EDF va lancer, au premier trimestre 2015, un appel d’offres qui permettra de renouveler la gestion du portefeuille dédié à la gestion des retraites des salariés du groupe. Ce portefeuille Retraite qui s’élève à 9 milliards d’euros, et est aujourd’hui composé à 70% d’obligations, les 30% restants étant investis dans des actions. « Nous souhaitons investir prochainement dans l’immobilier, à hauteur de 10%, a indiqué Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF. Les obligations et les actions représenteront alors respectivement 60% et 30% des encours ». Le groupe va investir dans l’immobilier de rendement via des fonds ouverts et en direct. Il compte privilégier le secteur tertiaire, les bureaux et les commerces avec une couverture géographique élargie à l’ensemble de l’Union européenne. « Nous ne souhaitons être concentrés sur la France, a ajouté Stéphane Tortajada. Nous estimons en effet que la diversification peut nous permettre de limiter les risques et surtout renforcer le rendement de cette classe d’actifs. Nous visons une performance pour cette poche immobilière de 8% par an, avant impôts et frais, d’ici 3 à 4 ans. Pour atteindre ce rendement, la diversification ne suffira pas, nous devrons aussi faire appel à de l’endettement sur les actifs immobiliers ». Stéphane Tortajada participera, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins à Paris. Il interviendra notamment dans le Panel intitulé « Les tendances en matière de délégation de gestion : bilan 2014 des appels d’offres en gestion financière ». Retrouvez toutes les informations concernant cette journée sur le site www.journeedesinvestisseurs.com.
La désaffection de certains acteurs vis-à-vis des hedge funds ne se dément pas. Aviva et sa filiale de gestion Aviva Investors ont confirmé la fermeture de l’activité de fonds de hedge funds, en réaction aux sollicitations du Wall Street Journal paru mardi. «Aviva Investors gère les actifs de l’ensemble de nos affiliés à travers le monde. Certains de ces actifs ont été placés dans des hedge funds tiers. A la suite d’une revue complète de notre activité, nous avons décidé de ne plus investir dans ces hedge funds. Nous travaillons avec nos affiliés et les gérants concernés pour assurer une transition en bon ordre», indique le groupe dans un e-mail. Etablie à New York, l’activité gère environ 2 milliards de dollars. La raison qui a poussé l’assureur britannique à cesser de proposer ce type de placement n’est pas claire. Selon le quotidien américain, la demande de retrait d’un client important aurait précipité la décision d’Aviva. Selon ses sources, une douzaine de postes seraient affectés. L’activité d’Aviva n’a pas la taille nécessaire pour faire face à des conditions qui se sont dégradées pour les fonds de fonds. Depuis la crise financière en 2008, le montant des actifs qu’ils gèrent est passé de 1.160 milliards à 762 milliards de dollars, selon HedgeFund Intelligence. Ils font face à une certaine désaffection des investisseurs, échaudés par les scandales de type Ponzi - qui ont remis en question la capacité de sélection des gérants - et les pratiques de rémunération parfois beaucoup plus onéreuses que lorsque les investisseurs investissent directement dans des hedge funds. Parmi les gérants où le fonds d’Aviva a investi, on trouverait, explique le Wall Street Journal, les acteurs les plus connus du secteur, comme Corvex Management et Pershing Square Capital Management, mais aussi Discovery Capital, qui rencontre des difficultés cette année. Pourtant, l’appétit des investisseurs pour les fonds d’arbitrage ne se dément pas, en dépit de performances parfois inégales. Le secteur a connu une collecte nette positive à chaque trimestre, selon HFR. Au troisième trimestre, la collecte atteint 16 milliards de dollars.
L’Arabie saoudite, le premier exportateur mondial de pétrole, a signalé mercredi qu’elle n’interviendrait sans doute pas en faveur d’une modification majeure de la production de l’Opep lors de la réunion qui se tiendra jeudi, la Russie ayant refusé de participer à toute réduction des extractions. Le baril de Brent a chuté de plus 30% depuis juin pour tomber sous le seuil des 80 dollars, victime de l’explosion de l’exploitation des schistes et du ralentissement économique mondial. Les marchés estiment que seule une révision des quotas de production pourrait enrayer la dégringolade des cours. Mercredi après-midi, le contrat de janvier sur le brut américain perdait 0,65% à 73,62 dollars en réaction aux derniers développements avant cette réunion, tandis que le Brent de même échéance cédait 0,94% à 77,59 dollars.
Artemis Investment Management veut partir à l’assaut de nouveaux marchés. La boutique britannique de gestion d’actifs vise tout particulièrement l’Europe continentale, souligne un communiqué. Elle vient de recruter James Young au poste de directeur commercial responsable des pays germanophones. L’ancien responsable commercial de Prumerica Financial et de Thames River Capital aura pour mission la commercialisation de l’OEIC d’Artemis et des fonds Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha. L’équipe de gestion d’Artemis IM comprend notamment Cormac Weldon, Stephen Moore et William Warren, qui ont rejoint la boutique en provenance de Threadneedle au mois de mai. Dick Turpin, head of asset gathering, précise dans le communiqué que l’OEIC est disponible en livres, euro et dollars. De nouvelles parts de l’OEIC pourront être créées pour répondre aux différents besoin des clients européens, selon les marchés.
Jupiter Asset Management réussit bien sur le marché germanophone. A fin septembre, la société de gestion britannique a totalisé des encours sous gestion de 2,4 milliards d’euros sur l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, note Fondsprofessionell, qui cite Andrej Brodnik, directeur de la distribution pour l’Europe germanophone. Depuis l’arrivée de ce dernier à son poste en juin 2013, ses encours se situaient encore à 1,1 milliard d’euros. L’Allemagne pèse pour plus de 870 millions dans les 2,4 milliards. Au cours des neuf premiers mois, les souscriptions nettes ont atteint 350 millions d’euros, principalement grâce au succès du fonds Jupiter Dynamic Bond. Ces derniers mois, Jupiter AM a fortement renforcé ses équipes commerciales dans la région. Ces équipes comptent désormais 11 personnes.
Les fonds domiciliés en Italie et appartenant à des sociétés locales sont au nombre de 975, a recensé Morningstar, cité par Funds People Italia. Sur les dix premiers mois de l’année, 129 produits ont été lancés – entre classes de parts de fonds existants et nouveaux fonds. D’après Funds People, l’offre s’est enrichie fin octobre de six nouveaux véhicules. Il s’agit d’Anima Cedola Potenziale 2021 III, un fonds diversifié avec un horizon temporel de 7 ans, de la part institutionnelle du fonds Consultinvest Plus I, et de trois fonds de BCC Risparmio&Previdenza.
State Street Global Advisors (SSgA) débarque sur Old Mutual Wealth Italy, rapporte Bluerating. Le premier fonds qui sera disponible sur la plate-forme italienne de la société du groupe Old Mutual est le SSgA Global Managed Volatility Equity.
ING Investment Management s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. L’an prochain, la société de gestion va en effet définitivement abandonner sa dénomination actuelle pour adopter celle de sa maison-mère, NN Group. Ainsi, ING IM va être rebaptisé NN Investment Partners (NN IP) dans le courant de l’année 2015, a confirmé Stan Beckers, son directeur général, à l’occasion de sa conférence annuelle d’investissement qui s’est tenue à Paris ce mardi 25 novembre. Concrètement, le processus de changement de nom débutera à partir d’avril 2015. «Avec l’introduction en Bourse de NN Group le 2 juillet dernier, nous sommes devenus une société indépendante du groupe ING», a expliqué Stan Beckers. «Nous avons choisi ce nom NN Investment Partners car nous voulons être un partenaire de nos clients sur le long terme afin de les accompagner dans le temps et les aider à répondre à leurs besoins d’investissement». Cette évolution ne change fondamentalement rien pour la société de gestion qui entend poursuivre son développement en restant fidèle à son modèle opérationnel. «Nous ne sommes pas un supermarché mais une combinaison d’un nombre limité de boutiques qui continueront de développer leur expertise», a souligné Stan Beckers. «Nous sommes suffisants grands pour apporter une expertise très large à nos clients mais trop grands pour être arrogants et oublier nos clients». A fin septembre 2014, ING IM gère en effet 180 milliards d’euros d’actifs – contre 177 milliards à fin juin 2014 – dont 80 % d’actifs obligataire. Au cours des prochaines années, le groupe néerlandais entend d’ailleurs continuer à mettre l’accent sur son expertise «fixed income», en ciblant en priorité le high yield, les crédits («mortgages») ou encore les dettes des marchés émergents. Le futur NN IP souhaite également poursuivre sa croissance dans la gestion «multi asset» en se concentrant sur ses offres à performance absolue ou «total return». De même, après avoir recruté une équipe spécialisée dans les obligations convertibles, la société de gestion estime désormais être «un acteur solide» sur cette classe d’actifs et compte bien redoubler d’efforts. Enfin, ING IM ne souhaite pas délaisser les actions des marchés émergents. «C’est un bon complément de notre expertise sur les dettes des marchés émergents», a précisé Stan Beckers. «Dans le cadre de sa restructuration, le groupe ING a été contraint de céder plusieurs activités en Asie. Nous avons donc été obligés de reconstruire une équipe en Asie dédiée aux actions en recrutant des gens, notamment à Singapour. Mais nous gérons toutefois des stratégies couronnées de succès sur l’Europe de l’Est et sur la Chine. Nous avons aussi une solide expertise sur l’Amérique Latine». Alors qu’elle gère 52 milliards d’euros pour les clients «retail» et 49 milliards d’euros pour des clients institutionnels – les 79 milliards d’euros restant sont gérés pour le compte de sa maison-mère –, la société n’entend pas apporter de modifications à son profil. «Nous sommes bien diversifiés en termes de base de clientèle», a simplement observé Stan Beckers qui n’entend pas donner la priorité à tel ou tel segment de clientèle dans les prochaines années.
Dans le cadre d’une réorganisation de son équipe asiatique, Deutsche Asset and Wealth Management va transférer en avril prochain son directeur des investissements pour les marchés émergents, Sean Taylor, de Londres à Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’équipe marchés émergents restera basée à Francfort, mais cinq personnes seront « délocalisées » à Hong Kong.
La banque privée suisse Julius Baer a nommé Luigi Vignola en qualité de responsable des solutions d’investissement en Asie pour l’ensemble du groupe, rapporte le site spécialisé finews. Dans ses nouvelles fonctions, Luigi Vignola sera directement rattaché à Burkhard Varnholt, membre du directoire, responsable de la division Investment Solutions.Luigi Vignola, basé à Singapour, va continuer d’assumer ses fonctions actuelles de responsable des marchés de la région Asie, rattaché au responsable de l’Asie, Thomas Meier.
Unigestion, dont l’encours sous gestion totalise 12,8 milliards d’euros à la fin octobre 2014, a annoncé que le Régime de Retraite de l’Université du Québec (RRUQ) a investi dans sa stratégie actions basée sur les risques. Ce choix fait suite à la décision du RRUQ de réduire le biais domestique en actions publiques par une réorientation de sa stratégie de placements d’actions canadiennes pour des actions mondiales. Il était à la recherche d’un gestionnaire permettant de protéger contre le risque de baisse, avec un objectif final d’amélioration du ratio de couverture du fonds.Pour ce faire, le RRUQ a procédé à une revue du marché en vue de sélectionner des partenaires de premier plan, de concert avec la firme Pavilion Groupe-Conseils Ltée.. Unigestion a ainsi été retenue pour son expertise en matière de gestion de fonds à faible risque et sa spécialisation dans la conception de solutions d’investissement sur mesure tout en mettant l’accent sur une gestion rigoureuse des risques des portefeuilles. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion hors de l’Europe, Unigestion, qui a ouvert cette année son premier bureau au Canada, gère d’ores et déjà près de 850 millions de dollars canadiens dans ce pays via des mandats à travers son entité suisse, Unigestion SA.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour son deuxième trimestre fiscal clos au 30 septembre 2014, le fonds de pension public japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a annoncé avoir dégagé un rendement de ses actifs de 2,87 % au cours des trois derniers mois écoulés. Une performance qui porte ses actifs sous gestion à un niveau historique, à près de 130.884 milliards de yens (1.108 milliards de dollars) à fin septembre 2014 contre 127.262 milliards de yens à la fin du trimestre précédent. Depuis le début de son année fiscale 2014, le taux de rendement de ses investissements ressort à 4,67%. Dans le détail, sur les trois mois écoulés, le GPIF a dégagé un rendement de 5,78% sur les actions japonaises, de 5,64% sur les actions internationales et de 5,51% sur les obligations internationales. En revanche, son taux de rendement sur les obligations japonaises ressort très modestement à 0,53%.
Daniel Dal Santo sera bientôt le nouveau responsable de la révision interne du Groupe Raiffeisen. Il succédera au début de l'été 2015 à Kurt Zobrist, qui prendra comme prévu sa retraite à cette date, selon un communiqué publié par Raiffeisen.Daniel Dal Santo vient de Vontobel, dont il dirige, depuis 2005, la révision interne et, depuis 2012, il assume également la responsabilité du département Private Banking Operations & Services. Auparavant, il a occupé diverses fonctions chez Ernst & Young, à l’Association suisse des banquiers, chez Arthur Andersen ainsi qu'à l’Université de Saint- Gall. Daniel Dal Santo sera placé sous la responsabilité directe du conseil d’administration, tout comme son prédécesseur.
A l’occasion de sa conférence annuelle de Thanksgiving qui s’est tenue à Paris le 25 novembre, Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon IM pour la France et le Benelux, a annoncé que la société de gestion avait réalisé une collecte nette de 600 millions de dollars depuis le début de l’année en France. 50% de ces souscriptions se sont portés sur des fonds « absolute return », a-t-elle précisé. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, « nos encours atteignent désormais 4,2 milliards de dollars en France », a indiqué Anne-Laure Frischlander.
L’assureur britannique Aviva va fermer son activité de hedge funds aux Etats-Unis d’ici la fin de l’année 2014 après qu’un client ait demandé à récupérer son investissement, rapporte le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier. Ce pôle dédié aux fonds de hedge funds, basé à New York affichaient quelque 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion et entretenaient des relations avec plusieurs investisseurs de renom, à l’image des activistes William Ackman et Keith Meister, précise le quotidien. « Après un examen complet de nos activités, nous avons décidé de sortir de ce métier consistant à investir dans des hedge funds tiers, a confirmé un porte-parole d’Aviva interrogé par le Wall Street Journal. Nous travaillons avec nos filiales et les gérants de hedge funds pour mettre en place un plan de transition ordonné. »
Alors qu’il célèbre son quatrième anniversaire, «Le Comptoir par CPR», l’activité de CPR AM dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), a annoncé avoir atteint le cap symbolique de 1 milliard d’euros d’encours. Depuis son lancement en septembre 2010, ce pôle a cumulé une collecte nette de 600 millions d’euros à fin juin 2014. Après avoir engrangé 240 millions d’euros pour la seule année 2013, «au terme du premier semestre, nous étions à 170 millions d’euros», a récemment indiqué Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM, lors d’un entretien à NewsManagers (lire NewsManagers du 29 septembre 2014). Grâce à ces performances, «Le Comptoir par CPR se positionne désormais parmi les principales sociétés de gestion partenaires des CGPI», affirme CPR AM dans un communiqué.
Neuflize OBC veut se donner plus de visibilité auprès des investisseurs institutionnels. Outre l’élaboration en cours d’un fonds investi en actions internationales à haut dividende, et qui aura pour objectif de maîtriser les risques extrêmes et réduire les besoins en fonds propres (SCR) des investisseurs soumis à la réglementation Solvabilité 2, la société de gestion vient de formaliser son offre dédiée à la clientèle institutionnelle au sens large du terme. L’opération a été réalisée à peu de frais dans la mesure où les solutions institutionnelles développées par Neuflize OBC existent depuis les années 2000 et ont été redéfinies il y a deux ans. A ce jour, elles représentent... 2 milliards d’euros. Seulement, Olivier Maestracci, directeur adjoint Clientèle institutionnelle et Distribution externe l’a martelé : «l’environnement économique, l’environnement social, et réglementaire sont à l’origine des grandes incertitudes des investisseurs, qui sont désormais perdus». D’où un comportement statique de leur part - synonyme de risques - ou, à l’inverse, des investissements dans des classes d’actifs comme le private equity et, in fine, tout aussi risqués… «Par ailleurs», a ajouté Olivier Maestracci, «la volatilité n’est plus un facteur stable et nous assistons au sein d’une même classe d’actifs, à des décorrélations importantes, comme le démontre le comportement des actions américaines comparée à celui des actions européennes». Dans ce contexte, Neuflize OBC a donc présenté son offre de solutions institutionnelles, armée pour répondre aux attentes d’une clientèle composée pour l’essentiel de deux natures : des investisseurs comme les fondations, sans passif mais dotés de réserves importantes, et des institutionnels ayant des passifs, qu’il s’agisse de « corporate » , de petites caisses de retraites, de compagnies d’assurances de taille moyenne soumis à la réglementation Solvabilité 2 ou encore d’établissements de caution. Pour la société de gestion, il s’agit d’accompagner les investisseurs dans la gestion de leur réserve long terme, en coordonnant les expertises internes et de délégation de gestion, l’objectif étant de leur offrir des solutions d’investissement sur-mesure. Car Olivier Maestracci n’en démord pas : «deux types de sociétés de gestion vont cohabiter : les premières qui s’inscrivent dans un partenariat avec leurs clients. Les secondes qui se sont spécialisées».Logiquement, Neuflize OBC s’inscrit dans la première catégorie. Elle compte proposer des solutions d’investissement sur-mesure, répondant à des contraintes financières et réglementaires. Pour se faire, la société de gestion compte s’appuyer sur ses compétences en interne en matière de gestion d’actifs, d’analyses quantitatives et qualitatives, de gestion des risques et de veille réglementaire. « Dans le cadre du suivi et du reporting concernant la gestion du portefeuille, nous nous sommes aperçus notamment que les investisseurs institutionnels maîtrisaient mal la consolidation de leur portefeuille et souhaitaient disposer d’une capacité de transparisation du portefeuille », a indiqué Eric Baghdiguian, responsable Solutions institutionnelles. Par ailleurs, il est également question de solutions d’investissement, de véhicule dédié ou de gestion en budget de risque, de sélection de gérants ou d’allocation tactique et stratégique ainsi que de gestion actif/passif, etc. Enfin, bien sûr, l’ensemble de ces services ont un coût. Mais Olivier Maestracci l’a assuré. Plus qu’une révision à la hausse des frais, il sera plus question de maintenir les prix alors que la tendance ces dernières années sur les fonds dédiés gérés par Neuflize OBC était, en tendance, orientée à la baisse.
La société d’investissement Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) va proposer aux investisseurs institutionnels français un fonds de petites capitalisations d’Europe du Nord géré par la société suédoise Lannebo Fonder avec laquelle elle a noué un partenariat de distribution. Le produit, appelé Lannebo Småbolag – petites entreprises en suédois – vient en effet d’obtenir l’agrément de commercialisation en France. Géré par Johan Ståhl, le fonds est investi dans une quarantaine d’entreprises de petite et moyenne tailles cotées en Europe du Nord, avec un accent sur la Suède. Plus précisément, le gérant cible les sociétés affichant une capitalisation boursière représentant moins de 1 % du total de la capitalisation du marché suédois. Fin juin 2014, cela correspondait à 50 milliards de couronnes suédoises, soit 5,4 milliards d’euros. Lancé en août 2000, ce fonds disposait fin septembre d’un encours de 14,267 milliards de couronnes, soit 1,5 milliard d’euros.Spécialiste de la gestion active, Lannebo Fonder a été fondée en août 2000 par Anders Lannebo, un ancien gérant de Robur, filiale de gestion de la banque suédoise Swedbank, surnommé en Suède « Monsieur Fonds ». Aujourd’hui, sa société gère environ 5 milliards d’euros et compte 29 personnes dont 10 gérants. La structure dispose d’une gamme de fonds Ucits, dont 4 fonds actions, deux fonds taux et un fonds d’allocations, et d’une gamme de fonds non Ucits de 5 fonds actions. En milieu d’année, la société suédoise a noué un partenariat avec CFJC en vertu duquel cette dernière commercialisera une partie de la gamme de Lannebo auprès des investisseurs institutionnels français.
Seven Capital Management a choisi CACEIS pour être le correspondant centralisateur de sa SICAV SIF Seven Lux dans le cadre de l’admission en Euroclear France du compartiment BlackSnake, le 24 novembre.Seven Capital Management est la première société de gestion alternative en France à avoir reçu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Managers). Depuis août 2013, elle peut ainsi gérer ses fonds d’investissement alternatifs (FIA) au sein de l’Union européenne et solliciter par le biais de la procédure passeport «produit» leur commercialisation dans les différents Etats membres. Le compartiment BlackSnake est l’un des premiers FIA SIF admis en Euroclear France.CACEIS, en tant que correspondant centralisateur, prend en charge la collecte sur le marché français et le règlement-livraison en Euroclear France des ordres de souscription et de rachat au nom de la SICAV SIF. Il informe les porteurs sur la vie du fonds et met à leur disposition le prospectus de la SICAV.
Lombard Odier Investment Management a recruté Mats Langensjö en tant que responsable pour l’Europe du Nord, basé à Londres, rapporte realtid.se. Rattaché à Hubert Keller, il prendra son poste le 1er décembre. Mats Langensjö a été conseiller spécial du ministre suédois des Finances et a dirigé l’étude sur les fonds AP en 2012. Dernièrement, il était directeur général de Brummer Life Insurance Company et responsable clients chez Brummer & Partners à Stockholm.
Ils contrôlent des milliards de livres pour le compte d’investisseurs britanniques, exercent leur influence sur les principales entreprises du Royaume-Uni et peuvent même déterminer l’issue d’une OPA. Pourtant, ils sont peu connus du grand public. Il s’agit des gérants de cinq des six principaux fonds au Royaume-Uni, dont le Financial Times a dressé la liste. Ensemble, ils gèrent 76,2 milliards de livres d’encours et affichent plus de 100 ans d’expérience. Ces cinq fonds sont : M&G Optimal Income de Richard Woolnough chez M&G (24,2 milliards de livres), Standard Life Investments Global Absolute Return Strategy de Guy Stern chez Standard Life Investments (22,6 milliards de livres), Invesco Perpetual High Income de Mark Barnett chez Invesco Perpetual (12, 3 milliards de livres), Newton Real Return Fund d’Iain Stewart chez Newton - Bank of New York Mellon (9,4 milliards de livres) et BlackRock UK Equity Trader d’Eleanor de Freitas chez BlackRock (7,7 milliards de livres).
Henderson Global Investors renforce son équipe actions technologiques basée à Edimbourg avec le recrutement de deux gérants.Il s’agit d’Alison Porter, qui a rejoint l’équipe au début du mois d’octobre et a été nommée gérante adjointe du Henderson Horizon Global Technology Fund. Elle est placée sous la direction de Stuart O’Gorman, directeur actions technologiques et couvrira le secteur des matériels informatiques. Avant de rejoindre Henderson, Alison occupait le poste de gérante senior chez Ignis Asset Management.Richard Clode, qui a rejoint l’équipe en mai, a été nommé gérant adjoint du Henderson Global Technology OEIC. Il sera également rattaché à Stuart O’Gorman. Richard Colde se concentrera sur le secteur des semiconducteurs. Il travaillait auparavant chez Pioneer Investments.Ian Warmerdam, directeur de la croissance mondiale, continuera de couvrir le secteur de l’internet pour les deux fonds technologiques et il pourra, grâce à l’arrivée de ces nouveaux collaborateurs, se concentrer sur la gestion du Henderson Global Growth OEIC et du Henderson Gartmore Global Growth Fund.Stuart O’Gorman reste quant à lui le gérant principal des deux fonds technologiques.
Le fonds de pension des employés du comté de San Diego, San Diego County Employees Retirement Association, a décidé de recruter un directeur des investissements plutôt que de s’appuyer pour cela sur un conseiller externe, en l’occurrence Salient Partners, rapporte le Wall Street Journal. Ce dernier est payé 8 millions de dollars par an pour faire office de directeur des investissements et gérer les actifs du fonds, qui s’élèvent à 10,5 milliards de dollars. Cette décision intervient en raison de divergences sur la stratégie du fonds de pension.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 25 novembre que ses efforts pour rapatrier une partie de sa gestion en interne et réduire le recours aux consultants ont contribué à des économies de quelque 162 millions de dollars au cours des trois dernières années fiscales.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Unigestion, whose assets under management totalled EUR12.8bn as of the end of October 2014, has announced that the Régime de Retraite de l’Université du Québec (RRUQ) has invested in its risk-based equity strategy. The choice follows a decision by the RRUQ to reduce its bias for domestic securities, with a reorientation of its Canadian equity investment strategy in favour of global equities. As part of its strategy to to expand outside Europe, Unigestion, which this year opened its first office in Canada, now has nearly CAD850m in assets under management in the country, via mandates to its Swiss arm, Unigestion SA.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At a publication of its results for the second quarter of its fiscal year, ending on 30 September 2014, the Japanese public pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF) has announced that it has earned returns on its assets of 2.87% in the past three months. This performance brings assets under management to an all-time high, at nearly JPY130.884 billions (USD1.108 billions) as of the end of September 2014, compared with JPY127.262trn as of the end of the previous quarter. Since the beginning of its 2014 fiscal year, the rate of return on its investments comes to 4.67%. In the past three months, the GPIF has earned returns of 5.78% on Japanese stocks, 5.64% on international stocks, and 5.51% on international bonds. However, its rate of return on Japanese bonds remains very modest at 0.53%.
In November, State Street’s Global Investor Confidence Index (ICI) decreased to 114.0, down slightly by 1.8 points from October’s revised reading of 115.8. North American and Asian investors paced the decline. The North America ICI declined 4.4 points to finish at 104.3, down from October’s level of 108.7, while the Asian ICI saw a decline of 2.7 points to 96.9. European investors bucked the downward trend, however, and the European ICI registered a large increase of 20.7 points to finish at a record high of 141.9.“The most striking element of this month’s results is the increase in the European ICI, to a level of 141.9, another all-time high for the Index,” commented Paul O’Connell, one of the developers of the index. “This mirrors the increase we observed in September. An examination of the underlying data indicates that investors Europe are being selective. While there are strong inflows into UK equities, there is less enthusiasm to allocate to equities in other regions. Accordingly, some portion of the recent increase may well turn out to be transitory.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Jupiter Asset Management is doing well on the German-speaking markets. As of the end of September, the British asset management firm had total assets under management of EUR2.4bn in Germany, Austria and Switzerland, Fondsprofessionell notes, citing Andrej Brodnik, director of distribution for German-speaking Europe. When Brodnik started in the position in June 2013, its assets totalled EUR1.1bn. Germany accounts for more than EUR870m out of the EUR2.4bn total. In the first nine months of this year, net subscriptions totalled EUR350m, largely due to the success of the Jupiter Dynamic Bond fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Artemis Investment Management is planning to set out to conquer new markets. The British asset management boutique is targeting continental Europe in particular, a statement says. It has recruited James Young to the position of head of sales for Europe. The former head of sales for Prumerica Financial and Thames River Capital will aim to sell the OEIC from Artemis and the Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return and Artemis US Extended Alpha funds. The management team at Artemis IM includes Cormac Weldon, Stephen Moore and William Warren, who joined the boutique from Threadneedle in May. Dick Turpin, head of asset gathering, says in a statement that the OEIC is available in pounds sterling, euros and US dollars. Additional share classes in the OEIC may be created to meet the various needs of European clients, according to the markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Daniel Dal Santo will soon become the new head of internal revision at the Raiffeisen Group. At the beginning of summer 2015, he will succeed Kurt Zobrist, who will retire as planned on that date, according to a statement released by Raiffeisen. Dal Santo joins from Vontobel, where since 2005 he has been head of internal revision, and since 2012, has also been head of the private banking operations & services department.