Le fonds d’invesetissement ACG Management, spécialiste multirégional de l’investissement dans les PME non cotées, partenaire depuis plus de 10 ans d’Altergis, passe le relais à Veolia Energies France pour faire d’Altergis la plateforme du groupe en matière d’énergie en France. ACG Management est intervenu dès 2006 aux côtés d’Altergis afin de développer une chaîne de métiers sur l’efficacité énergétique, et accompagner la forte croissance de cette PME. L’entreprise est en effet passée de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 à 70 millions d’euros aujourd’hui et compte actuellement plus de 400 salariés et des implantations en France, dans les DOM TOM, le Tchad, Dubaï, l’Ukraine, l’Egypte...
+ 8 %. Telle est la progression des encours des placements des membres de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui présentait mercredi soir les chiffres 2014 de l’association dans le cadre de ses Entretiens. Une hausse deux fois plus importante que l’an dernier, due aux 105 milliards de plus-values latente du portefeuille obligataire qui ont pesé pour 6 points de pourcentage. auxquels il faut ajouter 65 milliards de ressources nouvelles, soit 3 points de pourcentage - les ajustements statistiques ayant diminué l’ensemble de 1%.De fait, l’encours des placements s’élevait à 2 740 milliards d’euros à la fin de l’année dernière dont 80 % sont aux mains des assureurs, marquant une progression de 11 %, devant les Instituts de prévoyance et les mutuelles (4 % du total en hausse de 5 %), les administrations de sécurité sociale (7 % du total , en hausse de 4 %, la Caisse des dépôts (7 % de l’ensemble) et les entreprises (2 % du total, en augmentation de 5 %). Seules les institutions sans but lucratif représentant 1 % marque un recul (-21 %). Une comparaison internationale réalisée par Didier Davydoff, Directeur de l’Observatoire de l’Epargne Européenne a également confirmé la force de la France dans le total mondial du marché institutionnel, estimé à 46 500 milliards à fin 2013 en quatrième position derrière les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. L’Hexagone est aussi l’un des pays où le poids du secteur de l’assurance - plus de 70 % - est le plus important, expliquant, en cela, la prédominance des obligations dans les allocations. Ainsi, sur le Vieux Continent, seul le secteur de l’assurance en Belgique et au Luxembourg est encore plus présent, tandis que dans des pays comme les Pays-Bas ce poids est inférieur de moitié. Le décor étant planté, Jean Eyraud et Patrice Billaut, respectivement président et délégué général de l’AF2i se sont attachés à décrire l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels français, et donner les tendances de cette année. En premier lieu, ils ont qualifié 2014 d’année de «digestion». Car la diversification dans les portefeuilles est à la fois modeste, mais bel et bien engagée.Dans les faits, la part des obligations, des actions de l’immobilier et des liquidités ont marqué le pas en 2014. Comme l’année précédente, les obligations stagnent à 73 % des portefeuilles, les actions à 12 % et l’immobilier à 4 %. Quant aux liquidités, leur poids est de 4 % de l’ensemble. Autrement dit, le « minimum utile », a indique Patrice Billaut. A l’inverse, toutes proportions gardées, le non coté, les prêts et les infrastructures et le capital investissement sont désormais clairement dans les radars des investisseurs. Ces actifs occupent chacun à 1 % du portefeuille, comme l’année précédente. Mention spéciale aux infrastructures, quasi absente en 2013 et qui pèse également 1 % désormais dans les allocations."Cette situation se double d’un recentrage au sein de différentes classes d’actifs», a expliqué Patrice Billaut. Côté actions par exemple, les titres de la zone euro et européens ont été les plus recherchés. Les actions de la zone euro représentent 77,6% de la poche actions (73,1 % en 2013) tandis que l’Europe hors zone euro occupe 7,9 % (7,2 % un an auparavant). Cette évolution s’est faite au détriment des actions américaines (8,6 % en 2014 contre 10,2 % en 2013) et des marchés émergents (2,5 % contre 3,2 % un an plus tôt). Pour la classe obligataire, l’étude de l’AF2i met en évidence un retour des souverains dans les portefeuilles. Ces titres représentent 45 % environ de l’ensemble – dédiés surtout aux fonds propres et assimilés. De la même façon, les titres non cotés, principalement utilisé par les établissements de retraite et prévoyance (25 % chacun) représentent près de 25 % au total. Quant à l’étude portant sur les maturités par taille de portfeuille, elle montre que les petits établissements (moins de deux milliards d’euros) sont plutôt investisseurs dans des titres à maturité courte-moyenne (les titres 3/5 ans représentent 22 % de leur poche obligataire), tandis que les institutionnels les plus importants (plus de 20 milliards d’euros) sont investis pour 25 % de leur poche obligataire sur des titres de maturité 5/7 ans. Si l’année 2014 apparaît comme une année de transition, 2015 devrait pour sa part mettre en évidence des évolutions nettement plus marquées. Dans ses perspectives, l’AF2I recense les évolutions, qu’elles soient à la baisse, à la hausse, ou qu’elle marquent une stagnation pour les différences classes d’actifs dans les portefeuilles des institutionnels français. A ce jeu, il ressort que pour 85 % des répondants, trois classes d’actifs devraient progresser en proportion des actifs : l’immobilier, les prêts et les infrastructures. Pour les obligations, en revanche, c’est une baisse qui se profile pour 61 % des répondants, tandis que personne n’envisage de voir le poids des liquidités progresser. Les actions font débat semble-t-il puisque en proportion, elles doivent rester stable pour 46 % ou progresser, pour 51 %. Par ailleurs, la part du capital investissement devrait progresser pour 58 % contre 31 % qui compte maintenir leur part stable. Enfin, les gestions alternatives ne permettent pas non plus de dégager de tendance nette : 32 % voient leur part baisser, 38 % rester stable et 30 % progresser.A titre de conclusion, Jean Eyraud est revenu sur la qualité des relations entre investisseurs et sociétés de gestion. Pour pointer qu’à 77 %, ces relations ont été jugées satisfaisante ou très satisfaisante. Et qu’aucun des répondants n’a jugé ses relations mauvaises…
Les équipes allemandes de la plateforme européenne d’AEW Europe ont signé un mandat de 200 millions d’euros avec ZVK, gestionnaire de fonds de pension dédiés aux fonctionnaires de l’Etat de Saxe. Un communiqué précise que les capitaux seront investis dans des actifs tertiaires en Europe. Le mandat sera structuré à travers un Spezialfonds allemand avec pour gérant Institutional Investment Partners.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé John Griffiths au poste de responsable commercial auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni et responsable du développement, rapporte Reuters. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion ce mois-ci, est basé à Londres. Il travaillait auparavant chez Pimco, où il était co-responsable de l’Europe du nord, se concentrant sur le développement de l’activité sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni, de Scandinavie et du Benelux.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Brooks Macdonald a recruté Ghislaine Perry au poste de directrice du marketing pour le groupe, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Brewin Dolphin où elle a travaillé pendant plus de 7 ans au poste de «Divisional Director of Marketing». Auparavant, elle a travaillé chez Insight Investment, Merrill Lynch Investment Managers et Axa Investment Managers. Ghislaine Perry remplace Carey Shakespeare qui a quitté son poste après cinq années passées chez Brooks Macdonald. Il travaillera cependant avec Ghislaine Perry durant une courte période de temps afin d’assurer la transition.
Lazard Asset Management vient de recruter Leopold Arminjon, ancien gérant long/short actions chez Henderson Global Investors qui a quitté la société en février dernier, pour lancer un hedge fund long/short actions européennes d’ici à la fin de l’année, rapporte Reuters. Chez Henderson GI, Leopold Arminjon avait notamment officié en tant que gérant principal des fonds Henderson Horizon Pan-European Alpha Fund et Alphagen Tucana Fund. Dans ses nouvelles fonctions chez Lazard AM, Leopold Arminjon sera basé à Londres
A l’issue de son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a dévoilé une perte avant impôt de 6,1 millions de livres contre un bénéfice avant impôt de 6,1 millions de livres au 31 mars 2014. Une perte que la société attribue principalement aux coûts générés par la restructuration de ses activités et de ses outils. Pourtant, du point de vue de l’activité commerciale, l’heure n’est pas nécessairement à la sinistrose. Ses revenus ont effet progressé de 1% sur un an pour atteindre 149,7 millions de livres au 31 mars 2015 contre 149 millions de livres au 31 mars 2014. De même, ses actifs sous gestion ou sous administration ont enregistré une croissance de 6% pour s’établir à 21,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 20,1 milliards de livres au 31 mars 2015. Dans le détail, les actifs gérés ont augmenté de 9,8% sur un an pour atteindre 12,3 milliards de livres à fin mars 2015 tandis que les actifs administrés ont crû de 1,1% pour ressortir à 9 milliards de livres à fin mars 2015.Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Charles Stanley a annoncé la signature d’un accord avec Panmure Gordon (UK) Limited portant sur la cession de son activité Charles Stanley Securities, sa division de «corporate broking» qui n’était plus considérée comme stratégique. Cette cession, pour un montant initial de 1,5 million de livres, devrait être finalisée d’ici à quatre semaines environ, a précisé Charles Stanley. L’opération comprend également un paiement additionnel de 5 millions de livres qui interviendra 12 mois après la finalisation de la transaction.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust AM a fait état d’une croissance de 24% de ses encours d’une année sur l’autre. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 4,5 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 3,6 milliards de livres au 31 mars 2014. Dans le détail, ses encours pour la clientèle «retail» ont dépassé le seuil des 3 milliards de livres tandis que les actifs gérés pour le compte de clients institutionnels ont atteint 1,1 milliard de livres. Cette progression des encours a été le fruit d’une collecte nette annuelle de 667 millions de livres, contre 381 millions de livres l’année précédente, soit un bond en avant de 75%. La société de gestion a également bénéficié d’un effet marché positif de 214 millions d’euros. A l’issue de son exercice fiscal 2014/2015, son chiffre d’affaires a augmenté de 30% sur un an pour s’établir à 36,8 millions de livres au 31 mars 2015 contre 28,4 millions de livres au 31 mars 2014. Son bénéfice ajusté avant impôt a progressé de 45% pour ressortir à 12,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 8,4 millions de livres au 31 mars 2014. Enfin, son bénéfice avant impôt s’établit à 7,3 millions de livres, en croissance de 125% sur un an.
Laurent Auchlin, responsable de l’architecture ouverte chez Lombard Odier, a décidé de quitter la banque privée suisse après 15 ans de bons et loyaux services, révèle Citywire Global. L’intéressé a démissionné du groupe bancaire fin mai et il devrait intégrer un nouveau poste et une nouvelle structure à Zurich au début du mois de septembre, précise le site d’information anglais.Laurent Auchlin avait rejoint Lombard Odier en 2000 au poste de responsable adjoint de la recherche sur les fonds et de l’équipe de multi gestion. En 2008, à la suite du départ de Cyrille Urfer, il devient le seul responsable de l’équipe de sélection de fonds de la banque privée. Contacté par Citywire, un porte-parole de Lombard Odier a confirmé le départ de Laurent Auchlin, tout en indiquant que ses responsabilités avaient été transférées de façon temporaire à Philippe Baumann, responsable adjoint de l’architecture ouverte.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont atteint en mai 2015 les 892,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une progression de 4,6 milliards de francs suisses. «En parallèle à l'évolution enregistrée sur les marchés des actions qui n’ont progressé, s’il en est, que légèrement durant le mois sous revue, l’encours des fonds n’a crû que modérément, tout comme en avril déjà. Le franchissement du seuil des 900 milliards est imminent pour le marché suisse des fonds», commente un communiqué de la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Les souscriptions nettes se sont élevées à 3,3 milliards de francs en mai. Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes entrées (1,578 milliard de francs), suivis des fonds stratégiques de placement (1,05 milliard). Des rachats nets ont été enregistrés avant tout dans les fonds monétaires (-169,8 millions de francs) et les fonds actions (-146,9 millions ).
UBS vend sa division Alternative Fund Services (AFS) au fournisseur de services MUFG Investor Services, filiale de Mitsubishi UFJ Financial Group. Un communiqué de MUFG Investor Services indique qu’un accord a été conclu dans la soirée du 18 juin, sans mentionner le prix mais en précisant que la transaction devrait être finalisée dans le courant du quatrième trimestre.AFS fait partie de la division Global Asset Management d’UBS. Cité dans le communiqué, le directeur de la division Ulrich Körner a déclaré que l’objectif est de se concentrer pleinement sur la réalisation de la stratégie avec pour objectif de fournir aux clients des compétences de gestion d’investissements de première classe. Dans cette optique, UBS GAM en est arrivé à la conclusion que le développement futur et le suivi des clients d’AFS serait mieux assuré au sein d’une organisation globale.AFS a des équipes aux Iles Caïmans, au Canada, à Hong Kong, en Irlande, à Jersey, à Singapour, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. La transaction est soumise au feu vert des autorités concernées et à diverses autres conditions habituelles.
A partir du 22 juin, Lyxor introduira à la Bourse de Milan l’ETF iBoxx EUR Liquid High Yield BB Ucits. Le fonds, déjà coté à Paris depuis la fin avril, se concentre sur les notations les plus conservatrices (BB) au sein de la gamme de notation « non-investment grade » qui distingue les obligations d’entreprises à haut rendement. L’ETF réplique l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return, composé des 50 obligations les plus grandes et les plus liquides libellées en euros avec un rating « non-investment grade ».
BNP Paribas Investment Partners Sgr, l’entité italienne du gestionnaire d’actifs français, a recruté Federico Trianni en tant que «senior sales manager» au sein de son équipe dédiée à la distribution externe. L’intéressé sera rattaché à Andrea Succo, qui dirige cette équipe de distribution externe. Federico Trianni rejoint BNP Paribas IP en provenance de Schroders où il officiait en tant que «sales manager» pour les clients particuliers et «wholesale» depuis 2008.
La société de gestion Lemanik vient de recruter Paolo Rossi pour son développement de produits. L’intéressé a précédemment travaillé pour Monte dei Paschi AM, BNP Paribas AM et Aureo Gestioni, avant de rejoindre UBI Pramerica comme senior product et sales manager. Parallèlement, la société de gestion a nommé Alessandro Cameroni comme responsable du fonds Lemanik Selected Bond, dont il faisait déjà partie de l’équipe de gestion.
Luigi Lucini rejoint l’équipe dirigeante de Banca Leonardo. Il sera chargé de renforcer les capacités commerciales de la banque, et s’attachera notamment à rechercher des professionnels qualifiés pour intégrer l’équipe de gestion de fortune du groupe. Luigi Lucini vient de Banca Generali, où il était responsable du développement de la clientèle institutionnelle. Avant, il a été pendant 10 ans managing director de Credit Suisse Italy Private Banking, où il a aussi été pendant longtemps directeur commercial. Au sein de Banca Leonardo, Luigi Lucini sera rattaché au responsable de la gestion de fortune Gianluca Attimis.
Standard Life Investments vient de signer un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, banque directe multicanaux du groupe UniCredit. Les trois fonds qui seront désormais commercialisés par cette dernière sont SLI Global Absolute Return Strategies (GARS), SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et SLI European Smaller Companies.
Le secteur de la gestion d’actifs devrait accepter davantage de réglementation afin de contrer les inquiétudes grandissantes liées à la détérioration des conditions sur le marché obligataire, estime Pascal Blanqué, le directeur de la gestion et directeur général délégué d’Amundi, interrogé par le Financial Times. Le dirigeant redoute que l’assèchement des liquidités touchant les marchés mondiaux d’obligations puisse même être « l’épicentre de la prochaine crise » et que les sociétés de gestion doivent en conséquence accepter une surveillance réglementaire plus onéreuse. « Les gérants d’actifs ne devraient pas nier qu’il y a eu un changement de la structure du marché qui inclut des considérations potentiellement systémiques », indique Pascal Blanqué au FT. « Il est important que les asset managers soient dans la boucle maintenant pour s’assurer que nous ayons des régulations sensées. Les banques sont moins risquées, mais les risques ont été transférés ailleurs dans le système ».
NewAlpha Asset Management, la filiale de La Française AM et d’OFI AM spécialisée dans l’incubation de sociétés de gestion, a annoncé, ce 18 juin, un nouvel investissement accompagné d’un «partenariat d’accélération» avec la société Quest Global Advisors. Fondée dans le Connecticut, aux Etats-Unis, par James Doolin et Frank Campana, Quest est une société de gestion alternative spécialisée dans les stratégies d’arbitrage sur obligations convertibles. Son fonds phare affiche plus de 30 millions de dollars d’actifs.L’investissement de NewAlpha est réalisé par un fonds dédié, structuré et géré pour le compte d’un grand investisseur institutionnel européen, déterminé à accroître son allocation stratégique sur des fonds de performance absolue, précise NewAlpha dans un communiqué. «NewAlpha est continuellement à la recherche de gérants indépendants et talentueux, qu’ils soient en phase de lancement ou à la recherche de partenariats stratégiques afin d’accélérer leur croissance», ajoute la société de gestion.
La Société Générale devrait mener à terme cette année son retrait de la gestion d’actifs traditionnelle, rapporte L’Agefi. La banque de La Défense, n’a pas encore précisé si elle mettrait tout ou partie de ses titres sur le marché mais, début 2014, elle s'était déjà allégée en vendant un bloc de 5% au Crédit Agricole en échange de la prise de contrôle totale du courtier Newedge auprès de la banque verte. Les analystes financiers saluaient hier le double intérêt de l’opération pour la Société Générale: liquidité de la participation et amélioration de la solvabilité. Amundi restera le fournisseur «de référence» des réseaux de détail (Société Générale, Crédit du Nord.) et d’assurance du groupe rouge et noir, pour une durée de cinq ans renouvelable. La Société Générale restera néanmoins présente dans la gestion d’actifs. Sa filiale Lyxor lui permet de parier sur les produits structurés - pépite de la BFI -, la gestion alternative, et surtout sur la croissance exponentielle de la gestion passive par le biais des produits indiciels cotés (ETF).
La Banque Privée 1818 a enregistré l’an dernier son premier bénéfice net consolidé, de 1,3 million d’euros en 2014, et a affiché son deuxième résultat d’exploitation positif, de 4,7 millions d’euros pour un produit net bancaire de 184,8 millions (+2,2%), rapporte L’Agefi. Une amélioration qui provient d’une bonne dynamique commerciale et d’une amélioration de la marge sur encours, grâce au développement de la gestion sous mandat ou conseillée et du crédit patrimonial.La banque gère 23 milliards d’euros. Les flux se répartissent à parts quasi égales entre, d’une part, la gestion privée en «B to B» (sans accès direct au client final) pour le compte de 15 des 36 Banques Populaires et Caisses d’Epargne et, d’autre part, la gestion de fortune en direct et pour les clients des deux réseaux de BPCE, la maison mère de Natixis. La collecte reste cependant atone dans la gestion de fortune pour les Banques Populaires, qui ont souvent leur propre dispositif de gestion patrimoniale. Pour Sélection 1818, plate-forme destinée aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) issue du rapprochement entre 1818 Partenaires et Sélection R, ancienne filiale de Rothschild & Cie, le transfert de 85% des comptes de CGPI enregistrés chez Rothschild est en phase de finalisation. La plateforme disposera dans quelques jours d’un nouvel outil de commissionnement plus performant.
VP Bank prévoit de racheter jusqu'à 5% de son capital à un prix fixe. L’opération porte sur un maximum de 300.750 actions au porteur et 300.208 nominatives non cotées. L’opération doit servir à de futures acquisitions ou à des fins de gestion de trésorerie, a indiqué le 18 juin l’institut liechtensteinois dans un communiqué.Le prix d’achat de l’action au porteur, cotée à la Bourse SIX, d’une valeur nominale de 10 francs suisses a été fixé à 84 francs suisses. Il correspond à une prime de 5,7% du cours moyen pondéré des volumes du mois en cours. Le nombre d’actions correspond à 4,55% du capital et 2,50% des droits de vote. Pour les actions nominatives non cotées d’une valeur nominale de 1,00 franc suisse, VP Bank est prête à les racheter à un prix unitaire de 8,40 francs suisses, ce qui correspond à 0,45% du capital et 2,5% des drotis de vote.L’offre publique de rachat durera du 22 juin au 3 juillet. Les actionnaires de VP Bank avaient autorisé le conseil d’administration lors d’une assemblée générale extraordinaire à racheter jusqu’au 22 avril 2020 des actions au porteur et nominatives propres jusqu'à 10% du capital au maximum.
L’ex-ministre socialiste du Budget Jérôme Cahuzac est renvoyé en correctionnelle pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et omission de déclaration de patrimoine, rapporte vendredi Reuters de source judiciaire, ajoutant que les juges d’instruction ont signé leur ordonnance le 17 juin. Son épouse, dont il est séparé, est également renvoyée en correctionnelle pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. La banque suisse Reyl et Cie, son patron François Reyl et le conseiller financier Philippe Houman écopent d’un renvoi en correctionnelle pour blanchiment de fraude fiscale.
La Russie est prête à envisager la question d’une aide financière à la Grèce, a indiqué le vice-Premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch cité par l’agence de presse Tass, vendredi. «Nous soutiendrons toute solution sur un règlement de la crise de la dette grecque qui sera proposée par la Grèce et par nos partenaires européens», a dit le dirigeant dans un entretien télévisé cité par Tass. Pour nous, les choses les plus importantes sont les projets d’investissement et les échanges commerciaux avec la Grèce. Si un soutien financier est requis, nous examinerons la question», a-t-il ajouté.
Les Danois ont refusé un deuxième mandat à leur Première ministre social-démocrate Helle Thorning-Schmidt à l’issue des élections législatives jeudi pour porter au pouvoir une coalition de droite grâce notamment à une percée des populistes. Le chef de l’opposition, le président du Parti libéral Lars Løkke Rasmussen, a proposé vendredi de former le prochain gouvernement mais il devra sans doute consentir des concessions importantes pour s’assurer le soutien du Parti populaire danois (DF). Ce parti eurosceptique et xénophobe a obtenu plus de voix que le Parti libéral.
L’indice CSI300 des plus grosses capitalisations des Bourses de Shanghaï et de Shenzhen a perdu 6,0% sur la journée à 4.637,05, tandis que l’indice composite de la Bourse de Shanghaï a cédé 6,4% à 4.478,36. Sur l’ensemble de la semaine, les deux indices ont perdu plus de 13%, un recul sans précédent depuis 2008. Sur l’année 2015, le rally boursier des indices chinois reste impressionnant, le composite de Shenzhen affichant encore un bond de 94%.
L’assureur crédit Coface a déclassé à A4 son évaluation risque pays de la Chine, qu’elle avait placée sous surveillance négative en janvier. «La dette privée du pays progresse: 207% du PIB en 2014 (130% en 2008 selon le FMI), principalement à cause des entreprises. C’est un niveau jugé préoccupant et nettement supérieur à ceux observés pour les autres pays émergents. De ce fait, la solvabilité des entreprises des secteurs fragiles peut-être atteinte: les branches du ciment, de la chimie ou encore de l’acier, liées à l’investissement en infrastructures, sont affaiblies par leurs surcapacités», souligne Coface.
L’indice des indicateurs avancés américains a nettement progressé en mai, grâce au bond des permis de construire. Cela laisse penser que la croissance de la première économie mondiale a repris de l'élan après un passage à vide au premier trimestre. Ce baromètre calculé par l’organisation patronale Conference Board a progressé de 0,7% le mois dernier, comme en avril.
La banque centrale norvégienne a abaissé hier son taux directeur d’un quart de point à 1%, un nouveau plus bas historique, pour répondre au ralentissement de l'économie après la chute des cours du pétrole. La Norges Bank avait évoqué dès mars cette éventualité. «L'évaluation actuelle des perspectives de l'économie norvégienne suggère que le taux directeur pourrait être encore réduit dans le courant de l’automne», a ajouté le gouverneur de la banque centrale, Oeystein Olsen.
MUFG Investor Services, filiale de la banque Mitsubishi UFJ, a annoncé hier l’acquisition de l’activité de services aux investisseurs alternatifs d’UBS Global Asset Management, baptisée Alternative Fund Services (AFS). L'établissement nippon a l’ambition de faire de MUFG Investor Services un leader mondial. AFS est fortement implanté en Asie. Selon le Nikkei, MUFG aurait payé 30 milliards de yens (215 millions d’euros).
Après un nouvel échec hier lors de l’Eurogroupe, une dernière réunion entre la Grèce et ses créanciers est fixée lundi. Les retraits bancaire se multiplient.