La loi Macron pour la croissance devrait contribuer à relancer le secteur de la gestion d'actifs en France, écrit le quotidien Les Echos. De fait, dans son article 35, la loi prévoit en effet la création de la société de libre partenariat, une nouvelle forme d'enveloppe juridique visant à accueillir des placements financiers, à côté des SICAV et des fonds communs de placement (FCP).
Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France en charge de la clientèle patrimoniale, explique la stratégie de l'assureur italien pour faire face à la baisse des taux de rendements des fonds en euros.
A ceux qui ont fait le choix de ne pas prendre la direction des cimes enneigées pour se geler les pieds et les mains sur un tire-fesses, qui n’essaient pas (ou plus) de rivaliser avec Jean-Baptiste Grange … Nous leur proposons de découvrir, ou redécouvrir, trois portraits qui sauront leur inspirer d’autres récréations.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion d’actifs financiers de type « Government Bonds zone Euro » pour le compte de l’institution de Retraite Professionnelle Hydralis, pour une durée de 4 ans avec possibilité de résiliation anticipée. L’exécution du marché se fera dans le cadre d’une gestion passive/indicielle des actifs par rapport à un des trois benchmarcks suivants, exprimé en euro: JP Morgan EMU Government Bond Index Barclays Euro Aggregate Treasury Index Citygroup EMU Government Bond Index Le montant des actifs à gérer s'élève de 60 à 100 millions d’euros. Ce montant n’est donné qu'à titre indicatif et pourrait varier en cours d’exécution du mandat en fonction des décisions d’allocation d’actifs arrêtées par Hydralis. Des retraits partiels ou totaux seront ainsi possibles, soit en faveur d’une autre classe d’actifs, soit pour des raisons de trésorerie. Il convient de préciser que l’adjudicataire devra obligatoirement travailler avec la banque dépositaire choisie par Hydralis. Lire l’avis complet ici
Dans le cadre du renouvellement de ses gérants sur le monétaires zone euro, après avoir lancé un appel d’offres en octobre 2014, le Comité de Gestion des Oeuvres Sociales des Etablissements Hospitaliers Publics (CGOS) a retenu trois sociétés de gestion pour gérer trois lots de 65 millions d’euros chacun. Les véhicules d’investissement sont des OPCVM ouverts avec une gestion active. Amadeis était le consultant. Les trois sociétés de gestion sélectionnées sont : Amundi Swiss Life AM BNP Paribas IP
Les reventes de logements ont reculé de 4,9% en janvier aux Etats-Unis pour toucher un creux depuis avril dernier au chiffre annualisé de 4,82 millions, montrent les chiffres publiés lundi par la NAR, la principale fédération d’agents immobiliers du pays. Pour décembre, le chiffre a été révisé en légère hausse à 5,07 millions contre 5,04 millions précédemment. Les reventes sont freinées par le manque de logements disponibles, ce qui limite le choix des acquéreurs potentiels et maintient des prix élevés.
Certaines banques françaises sont pointées du doigt pour proposer aux investisseurs des produits financiers favorisant la spéculation sur les marchés des matières premières agricoles, selon un rapport publié en 2015 par l’ONG Oxfam et intitulé « Banques, la faim leur profite bien ». Parmi elles, sont citées BNP Paribas, Société générale et Natixis.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé mi-février le recrutement de David Braga au poste de responsable de son activité en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il prendra officiellement ses fonctions à partir de mi-mai 2015. La nouvelle recrue, qui compte 25 ans d’expérience dans l’industrie financière, était précédemment responsable des produits pour les services de conservation et des fonds chez JP Morgan Chase & Co Australia et Nouvelle Zélande. Avant cela, il était responsable de la technologie chez BT Funds Management. David Braga est également président de l’Association australienne des services de conservation (ACSA pour Australian Custodial Services Association).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a procédé à une sérieuse réorganisation de ses équipes en Espagne. Ivan Pascual, jusque-là directeur commercial d’iShares pour la péninsule ibérique depuis 2010, a en effet été nommé responsable de la distribution de BlackRock pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique, poste qu’il assumera depuis le bureau de New York de la société de gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. Il rejoindra Armando Senra, patron de la région ibérique et l’Amérique latine. Ivan Pascual sera chargé de gérer les relations avec les institutionnels (banques privées, distribution retail, plateforme, family offices…) et de développer l’activité de BlackRock sur toute la gamme de fonds de la société. Ivan Pascual est remplacé par Aitor Jauregui qui assumera la direction d’iShares pour le marché ibérique à compter du mois d’avril. L’intéressé sera co-responsable du bureau espagnol aux côtés de Luis Martin et Caridad Merlin. Aitor Jauregui, qui compte plus de neuf ans d’expérience dans l’industrie financière, couvrait jusque-là le marché espagnol pour iShares, en charge plus particulièrement des clients institutionnels.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 3,3 milliards d’euros au cours du mois de janvier, maintenant ainsi leur rythme de l’année 2014, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Au cours des 25 derniers mois, l’industrie a engrangé un total de 61,9 milliards d’euros de souscriptions nettes. Grâce à cette bonne dynamique, les actifs sous gestion du secteur ont dépassé le cap des 200 milliards d’euros pour s’établir à 200,42 milliards d’euros fin janvier, soit une progression de 2,9% (ou 5,57 milliards d’euros) par rapport au 31 décembre 2014. «Les fonds communs de placement retrouvent ainsi leur niveau de juillet 2008», a noté Inverco dans un communiqué.
Les actifs sous gestion de la société de gestion suisse Bellevue Asset Management ont atteint fin décembre 2014 le niveau record de 4,7 milliards de francs suisses, a indiqué le 23 février le groupe bancaire Bellevue à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels.Les moteurs de cette croissance de plus de 75% sont l’acquisition des actifs de la société Adamant, soit 870 millions de francs suisses, et la bonne performance des marchés. En revanche, des souscriptions de 360 millions de francs ont été largement effacées par des rachats et des retraits de capital d’amorçage. Le bénéfice d’exploitation de Bellevue AM a plus que triplé à 14,2 millions de francs suisses. Le bénéfice net du groupe Bellevue a fait un bond de 71% à 11,1 millions de francs suisses.
Man Group a annoncé ce matin avoir signé un accord pour acquérir NewSmith, une société de gestion actions basée à Londres et Tokyo gérant 1,2 milliard de dollars, confirmant les informations parues dans le Financial Times.L’acquisition devrait être bouclée au deuxième trimestre 2015, sous réserve de l’obtention du feu vert des autorités compétentes. Elle conduira à l’intégration des quatre stratégies de gestion de NewSmith (actions britanniques, européennes, monde et japonaises) au sein de Man GLG. Le président de NewSmith, Paul Roy, et le CEO, Ron Carlson, travailleront avec Man GLG sur les douze prochains mois afin d’assurer une transition en douceur. Composé de 15 professionnels de l’investissement, NewSmith est actuellement détenu à environ 60 % par ses fondateurs et employés et environ 40 % par Sumitomo Mitsui Trust Bank Limited, la principale société de gestion japonaise. Cette dernière conservera ses investissements dans les fonds NewSmith.
Standard Life Investments (SLI), la filiale de gestion d’actifs de Standard Life, a enregistré une croissance de 45% de ses actifs sous gestion au cours de l’année 2014, a annoncé le groupe britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ainsi, au 31 décembre 2014, ses encours s’élèvent à 245,9 milliards de livres contre 170,1 milliards de livres au 31 décembre 2013. Ce grand bond en avant s’explique en grande partie par l’acquisition d’Ignis Asset Management, qui a apporté 14,5 milliards de livres d’actifs sous gestion, et d’un portefeuille d’assurance vie de sa maison mère Phoenix Group qui a amené 43,8 milliards de livres d’actifs. En revanche, SLI a souffert sur le terrain de la collecte, accusant un total de 2,3 milliards de livres de retraits nets. Dans le détail, l’activité liée aux partenaires stratégiques en assurance vie a subi une décollecte nette de 4 milliards de livres, contre 3,2 milliards de livres de rachats nets en 2013. Phoenix Group, l’activité d’assurance vie d’Ignis AM, a subi 1,6 milliard de livres de décollecte tandis que les sorties nettes liées au groupe Standard Life ont atteint 2,4 milliards de livres en 2014, contre 3,2 milliards de livres en 2013. Malgré ces difficultés, les encours liée à ces partenaires ont atteint 128,4 milliards de livres fin, contre 80,3 milliards de livres fin 2013, portés par le portefeuille d’assurance vie de Phoenix Group (43,8 milliards de livres d’actifs). Auprès de la clientèle tierce, SLI a réussi à tirer son épingle du jeu, même si les performances sont nettement inférieures à celles enregistrées en 2013. De fait, sa collecte nette auprès de la clientèle externe est ressortie à 1,7 milliard de livres en 2014, contre 9,6 milliards de livres en 2013. Une forte chute liée à Ignis AM qui a subi 4,3 milliards de livres de décollecte l’an dernier. En revanche, la clientèle «wholesale» a généré 5,2 milliards de livres de collecte nette tandis que la clientèle institutionnelle a réalisé 800 millions de livres de souscriptions nettes. A fin 2014, les encours gérés pour le compte de la clientèle tierce sont ainsi passés de 89,8 milliards de livres fin 2013 à 117,5 milliards de livres fin 2014. Malgré ces performances en demi-teinte, SLI a réussi à améliorer ses résultats financiers. Son bénéfice opérationnel avant impôt a ainsi progressé de 30% pour atteindre 257 millions de livres en 2014 contre 197 millions de livres en 2013. Dans le même temps, son Ebitda a augmenté de 32% pour s’établir à 266 millions de livres fin 2014 contre 202 millions de livres fin 2013. Ignis a contribué à hauteur de 37 millions de livres à son Ebitda et à hauteur de 36 millions de livres à son bénéfice opérationnel avant impôt.
Oliver Bilal rejoint Baroda Pioneer Asset Management, la co-entreprise indienne de la société de gestion. Il était jusqu'à présent responsable de la distribution pour l’Allemagne chez Pioneer à Munich. Il exercera désormais ses nouvelles fonctions à Mumbai. C’est Evi Vogl qui assumera ses anciennes responsabilités à Munich.
Eugene Gokhvat, jusque-là gérant chez BlueCrest Capital Management, a quitté le hedge fund dirigé par Michael Platt, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé, âgé de 29 ans, avait rejoint BlueCrest à New York en 2012 après avoir travaillé chez Morgan Stanley en qualité de « credit trader ».
Standard Life va investir davantage dans la dispense de conseils aux clients britanniques ayant atteint l’âge de la retraite, rapporte The Wall Street Journal. Le groupe a indiqué qu’il pourrait doubler ses 70-80 employés qui conseillent les clients sur ce qu’ils doivent faire avec leurs retraites. Paul Matthews, directeur général de l’activité Royaume-Uni et Europe, indique qu’il existe une demande grandissante pour du conseil depuis que le gouvernement a supprimé une incitation fiscale qui obligeait tous les retraités à acheter une annuité. Les retraités britanniques disposent désormais d’une liberté totale concernant leur retraite.
Eugene Gokhvat, jusque-là gérant chez BlueCrest Capital Management, a quitté le hedge fund dirigé par Michael Platt, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé, âgé de 29 ans, avait rejoint BlueCrest à New York en 2012 après avoir travaillé chez Morgan Stanley en qualité de « credit trader ».
Le spécialiste des petites capitalisations Amy Zhang a rejoint Fred Alger Asset Management, rapporte Citywire Global. Il sera en charge de deux fonds croissance de la société de gestion basée à New York. Amy Zhang vient de Brown Capital Management.
Claren Road Asset Management, une société de gestion détenue par Carlyle, a accusé des rachats nets de 2,5 milliards de dollars depuis octobre, après qu’un pari sur Fannie Mae et Freddie Mac ait mal tourné l’an passé, rapporte The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. La société a perdu 9,9 % en 2014 et ses encours ont diminué de 8,5 milliards de dollars à 5,2 milliards. Les trois sociétés de hedge funds dans lesquelles Carlyle a acquis des participations majoritaires ces dernières années – dont Emerging Sovereign Group et Vermillion Asset Management – ont accusé des pertes l’an dernier. Carlyle continue néanmoins d’apporter son soutien à ses hedge funds et des personnes proches du groupe affirment que les fonds dans leur ensemble ont augmenté leurs encours et dégagé des commissions de performances importantes pour Carlyle depuis qu’ils ont intégré le groupe.
Pimco a indiqué le 20 février que Paul McCulley avait présenté sa démission en tant qu'économiste en chef et managing director, une fonction qu’il assume depuis mai 2014 à la demande de Bill Gross, qui à l'époque était encore le chief investment officer de la société. Cette démission intervient seulement dix jours après le recrutement par Pimco de l’ancien chef économiste de Morgan Stanley, Joachim Fels, en qualité de «global economic adviser» et managing director. Une décision qui avait alors suscité des interrogations sur le rôle de Paul McCulley dans cette nouvelle configuration. Tous les doutes sont désormais levés.
Le gestionnaire d’actifs américains Janus Capital a annoncé la nomination effective au 3 mars 2015 de Billie Williamson au sein de son conseil d’administration. L’intéressée a débuté sa carrière en tant qu’auditrice chez Ernst & Young LLP en 1974 et en devenue associée («partner») en 1984, une responsabilité qu’elle occupé jusqu’à son départ en 1993. De 1993 à 996, elle a officié en qualité de directrice financière pour AMX Corp, avant de rejoindre Marriott International où elle a occupé le poste de «senior vice president» en charge des finances de 1996 à 1998. A cette date, elle a réintégré Ernst & Young en tant que «senior audit partner». Elle a également été membre du comité de direction de Ernst & Young America de 2006 à 2008 puis de Ernst & Young aux Etats-Unis de 2008 jusqu’à son départ à la retraite en 2011.
GEFIP vient d’annoncer l’arrivée de Guillaume Dozinel en tant qu’associé, en charge du développement et de la structuration patrimoniale. Avant de rejoindre la société de gestion qui gère aujourd’hui près de cinq cents millions d’euros sous mandat au profit de personnes fortunées et d’institutionnels, Guillaume Dozinel a été responsable de Quilvest Family Office en 2004 puis président du directoire de Quilvest Banque Privée en 2008. Il a cumulé ces fonctions jusqu’en 2011 et a participé au conseil d’administration de l’Office de Coordination Bancaire et Financière (OCBF). Ensuite, il a occupé la fonction de gérant de Fortune chez BPE, précise un communiqué.
Les premiers fonds qui seront cotés à la Bourse de Milan à partir du 24 février sont 12 compartiments de New Millenium Sicav créée par Banca Finnat, rapporte Bluerating. Cette Sicav comporte 14 compartiments pour plus de 650 millions d’euros.
Fidelity détient 2,054 % de la société de gestion italienne Anima Holding pour le compte de sa gestion de portefeuille, rapporte Bluerating. L’opération remonte au 11 février.
Performance mitigée pour les hedge funds en janvier. L’indice Barclay Hedge Fund publié par BarclayHedge affiche un très léger gain de 0,03% au mois de janvier. Au sein de l’indice de référence, douze composantes se sont orientées à la hausse tandis que les six autres perdaient du terrain. L’indice santé et biotechnologies affiche un gain de 2,30%, l’indice Global macro progressant de 1,91% et l’indice multi strategy de 1,39%. Les stratégies Distressed Securities ont terminé le mois en recul de 1,27%, tandis que l’Equity Long Bias cédait 1,10%. Avec leur gain de 2,30% sur le premier mois de l’année, les stratégies santé et biotechnologies semblent bien parties pour 2015 après une progression de près de 22% sur l’ensemble de l’année 2014. L’indice des fonds de fonds, le Barclay Fund of Funds Index, a progressé de 0,11% au mois de janvier.
Les sociétés de gestion restent largement complaisantes concernant les dangers que peuvent représenter les employés, montre un récent sondage de Cerulli Associates.La cybersécurité est jugée comme une priorité pour 2015 par les sociétés de gestion. Toutefois, certains acteurs n’insistent pas suffisamment sur l’éducation des employés et sur la manière de se prémunir contre les atteintes non intentionnelles à la cybersécurité. « Près de 60 % des sociétés d’asset servicing qui ont répondu à notre sondage indiquent que la cybersécurité est considérée par les sociétés de gestion comme le sujet clé de cette année », indique Barbara Wall, directeur de la recherche Europe de Cerulli. « Toutefois, l’étude de Cerulli identifie également des faiblesses qui nécessiteront un changement d’état d’esprit par certaines organisations. Par exemple, il existe un degré alarmant de complaisance parmi certaines sociétés de gestion concernant les dangers que les employés peuvent représenter ». 36 % des personnes interrogées indiquent que les sociétés de gestion dépensent environ 10 millions de livres par an pour empêcher des cyber-incidents, et certaines vont jusqu’à prévoir 25 millions de livres dans leur budget. Ces montants devraient augmenter dans les années qui viennent. « Alors que les sociétés de gestion dépendent de plus en plus des technologies pour stocker et traiter les informations en ligne, le vol de données et la perturbation criminelle des processus en ligne posent des défis technologiques majeurs aux grandes sociétés de gestion. Les sociétés doivent s’assurer que les processus de sécurité de l’information, la technologie et la formation des employés sont à jour », conclut Andrew Holt, analyste senior chez Cerulli.
L’association mondiale des professionnels de l’investissement CFA Institute a annoncé la semaine dernière l’ouverture de nouveaux bureaux en Chine et en Inde, à Pékin et Bombay. Ces bureaux doivent permettre une remobilisation autour des actions visant à renforcer la confiance des investisseurs et l’intégrité des marchés, indique un communiqué. Paul Smith, CFA, nouveau CEO du CFA Institute, conserve la responsabilité de la zone Asie-Pacifique. Les équipes de Pékin et Bombay seront dirigées respectivement par les responsables pays L J Jia et Vidhu Shekkar, CFA, et lui seront directement rattachés.La Chine et l’Inde sont des marchés clés à fort potentiel de croissance. Près de la moitié des candidats au Programme CFA proviennent de la zone Asie-Pacifique. L’association compte actuellement 1 400 membres en Inde et plus de 3 000 en Chine. L’an dernier, ce sont près de 15 000 personnes en Inde et plus de 36 000 en Chine qui ont passé les examens CFA. Dans les mois à venir, CFA Institute compte travailler avec un certain nombre d’instances représentatives afin de développer l’industrie de l’investissement et de la finance et d’en faire une composante essentielle de la croissance de ces marchés. Dans ce cadre, le Claritas Investment Certificate, la dernière qualification proposée par l’association, vient de recevoir le feu vert pour être proposée en Chine, a précisé le CFA Institue. Ce nouveau programme, qui couvre les fondamentaux de la finance, de l’éthique professionnelle et des métiers de l’investissement, a vocation à procurer une compréhension claire du secteur de la finance et de l’investissement au niveau mondial.
Le responsable de la sélection de fonds actions chez RBC Wealth Management, Marco Galvan, a quitté la société, rapporte Citywire Global. Le sélectionneur de fonds travaillait au sein du groupe canadien depuis quatorze ans. Marco Galvan a rejoint Asset Risk Consultants (ARC), une société de conseil et de recherche indépendante dont les actifs supervisés s'élèvent à quelque 25 milliards de dollars. Il aura pour mission de développer les activités d’ARC au Canada.
Le fonds de pension suédois AP1 a annoncé qu’il s’apprêtait à réaliser son premier investissement dans les infrastructures, rapporte IPE.com. Le fonds de pension a dégagé un rendement après frais de 14,6 % l’an dernier, contre 11,3 % en 2013. Ses encours ont augmenté de 31 milliards de couronnes suédoises à 284 milliards de couronnes.