Le quiz consiste à deviner l'identité des 5 gérants d'actifs retenus par les sélectionneurs de fonds. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tirée au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion !
La direction France et Benelux de Raiffeisen Capital Management démissionne conjointement. La société autrichienne a d'ores et déjà conclu un partenariat avec un TPM pour assurer la continuité de la distribution de ses fonds dans l'hexagone. Raiffeisen gère aujourd'hui 450 millions d'euros d'encours en France, dont 80% proviennent des institutionnels et 20% du marché retail.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs au cours de ces derniers mois. Ceux-ci devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar, ce qui devrait alimenter les anticipations d’un relèvement prochain des taux par la Réserve fédérale.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, qui figurait l’an dernier dans le clan minoritaire appelant à relever les taux, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires et qu’il s’attendait à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017 et dépasse ce seuil par la suite.
Les actifs des marchés émergents ont subi une décollecte nette de 9,3 milliards de dollars sur la semaine écoulée jusqu’au 10 juin, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR. Les actions chinoises, notamment de classe A, ont contribué au gros des flux sortants en perdant 7,1 milliards de dollars sur la période. Les ETF sur actions chinoises sont coutumiers de ces grands mouvements de balancier. Les fonds globaux de dette émergente ont enregistré quant à eux une décollecte de près de 800 millions de dollars.
The Chinese asset management industry has accelerated its growth. According to a report released by Fitch Ratings, total assets in mutual funds and mandates (excepting mandates held by affiliates of asset management firms) rose by 61% in 2014 compared with 2013, for a total of CNY6.700trn (USD1.100trn). Last year, all asset classes posted positive net inflows, with the exception of so-called Qualified Domestic Institutional Investor (QDII) funds. Of this total, mutual funds account for the lion’s share, representing 68% of total assets in the sector. This is followed by mandates (18%) and pension funds (14%).In detail, money market funds have posted the strongest growth, with assets multiplied by 6 over a period of 18 months, to a total of CNY2.200trn as of the end of 2014. This large leap forward is largely due to strong demand from retail clients for this type of products, particularly via e-commerce platform, the ratings agency notes.At the end of 2014, China stood in 10th place in the global mutual fund market, and in 5th place on the global money market fund market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Financière de l’Echiquier is shifting into high gear with its development in Austria. After the appointment of Jörg Ahlheid as head for Germany and Austria in October last year, the French asset management firm is now offering a part of its product range to Austrian investors. Financière de l’Echiquier has obtained sales licenses for several of its funds. These include the four equity funds Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major and Echiquier Agénor, as well as the diversified fund Echiquier ARTY, and its wealth fund Echiquier Patrimoine. The agreement comes as part of the European developmennt of the Paris-based structure. Financière de l’Echiquier in late 2014 opened an office in Frankfurt, and also has an office in Italy. A Swiss office is expected to be created in the next few months.
Mathieu Caillier est nommé à la direction du Business Development International. Ce poste récemment créée s’inscrit dans la volonté de la société de gestion d’étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l’Allemagne, pays dans lesquels la société de gestion est implantée depuis de nombreuses années. Après avoir notamment renforcé sa présence en Allemagne, avec l’agrément, il y a près d’un an, d’une société de distribution à Munich et l’acquisition de Corpus Sireo, Swiss Life Asset Managers souhaite exporter plus largement son savoir-faire et ses solutions d’investissement dans des pays où la société de gestion ne dispose pas de bureau de représentation. La société de gestion compte mettre en avant ces expertises smart beta, High Yield, de gestion diversifiée et immobilière, tant auprès de clients patrimoniaux et institutionnels dans les pays européens ciblés.Agé de 37 ans, Mathieu Caillier a rejoint Swiss Life AM en 2007, où il occupe jusqu’alors les fonctions de responsable de la distribution externe et des réseaux Swiss Life.
Le mois de mai 2015 ne restera pas dans les annales pour les ténors américains de la gestion d’actifs que sont AB (anciennement AllianceBernstein), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Le mois écoulé s’est en effet soldé au mieux par une stabilité de leurs encours ou, au pire, par un léger repli. Ainsi, AB a fait d’état d’une modeste progression de 1 milliard de dollars de ses actifs sous gestion pour s’établir à 500 milliards de dollars fin mai contre 499 milliards de dollars fin avril. La situation n’est guère plus brillante chez Invesco qui annonce une progression de 0,1 % de ses encours d’un mois sur l’autre. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 812,4 milliards de dollars à fin mai contre 811,7 milliards de dollars à fin avril. Pour sa part, Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion sont ressortis à 706,8 milliards de dollars à fin mai, un chiffre identique à celui du mois d’avril. Enfin, Franklin Templeton a enregistré un léger repli de ses encours au cours du mois. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 888,4 milliards de dollars contre 894,9 milliards de dollars à fin avril, soit une baisse de 0,7% d’un mois sur l’autre.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In May, funds on sale in Sweden posted net outflows of SEK10bn, or more than EUR1bn, the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening show. Swedish investors primarily pulled out of Swedish equity funds (-SEK4.3bn) and global equity funds (-SEK1.6bn). These monthly outflows have driven inflows to equity funds since the beginning of the year into negative territory, where it still stood at +SEK4.9bn as of the end of April, and now stands at -SEK2.1bn. However, due to the good performance of other categories of funds on sale in Sweden, global net inflows remained positive in May, to the tune of SEK1.7bn. Outflows from equity funds were offset by net inflows of SEK5.2bn to balanced funds, which have been very popular since the beginning of the year, and SEK4.5bn to money market funds. Bond funds show a slight inflow of SEK900m. As of the end of May, assets in Swedish funds set a new record, with assets of SRK3.420trn, corresponding to nearly EUR370bn.
KBL European Private Bankers (KBL epb), headquartered in Luxembourg and operating in 50 cities in Europe, announced on June 11 the signing of a strategic partnership agreement with Lombard Odier, the Geneva-headquartered private bank, which will enhance KBL epb’s IT and operations activities.Under the terms of the agreement, KBL epb will leverage Lombard Odier’s existing processes and G2 platform, adapted to the specific needs of the Luxembourg-headquartered private banking group. In line with that partnership approach, Lombard Odier will establish a new company in the Grand Duchy – staffed by select KBL epb specialists and Lombard Odier employees – to provide KBL epb with best-in-class IT and operations solutions, hosted on a cutting-edge external platform. That company will reach full operational status in the course of next year, in line with overall project development. Highlighting that the signing of this agreement followed months of in-depth discussions, Marc Lauwers, Group Chief Operating Officer, KBL epb, said: “This partnership is not simply a back-office initiative. It is an integral element of a group-wide transformation process that will support the realization of our strategic objectives, including enhancing the way we serve our clients and strengthening the ties that bind us as a pan-European group.” Emphasizing the multi-year nature of this major project, he noted that it would have no material impact on employment at KBL epb in Luxembourg before 2017.Lauwers added that Lombard Odier has made a firm commitment to extend to a significant number of current KBL epb specialists the opportunity to serve at the new company that will be established in the Grand Duchy. “Our ambition is to ensure full employment for the balance of Luxembourg-based staff impacted by this agreement,” he said, “including through an increased focus on training and internal mobility.” “The signing of this agreement is a game-changing event for our group,” said Yves Stein, Group CEO, KBL epb. “Moving forward, we will be much better equipped to respond to rapidly evolving client needs, enhancing our ability to meet those requirements in a more international environment.“Consequently,” Stein added, “our group will be even more strongly positioned to achieve accelerated external growth – backed by a provider with a proven track record, pan-European presence and local awareness.”
BMO Financial Group has announced that its assets under management in the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region will everywhere adopt the BMO Global Asset Management brand name. The announcement follows the acquisition of F&C Asset Management Plc last year, which will form “the skeleton of the new corporate brand.” The institutional sales activities, intermediated via retail and wholesale clients at F&C, will adopt the name BMO Global Asset Management.F&C REIT, the specialist real estate activity, will become BMO Real Estate Partners. However, the F&C Trust company will undergo no changes. The names of the funds will also remain unchanged. “All changes will take effect from 6 July 2015,” the Canadian financial group has announced.Distribution teams at F&C will now use the BMO Global Asset Management brand name, and will provide complete management of the BMO Global Asset Management product range, which also includes the small specialist boutiques LGM Investments, Monegy, Pyrford, TCH and the future entity BMO Real Estate Partners.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Growth in the Spanish asset management industry is not letting up. In May, assets in Spanish common investment funds rose by 1.36%, to a total of EUR225.44bn, compared with EUR222.42bn at the end of April, according to statistics released by the VDOS agency. This growth is exclusively driven by a solid sales dynamic, as net inflows came to EUR3.23bn last month. However, returns on portfolios have fallen into negative territory, with a loss of EUR210.5m in May. In May, the best net inflows were at Caixa Bank, which posted EUR989.89m in net subscriptions. Far behind, this is followed by Banco Sabadell (EUR457.78m in net inflows), BBVA (EUR425.74m), Ibercaja (EUR331.17m), and lastly, Bankia (EUR238.46m). Meanwhile, Ahhoro Corporacion has seen the largest net outflows in May, with EUR100.96m in net outflows. This is followed by Banca Andorra (-EUR23.3m), Bestinver (-EUR20.2m), Santander (-EUR16.5m) and lastly, BNP Paribas (-EUR13.5m). As of the end of May, Caixa Bank surrendered first place in the sector to Santander, with EUR39bn in assets under management, and a market share of 17.32%. Santander holds second place with EUR38.15bn in assets and 16.92% of the market. Lastly, BBVA takes third place, with EUR32.9bn in assets, and a market share of 14.60%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Intesa Sanpaolo is not studying an acquisition of Julius Baer, Bluerating reports. “It is an excellent business, but we are not interested,” said the CEO of the Italian bank, Carlo Messina, putting an end to rumours which had been circulating for several days on this subject. For the moment, Intesa is concentrating on internal growth in the areas of private banking and asset management, he added.
UBS has made several recruitments as additions to its organisation in Northern Europe, particularly in wealth management, the Swedish financial website realtid.se reports. As of the beginning of August, Måns Levin and John Whitlock will join the bank in Stockholm as wealth management client advisers. The two, who will be responsible for ultra-high net worth clients, join from Carnegie. They join Louise Granath, who was recruited late last year as a client adviser, and who had previously worked with Northern European clients at the Zurich office of Morgan Stanley. In Copenhagen, where UBS has recently opened an office, Henrik Wyrwik has been recruited as branch manager. He will work alongside Kim Høgsberg and Henning Sand. In August, they will be joined by Lars Hellum. Both are responsible for high net worth clients. At the beginning of this year, UBS lost three employees to Axa Investment Managers, realtid.se reports. These were David Ansersson, Henrik of Donner and Viktoriak Orhamn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) has appointed Thomas Hu as managing director and head of its global client group unit for Asia-Pacific ex japan. Hu will be based in Hong Kong, and will be responsible for distributing the complete range of products and services from Deutsche AWM to institutional clients throughout the region, with the exception of Japan. Hu will report to Ravi Raju, head of the Asia-Pacific region, and Dario Schiraldi, head of the global client group. He replaces Ken Tam, who has decided to leave the group to pursue “other opportunities,” a statement says. Hu has worked at Deutsche Bank for 19 years. Since 2012, he has been managing director and head of the institutional client group (IGC) – debt in Hong Kong, within corporate & banking securities at the banking group. In this position, he was responsible for covering multi-asset class structured products for sovereign funds, regional financial institutions and asset managers in Hong Kong, Singapore, and Brunei.
Waddell & Reed Financial, l’un des principaux bénéficiaires du récent essor des fonds, traverse une période difficile, rapporte le Wall Street Journal. Les deux principaux fonds de la société de gestion américaine ont vu sortir 12,5 milliards de dollars ces 12 derniers mois. Le fonds Ivy Asset Strategy de 24,8 milliards de dollars a enregistré des rachats pour le 12ème mois consécutif, tandis que le fonds Ivy High Income de 8 milliards de dollars décollecte depuis 10 mois. Il y a un an, les deux fonds représentaient ensemble 47,5 milliards de dollars.Waddell & Reed a bâti son succès auprès des investisseurs familiaux, qui représentent 86 % de ses clients. Cela rend la société plus sensible aux changements d’humeurs des investisseurs que ses concurrents davantage tournés vers une clientèle institutionnelle. La société a vu ses encours tripler entre 2009 et 2013 et gère désormais environ 123 milliards de dollars. Elle a lancé la mode des fonds investis sur n’importe quelle classe d’actifs.
Le pôle immobilier d’A Plus Finance a annoncé le closing de son OPCI « A Plus Génération » à 100 millions d’euros d’actifs. Le fonds dédié aux résidences services seniors non médicalisées est déjà investi à plus de 80 %, soit six résidences réparties sur toute la France. Dans le détail, le portefeuille de l’OPCI A Plus Génération est constitué d’immeubles achetés en bloc. Au-delà du rendement, l’objectif de cette stratégie est de créer une valeur patrimoniale en investissant à des prix inférieurs au marché du logement neuf comparable, indique un communiqué. Compte tenu du succès de ce fonds, A Plus Finance envisage d’annoncer dans les prochains jours le lancement d’un nouvel OPCI similaire.
L’Afer, l’Association française d’épargne et de retraite, et son partenaire Aviva France, ont annoncé, ce 10 juin, le lancement du nouveau support Afer Eurocroissance. Distribué au sein du contrat collectif d’assurance vie multisupport Afer, qui évolue à cette occasion, le support Afer Eurocroissance présente une alternative intéressante au Fonds Garanti en euros, en permettant aux épargnants de chercher à dynamiser le rendement de leur épargne à long terme tout en préservant sa sécurité au terme, avance l’Afer dans un communiqué. La gestion financière d’Afer Eurocroissance a été confiée à Aviva Investors France, filiale du groupe Aviva et gestionnaire depuis près de 40 ans du Fonds Garanti en euros de l’Afer. « La conception du support Afer Eurocroissance par Aviva France a répondu à un cahier des charges strict de l’Association pour proposer à ses adhérents un support en cohérence avec le contrat Afer : simple, souple, disposant de garanties étendues, pour un excellent rapport qualité-prix », commente l’Association.Dans le détail, ce nouveau support est accessible à tous, avec un montant minimum d’investissement de 100 euros. Son horizon de placement est adaptable, l’épargnant pouvant choisir le terme de son investissement entre 10 ans et 40 ans. En outre, l’épargnant bénéficie d’une garantie au terme de 100% des investissements bruts sur le support : ainsi les sommes versées et encore investies sont intégralement garanties à l’échéance choisie par l’épargnant, frais sur versement et frais d’arbitrage inclus. En outre, les bénéficiaires en cas de décès de l’adhérent avant 75 ans sont protégés des aléas des marchés par la garantie plancher, pour les sommes investies dans ce support. Enfin, l’épargne reste disponible à tout moment, même avant l’échéance de la garantie. « Calculés au plus juste, les frais spécifiques (frais d’entrée, frais annuels de gestion, frais d’arbitrage) se situent parmi les plus bas du marché », explique l’Afer qui précise qu’il n’y a aucun frais de performance financière.
La Financière de l’Echiquier passe à la vitesse supérieure pour son développement en Autriche. Après la nomination de Jörg Ahlheid au poste de responsable pour l’Allemagne et l’Autriche en octobre dernier, la société de gestion française propose désormais une partie de sa gamme aux investisseurs autrichiens. La Financière de l’Echiquier vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour plusieurs de ses fonds. Il s’agit des quatre fonds actions Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major et Echiquier Agenor, ainsi que du fonds diversifié Echiquier ARTY et son pendant patrimonial Echiquier Patrimoine.Cet agrément s’inscrit dans le développement européen de la structure parisienne. La Financière de l’Echiquier a ouvert fin 2014 un bureau à Francfort et dispose également d’un bureau en Italie. La création d’un bureau suisse est en cours et devrait, selon la société de gestion, aboutir dans les prochains mois. Code Isin :Echiquier Agressor (LU0969068971)Echiquier Global (LU0969070019)Echiquier Major (LU0969070365)Echiquier Agenor (LU0969069516),Echiquier ARTY (LU0969069607) Echiquier Patrimoine (LU0969070449).
Après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France. Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter. Dotée d’un comité directeur constitué de sept membres (*), et présidée par l’ancien P-DG de SGAM, Alain Clot, France FinTech accueille l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers. France FinTech aura pour mission de promouvoir la FinTech française en France et à l’étranger, représenter le secteur auprès des pouvoirs publics, des médias, des investisseurs, des acteurs historiques du secteur financier, des centres de recherche, etc, partager l’expérience, de connaissances et d’information au sein de la communauté et assurer les relations avec les autres associations du secteur digital en France et à l’étranger, indique un communiqué.(*) Benoît Bazzocchi, Cyril Chiche, Olivier Goy, Jonathan Herscovici, Céline Lazorthes, Nicolas Marchandise, Cédric Teissier
La société d’investissement Perceva est entrée en négociation exclusive avec la marque de textile Fruit of the Loom - dans le giron de la société d’investissement Berkshire Hathaway - en vue du rachat de ses activités européennes de lingerie féminine, Vanity Fair Brands Europe.Vanity Fair Brands Europe conçoit et distribue les collections de 4 marques de lingerie féminine (Variance, Lou, Vanity Fair, BestForm) et d’une marque de maillots de bain, Cherry Beach. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et emploie plus de 300 personnes en France et en Espagne.
Mai 2015 ne restera pas dans les annales pour les ténors américains de la gestion d’actifs que sont AB (anciennement AllianceBernstein), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Le mois écoulé s’est en effet soldé au mieux par une stabilité de leurs encours ou, au pire, par un léger repli. Ainsi, AB a fait d’état d’une modeste progression de 1 milliard de dollars de ses actifs sous gestion pour s’établir à 500 milliards de dollars fin mai contre 499 milliards de dollars fin avril. «La collecte nette mensuelle a été partiellement effacée par un effet marché et un effet de changes négatifs», a sobrement expliqué la société de gestion, sans dévoiler le moindre chiffre. La situation n’est guère plus reluisante chez Invesco qui annonce une progression de 0,1 % de ses encours d’un mois sur l’autre. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 812,4 milliards de dollars à fin mai contre 811,7 milliards de dollars à fin avril. Si la société de gestion basée à Atlanta évoque un effet marché «favorable», elle déplore cependant une «légère décollecte nette» sur ses produits de long terme. En outre, l’effet de changes négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 2,4 milliards de dollars.Pour sa part, Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion sont ressortis à 706,8 milliards de dollars à fin mai, un chiffre identique à celui d’avril. Le gestionnaire a pourtant enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de dollars sur les produits de long terme, dont 1,6 milliard de dollars sur des produits obligataires, et une collecte nette de 1 milliard de dollars sur les produits de liquidité. Las, Legg Mason a subi un effet de change négatif qui a impacté ses encours à la baisse à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Enfin, Franklin Templeton a enregistré un léger repli de ses encours au cours du mois. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 888,4 milliards de dollars contre 894,9 milliards de dollars à fin avril, soit une baisse de 0,7% d’un mois sur l’autre. La société de gestion n’a cependant donné aucune explication sur cette évolution.
Entre des rendements anormalement bas et le retour de la volatilité, la filiale française de Raymond James Asset Management International (400 millions d’euros sous gestion sur 60 milliards de dollars au total) lance la commercialisation de son fonds de « rendement absolu ». Ce fonds créé en 2010-2011 pour deux institutionnels (15 millions d’euros) devrait doubler de taille dans les toutes prochaines semaines grâce à l’intérêt d’autres investisseurs. Réalisé depuis 2011, l’objectif de performance du fonds est d’atteindre l’Eonia + 3%, avec un « budget » de volatilité maximum de 3% et un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Il est investi sur les classes d’actifs traditionnelles : actions jusqu’à concurrence de 20-25%, obligations (en majorité investment grade) et futures. L’allocation stratégique « top-down » suit l’analyse macro-économique élaborée pour les fonds actions et participe pour 50% de la performance, associée à l’allocation tactique de court terme pour 30%, et à une sélection « bottom-up » des titres pour le reste. Toute la logique tient dans la bonne gestion du « budget » de risques dans le suivi et dans la construction du portefeuille. « Notre processus est mixte, associant notre analyse macro-économique qualitative à divers filtres de tendances quantitatifs, et aux expertises de ‘stock-picking’ de la société », explique Isabelle Delattre, directrice générale déléguée responsable des gestions. Avec 4,7% de performance annualisée, 2,6% de volatilité, un ratio de Sharpe de 1,9 (et supérieur à 1 quelles que soient les conditions de marché), le fonds se compare assez avantageusement à ses concurrents - fonds « absolute return », fonds patrimoniaux, fonds « market neutral » - qui respectent la même enveloppe de risque. « Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais joué sur la duration (en permanence autour de 3) pour améliorer notre rendement, ajoute Jean-François Tilquin, responsable allocation d’actifs et solutions d’investissement. Notre expertise sur les options nous permet d’afficher aussi un niveau de pertes maximum compétitif (max drawdown de -1,7%) grâce à la vente de call sur les marchés en baisse, mais aussi et surtout un très bon temps de recouvrement (time to recovery de 27 jours) grâce à l’achat de call dès que les marchés repartent. » Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010883017 Montant minimum. à la souscription : 1 partFrais de gestion : 0,6 % Code ISIN : FR0010887166 Montant mini. à la souscription : 250 000 euros frais de gestion : 0,3 % Commission de surperformance : 15 % au delà de l’Eonia + 3 % (principe du High Water Mark)
Beau début d’année pour les produits smart beta de Theam. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a indiqué ce jeudi 11 juin avoir enregistré des souscriptions nettes de 940 millions d’euros depuis le début de l’année, portant les encours gérés selon cette approche à plus de 4,8 milliards d’euros. Soit une progression de 37 % entre janvier et fin mai. « Nous constatons un succès grandissant pour nos produits auprès des investisseurs institutionnels français », souligne David Bouchoucha, responsable du développement commercial institutionnel de BNP Paribas IP, qui ajoute que le marché du smart beta reste encore relativement peu développé en France. « Alors que des grands institutionnels aux Etats-Unis mais également dans les pays nordiques et les Pays Bas s’y intéressent beaucoup depuis quelques temps déjà », ajoute-t-il. Pour soutenir le développement commercial de ses fonds smart beta, Theam envisage d’étendre à la France la commercialisation de son nouveau fonds Theam Low Vol Europe. La société va par ailleurs mettre en avant les principaux fonds actions reposant sur la stratégie GURU. Cette stratégie d’investissement actions, qui consiste à sélectionner les titres selon des critères de rentabilité, de perspectives et de valorisation, permet aux investisseurs de s’exposer à plusieurs univers d’investissement (Monde, Europe et pays émergents). Au sein de cette stratégie, le fonds Theam Quant Equity Europe GURU affiche la progression la plus importante avec des encours qui ont plus que doublé depuis le début de l’année et qui atteignent désormais plus d’un milliard à fin mai 2015. Au total, les fonds de la gamme GURU totalisent 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion. Autre progression significative parmi les fonds smart beta de la structure, le fonds Parvest Equity World Low Volatility affiche en ce début d’année une collecte nette de plus de 147 millions pour atteindre 718 millions d’euros d’encours sous gestion. A fin mai 2015, 1,2 milliard d’euros sont gérés avec cette stratégie Low Volatility.
Amundi Private Equity Funds a annoncé le lancement du «FIP Amundi France Développement 2015», un nouveau fonds d’investissement de proximité (FIP). Ce véhicule d’investissement, de la catégorie FCPR (fonds communs de placement à risque), a pour objectif de financer des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Ce nouveau produit est destiné à une clientèle patrimoniale et banque privée imposée à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et/ou à l’impôt sur le revenu (IR). Il permet surtout «de financer l’économie locale sur un territoire déterminé (4 régions limitrophes) tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat sous conditions*», note Amundi dans un communiqué. FIP Amundi France Développement 2015 investit 80% minimum de son portefeuille dans des entreprises non cotées exerçant leur activité principale ou ayant leur siège social situé dans l’une des 4 régions limitrophes: Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA. «Les investissements couvriront des secteurs diversifiés tels que les services à la personne, aux collectivités et aux entreprises, l’informatique, les sciences de la vie, la chimie, l’environnement, l’énergie, l’agroalimentaire et l’économie numérique. Le solde du portefeuille sera constitué à hauteur de 20% maximum d’actions, cotées ou non, et de produits de taux au travers de titres négociés en direct ou d’OPCVM. Ce FIP a une durée maximale de 10 ans (8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion), durée au terme de laquelle les participations des entreprises sont vendues.FIP Amundi France Développement 2015 est ouvert à commercialisation jusqu’au 15 juin 2015 pour les souscripteurs ISF (part A1) et jusqu’au 31 décembre 2015 (part A2) pour les souscripteurs IR, dans les caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre, précise Amundi. *La loi de finances impose une durée minimum de détention de 5 ans pour bénéficier de l’avantage fiscal selon le régime fiscal du souscripteur. Aucun rachat n’est possible avant la liquidation du fonds, sauf en cas de force majeur (frais de sortie 0%) et selon la situation individuelle du souscripteur.
Mathieu Caillier est nommé à la direction du développement international (Business Development International) de Swiss Life Asset Managers. Ce poste récemment créé s’inscrit dans la volonté de la société de gestion d’étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l’Allemagne, pays dans lesquels elle est implantée depuis de nombreuses années. Après avoir notamment renforcé sa présence en Allemagne, avec l’agrément, il y a près d’un an, d’une société de distribution à Munich et l’acquisition de Corpus Sireo, Swiss Life Asset Managers souhaite exporter plus largement son savoir-faire et ses solutions d’investissement dans des pays où la société de gestion ne dispose pas de bureau de représentation. La société de gestion compte mettre en avant ses expertises smart beta, high yield, de gestion diversifiée et immobilière, auprès de clients patrimoniaux et institutionnels dans les pays européens ciblés.Agé de 37 ans, Mathieu Caillier a débuté sa carrière 1994 en qualité de courtier sur les marchés à terme chez Tullett & Tokyo (Futures & traded Options) Paris SA. Après avoir exercé des fonctions chez HSBC GAM pour développer la clientèle distribution en France, puis en 2003 la clientèle institutionnelle en France et enfin, en 2005, la clientèle distribution en Suisse, il a rejoint Swiss Life AM en 2007, où il occupe jusqu’ici les fonctions de responsable de la distribution externe et des réseaux Swiss Life.
Quilvest Gestion a annoncé, ce 11 juin, le lancement du fonds Quilvest Credit Sub, spécialisé dans la dette hybride corporate. Ce nouveau véhicule, agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 29 mai, est un FCP de droit français. Il est essentiellement investi en titres subordonnés – hybrides corporate, Tier 2 et autres ̶ d’entreprises non bancaires. «En cas de défaut de l’émetteur, le niveau de sécurité des titres garantit aux créanciers un remboursement avant les actionnaires de l’entreprise, mais après les détenteurs de dette senior», indique la société de gestion dans un communiqué. La quasi-intégralité des émetteurs sélectionnés dans le fonds sont de notation «Investment Grade».Quilvest Gestion précise que le processus de gestion du fonds repose sur une double approche macroéconomique et microéconomique. De fait, «la sélection des obligations est non seulement fondée sur l’analyse des fondamentaux de l’émetteur, des différents éléments techniques du marché permettant d’identifier les multiples sources de valorisation, mais aussi, plus spécifiquement, l’analyse de la structure des clauses contractuelles des titres subordonnés liant l’émetteur aux différentes catégories de créanciers», ajoute Quilvest Gestion. Parmi les nombreuses clauses à considérer figurent la définition de séniorité des titres, le report des coupons, les conditions de rappel, les clauses de rappel anticipé ou encore la structure de l’extension en cas ou non de call. Quilvest Credit Sub est disponible en trois classes de parts:- ISIN (Part A) : FR0012769438 – destinée aux investisseurs institutionnels (0,30% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 1.000.000 EUR);- ISIN (Part I) : FR0007480827 – destinée aux investisseurs institutionnels (0,40% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 100.000 EUR);- ISIN (Part P) : FR0012769420 – destinée aux investisseurs particuliers (0,80% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 1.000 EUR).
Swiss Life Asset Managers est revenu en détail, jeudi 11 juin, sur la nouvelle organisation mise en place début mai en France autour de ses activités immobilières. En pratique, Swiss Life REIM (France) constitue l’entité régulée de gestion de fonds d’investissement assurant les missions de la levée de capitaux à la gestion d’actifs immobiliers, tandis que Swiss Life Immobilier est dédié aux métiers d’administration de biens intervenant tant pour les aspects de gestion locative que les aspects techniques des actifs immobiliers. Sur le plan opérationnel, Swiss Life AM entend profiter de cette organisation pour développer les synergies existantes en couvrant l’intégralité de la chaîne des métiers de l’immobilier.La direction de l’ensemble des activités immobilières en France est confiée à Frédéric Bôl qui conserve la présidence du directoire de Swiss Life REIM (France) et prend la direction générale de Swiss Life Immobilier. Il est directement rattaché à Stefan Mächler, group chief investment officer qui assure notamment la direction de la division Real Estate Management pour l’ensemble du groupe, indique un communiqué.Simultanément, Henri Rémond, outre sa mission actuelle de direction de l’Asset Management de Swiss Life REIM (France) dont il est membre du directoire, assure la direction générale déléguée de Swiss Life Immobilier. Il supervise ainsi l’ensemble des fonctions d’acquisitions, d’asset management et de property management. Pour le seconder, un adjoint au directeur de l’Asset Management a été recruté début mai.