La croissance de l’économie américaine s’est avérée plus forte que prévu au deuxième trimestre et a été revue en hausse pour la deuxième fois consécutive, notamment portée par la consommation des ménages et la construction. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 3,9% en rythme annualisé au cours de la période avril-juin, selon les chiffres définitifs publiés vendredi par le département du Commerce, qui avait évoqué le mois dernier une hausse de 3,7% dans sa précédente estimation. Les dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, ont contribué à cette révision à la hausse. Elles ont affiché au deuxième trimestre une progression de 3,6% alors que leur augmentation avait été estimée à 3,1% le mois dernier.
La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en septembre pour atteindre son rythme le plus faible des trois derniers mois, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’institut d’études Markit publiés vendredi. L’indice PMI des directeurs d’achat du secteur des services s’est établi à 55,6 ce mois-ci. Ce chiffre s’inscrit en deçà de celui d’août, à 56,1. Le sous-indice des nouvelles commandes aux entreprises du secteur est passé de 55,7 en août à 55,3 en septembre, sa valeur la plus faible depuis janvier. La composante de l’emploi s’inscrit également en recul.
Les fonds investis dans les pays émergents ont enregistré leurs plus faibles sorties nettes hebdomadaires en deux mois, à 200 millions de dollars également répartis entre les fonds actions et les fonds obligataires, selon une étude de Bank of America-Merrill Lynch qui compile les statistiques d’EPFR. Selon les analystes de BofA Merrill Lynch, les sorties sur cette classe d’actifs, qui s’expliquent par les perspectives de hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, pourraient toucher à leur fin.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } State Street Corporate has launched the State Street Liquid Private Equity Investable Index, a new index which offers access to exposures in the private equity sector. This solution may be used as a liquid substitute for investment in private equity, and represents the first in a series of investable indices. The index was developed as part of research carried out under a partnership between State Street and State Street Associates, which suggests that private equity managers are collectively outperforming the equity markets in the task of anticipating the relative performance of the various sectors of the economy. Starting from that point, the model identifies the exposure to different private equity investments using a proprietary index, the State Street GXPrivate Equity Index (SSPEI), which includes more than 2,400 private equity funds, representing assets amounting to over USD2.2trn in engagements. The index, currently available in the United States and Australia, will soon be launched in the United Kingdom, Singapore, Switzerland, and Canada.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Global Investors (OMGI) has announced the launch of a new strategy, the Old Mutual Absolute Return Government Bond fund, which will be managed by the former team from Ignis specialised in fixed income, led by Russ Oxley. The fund will have GBP100m at launch, which is scheduled for 7 October, OMGI says in a statement. Oxley, who will be the principal manager for the new strategy, will be assisted by Adam Purzitsky and Paul Shanta. The fund aims for day-to-day cash returns of over 5% per year, with volatility levels decorrelated from bond and equity markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors (AllianzGI) has recruited Mike Riddell as a bond portfolio manager for its activity in the United Kingdom, a position which he will occupy from 1 October 2015. Riddell previously served as a bond manager at M&G Investments, which firm he left in July 2015 after working there for 12 years. In his new role, he will report to Mauro Vittorangeli, chief investment officer for conviction fixed income. Ridell will be responsible in particular for the Gilt Yield and Sterling Total Return mandates, whose mangement is provided by two managers from Pimco, respectively Mike Amey and Ketish Pothalingam.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Liontrust Asset Management has recruited Antonio Forte as international sales manager, as an addition to its international sales team, Reuters reports. Forte, who will be based in Luxembourg, joins from the Scandinavian bank SEB in Luxembourg, where he had served as senior sales manager since March 2015, according to his LinkedIn profile. Before that, Forte served for over three years as asset manager fund selector at Luxgest Asset Management, also in Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ING pension fund (Pensioenfonds ING) has appointed Aldrik Venemans, 44, to the position of CEO, replacing Jos van Kleef, who had been serving in the position in the interim basis since January. Venemans had been working at the executive office o the pension fund since 2011 as an investment strategist and financial risk manager. Before joining the institution, Venemans worked as an actuary at the consulting firm Mercer and at PVF Achmea.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund Temasek has increased its stake in Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), according to a regulatory document submitted to the Hong Kong stock exchange. Temasek purchased ICB shares for HKD141m, bringing its stake in the Chinese banking group to 10%, compared with 9.97% previously. As of July this year, assets under management at Temasek peaked at HKD266bn in the wake of a steep rise for Chinese banking sector shares.
La plate-forme britannique de financement participatif Funding Circle souhaite lever à la Bourse de Londres 150 millions de livres (204 millions d’euros), et jusqu'à 200 millions maximum, pour son premier fonds de dette dédié aux PME britanniques et américaines, rapporte L’Agefi. Ce véhicule baptisé Funding Circle SME Income investira dans des créances originées par les plates-formes de Funding Circle dans les deux pays.
Le fonds d’investissement britannique Cinven a annoncé, ce jeudi 24 septembre la nomination de son actuel patron, Hugh Langmuir, 60 ans, au poste de président exécutif du groupe. Dans le même temps, Stuart McAlpine, 48 ans, a été choisi pour prendre les rênes du fonds en tant que « managing partner ». En tant président exécutif, Hugh Langmuir va piloter la prochaine levée de fonds de Cinven et il restera pleinement impliqué dans la stratégie de la société. Pour sa part, en tant que « managing director », Stuart McAlpine assurera la gestion opérationnelle de la société et pilotera le développement stratégique de l’activité à moyen et long terme en supervisant les futurs fonds et la stratégie d’investissement.Stuart McAlpine a rejoint Cinven en 1996 pour en devenir associé en 2003 plus tard. Il a intégré comité exécutif de la société en 2007 et le comité d’investissement en 2009. Dernièrement, il a été fortement impliqué dans les acquisitions des laboratoires Labco et Synlab. Par ailleurs, Cinven a annoncé que Guy Davison, l’un des associés fondateurs de Cinven, prendra sa retraite en juin 2016 après 28 ans passés au sein de la société.
Les sociétés de gestion Decova et Safdicorp fusionnent et créent Kendra Securities House, un négociant en valeurs mobilières qui affichera environ 600 millions de francs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. Constantin Vaharis, le président de Decova, devient le CEO de Kendra Securities House, suite à la fusion avec Safdicorp. Les deux sociétés genevoises se connaissaient depuis longtemps, car leurs présidents respectifs siégeaient déjà au conseil d’administration de l’autre entité. Avec une douzaine de collaborateurs et une masse sous gestion approchant 600 millions, la nouvelle Kendra Securities House veut se développer, pourquoi pas sur de nouveaux marchés mais sans pression ni urgence particulière. «Une fois que nous aurons digéré la fusion, nous pourrions développer notre plateforme avec d’autres gérants actifs sur les régions que nous couvrons, c’est-à-dire la Suisse et l’Europe voisine, ou sur d’autres zones, indique au quotidien Constantin Vaharis. Des discussions sont en cours, mais tout dépendra des affinités en termes de réflexion ou de stratégies d’investissement».
A quelques semaines de la conférence de Paris sur les changements climatiques (COP21), l’institut de recherche en économie du climat CDC Climat Recherche devient I4CE -Institute for Climate Economics. Cette évolution est liée à «la volonté de la Caisse des Dépôts qui nous renouvelle sa confiance, et de celle de l’Agence Française de Développement, qui rejoint notre projet et lui confère une forte dimension internationale. Les deux grandes institutions financières publiques françaises s’allient ainsi pour fonder un véritable ‘think tank’, ouvert à d’autres partenariats», souligne I4CE sur son site.I4CE – Institute for Climate Economics bénéficie dès sa création de l’expertise et de la réputation acquises par CDC Climat Recherche depuis 10 ans à travers ses études mises à la disposition de tous, ses échanges avec les décideurs publics et privés, ses partenariats de recherche avec d’autres équipes, en France, en Europe et dans le monde. Le projet d’I4CE est de renforcer cette expertise économique indépendante et d’accroître son rayonnement.En cette année 2015, la création de I4CE est présentée comme «une contribution à l’agenda des solutions pour le climat». «Nous espérons que nos travaux alimenteront les efforts de la France et des négociateurs internationaux pour parvenir à un accord à Paris en décembre prochain. Mais nous avons de longue date acquis la conviction que la transition vers une économie « décarbonée » et résiliente au changement climatique ne dépend pas uniquement des États», relève l’institut.L’action de trois catégories d’acteurs lui paraît tout aussi indispensable pour réussir cette mutation : le secteur industriel et de l’énergie en particulier dont la vitesse de transformation dépendra beaucoup de l’inclusion d’un prix du carbone dans son modèle ; le secteur financier qui doit désormais intégrer l’objectif « 2° » dans sa fonction d’allocation du capital ; et enfin, les acteurs territoriaux, à l’échelle desquels se joue l’avenir des villes, de l’agriculture et de la forêt.
Andrew Hendry, actuellement «managing director» pour l’Asie chez M&G Investments, va quitter la société de gestion à la fin de l’année et il ne sera vraisemblablement pas remplacé, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé avait pris en charge l’activité asiatique de M&G il y a déjà quatre ans. Durant cette période, il a réussi à construire une équipe et rendre rentable l’activité dans la région. Andrew Hendry souhaite désormais «relever un nouveau défi», a-t-il annoncé à Asian Investor. Sous sa direction, M&G a ouvert des bureaux à Singapour et à Hong Kong et a porté à 19 le nombre de collaborateurs en Asie. M&G gère aujourd’hui 4,5 milliards de dollars d’actifs pour des clients asiatiques.
Credit Suisse vient de renforcer les équipes de son bureau de Rome, en Italie, avec le recrutement de Valerio Fortunato en qualité de banquier privé senior, rapporte Bluerating. L’intéressé arrive en provenance de Banca Esperia où il a travaillé pendant cinq ans. Avant cela, il est passé chez Santander Private Banking, BNL BNP Paribas et Unione Fiduciaria.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a obtenu cette semaine l’autorisation de la part de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés, pour pouvoir opérer en Espagne avec le statut de succursale, rapporte le site spécialisé Funds People. Jusqu’à présent, la société avait développé toutes les infrastructures nécessaires pour opérer sur le marché espagnol depuis l’ouverture de son bureau de représentation à Madrid il y a un an. «La société préférait le statut de succursale à toutes autres options et cette décision est donc une bonne nouvelle car elle correspond au projet à long terme de T. Rowe Price pour le marché ibérique», a commenté Alfonso del Moral, responsable des relations clients par le marché espagnol, cité par Funds People.L’équipe de T.Rowe Price qui couvre le marché ibérique – à savoir l’Espagne, le Portugal et Andorre – est actuellement composée de trois personnes: Alfonso del Moral, Pedro Masoliver et Liliana Vasconcelos. Elle assure la commercialisation de plus de 30 fonds de la société de gestion, dont les compartiments de sa sicav luxembourgeoise. Désormais, forte d’avoir obtenue ce statut de succursale, la société de gestion compte redoubler d’efforts pour effectuer un important travail de développement commercial et marketing sur le marché ibérique.
La Française Global Investment Solutions vient de recruter Michael Hattab-Maruani en qualité de gérant de portefeuille de crédit senior, rapporte Investment Europe. L’intéressé, qui est basé à Paris, travaillait précédemment en tant que responsable du bureau «US Credit Equity Proprietary Trading» de BNP Paribas à New York. Avant cela, il était «senior correlation trader» chez Société Générale à Londres.
Le 21 septembre, au Partech Shaker, start-ups et étudiants ont laissé libre court à leur créativité pour réinventer la banque privée de demain. Tous ont proposé des projets innovants sur la thématique: « comment améliorer et fluidifier les interactions entre le client, son conseiller, les experts et la banque privée », rapporte Paribas Wealth Management dans un communiqué.A l’issue de cette journée les différentes équipes ont présenté leurs projets au jury, composé de Sofia Merlo - Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management, Vincent Lecomte – Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management, Philippe Collombel - General Partner chez Partech Ventures, Michel Milair - Responsable Process, Opérations, Technologies BNP Paribas Wealth Management, Olivier Maugarny - Responsable Produits & Services BNP Paribas Wealth Management, Thierry Derungs - BNP Paribas Wealth Management Chief Digital Officer Deux équipes ont été récompensées. Le Premier prix revient au projet de développement d’une interface partagée sur tous supports permettant de valoriser en temps réel le patrimoine du client. Les facilités d’accès aux informations, une grande fluidité dans la transmission et l’exploitation dans la relation ont été autant de facteurs qui ont suscités un grand intérêt dans le jury. Le Prix «Coup de Cœur» revient à un projet d’objet connecté unique permettant d’optimiser la relation entre conseillers, clients et prospects. La construction d’une relation de confiance est l’élément clé aussi bien dans la prospection que dans la construction d’une relation. Le jury a été séduit par l’utilisation originale d’un objet connecté pour soutenir et enrichir les échanges entre les clients et leurs conseillers. BNP Paribas Wealth Management étudie la faisabilité de ces deux projets dans le cadre de sa stratégie digitale globale afin d’offrir un meilleur service à ses clients.
Au mois d’août, la collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 1,6 milliard d’euros et, depuis le début de l’année, à 17,3 milliards, dont 9,1 milliards pour les supports en unités de compte, selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.Depuis janvier, les versements sur les supports unités de compte représentent 18,4 milliards d’euros depuis le début de l’année (+ 36 % par rapport à la même période en 2014), soit 21 % des cotisations en 2015.L’encours des contrats - intégrant provisions mathématiques et provisions pour participation aux bénéfices - s'élève à fin août à 1.565,4 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année s'élève à 89,6 milliards d’euros, contre 85,9 milliards d’euros sur la même période de 2014.
Eres, le spécialiste indépendant de l’épargne salariale, de la retraite et de l’actionnariat salarié, lance une nouvelle offre d’épargne salariale (PEI / PERCO) en architecture ouverte «Eres Patrimoine». Cette offre s’adresse aux très petites entreprises (TPE) et aux petites et moyennes entreprises (PME), quelle que soit leur taille, accompagnées par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP), un courtier en assurance et/ou un expert-comptable.La principale nouveauté réside dans le fait que, pour permettre aux professionnels / TPE / PME de bénéficier des mêmes avantages que les grandes entreprises, les frais de gestion comme les droits d’entrée de l’offre «Eres Patrimoine» peuvent être pris en charge par l’entreprise, représentant une sorte de sur-abondement, indique Eres dans un communiqué. «L’épargne salariale devient ainsi plus intéressante que l’assurance-vie, y compris pour les versements qui ne bénéficient pas d’abondement», insiste la société.«Avec ‘Eres Patrimoine’, les conseillers en gestion de patrimoine, les courtiers en assurance et les experts-comptables peuvent proposer désormais à leurs clients TPE / PME une solution alternative à l’assurance-vie pour développer leur patrimoine dans des conditions très avantages», estime Eres dans un communiqué.Concrètement, «Eres Patrimoine» offre un accompagnement des entreprises pour mettre en place facilement des accords d’intéressement et de participation et une équipe de correspondants entreprise exclusivement dédiée aux clients Eres chez le teneur de comptes Amundi Tenue de Comptes. Pour les partenaires, CGP et experts-comptables, cette offre permet l’accès «à la gamme de fonds d’épargne salariale la plus large du marché» (plus de 30 FCPE multi-entreprises de gestionnaires reconnus); un accompagnement pédagogique et technique ainsi que des ateliers de formation en épargne salariale dans toute la France; un outil de simulation et d’aide à la vente; un extranet dédié avec un espace documentaire complet et un reporting détaillé des commissions, et, enfin, un commissionnement incitatif.
GE Capital, la division financière du conglomérat américain General Electric, aurait trouvé un accord pour céder son activité de private equity à Ardian (ex-Axa Private Equity) pour environ 500 millions de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des personnes proches du dossier. L’équipe actuellement en charge de GE Capital Equity, dirigée par Patrick Kocsi, devrait continuer de gérer les actifs actuellement en portefeuille et pourrait même recevoir du capital additionnel pour finaliser de futures opérations, selon ces mêmes sources anonymes. Selon son site internet, GE Capital Equity gère 1 milliard de dollars d’actifs et compte 20 professionnels.
A l’occasion de la 22ème édition de la convention Patrimonia, NextStage AM apporte un nouveau service à ses partenaires et ses clients. Désormais, les bulletins de souscription des FCPI/FIP gérés par NextStage AM pourront être saisis au travers de l’application développée par la société d’édition de logiciels Upsideo.Dans un contexte où les charges administratives sont en nette augmentation, NextStage AM s’engage sur le long terme auprès de ses partenaires et de ses clients pour répondre à leurs besoins d’optimisation du temps, de simplification et de traçabilité. Le partenariat avec Upsideo s’inscrit pleinement dans cette logique. La garantie de la conformité réglementaire, l’impact environnemental et les gains économiques générés par la dématérialisation, ont été des éléments déterminants dans le choix de ce partenariat.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners a annoncé, ce 24 septembre, les nominations de Laurence Roy-Rojo en tant que directrice associée en charge des relations investisseurs, et de Stéphane d’Agostino en qualité de secrétaire général, directeur financier et responsable de la conformité et du contrôle interne.Laurence Roy-Rojo, 41 ans, a débuté sa carrière chez Dexia Crédit Local en 1999 avant de rejoindre la salle des marchés de Dexia CLF Banque en 2004. En 2007, elle devient responsable de la clientèle institutionnelle de la Banque Privée Lombard Odier à Paris, avant d’être successivement nommée directrice commerciale de la société de gestion Fideas Capital en 2009, puis associée et directrice générale de Fideas Conseil en 2012, en charge du développement et des levées de fonds.Stéphane d’Agostino, 41 ans, affiche près de 15 ans d’expérience en gestion de fonds de capital-investissement. Précédemment, il a occupé les fonctions de secrétaire général et directeur administratif et financier pour le compte de grands groupes institutionnels et de leurs clients (CM-CIC, LBO Partners, Groupama Private Equity et Natixis Private Equity).
Les modèles de cette marque allemande sous les feux de l’actualité étant largement éprouvés, il est encore possible de croiser sur nos routes certaines de ses automobiles arborant un autocollant sur la lunette arrière daté des années 80. Avec un message simple : « c’est pourtant facile de ne pas se tromper ». Il semble qu’au sein du groupe automobile, certains mal intentionnés aient cherché trente ans plus tard à démontrer le contraire. Moyennant quoi, la réussite ayant été totale un temps, le monde de la gestion d’actifs en fait les frais aujourd’hui, une fois l’arnaque découverte. Parmi les innombrables asset managers qui ont vu leurs performances sensiblement affectées, celles du fonds souverain qatari. Sa participation dans Volkswagen aurait ainsi fondu de 3,8 milliards d’euros. Compte tenu du scandale, de sa nature et de ses conséquences sur la santé et l’environnement, nul ne sait où va mener cette affaire. Elle a tout de même, pour l’instant, coûté sa tête au patron de la marque automobile. Ce « nettoyage » n’a rien d’extraordinaire. En Chine, on procède actuellement de la même manière. Autrement dit, après le cours des titres, ce sont aux têtes de tomber. Ce qui s’est traduit cette semaine par le limogeage du vice-président de l’autorité de régulation chinois. Dans un autre genre, un gérant star s’est également retrouvé dans le viseur et a été sanctionné pour manipulation de cours. Il lui en coûtera trois millions de dollars. Quant au groupe chinois Citic Securities, la chute des marchés et les enquêtes touchant plusieurs de ses dirigeants pourrait lui coûter quelques ambitions. Notamment l’acquisition de Russell Investments auprès du London Stock Exchange… qui n’a pas manqué de reprendre langue avec d’autres acquéreurs potentiels.Mais faire place nette est une chose. Et ramener le calme sur les marchés en est une autre. A ce jeu, les fonds émergents n’ont pas constaté l’arrêt de l’hémorragie. Ils paient encore les craintes sur la croissance chinoise et, avant même le statu quo de la Fed qui n’a pas franchement été apprécié, ces fonds ont perdu en une semaine, toutes catégories confondues, 4,1 milliards de dollars – dont 2,2 milliards pour les seuls fonds actions.Plus proche de nous, cette semaine a été l’occasion pour Moody’s d’abaisser la note de la France. Mais en passant dans une catégorie inférieure, la note souveraine est associée à une perspective stable alors qu’elle était négative jusque là. A Bercy, c’est ce dernier point qu’on retient… Cela dit, dans le monde de la gestion d’actifs, c’est le pragmatisme qui s’impose. Au cours des troisièmes rencontres parlementaires pour l’Epargne salariale, l’Association française de la gestion financière (AFG) a salué les avancées de la loi Macron. Notamment en matière de gestion pilotée, qui doit donner un coup de pouce à l’investissement en actions. Les actions justement, elles, ne semblent pas effrayer les épargnants qui viennent encore d’investir 1,6 milliard d’euros dans l’assurance vie, avec au sein des contrats dont depuis le début de l’année, un cinquième des versements sur des unités de compte. De quoi donner le sourire aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP) qui sillonnent encore les travées de la convention Patrimonia à Lyon. La manifestation n’a pas encore fermé ses portes mais d’ores et déjà, ces professionnels ont été longuement questionnés. L’impression dégagée est la sérénité. Donc l’équilibre. D’où le fait sans doute que les CGP français aiment plus les fonds diversifiés que leurs homologues européens. Et que les conseils qu’ils prodiguent à leurs clients portent aussi sur la maîtrise de soi dans des périodes tourmentées… Enfin, on retiendra également cette semaine, que le gouvernement a annoncé la création d’un label « Transition énergétique et climat ». Ce projet prend corps avec pour ambition d’identifier les fonds qui financent l’économie verte, inciter à la création de fonds de cette nature et faciliter le reporting des entreprises sur la part verte de leurs activités. Saluons l’initiative. Il est évident ici que l’on ne se trompe pas...
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management a recruté Antonio Forte en tant que «international sales manager» afin d’étoffer son équipe commerciale internationale, rapporte Reuters. L’intéressé, qui sera basé au Luxembourg, arrive en provenance de la banque scandinave SEB à Luxembourg où il officiait en qualité de «senior sales manager» depuis mars 2015, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a travaillé pendant plus de trois ans en tant que «asset manager fund selector» chez Luxgest Asset Management, également au Luxembourg.
DNB Asset Management a recruté Mikko Ripatti au poste de gérant senior. Il sera également responsable de la recherche et de l’analyse et soutiendra les équipes commerciales. Il rejoint la société de gestion d’origine norvégienne, basée au Luxembourg, en provenance de FIM Asset Management, où il était membre de l'équipe marchés émergents.
Le fonds de pension d’ING (Pensioenfonds ING) a nommé Aldrik Venemans, 44 ans, au poste de directeur général, en remplacement de Jos van Kleef, qui assumait ce poste par intérim depuis janvier. Aldrik Venemans travaille au bureau exécutif du fonds de pension depuis 2011 en tant que stratégiste d’investissement et responsable des risques financiers. Avant de rejoindre l’institution, l’intéressé avait travaillé en tant qu’actuaire au sein du cabinet de conseil Mercer et chez PVF Achmea.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO) renforce sa présence en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMOA) en agrandissant son bureau de Londres. Des responsables du RREO ont célébré le 24 septembre à Londres l’ouverture officielle de nouveaux locaux au 10 Portman Square. L’agrandissement témoigne de l’intérêt et de l’engagement continus du RREO à l'égard de la région de l’EMOA. Le nouveau bureau plus grand hébergera sous un même toit des équipes chargées de différentes catégories d’actifs, notamment Teachers’ Private Capital, Placements relationnels stratégiques, Actions à long terme et Infrastructures. « Le RREO s’est implanté à Londres en 2007 et a débuté avec deux placements directs importants. Maintenant, nous détenons des placements directs dans environ 30 entreprises au Royaume-Uni et en Europe. Les investissements dans la région de l’EMOA à la fin de l’année dernière ont totalisé environ 22 milliards de dollars, avec près de cinq milliards de livres au Royaume-Uni seulement», a déclaré hier Jo Taylor, directeur général, EMOA, cité dans un communiqué. Outre ses bureaux de Londres et de Toronto, le RREO, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 160 milliards de dollars, a également un bureau pour la région Asie-Pacifique à Hong Kong.
Le fonds souverain de Singapour Temasek a augmenté sa participation dans Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), selon un document réglementaire remis à la Bourse de Hong Kong. Temasek a acquis pour 141 millions de dollars de Hong Kong de titres ICBC, ce qui a porté sa participation dans le groupe bancaire chinois à 10% contre 9,97% précédemment.En juillet dernier, les actifs sous gestion de Temasek ont culminé à 266 milliards de dollars dans le sillage de la forte hausse des actions bancaires chinoises.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut a annoncé, le 24 septembre, l’acquisition de 100% du capital de la société australienne Financial Lifestyle Partners (FLP) via sa filiale locale AZ Next Generation Advisory Pty (AZ NGA). L’accord prévoit qu’Azimut acquiert dans un premier temps une participation de 49% via un échange d’actions FLP pour des actions AZ NGA avec un rachat progressif de ces actions au cours des 10 prochaines années. Le solde de 51% du capital sera versé aux actionnaires fondateurs en numéraire dans un délai de deux ans. Le montant total de l’opération, dont la finalisation est prévue en octobre 2015, s’élève à 3,2 millions d’euros. FLP fournit des services de gestion, d’allocation d’actifs, de planification financière, de retraite et d’assurance. La société est aujourd’hui en charge de plus de 100 millions de dollars australiens d’actifs conseillés (soit environ 64 millions d’euros) et fournit ses services à plus de 300 clients. La société compte sept collaborateurs, basés à Melbourne.Il s’agit de la quatrième acquisition réalisée par Azimut en Australie depuis le début de l’année 2015, après les rachats d’Eureka Whittaker Macnaught (mai 2015), Pride Advice (mai 2015) et Lifestyle Financial Planning Services (juillet 2015).