Mutuactivos, la filiale de gestion d’actifs et de fonds de pension de l’assureur espagnol Mutua Madrileña, affiche 4,22 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2014, en progression de 32,7% sur les neuf premiers mois de l’année, a annoncé l’assureur espagnol lors de la publication de ses résultats trimestriels. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, le groupe Mutua Madrileña a dégagé un bénéfice net consolidé de 235,2 millions d’euros, en hausse de 23,1 % par rapport à la même période de 2013. Son chiffre d’affaires (à savoir les primes acquises) a atteint 3,1 milliards d’euros fin septembre, en hausse de 7,9% sur un an.
La société de gestion française Comgest et son homologue britannique Liontrust AM partent à la conquête du marché espagnol. Les deux gestionnaires d’actifs viennent en effet d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, leur sicav de droit irlandais afin de mettre leurs fonds à disposition des investisseurs espagnols. Le 24 octobre dernier, Liontrust AM a ainsi enregistré la sicav Liontrust Global Funds tandis que Comgest a enregistré sa sicav Comgest Growth. Pour la commercialisation de ces sicav, Comgest a décidé de travailler avec Allfunds Bank tandis que Liontrust travaille avec la succursale espagnole de J.P. Morgan International Bank et l’agence Seleccion e Inversion de Capital Global.Le 3 octobre, Luxcellence, une société de gestion luxembourgeoise filiale du groupe Caceis, avait également enregistré auprès de la CNMV sa sicav de droit luxembourgeois baptisée Luxcellence. La commercialisation de cette sicav a été confiée à RBC Investor Services España.
La fuite des talents s’accélère chez Bestinver. Après le départ tonitruant en septembre de son ancien directeur général des investissements, Francisco Garcia Paramés, ce sont deux autres figures emblématiques de la société de gestion espagnole qui quittent le navire. Dans une lettre adressée aux clients, et dévoilée par le site spécialisé Funds People, Bestinver annonce en effet qu’Alvaro Guzman et Fernando Bernad, tous deux gérants présents depuis respectivement neuf et sept ans, «resteront au sein de Bestinver jusqu’à la fin de l’année pour continuer à assumer leurs responsabilités de gestion dans le cadre d’une transition ordonnée». Une manière donc d’officialiser leurs départs dans les prochaines semaines. Si leurs destinations restent encore inconnues, Funds People avance qu’ils pourraient bien rejoindre Francisco Garcia Paramés qui travaille actuellement au lancement d’une nouvelle société de gestion.Dans cette même lettre, signe que Bestinver prépare déjà cette transition, la société de gestion a confirmé l’arrivée, à compter de novembre, de Ricardo Cañete en qualité de responsable des investissements actions («Head of Equity Investments») pour la péninsule ibérique (lire NewsManagers du 21 octobre 2014). Une arrivée qui suit celle de Beltran De La Lastra, annoncée il y a déjà plusieurs semaines (lire NewsManagers du 24 septembre 2014).
L’industrie espagnole des fonds communs de placement a connu un mois d’octobre particulièrement dynamique, réalisant une collecte nette de 2,145 milliards d’euros, rapporte Funds People qui cite des données préliminaires d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Grâce à cette performance mensuelle, les souscriptions nettes atteignent 31,779 milliards d’euros depuis le début de l’année.Las, tous les acteurs du marché n’ont pas profité de cette manne. Ainsi, selon les mêmes données préliminaires d’Inverco, Bestinver a subi 518,28 millions d’euros de sorties nettes au mois d’octobre – soit la plus forte décollecte mensuelle –, après une décollecte nette de 450 millions en septembre. Résultat: Bestinver disparaît du Top 10 des gestionnaires espagnols en termes d’encours, cédant sa place à Mutuactivos, qui a pourtant enregistré une décollecte nette de 4,5 millions d’euros. Ainsi, à fin octobre, Mutuactivos affiche 4,655 milliards d’euros d’actifs sous gestion tandis que Bestinver gère désormais 4,235 milliards d’euros d’actifs.Au cours du mois d’octobre, la palme de la meilleure collecte nette revient cependant à InverCaixa Gestion, avec 638 millions d’euros de flux nets entrants. La filiale de CaixaBank devance BBVA AM (375 millions de collecte nette), Sabadell Inversion (342 millions), Allianz Popular AM (297 millions) et, enfin, Santander AM (150 millions).
Banca Generali a bouclé comme prévu l’acquisition de l’activité de Credit Suisse relative à la banque privée pour la clientèle très fortunée en Italie, rapporte Bluerating. Cela concerne des contrats d’environ 60 conseillers de Credit Suisse Italy couvrant des encours de près de 2 milliards d’euros.
Ubi Pramerica, société de gestion détenue par Ubi Banca et Prudential Financial, a recruté Marco Passafiume Alfieri en tant que directeur général et directeur commercial, rapporte Bluerating. L’intéressé, qui provient de BNP Paribas, succède à Suzanne Rohe qui a abandonné ses fonctions exécutives au sein de la société de gestion, tout en conservant son poste d’administrateur.
Lyxor ETF, la filiale de gestion de Société Générale, a nommé Ilaria Pisani au poste de commerciale en charge des clients institutionnels en Italie, rapporte InvestmentEurope. L’intéressée est rattachée à Marcello Chelli, responsable de Lyxor ETF en Italie. Ilaria Pisani arrive en provenance de Kepler Cheuvreux où elle était commerciale pour l’activité ETF auprès des clients institutionnels italiens.
La Française vient de faire agréer en Italie son fonds immobilier LFP Forum Securities Global Income Real Estate, investi dans des Reits et autres sociétés immobilières, sur les marchés développés et émergents, rapporte Bluerating.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Allan MacLeod en tant que responsable de la distribution internationale, rapporte Investment Week. Pour ce poste nouvellement créé, l’intéressé sera rattaché à Warren Tonkinson, responsable de la distribution globale. Allan MacLeod travaillait jusqu’ici chez Ignis, qu’il avait rejoint en 2012 pour développer son activité institutionnelle hors des frontières britanniques.
Premier Asset Management a décidé de renommer quatre de ses fonds multi classes d’actifs afin d’apporter plus de clarté et de lisibilité aux investisseurs, révèle Fundweb. De fait, les fonds concernés vont désormais adopter la terminologie «multi-asset» dans leur nom, précise le site d’information. Le gestionnaire d’actifs britannique a également décidé de rebaptiser son fonds Premier Global Power & Water en Premier Global Utilities Income. Ces changements, soumis à l’approbation des parties prenantes, devraient être effectifs à compter du 1er décembre.
Royal London Asset Management a recruté Piers Hillier en tant que directeur des investissements (chief investment officer, CIO). Il succède à Robert Talbut, qui va quitter la société fin décembre, après y avoir passé 10 ans, afin de « s’adonner à d’autres activités », selon un communiqué.Piers Hillier, qui prendra ses fonctions le 5 janvier, vient de Kames Capital où il travaille depuis 2012 en tant que responsable des actions internationales. Avant cela, il a occupé des fonctions de CIO à deux reprises, chez LV= Asset Management et West LB Asset Management.
Le nouveau venu sur le marché britannique, Woodford Investment Management, a enregistré au troisième trimestre la plus forte collecte nette avec un montant de 1,15 milliard de livres, selon le dernier Pridham Report, rapporte Invesment Week. La société de Neil Woodford confirme ainsi ses bonnes dispositions du deuxième trimestre où à l’occasion de son lancement, elle avait déjà attiré 1,6 milliard de livres, deuxième derrière BlackRock (1,99 milliard de livres). Henderson Global Investors arrive en deuxième position avec 795 millions de livres, confirmation de la tendance observée au deuxième trimestre (troisième position avec une collecte similaire de 796 millions de livres) et du redressement spectaculaire intervenu au cours des dix-huit derniers mois. Autre tendance du troisième trimestre, les investissements significatifs dans les stratégies passives. Une tendance dont ont bénéficié BlackRock et ses trackers dont le BCIF UK Equity Index fund, et HSBC Global Asset Management, avec une collecte à son plus haut niveau depuis cinq ans, indique-t-on.
Après l’amende de 40 millions d’euros et le blâme infligés à la CNP par la Commission des sanctions de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, essentiellement «en raison de la réaction très insuffisante de l’assureur pour mettre en oeuvre les exigences issues de la loi du 17 décembre 2007, pour ce qui est de la recherche des bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès», l’assureur a réagi dans un communiqué publié hier matin. «Compte tenu des moyens et procédures mis en place depuis plusieurs années, une telle situation ne peut plus se produire», a noté la compagnie d’assurances en rappelant que la décision porte sur des capitaux non réclamés concernant des décès antérieurs à 2007. Par ailleurs, CNP Assurances qui est le deuxième assureur à être sanctionné sur ce sujet - Cardif a réglé une amende de 10 millions d’euros au moins d’avril - a également tenu à préciser qu’elle n’a tiré aucun profit de ces capitaux non réclamés : les produits de leur placement ne sont pas revenus à l’entreprise mais ont augmenté les sommes dues à l’ensemble des assurés, comme c’est le cas pour tous les contrats d’assurance-vie."Jusqu’à l’adoption de la loi du 17 décembre 2007, il appartenait aux bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie de se faire connaître et de réclamer les capitaux qui leur étaient dus», a t-elle ajouté. «Les compagnies d’assurances n’avaient du reste pas la possibilité de connaître le décès d’un assuré si ce dernier ne leur était pas signalé. L’accumulation d’un stock de nombreux contrats non réclamés était de ce fait inévitable chez tous les assureurs-vie. Chez CNP Assurances, il était particulièrement important compte tenu de l’ancienneté et du volume de l’activité.» «L’identification des bénéficiaires et leur recherche en vue du règlement des sommes dues se sont avérées des opérations beaucoup plus complexes que nous ne l’avions anticipé en 2008", a également expliqué l’assureur, tout en indiquant que cette situation, quelles qu’en soient les raisons, n’était pas acceptable. De fait, entre fin 2012 et aujourd’hui, les moyens mis en œuvre au sein de la compagnie ont été multipliés par cinq. «Une équipe de 60 personnes est désormais entièrement dédiée au traitement des dossiers antérieurs à 2007 et fait systématiquement appel à des enquêteurs agréés. Nous pouvons de ce fait d’ores et déjà indiquer que les derniers dossiers concernés auront été traités au 31 décembre 2015", a annoncé l’assureur. En 2013, la Cour des comptes avait présenté devant la commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale un rapport sur les avoirs bancaires et les contrats d’assurance-vie en déshérence. Selon ce dernier, les sommes des contrats en déshérence se chiffraient à 2,76 milliards d’euros en 2011, soit environ 0,2 % des encours de l’assurance-vie (1 416,2 milliards d’euros en avril 2013). La Cour des comptes recommandait également un transfert par les assureurs à la Caisse des Dépôts et Consignations ( CDC) des sommes dues au titre des contrats non réclamés. «Un tel transfert aurait un caractère incitatif à l'égard des assureurs en matière de recherche de bénéficiaires, dans la mesure où les sommes versées aux bénéficiaires avant le transfert à la Caisse des dépôts et consignations sont susceptibles d'être réinvesties auprès du même assureur», indique la Cour des Comptes.
La société de gestion autrichienne Spängler IQAM Invest a annoncé la nomination de Peter Pavlicek au sein de son équipe commerciale. Il occupe le poste de responsable de la distribution wholesale, précise Das Investment. Il rejoint la société en provenance de Merito Financial Solutions, où il était gérant.
Elaïs Capital a annoncé la nomination de Sébastien Beth au poste de directeur des investissements. Il rejoint la société de capital investissement en provenance de MML Capital, où il suivait en particulier les participations dans Tournus Equipement et Carré Blanc. De 2007 à 2011, il a exercé la fonction de directeur de participations chez Atria Capital Partenaires.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a nommé Chip Castille au poste nouvellement créé de stratégiste en chef pour les retraites («chief retirement strategist»), rapporte Bloomberg. A ce titre, l’intéressé va diriger et piloter la croissance de la plateforme de produits de retraite de BlackRock à l’échelle mondiale.En parallèle, Anne Ackerley, actuellement «managing director», remplacera Chip Castille au poste de responsable de l’activité «defined-contribution» aux Etats-Unis et au Canada, qui représente 572 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Chip Castille et Anne Ackerley seront rattachés à Robert Fairbairn, «senior managing director» et responsable mondial d’iShares et de l’activité «retail» de BlackRock.
L’opérateur hôtelier Hilton Worldwide a annoncé le 3 novembre que son principal actionnaire Blackstone allait céder 90 millions de titres sur le marché, soit l'équivalent de 2,27 milliards de dollars sur la base du cours de clôture du vendredi 31 octobre (25,24 dollars). La participation de Blackstone pourrait ainsi passer de 66% à 57%. Blackstone ne précise pas pour quelles raisons il avait décidé de réduire sa participation, relève Hilton dans un communiqué.
Le spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées ACG Management propose une offre associant deux FPI ouverts à la réduction d’impôt sur le revenu. Le FIP Savoir-faire France 2014, investi à 100% en PME et offrant 18% de réduction d’impôt à l’IR 2014, ciblera des entreprises intervenant dans le domaine du Savoir-faire et de l’Art de Vivre à la Française. Le FIP Néoveris Corse 2014, une Solution offrant 38% de réduction à l’IR 2014, cible pour sa part le financement de PME situées en Corse.En choisissant par exemple d’investir à parts égales dans ces deux solutions, l’investisseur se verra proposer une réduction fiscale moyenne de 28% au titre de ses revenus 2014 ainsi qu’un placement diversifié dans cinq régions dynamiques allant de l’Ile-de-France à la Corse, en passant par la Bourgogne, la région Rhône-Alpes et PACA.
La Société Privée de Gestion de Patrimoine (SPGP) a annoncé, le 3 novembre, les nominations de Michael Levy en tant que spécialiste de la gestion patrimoniale et de Cyril Sabbagh au poste de responsable des opérations de trading pour l’ensemble de la gestion. Michael Levy renforce ainsi les départements gestion collective et gestion privée et il aura également la responsabilité de la stratégie de développement à l’international aux côtés de Cédric Chaboud, président de la SPGP. Pour sa part, Cyril Sabbagh, spécialiste trading et dérivés, sera chargé de structurer les idées d’investissements dans les fonds et améliorer leur profil de risque. Il prendra également part à la réorganisation de la salle de marché.Michael Levy, 49 ans, a commencé sa carrière en 1999 chez Barclays Capital en tant que responsable dérivés FX exotiques, puis il intègre SGAM Alternatives Investments en 2001 comme gérant de hedge funds. En 2009, il rejoint en qualité de gérant et associé la société 360 Asset Managers, devenue 360Hixance AM. Cyril Sabbagh, 38 ans, a débuté sa carrière chez Oddo Options de 2001 à 2007 où il était responsable du trading options sur actions, poste qu’il occupa également chez Exane Derivatives de 2007 à 2009. Après une expérience entrepreneuriale entre 2009 et 2012, il rejoint Equinox Consulting en 2013 comme consultant en stratégie. Il a rejoint en août 2014 la SPGP, pour apporter son expertise en trading et particulièrement sur les dérivés.
La société de gestion de capital investissement Calao Finance a ouvert la première période de souscription de la quatrième édition du Mandat de Gestion Conseil Privé ISF 2015 qui s’achèvera le 15 décembre 2014 - ou avant par anticipation. Le Mandat de Gestion Conseil Privé ISF 2015 donne accès à une sélection de PME françaises de croissance évoluant sur des univers d’investissement diversifiés : bien-être, luxe, digital media, cyber sécurité, efficacité énergétique, etc.Caractéristiques : Souscription minimum : 5 000 euros (puis par palier de 1 000 €) Frais de gestion : 0% /des frais sont à la charge des PME et sont susceptibles de limiter la performance de l’investissement. Ils représentent l'équivalent de 3,66 % TTC par an pour une durée de 6 ans maximum.Fiscalité : 50% de réduction d’ISF 2015 et exonération à 100% de la base ISF taxable chaque année durant la détention (hors droits d’entrée)
La société CSOP Asset Management, basée à Hong Kong, a renoncé à s’allier avec Source pour introduire aux Etats-Unis un ETF en actions A, préférant agir seule, selon un article d’Ignites Asia publié sur le site du Financial Times. Le CSOP FTSE CHINA A50 ETF, qui répliquera l’indice FTSE China A50 Net Total Return, sera coté sur NYSE Arca lorsqu’il aura obtenu les autorisations nécessaires. Le cas échéant, ce sera la première fois qu’une société de gestion chinoise exporte un produit aux Etats-Unis ou en Europe sans l’aide d’une société étrangère.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, le 3 novembre, le recrutement de Marc Seidner en qualité de « managing director » et de gérant de portefeuille au poste de directeur des investissements (« chief investment officer ») pour les stratégies non traditionnelles. L’intéressé occupera aussi le poste de responsable de la gestion de portefeuilles au bureau de New York de Pimco et intègre le comité d’investissement de la société de gestion. Marc Seidner prendra officiellement ses fonctions le 12 novembre et sera rattaché à Daniel Ivascyn, directeur des investissements pour le groupe Pimco.Il s’agit d’un retour aux sources pour Marc Seidner qui, de 2009 à 2014, avait déjà travaillé chez Pimco en qualité de « senior portfolio management ». Après avoir quitté Pimco, il était associé et responsable de la gestion obligataire chez GMO LLC.Après Jeremie Banet (lire NewsManagers du 30 octobre 2014), Marc Seidner est le deuxième gérant à faire son retour chez Pimco après le départ de Bill Gross.
Invesco PowerShares, quatrième fournisseur d’ETF au niveau mondial, a annoncé ce 3 novembre le lancement en Europe du véhicule PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF, coté au London Stock Exchange depuis fin octobre. Ce nouvel ETF investit dans des sociétés qui ont racheté au moins 5% de leurs actions au cours des douze derniers mois, précise la société de gestion dans un communiqué qui parle du «premier ETF Buyback disponible en Europe». Ce véhicule réplique l’indice Nasdaq Global Buyback Achievers Net Total Return via une réplication physique complète. Cet indice est composé d’entreprises émanant de deux autres indices, le Nasdaq US Buyback Achievers et le Nasdaq International Buyback Achievers, qui comprennent des sociétés ayant procédé à une réduction nette de leur capital de 5% au moins sur les douze derniers mois pour le premier indice et sur le dernier exercice fiscal pour le second indice.En 2006, Invesco PowerShares a signé un partenariat avec le Nasdaq OMX Global Indexes en vue de développer un indice sous-jacent qui a abouti à la création de l’indice Nasdaq OMX US Buyback Achievers. Actuellement, Invesco PowerShares gère 2,9 milliards de dollars dans des stratégies de rachat de titres.Le nouvel ETF PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF sera coté sur Euronext Paris le 12 novembre, sur Borsa Italiana et Deutsche Börse Xetra le 24 novembre et, enfin, sur SIX Swiss Exchange en décembre, sous réserve de l’approbation du régulateur.
Alaska Permanent Fund Corporation (APFC), représenté par CBRE Global Investors et la société dédiée à l’immobilier commercial Immochan, ont conclu un partenariat stratégique sur deux centres commerciaux en Espagne et au Portugal. La valeur de ces actifs est estimée à environ 280 millions d’euros. Cet accord constitue le premier investissement réalisé par APFC en Europe Continentale.A travers ce partenariat, APFC acquiert auprès d’Immochan 50% des parts des sociétés portant les deux centres commerciaux. Les deux galeries commerciales sont gérées par Immochan tandis que l’asset management sera partagé entre CBRE Global Investors et Immochan. Cet accord sera définitif dans les prochaines semaines après validation des Autorités de la Concurrence concernées.
Les rendements de nombreux fonds monétaires européens vont devenir négatifs dans les semaines qui viennent, obligeant les sociétés de gestion à amender leurs politiques d’investissement et à risquer ainsi une dégradation de leur note, estime Moody’s, cité par Financial News. Une étude de l’agence indique que « un environnement de taux bas persistants et la décision de la Banque centrale européenne de réduire son taux de dépôt à -0,2 % en septembre », ont affecté les rendements.
Après 7 ans de régulation financière, le moment est venu de vous demander votre avis sur les réglementations établies pour rétablir la stabilité du secteur financier. AQR, fonds de résolution européen, fiscalité, dérivés, financement de l'économie, c’est un jugement sur tous les points clés de ce cadre réglementaire que L’Agefi, en partenariat avec KPMG, vous propose de porter via cette enquête exclusive.
Sur le Nymex, le contrat décembre sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,76 dollar, soit 2,19%, à 78,78 dollars le baril. Le contrat aggravait ses pertes après la clôture (à 78,54 dollars le baril), après avoir inscrit un plus bas depuis juin 2012 de 78,32 dollars. Le Brent de même échéance a cédé 1,08 dollar (1,26%) à 84,78 dollars le baril et cédait 1,37 dollar à 84,49 dollars le baril après la clôture.
La Banque centrale a quasiment doublé le rythme de ses achats d’obligations sécurisées lors de la deuxième semaine de son programme. La BCE a précisé avoir acheté 3,075 milliards d’euros de covered bonds la semaine dernière, contre 1,7 milliard la semaine précédente. Si l’on ajoute le programme d’achats de titrisations qui doit débuter ce mois-ci et ses injections ciblées de liquidité à long terme (TLTRO), la BCE espère accroître son bilan de 1.000 milliards d’euros.
La Grèce et sa sortie du plan d’aide européen seront au menu de la réunion des ministres des finances de la zone euro jeudi soir. Selon un officiel européen, les fonds accordés à Athènes pour la recapitalisation de ses banques pourraient servir à financer une ligne de crédit au pays après la fin du plan cette année. Les récents tests de résistance bancaire ont montré que le secteur n’aura besoin que d’une fraction des 11 milliards d’euros des fonds.