quotidien, sans citer de source. En juin dernier, la direction du Credit Suisse avait annoncé qu’elle examinait ses affaires en Allemagne et que toutes les options étaient ouvertes. La grande banque détient neuf succursales et gère des actifs estimés entre 4 et 5 milliards d’euros en Allemagne.
Les fonds commercialisés en Norvège ont enregistré en octobre des souscriptions nettes de 3,1 milliards de couronnes norvégiennes (soit 377 millions d’euros), avec une contribution des investisseurs institutionnels à hauteur de 1,7 milliard de couronnes, selon les chiffres de l’association norvégienne des fonds. L’effet marché a de son côté représenté 18 milliards de couronnes, soit 2,2 milliards d’euros. Les encours ont atteint 652 milliards de couronnes, soit 79,3 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 17 % par rapport au début de l’année.
Pioneer Investments is launching a pure investment grade corporate bond fund, which will be co-managed by Tanguy le Saout, head of European bonds, and Garrett Walsh, head of credit research for Europe, Citywire Global reports. The Pioneer Funds Global Investment Grade Corporate Bond fund will be invested in a global universe. It will exclude high yield bonds and emerging market bets outside the indices.
BNY Mellon has launched an emerging market debt fund for its head of emerging market debt, Alexander Kozhemiakin, Citywire reports. The fund. BNY Mellon Emerging Market Debt Opportunistic, may be inveted in corporate or government debt in US dollars or in local currency.
Loomis Sayles and Camignac Gestion have both reduced their exposure to Irish debt at a time when the economy of the country is recovering. Irish government bonds have earned returns of over 10% this year, and more than 100% since mid-2011. According to Bloomberg, Loomis Sayles held Irish bonds totalling at least EUR659bn at the beginning of the year. Carmignac, for its part, had built up Irish bonds totalling EUR456m as of the end of September.
Investment in hedge funds by institutionals is expected to remain stable in the next three years, according to a study by Ernst & Young sited by Asian Investor. Only 17% of respondents to the survey (out of 65 institutionals managing a total of USD190bn), have said they expect an increase in their allocation to this asset class, compared with 72% who say they would like to maintain the same level of exposure, and 11% who would like to reduce it. The reasons cited as preventing them from increasing their exposure to hedge funds are largely the costs and the disappointing past performance. In the short term, Asian hedge funds are expected to benefit from a rise in interest in their region on the part of institutional investors who would like to benefit from strong Asian growth, Ernst & Young analyses. The interest is reportedly particularly strong on the part of funds of hedge funds and European family offices, Asian Investor says.
Expansión reports that before the crisis, Santander AM and BBVA AM shared 40% of the Spanish market, but that they now control only 30%. The duopoly of these two actors is threatened byInverCaixa, whose assets as of the end of Octobrr totalled EUR20.75bn, just behind the EUR20.89bn at BBVA AM. In the past two months, Santander AM, now oriented to equities, has posted net inflows of EUR1.44bn, while BBVA AM, a specialist in bonds and guaranteed funds, had attracted only EUR502m. At the same time, InverCaixa attracted EUR667m.