Cinq OPCVM français figurent parmi les 10 plus gros collecteurs du mois de mars chez Axa Thema. On y retrouve pèle-mêle du de l'obligataire, de l'action et du flexible.
Comment favoriser l’investissement productif ? Voilà sans aucun doute une des questions cruciales dans l’environnement économique actuel. Le texte qui suit met en perspective le contexte actuel, et développe des solutions, vues par un gestionnaire d’actifs, Yves Perrier, Directeur général d'Amundi AM, en lien avec des investisseurs long terme, nationaux et internationaux.
Le groupe Up (ex-Groupe Chèque Déjeuner) a choisi d’investir 10 millions d’euros sur 3 ans dans le fonds d’investissement digital spécialisé dans les start-up d’Idinvest. Son objectif est de repérer les futures pépites du digital et d’intégrer les nouveaux usages pour devenir un acteur et un observateur privilégié de l’innovation.
Marie Lemarié, directrice des investissements de Groupama, a expliqué dans un témoignage de NewsManagers porter ses investissements sur des classes d’actifs crédit.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde a réalisé mardi sa première émission obligataire libellée en euros, rejoignant ainsi la cohorte d'émetteurs non-européens, et notamment américains, venus profiter des conditions de financement très favorables sur ce marché. BlackRock a levé au total 700 millions d’euros d’obligations à 10 ans, à un spread de 78 points de base au-dessus des mid-swaps. La marge indicative, annoncée à 85 points de base, a été resserrée deux fois. Barclays, Citi et JPMorgan ont dirigé le placement.
Chypre a réussi à placer un milliard d’euros d’obligations à 7 ans en concédant un rendement de seulement 4%, qui est le point bas de la fourchette cible initiale visée par le pays, avec un carnet d’ordres qui a frôlé les 2 milliards d’euros. L’opération, syndiquée par Barclays, HSBC, Morgan Stanley et SG CIB, fait ainsi ressortir un spread de 367 bp au-dessus du taux de référence mid-swap malgré une dette notée en catégorie spéculative.
Les Bourses européennes accélèrent leur baisse mardi après-midi après le recul inattendu de l’indice de confiance du consommateur américain. A 16h07, l’indice CAC 40 a pedu jusqu'à 2,48% après la publication des chiffres et l’Euro Stoxx 50 plus de 2%. L’indice de confiance du consommateur américain est ressorti à 95,2 en avril, contre un consensus des économistes de 102,5, alors qu’il avait atteint 101,4 en mars. Le S&P 500 était à l'équilibre en revanche vers 17h30.
L’emploi en France devrait continuer sa tertiarisation et sa féminisation et se polariser de plus en plus entre métiers très qualifiés et peu ou non qualifiés : telles sont les principales tendances structurelles identifiées par le rapport prospectif de France Stratégie et la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et statistiques), publié le 27 avril 2015. La population active devrait continuer d’augmenter pour atteindre 29,5 millions en 2022, soit une hausse d’1,5 million, les femmes représentant alors 49,1% des personnes actives, contre 47,7% en 2011, précisent les auteurs.
Dans son guide, l’association française de la gestion financière (AFG) conseille notamment aux sociétés de gestion d’améliorer le travail de veille et de se protéger contre les attaques malveillantes.
Un procès s’est ouvert à Oslo qui oppose un groupe d’actionnaires de la société norvégienne de transport de gaz, Gassled, à l’Etat norvégien, rapporte L’Agfi. L’assureur allemand Allianz, des fonds de pension canadiens, le fonds souverain d’Abou Dabi ou encore UBS reprochent à la Norvège d’avoir décidé d’abaisser jusqu'à 90%, à partir de la fin de l’année 2016, les tarifs de transport de gaz de Gassled. La société, qui est une joint-venture avec l’Etat, permet via ses pipelines, ses plates-formes et ses terminaux de satisfaire près de 20% de la demande de gaz en Europe.Cette décision prise par le précédent gouvernement norvégien en 2013 n’a pas été remise en cause par la nouvelle équipe dirigeante arrivée quelques mois plus tard, rappelle le quotidien. Or, les investisseurs, qui ont payé quelque 32 milliards de couronnes norvégiennes (3,8 milliards d’euros) pour détenir environ 44% dans Gassled, assurent que la baisse des tarifs va à l’encontre de la loi norvégienne, de sa constitution et des principes européens sur la propriété privée. Aux yeux des plaignants, la décision nuit à l’attractivité de la Norvège.
Les temps sont durs pour Aberdeen Asset Management, écrit le Financial Times. C’est l’une des sociétés de gestion les moins performantes d’Europe en 2014. Depuis le deuxième trimestre 2013, elle a vu sortir 25 milliards de livres. Et la semaine dernière, elle a été dégradée par un analyste supplémentaire (Bank of America Merrill Lynch). La principale société de gestion indépendante en Europe souffre du retournement des marchés émergents où elle détient une grande partie de ses encours. L’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership a aussi provoqué des rachats. Pour autant, Martin Gilbert, le patron de la société, reste serein : « la tendance aux rachats va se retourner si les marchés émergents reviennent à la mode ». Toutefois, les perspectives d’Aberdeen restent incertaines dans les mois qui viennent, avec la hausse des taux aux Etats-Unis qui devrait exercer davantage de pression sur les émergents, ce qui pourrait conduire à davantage de rachats, ce que même Martin Gilbert reconnaît. Bruce Hamilton, analyste gestion d’actifs chez Morgan Stanley, estime que si Aberdeen ne parvient pas à endiguer les rachats, les investisseurs institutionnels pourraient alors eux aussi se diriger vers la sortie...
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management, qui gère 28,6 milliards de livres, a nommé Ben Patton en qualité de «Associate Director» au sein de son équipe dédiée à la dette immobilière («Real Estate Debt»). Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de l’origination et de l’exécution des opérations de dette d’immobilier commercial. A ce titre, il est rattaché à Vincent Noble, responsable de la dette immobilière chez Hermes. Avant de rejoindre la société de gestion, Ben Patton était «vice president» au sein de l’équipe Barclays Real Estate, Corporate Banking chez Barclays Bank PLC.
Damian Stanley a rejoint l’équipe Infrastructure Equity d’AMP capital à Londres en qualité de «principal investments». L’intéressé est rattaché à Simon Ellis, responsable de l’origination chez AMP Capital. Dans ses nouvelles fonctions, Damian Stanley sera responsable des principales transactions dans la région pour la plateforme d’infrastructure mondiale et les investisseurs institutionnels d’AMP Capital. Damian Stanley travaillait précédemment chez Whitehelm Capital où il était dernièrement administrateur au sein du conseil d’administration australien et président («Chairman») du conseil d’administration de sa filiale au Royaume-Uni. Au cours de sa carrière, il a également occupé les postes de responsable du conseil en investissement en infrastructure pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morgan Stanley et de «managing director» en charge des infrastructures et des actifs réels chez Macquarie Group à Sydney et à Londres.
Sajiv Vaid, gérant obligataire de Royal London Asset Management (RLAM), va rejoindre Fidelity dans le courant de l’année, a appris Investment Week. L’intéressé gère actuellement les fonds RLAM Corporate Bond et European Corporate Bond. Chez Fidelity, il travaillera aux côtés d’Ian Spreadbury sur les fonds Moneybuilder Income et Extra Income.
La société de gestion d’actifs suisse Unigestion vient de lancer un outil d’allocation de dette privée, baptisé Private Debt Allocator, dont la vocation est de déceler «les opportunités de dette privée répondant aux objectifs d’investissement des clients», selon un communiqué. «En travaillant conjointement avec ses clients, Unigestion s’est rendu compte que le champ des opportunités que revêt la dette privée était généralement perçu comme vaste, divers et complexe», explique la société de gestion. De fait, selon le type de dette, l’investisseur peut prétendre à un rendement allant de 5 % à 20 %. L’outil d’Unigestion est donc destiné «à aider les clients à naviguer à travers la myriade de types d’actifs, de stratégies d’investissement et de caractéristiques différentes». Dans le détail, Private Debt Allocator simplifie le processus d’investissement en adoptant une approche structurée qui évalue chaque opportunité de dette privée au regard des objectifs de l’investisseur. Constamment alimentée par les opportunités identifiées par l’équipe d’Unigestion, cette solution isole les caractéristiques spécifiques de chacune d’entre elles. L’éventail d’opportunités est par ailleurs revu en permanence afin d’éliminer celles qui ne sont plus d’actualité, de mettre à jour les caractéristiques de celles qui le sont toujours, et d’en intégrer de nouvelles. Ensuite, l’outil d’allocation associe les objectifs du client et les opportunités d’investissement. En outre, il élabore un portefeuille de dette privée sur mesure, qui regroupe les opportunités au sein d’un instrument de dette unique et permet une comparaison avec des instruments cotés. Cette solution facilite également l’ajustement du portefeuille dans le temps afin de tenir compte de l’évolution des cycles d’investissement, de l’émergence de nouvelles idées et de la modification des objectifs des investisseurs.
Quelque 3.300 sociétés de gestion évoluent en Europe, employant directement 90.000 personnes, selon une étude publiée lundi par l’Association européenne des fonds d’investissement Efama (chiffres de 2013). En prenant en compte les prestataires de services, 410.000 personnes supplémentaires travaillent dans la gestion d’actifs, ce qui porte le nombre total de salariés à plein temps du secteur en Europe à 500.000 personnes.Avec 197 sociétés de gestion enregistrées fin 2013, le Royaume-Uni arrive en tête des emplois directs, comptant 31.800 pleins temps. La France, qui accueille 613 structures, dont une bonne partie de petits acteurs indépendants, est deuxième avec 16.500 emplois directs. Enfin, l’Allemagne, avec 313 sociétés de gestion, emploie directement 9.000 personnes. Les sociétés de gestion européennes gèrent en moyenne 5 milliards d’euros à fin 2013. Mais ce pourcentage masque une réalité différente, le secteur étant dominé par les grands établissements. Ainsi, les cinq principaux acteurs dominent 94 % du secteur en Allemagne, 83 % en Italie (uniquement pour les mandants discrétionnaires), 66 % en France. Les encours du secteur de la gestion d’actifs atteignaient 19.000 milliards d’euros en 2014, soit 124 % du PIB.
La société de gestion danoise Sydinvest a confirmé le départ du gérant Pauli Laursen, spécialisé dans les actions émergentes et les BRIC. Au cours des dix ans passés au sein de la boutique de gestion, il gérait notamment les fonds ISI Global EM Equities, Sydinvest BRIK et Sydinvest BRIK Akkumulerende. L’intéressé a quitté la société au cours du premier trimestre de cette année. Les fonds sont désormais pilotés par Jesper Engedal. Pauli Laursen aurait selon Citywire quitté le monde de la gestion d’actifs pour travailler dans un secteur différent.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Banco Sabadell a annoncé que les encours de ses «mutual funds» ont atteint 18,67 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse de 51,6% par rapport au premier trimestre 2014 et de 18,9% par rapport au 31 décembre 2014. Par ailleurs, au 31 mars 2015, les actifs sous gestion de son activité de fonds de pension ont atteint 4,53 milliards d’euros, en progression de 5% sur un an et de 4,5% par rapport au 31 décembre 2014. A la fin du premier trimestre, le groupe Banco Sabadell a réalisé un résultat net de 174,6 millions d’euros, en croissance de 115,2% par rapport au premier trimestre 2014.
Axa Real Estate Investment Managers a finalisé, pour le compte d’une coentreprise créée par deux de ses clients institutionnels, l’acquisition de 381 agences bancaires réparties dans toute l’Espagne pour un montant de 308 millions d’euros. Ce portefeuille a été acquis auprès d’URO Property Holdings. Ces 381 agences totalisent 90.000 m² et sont tous loués au groupe bancaire espagnol Santander.
Les compagnies d’assurance ont des difficultés à trouver des opportunités d’investissement intéressantes selon l’étude annuelle sur l’assurance de Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Intitulée « Too Much Capital, Too Little Return », elle souligne l’environnement d’investissement difficile des 267 CIO et CFO sondés, marqué par les rendements négatifs, les spreads serrés et les prix élevés des actifs. Représentant des actifs totaux au bilan de plus de 6000 milliards de dollars, la population interrogée estime que le secteur des assurances est bien capitalisée, mais se montre pessimiste dans son ensemble, surtout en zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Malgré un pessimisme certain, un tiers des assureurs prévoient d’augmenter le risque global de leur portefeuille. Cette proportion monte même à 40 % pour les assureurs de la région EMEA. Ils tablent sur des rendements plus élevé dans les classes d’actifs de type equity comparé aux obligations et bien entendu le monétaire. Les assureurs s’attendent à ce qu’en 2015, les plus forts rendements proviendront du private equity, des actions américaines et des actions européennes. Par conséquent, les assureurs ont pour projet de réduire leur exposition aux actifs liquides et donc accroître leur exposition à des actifs privés et moins liquides. Les assureurs de la région EMEA privilégient dans ce contexte la dette d’infrastructure (34 %), les actions européennes (31 %), les prêts d’entreprise de taille moyenne (28 %) ou encore l’investment grade US (24 %), selon GSAM. Dans un contexte de marché difficile et de rendements réduits, de plus en plus d’assureurs font appel à des sociétés de gestion pour la sous-traitance de certaines classes d’actifs. Ainsi 22 % comptent revoir à la hausse l’appel à des gérants extérieurs, 58 % veulent maintenir au moins le même niveau de sous-traitance. GSAM constate que les classes d’actifs « outsourcées » sont autant classes d’actifs « core » que de niche. Il s’agit en premier lieu des hedge funds (26%), des actions émergentes (23%), d’obligations américaines investment grade (23%), du private equity (22%) et du high yield (20 %).
Amundi va lancer à la Bourse d’Italie l’ETF AMUNDI ETF S&P 500 Buyback UCITS, un ETF qui réplique l’indice S&P 500 BuyBack, déjà coté sur Euronext Paris depuis février 2015, rapporte Bluerating. L’indice suit les 100 actions de l’indice S&P 500 qui affichent le taux de rachat d’actions le plus élevé sur les 12 derniers mois.
Antonio Nervi a été nommé directeur général de BancoPosta Fondi sgr et a pris le poste d’Enrico Ajello, rapporte Bluerating. Maria Bianca Farina est la nouvelle présidente de la société de gestion italienne. BancoPosta Fondi gère des encours de plus de 62 milliards d’euros à fin février, selon l’association des gérants italiens Assogestioni. Plus de 60 milliards d’euros proviennent de Poste Vita.
Candriam Investors Group (ex-Dexia Asset Management) vient de recruter Giuseppe Parlà en Italie. Au sein de l’équipe commerciale locale, l’intéressé sera chargé de développer la clientèle retail, sous la direction de Matthieu David, responsable de la succursale italienne de la société de gestion du groupe New York Life Investment Management, recruté en février 2015. Agé de 35 ans, Giuseppe Parlà a passé précédemment 10 ans chez BNP Paribas, groupe au sein duquel Matthieu David travaillait également avant de rejoindre Candriam. Depuis novembre 2013, le nouveau venu était client relationship manager et sales pour les clients retail et wholesale de BNP Paribas Investment Partners. Présent en Italie depuis 2000, Candriam gère un encours de 3,3 milliards d’euros. En février, Candriam annonçait déjà l’arrivée de Matthieu David et celle de deux commerciaux.
La société de gestion Cyan Oak Capital LLP a mandaté Société Générale au Luxembourg pour traiter ses opérations sur produits dérivés et titres de sa gamme de fonds alternatifs. Cyan Oak Capital LLP utilisera donc les services « Orchestra », l’offre de Société Générale dédiée à la gestion de la chaine post-marché des produits dérivés, ainsi que des services complémentaires de prime brokerage de la banque. Cette offre couvre notamment la compensation des produits dérivés et les services post-marché pour les opérations de middle-office, la gestion du collatéral, ainsi que le règlement/livraison et la conservation. Créé en 2013 à Londres, Cyan Oak Capital LLP propose aux investisseurs institutionnels d’accéder à une palette de fonds de placements hedge investis en produits dérivés.
Le fonds souverain de Corée du Sud, Korea Investment Corporation (KIC), dont les encours s’élèvent à environ 100 milliards de dollars, souhaite ouvrir un nouveau bureau en Asie, Singapour et Shanghai figurant en tête de liste des emplacements à l’étude, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. «Nous pensons ouvrir plus de bureaux à l’étranger, a récemment déclaré Keehong Rhee, directeur adjoint des investissements et responsable de la recherche du KIC, lors d’un événement à Singapour. Actuellement, nous avons un bureau en Europe à Londres mais nous essayons d’étendre notre présence avec plusieurs nouvelles implantations. Nous constatons que la connaissance et l’expertise locale sont très importantes. Ainsi, nous pensons à des endroits comme Singapour, ou peut-être Pékin ou Shanghai. Nous recherchons aussi un lieu au Moyen-Orient.»
Le gestionnaire d’actifs indien Reliance Capital Asset Management, qui gère 40 milliards de dollars d’actifs, a conclu une alliance stratégique avec la société de gestion sud-coréenne Samsung Asset Management, le plus grand gestionnaire d’actifs du Corée du Sud avec 18% de parts de marché et 165,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Dans le cadre de cet accord, les deux sociétés souhaitent utiliser leurs expertises respectives afin de développer, gérer et distribuer leurs produits d’investissement respectifs en Inde et en Corée du Sud. De même, les deux partenaires chercheront à développer et explorer toutes les opportunités d’activités dans des stratégies actives et passives tant en Inde qu’en Corée du Sud.
Avec 74 % des encours, les investisseurs institutionnels représentent la principale catégorie de clientèle des sociétés de gestion européennes, montre la dernière étude de l’Association européenne des fonds d’investissement Efama. A fin 2013, les encours totaux du secteur s’établissaient à 16.500 milliards d’euros. Le solde est géré pour des clients particuliers.La situation varie en fonction des pays. Ainsi, la France, le Royaume-Uni et le Portugal ont une part d’encours gérés pour des clients institutionnels supérieure à la moyenne européenne. L’Italie, l’Allemagne et la Grèce affichent des proportions situées entre 64 % et 52 %. Dans le bas du tableau, la Roumanie et la Turquie ont moins de 18 % des encours gérés pour le compte d’institutionnels. Parmi la clientèle institutionnelle, les compagnies d’assurance et les fonds de pension représentent respectivement 39 % et 33 % des encours totaux à fin 2013, note l’Efama. Corollaire de cette répartition, les mandats discrétionnaires représentaient 8.572 milliards d’euros, soit 52 % des encours sous gestion à fin 2013, tandis que la part des actifs des fonds dans les encours totaux s’établissaient à 48 %, soit 7.884 milliards d’euros. Les actifs obligataires représentent la part du lion (43 %) des portefeuilles des sociétés de gestion européennes à fin 2013. Les actions représentent 33 % des actifs, tandis que les actifs monétaires sont à 8 %. Le reste se compose d’autres actifs, c’est-à-dire une large palette de classes d’actifs incluant l’immobilier, les hedge funds, les produits structurés ou le capital investissement… Même si elle reste prédominante, la part des obligations réamorce une baisse, puisqu’elle était à 46 % fin 2012, mais à 40 % en 2007. La poche actions reste quant à elle inférieure au niveau de 2007, lorsqu’elle était de 37 %.
Schelcher Prince Gestion a annoncé l'élargissement européen de la commercialisation de son fonds Schelcher Prince Convertibles après avoir fait enregistrer son fonds au Luxembourg. Le fonds s’ouve à des clients particuliers qui peuvent désormais investir via leur réseau de distribution habituel (banque, site internet, plateforme…). Il s’agit du deuxième fonds de SPG à obienir un passeport international après Schelcher Prince Opportunités Européennes, déjà enregistré en Suisse.Caractéristiques: Code ISIN : Part C FR0000284093 / Part D FR0010111351 / Part P FR0010771055 Indice de référence : ECI Euro - Devise de référence : EUR
La société de gestion française Keren Finance, qui gère 800 millions d’euros d’actifs à ce jour, a annoncé, ce 27 avril, l’arrivée de Margot Vismans au sein de son équipe commerciale où elle est chargée du développement des relations partenaires pour le Benelux. Après une expérience au sein du bureau parisien d’ING Real Estate, l’intéressée avait rejoint Invesco AM en tant que responsable marketing et communication pour le Benelux et la Scandinavie.