Man GLG a nommé Christina Bastin en tant que gérante d’une nouvelle stratégie crédit corporate asiatique, selon un communiqué de presse. Elle arrive de Muzinich, où elle était gérante et directrice du crédit asiatique depuis 2013. Elle y était la gérante principale du fonds Asia Credit Opportunities lancé en novembre 2015 et cogérante du fonds Emerging Markets Short Duration Fund, lancé en juillet 2013. Christina Bastin a occupé plusieurs postes au sein des équipes de crédit de Deutsche Bank, Schroders Investment Management et Commerzbank. Elle a démarré sa carrière pendant la crise asiatique en 1996, où elle a travaillé chez Fitch Ratings comme analyste couvrant des banques coréennes et japonaises. La société de gestion britannique a récemment renforcé son équipe du crédit avec la nomination de Jason Late comme gérant des CLO européen et des prêts à levier au début de ce mois. Man Group comptait près de 138,4 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 septembre 2022.
Franklin Templeton vient de recruter Robert Crossley au poste de vice-président pour les services de conseil à l’industrie de la gestion d’actifs dans les régions EMEA et Asie-Pacifique. Il sera chargé de travailler avec la direction des équipes de distribution dans ces régions afin d’augmenter les ventes. Robert Crossley arrive de Citi, où il était managing director des services de conseil d’activité. Il y a également occupé des postes divers au sein de la stratégie macro mondiale et de la stratégie des taux européens .
Le groupe Inter Invest fait part ce vendredi 20 janvier de la disparition de son fondateur et président, Daniel Petit, qui s’est éteint mardi 17 janvier à l’âge de 77 ans. Il avait fondé en 1991 la première société du groupe Inter Invest, qui opère sur le marché du financement à levier fiscal des entreprises en Outre-mer. Le groupe s’est ensuite diversifié dans une activité de Private Equity avec la société de gestion Elevation Capital Partners, d’immobilier en nue-propriété avec la société Inter Invest Immobilier ou encore fin 2022 avec le lancement d’un plan d'épargne retraite bancaire digital. C’est son fils Benoît Petit, qui avait rejoint le groupe en 2015, qui prend la direction de l’entreprise.
Muzinich & Co vient de recruter Mel Siew en tant que gérant sur les marchés de crédit coté asiatiques, un poste nouvellement créé à Singapour. C’est un retour pour ce gérant, qui a déjà travaillé pendant neuf ans chez Muzinich. Il avait quitté l’entreprise en 2020 alors qu’il occupait le poste de directeur pour Singapour. Entretemps, il a travaillé pendant deux ans chez Global Evolution, où il a été responsable du crédit pour l’Asie.
DNCA Investments, affilié de Natixis Investment Managers, va fusionner deux de ses fonds actions zone euro le 7 mars prochain, a appris NewsManagers. Le fonds de droit français DNCA Opportunités Zone Euro, qui comptait 857 millions d’euros d’encours à fin 2022, va absorber le fondsDNCA Euro Value Equity, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 6,5 millions d’euros fin 2022. Ce dernier est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds, géré par Olivier Lefèvre et Boris Radondy.
Dans un entretien publié ce 19 janvier dans L’Agefi Hebdo, Stéphane Vidal, président du groupe Pimonial, indique que sa filiale La Financière de l’Echiquier (LFDE) a enregistré en 2022 une décollecte nette amplifiée par un effet marché négatif, repositionnant son encours à près de 11,5 milliards d’euros. «Le métier de la gestion d’actifs cotés, en avance de phase dans la lecture des évolutions de tendances, aura été le premier à décrocher mais sera le premier à repartir à la hausse dès cette année», assure le dirigeant. Dans un communiqué, le groupe a précisé que la décollecte s'élevait à 471 millions d’euros pour LFDE. L’année précédente, son encours s'établissait à 14,5 milliards d’euros avec une collecte de 920 millions. Les encours ont donc chuté de 20%. L’activité en immobilier collectif pour les particuliers (SCPI/SCI) de Primonial s’est élevée à plus de 2,6 milliards d’euros de collecte brute (2,5 milliards de collecte nette) en 2022, «représentant une des deux meilleures années de l’histoire de Primonial REIM – avec un engouement très fort pour le secteur de la santé». Le dirigeant indique qu’un des points de vigilance pour 2023 sera «le renchérissement du coût de la dette pour les particuliers, dont une partie y investit en souscrivant un crédit». Stéphane Vidal explique aussi que le second relais de croissance pour le groupe proviendra de l’activité de produits structurés. Déjà présent sur cette classe d’actifs pour la clientèle retail au travers de DS Investment Solutions, le groupe avait finalisé en 2021 le rachat de 51 % du capital de l’Union Générale des Placements (UGP). spécialisée sur les corporates et petits institutionnels. «Pour 2023, notre objectif cumulé sur cette activité est de dépasser le milliard d’euros de flux entrants», indique-t-il. En 2022, la classe d’actifs avait attiré plus de 899 millions. Primonial, en conflit avec Altarea après l’arrêt d’un projet de cession, a fait état pour 2022 d’une collecte nette de 4,1 milliards d’euros. Ses encours totaux s'élevaient à 58,1 milliards d’euros, dont 35 milliards dans l’immobilier.
Meanings Capital Partners vient d’annoncer la nomination de Camille Bellenger en tant que chargée d’affaires senior au sein de son équipe growth. Camille Bellenger arrive de Turenne Groupe, où elle occupait le même poste depuis 2022. Entrée chez Turenne Groupe en 2017 comme analyste, elle a été promue au poste de chargée d’affaires en 2019. La plateforme d’investissement non coté française a également recruté Chloé Lucas comme analyste dans la même équipe. L’équipe growth au sein de la division de capital-investissement réalise des investissements dans des entreprises privées avec 50 millions d’euros de chiffres d’affaires.
La collecte hebdomadaire des fonds obligataires s’est maintenue à un bon niveau durant la semaine écoulée. Entre le 12 et le 18 janvier, les investisseurs y ont placé 14,4 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros) nets, contre 17,5 milliards la semaine précédente, selon le «Flow show», le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux réalisé par BofA Global Research. Les fonds actions ont également maintenu un niveau de collecte nette similaire sur 14 jours, avec cette fois-ci 7,2 milliards de dollars contre 7,5 milliards la semaine précédente. Les flux vers les fonds monétaires se sont, eux, taris, avec seulement +0,6 milliard, contre 8,3 milliards sept jour plus tôt. La collecte dans l’obligataire a été forte dans presque toutes les sous-catégories. Les fonds de dettes d’entreprises investment grade tire leur épingle du jeu avec +7 milliards de dollars. Suivent ensuite les fonds de dettes souveraines au nominal (+2,9 milliards), de dettes émergentes (+2,5 milliards) et de dettes d’entreprises high yield (+2 milliards). Seuls les fonds de dettes souveraines indexées à l’inflation ont subi une décollecte, de -1,1 milliard de dollars. Dans les actions, les flux se sont orientés en très grande majorités vers les fonds émergents (+10,2 milliards de dollars), quand les fonds de titres américains n’ont, eux, toujours pas collecté cette année (-5,8 milliards cette semaine). Chez ces derniers, les retraits se sont concentrés sur les fonds de grandes capitalisations (-5 milliards), la value (-2,2 milliards) et la croissance (-1,3 milliard). Une multitude de fonds sectoriels, et les fonds de petites capitalisations, ont à l’inverse capté chacun quelques centaines de millions de dollars. Dans le reste du monde, les fonds en actions européennes ont mis fin à 48 semaines de décollecte, avec un petit +0,2 milliard. Les flux vers les fonds japonais ont été quasi-nuls.
La tonalité était plutôt à l’optimisme du côté des gérants de Carmignac, ce jeudi 19 janvier, lors de la conférence annuelle de la société de gestion indépendante française. Voulant se tourner vers 2023 plutôt que 2022 où le groupe a reconnu avoir été pris de cours, il est vrai comme tout le monde, par l’invasion de l’Ukraine par la Russie et ses conséquences, cette nouvelle année doit permettre à ses gérants de conviction « de s’illustrer», a dit Kevin Thozet, membre du comité d’investissement. Une illustration qui n’a pas pu avoir lieu en 2022. Devant un Pavillon Gabriel rempli à ras bord, le groupe n’a communiqué aucun chiffre sur son activité. Mais interrogé par NewsManagers, il indique avoir terminé l’année sur un encours de 32,1 milliards d’euros contre plus de 41 milliards fin 2021, soit une baisse de 23%. Outre l’effet marché négatif, le groupe semble avoir été aussi en forte décollecte, «mais le plus fort de la décollecte a eu lieu au premier semestre et les clients reviennent en net depuis un peu plus d’un mois environ» constate une source interne. Alors que les marchés actions et les marchés obligataires ont reculé en 2022, le fonds phare Carmignac Patrimoine (le FCP), doté des deux classes d’actifs, affiche une performance négative de près de 10% sur l’année avec un encours de 7,7 milliards fin 2022. Durant la conférence, le chef économiste maison Raphael Gallardo a basé sa thèse macroéconomique 2023 sur un nouvel environnement de «désynchronisation des économies dans la décélération». Les moteurs de croissance devraient ainsi pivoter des Etats-Unis vers l’Europe et la Chine. Les anticipations de croissance du PIB ont été revues à la hausse dernièrement pour toutes les zones géographiques. L’Europe devrait rester en légère croissance car elle a bénéficié de températures clémentes jusqu’à présent, qui ont évité une crise énergétique et les entreprises ont su relativement s’adapter à cette situation ainsi qu’à l’inflation. Aux Etats-Unis, la récession pourrait se produire au troisième trimestre, la consommation se montrant résiliente jusque là. Et enfin, la Chine bénéficiera d’une reprise accélérée après la fin de la politique zéro Covid. Raphael Gallardo prévoit une «reprise explosive» dans la consommation des services au deuxième trimestre. Surperformance attendue du marché européen Edouard Carmignac estime que dans cet environnement, le marché actions européen pourrait bien surperformer le marché américain, «pour la première fois depuis au moins 10 ans». L’obligataire bénéficie aussi déjà de «rendements embarqués», a rappelé Rose Ouahba, responsable de la gestion obligataire, dans le crédit, la dette émergente et même la dette souveraine. En Europe, les yeux de la gérante se tournent vers l’Italie «qui va profiter d’une décrue de l’inflation» et de la Grèce «qui va enfin accéder au rang ‘investment grade’ après la chute de son ratio de dette sur PIB». «Avec les changes, on peut amplifier ces rendements», a rappelé Edouard Carmignac. Si le dollar a joué un rôle protecteur en 2022 (en particulier sur Carmignac Patrimoine), pour 2023, la boutique parie davantage sur l’euro, le yen et le yuan ainsi que des pays qui pourraient profiter de la réouverture chinoise comme l’Indonésie et le Chili. Edouard Carmignac veut toutefois faire preuve d’un optimisme «vigilant et prudent», les tensions géopolitiques étant toujours là. «La guerre en Ukraine est une catastrophe et elle n’est pas soutenable» a-t-il notamment évoqué. Il estime que la Russie«pourrait lancer une offensive au plus tard au printemps prochain et peut-être même fin février»
Philippe Garnier a rejoint La Banque Postale Asset Management en tant que gérant d’obligations convertibles monde. Il travaillera avec Christine Delagrave et Brice Périn «avec l’ambition de développer les actifs en obligations convertibles», écrit-il sur Linked-In. Mi-décembre, LBPAM gérait 1,2 milliard d’euros d’encours au sein de six fonds d’obligations convertibles. Récemment, la société a lancé son premier fonds global d’obligations convertibles ISR, dénommé LBPAM ISR Convertibles Monde. Philippe Garnier vient de DNCA, où il était gérant convertibles Europe et monde depuis deux ans et demi. Avant cela, il a travaillé vingt ans au sein d’Ostrum Asset Management, toujours comme gérant convertibles.
KKR & Co a limité le montant que les investisseurs peuvent retirer de son fonds d’immobilier non coté, imitant ainsi d’autres sociétés de gestion (Blackstone et Starwood Capital Group Management), rapporte le Wall Street Journal. KKR n’a honoré que 79 millions de dollars sur les 128 millions de dollars de demandes de remboursements, soit 62 %, pour son fonds KKR Real Estate Select Trust (KREST) de 1,6 milliard de dollars pour la période de remboursement au 13 janvier.
Les fonds commercialisés en Suède sont parvenus à dégager un solde positif en 2022, malgré un environnement difficile. Les fonds ont drainé 19 milliards de couronnes suédoises, soit près de 2 milliards d’euros. Mais on est loin des niveaux de ces dernières années. Depuis 2000, la collecte nette annuelle moyenne s’élève à 79 milliards de couronnes par an. En 2022, les investisseurs suédois se sont surtout tournés vers les hedge funds, qui ont levé 10 milliards de couronnes. Ils sont suivis par les fonds monétaires, avec des entrées de près de 6 milliards de couronnes. Les fonds obligataires et actions sont aussi positifs (+ 4,3 milliards et 3 milliards de couronnes). En revanche, les fonds diversifiés ont décollecté (-9,6 milliards de couronnes). A la fin de l’année 2022, les actifs des fonds commercialisés en Suède s’élevaient à 6.067 milliards d’euros, en repli de 884 milliards de couronnes sur l’année.
Lors de la conférence de presse annuelle d’Azimut, le nom de la future société de gestion qui créera des fonds pour le réseau UniCredit a été dévoilé, rapporte Funds People Italia. La nouvelle structure s’appellera Nova Investment Management, a déclaré Giorgio Medda, administrateur délégué et responsable mondial Asset Management & Fintech d’Azimut. La société attend le feu vert de la Banque centrale d’Irlande pour le second semestre. A cet égard, Giorgio Medda a souligné que le partenariat n’avait pas uniquement vocation à créer une usine de produits, mais un «design industriel avec lequel nous chercherons à créer, aussi avec UniCredit (et à leur avantage), une équipe mondiale». Par ailleurs, Azimut a expliqué les raisons de sa sortie d’Assogestioni, l’association italienne de la gestion d’actifs. Selon Pietro Giuliani, le patron d’Azimut, «on ne peut pas mesurer la croissance d’un groupe qui opère à l’échelle mondiale par sa seule collecte nette en Italie». Or, Azimut gère 40 % de ses encours pour le compte de clients en dehors d’Europe et est présent dans 18 pays.
JPMorgan Asset Management vient de recevoir l’autorisation du régulateur chinois, la China Securities Regulatory Commission, afin d’être le seul actionnaire de sa société de gestion d’actifs en Chine, selon Reuters. La société de gestion américaine détient actuellement une participation de 49% de son entité chinoise dénommée China International Fund Management Co. (CIFM). JP Morgan a annoncé en 2020 son intention de prendre la totalité du capital de cette entité. Elle a trouvé un accord financier avec son partenaire local, Shanghai International Trust Co, en avril 2022, pour acquérir ses 51% pour environ 1 milliard de dollars.
Le gestionnaire britannique Polar Capital a noué un partenariat de distribution avec le tierce-partie marketeur Fund Distribution Services (FDS). FDS assurera la distribution des fonds de Polar Capital dans les marchés américain offshore et d’Amérique latine. Polar Capital gère plus de 22,4 milliards de dollars d’encours.
Le fournisseur américain de services aux institutions financières FNZ a annoncé, ce jeudi, l’acquisition du fournisseur de services spécialisé sur l’obligataire YieldX. Cette entité, fondée par Adam Green et Steve Gross en 2019, propose entre autres la création de solutions d’indexation directe en marque blanche sur les obligations pour les gestionnaires d’actifs. Une fois la transaction clôturée, Adam Green rejoindra FNZ en tant que directeur général de la gestion d’actifs et Steve Gross en tant que responsable de la stratégie pour la gestion d’actifs. FNZ administre plus de 1.500 milliards de dollars d’encours provenant de 20 millions d’investisseurs à travers le monde.
Leucadia Asset Management, le gestionnaire d’actifs multi-boutiques du groupe américain Jefferies, va acquérir une part minoritaire du capital de StemPoint Capital dans le cadre d’un partenariat stratégique. Ce hedge fund actions, basé à New York, a démarré son activité le 3 janvier. Il a été établi par trois anciens de Sphera Fund dont Michelle Ross, directrice des investissements et associée-directrice de StemPoint Capital, qui a également travaillé chez PointState Capital et Soros Fund Management. StemPoint Capital estspécialisé sur la biotechnologie et la pharmaceutique. Les co-présidents de Leucadia AM,Nick Daraviras et Sol Kumin, ont indiqué dans un communiqué que cela faisait plusieurs années que la société de gestion cherchait à s’introduire sur le segment de la santé et qu’elle y parvient désormais via StemPoint Capital.
La société de gestion Indépendance et Expansion AM, fondée et dirigée par William Higgons, s’est renommée Indépendance Asset Management (Indépendance AM) en janvier. La firme, établie depuis plus de 30 ans, est spécialisée sur les petites capitalisations cotées françaises et européennes. Elle applique un style de gestion quality value dans ses fonds.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a levé 250 millions d’euros lors du premier closing du fonds Allianz Private Debt Secondaries Fund (APDS). La maison-mère Allianz compte parmi les principaux investisseurs de ce fonds, qui est ouvert uniquement aux institutionnels. La société de gestion vise 500 millions d’euros pour sa clôture finale. Lancé en septembre 2022, ce véhicule investira dans des prêts directs seniors diversifiés. C’est une première pour la société de gestion allemande dans le domaine du marché privé secondaire. AllianzGI comptait 521 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2022, dont 90 milliards d’euros sur les marchés privés.
La société de gestion américaine Federated Hermes vient de recruter Ross Teverson pour prendre la tête de l’Asie et des marchés émergents dans le cadre de son activité d’engagement actionnarial, dénommée EOS (equity ownership services). Basé à Londres, il est chargé de diriger le développement et la mise en œuvre du plan d’engagement d’EOS pour les politiques d’entreprise et les meilleures pratiques du marché en Asie et dans les marchés émergents. Ross Teverson travaillait récemment chez Jupiter Asset Management, où il était responsable de la stratégie pour les actions des marchés émergents et membre du comité d’engagement actionnarial et du comité de direction. Auparavant, il a également travaillé chez Standard Life Investments.
Nouveau record dans l’univers du capital investissement. Il est signé Blackstone, le numéro un du capital investissement dans le monde. Ce dernier a levé 22,2 milliards de dollars (20,5 milliards d’euros) pour son fonds secondaire Strategic Partners IX. Il s’agit de la plus importante levée de fonds secondaire jamais réalisée. Le précédent record avait été établi par Ardian, avec son fonds secondaire Secondary Fund VIII, lequel avait réuni 19 milliards de dollars en 2020, selon les données de PitchBook. Quant au fonds de Blackstone, Strategic Partners Fund VIII, il avait levé plus de 11 milliards de dollars en 2019. Dans le même temps, le géant américain a levé 2,7 milliards de dollars pour le fonds de continuation Strategic Partners GP Solutions. Cela porte les montants levés à près de 25 milliards de dollars. Fondé en 2000, Blackstone Strategic Partners est le pôle de Blackstone dédié aux investissements dans les fonds illiquides. Il représente désormais 67 milliards de dollars d’actifs, contre moins de 10 milliards il y a dix ans. Ces montants témoignent d’un contexte porteur pour le marché secondaire de l’industrie du non-coté. En 2021, un record de volumes a été atteint, avec des transactions représentant 134 milliards de dollars. Et la tendance ne s’est pas inversée, bien au contraire. Au cours des six premiers mois de 2022, 58 milliards de dollars de transactions ont été enregistrés dans le monde, selon Greenhill. La banque d’affaires américaine estimait en août dernier que le volume total de transactions sur l’année 2022 pourrait à nouveau se situer entre 130 et 140 milliards de dollars.
Mediolanum International Funds vient de recruter Giorgio Carlino comme responsable de la multigestion. L’intéressé sera rattaché au directeur des investissements, Christophe Jaubert, et sera à la tête de deux équipes: l’équipe de sélection de gérants, dirigée par Jason Samons, et l’équipe de gestion des portefeuilles de fonds de fonds, qu’il pilotera personnellement prov Mediolanum International Funds, la plate-forme européenne de gestion d’actifs du groupe bancaire italien Mediolanum, vient de recruter Giorgio Carlino comme responsable de la multigestion. L’intéressé succède à Bish Limbu, qui continuera à collaborer avec l’équipe en tant que consultant. Giorgio Carlino a précédemment travaillé une dizaine d’années au sein d’Allianz Global Investors, en tant que directeur des investissements multi-asset, selon son profil Linked-In. Il a quitté cette entreprise en 2020. Chez MIFL, Giorgio Carlino sera rattaché au directeur des investissements, Christophe Jaubert, et sera à la tête de deux équipes: l’équipe de sélection de gérants et l’équipe de gestion des portefeuilles de fonds de fonds. L’équipe de sélection de gérants aura aussi un nouveau responsable, en la personne de Jason Samons. Il succède à Inma Conde, qui vient d’être nommé responsable ESG, un poste nouvellement créé.
Le numéro un de la banque espagnole a bien l’intention de grossir dans la gestion d’actifs. Dans le cadre d’un plan stratégique sur cinq ans, Santander AM a défini deux leviers:la société, qui gère 197 milliards d’euros d’actifs, entend se renforcer sur le segment des investisseurs institutionnels. Au cours des cinq prochaines années, la banque vise ainsi à faire passer ce segment de 4 % à 10 % de l’ensemble de ses actifs.L’autre relais de croissance passe par le renforcement de ses opérations de gestion alternative, pour lesquelles le gérant envisage désormais de créer une entité dédiée. Pour cette activité,Santander a déjà levé 1 milliard d’euros et peut compter sur des engagements à hauteur de 1 milliard d’euros supplémentaires. Santander AM, qui compte 756 employés dans le monde, veut aussi accroître son empreinte géographique dans un certain nombre de pays à l’image du Brésil, où l’institution veut accroître sa part de marché de 4 % actuellement à 7 % sur un horizon de 5 ans.Pour parvenir à ses fins, le groupe n’exclut pas d’avoir recours à des opérations de croissance externe.
Caceis a annoncé la nomination d’un nouveau directeur général en remplacement de Jean-François Abadie «qui a choisi de faire valoir ses droits à la retraite», selon un communiqué publié ce 19 janvier. Réuni hier, le conseil d’administration a nommé Jean-Pierre Michalowski en tant que directeur général à compter du 6 mars 2023. Il rejoindra le comité de direction de Crédit Agricole S.A. Jean-Pierre Michalowski a commencé sa carrière bancaire en occupant plusieurs postes de Front, Middle et Back-office chezMeeschaert Rousselle en 1988, Banque Indosuez en 1989 et CIMO en 1990. Il rejoint Crédit Lyonnais Rouse en 1992 comme responsable du contrôle et de la trésorerie. En 1997, il devient COO de Crédit Lyonnais Asset Management (CLAM), membre du comité exécutif. En 2003 il est nommé au comité exécutif de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) et devient directeur général de CAIS Fastnet. Il participe ensuite à la création de Caceis dès 2005, et y occupe les postes de directeur général de Caceis Fastnet (2005) et directeur général de Caceis Bank en 2007, avant d’être nommé directeur général délégué du groupe Caceis en 2010. En 2017, il rejoint Crédit Agricole CIB en tant que Senior Country Officer de Singapour. Jean-Pierre Michalowski est récemment diplômé du Singapore Institute of Directors.