Partners Group a acquis deux sociétés américaines qui exploitent les franchises de restauration rapide Taco Bell et Buffalo Wings, rapporte L’Agefi suisse. Les deux entreprises, Pacific Bells et World Wide Wings, disposent d’un réseau de 139 restaurants dans cinq Etats. La finalisation de la transaction est intervenue le 2 octobre. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.
SwissLife Banque Privée a annoncé hier que Tanguy Polet, son directeur général, allait céder son poste à Hugues Aubry à compter du 2 novembre 2015. Le nouveau responsable sera également membre du comité exécutif de Swiss Life France. Hugues Aubry aura pour mission de poursuivre la croissance de la banque, en interne notamment au travers du canal de banquiers privés, des partenariats, et des activités de Wealth Management et de Corporate Finance, et par croissance externe.Pour sa part, Tanguy Polet est appelé à d’autres fonctions dans le groupe. Cinq ans après avoir été nommé à la tête de Swiss Life Banque Privée, il prend la direction de la nouvelle Division Clients et Transformation Digitale de Swiss Life France avec la mission de permettre au Groupe de franchir une nouvelle étape stratégique dans son orientation clients. Sa nomination est effective à compter du 1er octobre 2015. Il est également membre du comité exécutif de Swiss Life France et exercera sa fonction de directeur général de SwissLife Banque Privée jusqu’au 2 novembre prochain. Selon un communiqué, «la nouvelle Division Clients et Transformation Digitale a pour ambition d’accélérer la transformation digitale des activités par une approche structurelle, coordonnée et réactive renforçant la transversalité déjà largement entamée concernant l’approche client. Elle regroupe désormais toutes les équipes qui écoutent, servent et parlent aux clients en amont ou en aval de l’activité commerciale : Communication, Transformation digitale et Marketing stratégique, Marketing marchés, Opérations et Supports».Tanguy Polet succède à Cécile Mérine, qui occupait au Comité Exécutif de Swiss Life France la fonction de Directeur des Opérations, du Marketing et du Développement produits. Elle quitte Swiss Life après 15 ans passés au sein de l'établissement et doit poursuivre, selon un communiqué, sa carrière dans le domaine des Fintech/Assurtech. Hugues Aubry était auparavant Directeur Central de la Banque Neuflize OBC depuis 2007, Directeur général de la compagnie Neuflize Vie depuis 2006 et coordinateur du métier de l’assurance vie au sein du Private Banking Intl d’ABN Amro depuis 2010
Les pratiques des grandes entreprises françaises en matière de couverture de leurs engagements sociaux restent très hétérogènes en France. C’est le constat dressé par le Livre Blanc sur les « Engagements sociaux à prestations définies des grandes entreprises françaises », première étude sur le sujet lancée à l’initiative de Russell Investments en collaboration avec le cabinet d’études Indefi et réalisée sur la base d’entretiens qualifiés auprès d’un panel représentatif de 26 grandes entreprises du CAC 40 et du SBF 120 exerçant dans l’Hexagone. Ce livre blanc analyse les pratiques et évolutions en matière de gestion financière des actifs de couverture en représentation des engagements sociaux des entreprises françaises dans le cadre de la forte baisse des taux d’intérêt de ces dernières années. L’étude donne un éclairage sur les solutions mises en oeuvre pour limiter la dégradation des ratios de couverture des engagements sociaux, c’est-à-dire l’ensemble des engagements pris par les entreprises à l’égard de leurs salariés (dans le cadre des régimes à prestations définies : droits à la retraite, indemnités de fin de carrière,…). Le rapport observe que l’évolution des pratiques des grandes entreprises françaises en la matière, dépend avant tout du montant des actifs sous couverture qui peut varier de 0% à 100%, et témoigne du degré de sophistication financière. Pour les entreprises détenant des montants d’actifs significatifs, la priorité est aujourd’hui donnée aux stratégies d’adossement actif-passif permettant d’atténuer l’impact du risque de taux ainsi qu’aux politiques de diversification des allocations d’actifs notamment au sein de leurs poches actions et obligations, mais également au profit de nouvelles classes d’actifs ou de solutions de « nouvelle génération ». Des évolutions progressives qui vont dans le sens d’une plus grande exigence financière et qui ne sont pas sans rappeler celles mises en oeuvre par la communauté des investisseurs institutionnels.Pour les entreprises ne disposant pas d’actifs de couverture importants, la gestion financière est loin d’être un sujet stratégique et reste cantonnée à l’investissement dans un support à capital garanti : le fonds en euros des compagnies d’assurance. Ces entreprises ont conscience que la baisse de rendement du fonds général peut leur être préjudiciable mais exprime en même temps une certaine frilosité à aller sur d’autres supports. Elles ne considèrent pas encore l’optimisation de leur couverture comme une priorité. Pour les entreprises n’ayant constitué aucun actif de couverture, la problématique de baisse des taux ne les a pas concernées à ce jour. Toutefois, elles vont être amenées à faire évoluer leur politique, avec les nouvelles dispositions règlementaires précisées par l’ordonnance liée à l’article 50 de la loi 2014-404, qui vise à imposer pour les régimes de retraite « article 39 » un ratio de couverture seuil à horizon 2030. « Face au déficit du régime général en France, les employeurs sont de plus en plus appelés à être moteurs dans le financement de la retraite et le développement d’un deuxième pilier. Pour les entreprises, l’enjeu n’est pas mince. Au cours des prochaines années, les besoins de financement de leurs engagements de retraite vont naturellement croitre et elles devront y faire face sans rogner sur leurs investissements opérationnels, explique Dominique Dorlipo, Président de Russell Investment France. Un bon pilotage de leurs passifs sociaux devra donc désormais faire partie intégrante de leur stratégie de développement. » Le rapport souligne ainsi le retard de la France au regard des pratiques des grandes entreprises en matière de couvertures des engagements sociaux dans le monde. En France, le taux de couverture des engagements sociaux des grandes entreprises s’établit en moyenne à 40%, contre 66% pour les grands groupes français au niveau mondial. Ces pratiques dépendent en particulier de la réglementation en vigueur dans chacun des pays et de la structure des engagements sociaux. Au sein des engagements sociaux qui sont couverts par les grandes entreprises françaises, les dispositifs de retraite « chapeau » (article 39) bénéficient des taux de couverture les plus élevés. « A l’échelle internationale, les grandes entreprises françaises marquent de plus en plus l’ambition d’harmoniser les politiques d’avantages sociaux offerts aux employés et leur volonté d’aligner leurs pratiques en matière de couverture des engagements, quelle que soit la filiale d’appartenance et/ou le pays de rattachement afin d’instaurer un level playing field au sein d’un même groupe, ajoute Dominique Dorlipo. Cette tendance va dans le sens de l’évolution de la réglementation en France qui devrait prochainement imposer aux entreprises un ratio de couverture seuil. »
Henderson Global Investors a recruté deux collaborateurs au sein de son équipe de gestion actions Asie. Wee May Ling, a rejoint la société au poste d’investment manager pour soutenir la stratégie actions chinoises. Elle travaillera en étroite collaboration avec Charlie Awdry, gérant actions chinoises. Mervyn Koh a également rejoint Henderson au poste de co-gérant pour soutenir la stratégie actions asiatiques de croissance. Il travaillera en collaboration avec Andrew Gillan, directeur de la gestion actions Asie hors Japon. Wee May Ling et Mervyn Koh sont tous deux basés à Singapour.
La Chine a vu ses réserves de change diminuer de 43,3 milliards de dollars en septembre en raison des interventions de la banque centrale pour stabiliser le niveau du yuan. La baisse est cependant inférieure aux anticipations des analystes et a décéléré par rapport à août, «grâce à un contrôle des capitaux plus strict», soulignent les économistes de Natixis.
Les actifs gérés en épargne salariale sur les PEE et les Perco atteignent 119,8 milliards d’euros au 30 juin 2015, selon les statistiques diffusées mercredi par l’Association française de la gestion (AFG). Les encours sont en progression de 9% par rapport au 31 décembre 2014 et de plus de 8% sur un an. Cette hausse est due à un bon niveau de souscriptions, avec des flux nets de 1,5 milliard d’euros sur six mois (8,8 milliards de versements et 7,3 milliards de rachats) et à la bonne performance des marchés d’actions sur la période.
Amundi, la filiale à 80% du Crédit Agricole et à 20% de la Société Générale, pourrait disposer d’un flottant de 25% à l’issue de son introduction en Bourse, prévue mi-novembre. La Société Générale devrait céder l’intégralité de sa participation lors de cette IPO. Côté Crédit Agricole SA, «ce n’est pas encore décidé mais si ça devait se faire ce serait de l’ordre de zéro à 5%», a précisé Yves Perrier, directeur général d’Amundi, mercredi matin lors d’une conférence de presse.
Le bureau commercial de Schroders en France, qui compte une quinzaine de personnes pour 4,5 milliards d’euros d’encours, va s’enrichir d’une équipe de gestion dédiée aux financements d’infrastructures. Cette équipe, qui pourrait comporter une dizaine de collaborateurs, sera placée sous la responsabilité de Philippe Lespinard, patron du fixed income à Londres, ont indiqué les dirigeants de la société de gestion aux Echos.
Le yuan s’est hissé en août au quatrième rang du classement des monnaies les plus utilisées pour les paiements internationaux, dépassant le yen japonais, a annoncé hier le prestataire de services de transactions Swift. Au total, les paiements internationaux libellés en yuans ont augmenté de 9,13% en valeur sur cette période alors que toutes devises confondues, le volume de transactions reculait de 8,3%, a précisé Swift. La monnaie chinoise a représenté 2,79% des paiements globaux au cours du mois d’août, un chiffre record qui a doublé par rapport à janvier 2014. Une bonne centaine de pays ont utilisé le yuan pour effectuer des paiements en août, mais plus de 90% des flux ont été concentrés sur dix pays, Singapour se classant de loin en tête avec 24,4%, devant le Royaume-Uni (21,6%). Plus de 1.700 institutions financières ont réalisé des transactions en yuan, soit une hausse de 14% sur un an.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a publié hier de nouvelles règles encadrant les lanceurs d’alerte (whistleblowers), dans la ligne des efforts entrepris pour accroître la responsabilité individuelle des banquiers. Ces règles d’application septembre 2016 concerneront tous les établissements collectant des dépôts (banques, sociétés coopératives...) ayant 250 millions de livres d’actifs, et tous les assureurs. Ces sociétés devront mettre en place des procédures visant à sécuriser les lanceurs d’alerte, informer les salariés sur les services de la FCA ou encore présenter un rapport annuel au conseil d’administration sur ce sujet.
Les commandes à l’industrie en Allemagne se sont contractées de manière inattendue en août, de 1,8% sur un mois alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,5%. La contraction du mois de juillet a été revue à 2,2%, contre une première estimation de 1,4%. Le ministère de l’Economie impute cette faiblesse estivale aux vacances et au manque de vigueur de la demande hors zone euro. Les commandes en provenance de l’étranger ont en effet baissé de 1,2% en août, en raison notamment d’un recul de 3,7% de la part des pays en dehors de la zone euro.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement creusé en août en raison de la baisse des exportations et d’un bond des importations en provenance de Chine, montrent les statistiques publiées hier par le département du Commerce. A 48,3 milliards de dollars (43 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale s’est creusé de 15,6% par rapport à juillet, sa plus forte hausse en cinq mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 47,4 milliards. La variation d’un mois sur l’autre a été accentuée par le fait que le déficit de juillet avait été inhabituellement faible.
Les vendeurs de contrats de protection contre un défaut de l’Ukraine devront verser 19,375 cents sur un dollar, selon Markit et Creditex. Les enchères sur CDS ukrainiens se sont déroulées hier et ont fixé un prix moyen de 80,625% du pair pour les obligations du pays, qui traitaient à environ 79% sur le marché. Les porteurs obligataires doivent voter mi-octobre sur leur participation à l’échange de dette proposé par Kiev.
La Banque de France, la banque centrale des Pays-Bas et celle de Lituanie vont conduire dès ce mois-ci des opérations d’adjudications inversées (reverse auctions).
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a chargé hier le Premier ministre sortant, Pedro Passos Coelho, de former le nouveau gouvernement après les élections législatives de dimanche. La coalition de centre-droit au pouvoir a remporté le scrutin mais a perdu la majorité absolue au Parlement, ce qui pourrait conduire à la formation d’un gouvernement minoritaire.
L’Opep devrait coopérer avec des producteurs non membres de l’organisation pour s’attaquer au problème de l’offre excédentaire de pétrole sur le marché mondial, a déclaré hier son secrétaire général Abdullah al-Badri lors d’une conférence à Londres. «Il y a un problème auquel nous sommes tous confrontés : un excès d’offre de 200 millions de barils», a-t-il souligné. Malgré la chute de moitié des prix depuis un an, certains pays hors Opep, comme la Russie, ont refusé de réduire leur production.
La banque centrale australienne a observé hier un statu quo monétaire pour le cinquième mois consécutif et n’a fourni aucun indice laissant entrevoir une prochaine inflexion de sa politique. La Reserve Bank of Australia (RBA) a ainsi maintenu son taux de base à 2,0%, ce qui constitue un plus bas record. Cette stabilité des taux et l’absence apparente d’inquiétude concernant le ralentissement de la Chine, principal débouché des exportations australiennes, ont profité à la devise locale. Le dollar australien a franchi le seuil des 71 cents américains pour la première fois en deux semaines.
Le Fonds révise à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale, à 3,1% pour cette année et à 3,6% pour 2016. Le ralentissement chinois est en partie responsable.
Le gérant britannique va faire de Paris son centre d’expertise sur la gestion des infrastructures. Le bureau français est constitué aujourd’hui d’une quinzaine de personnes, ayant réuni près de 4,5 milliards d’euros (hors immobilier) d’encours pour la clientèle locale.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement creusé en août en raison de la baisse des exportations et d’un bond des importations en provenance de Chine, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. A 48,3 milliards de dollars (43 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale s’est creusé de 15,6% par rapport à juillet, sa plus forte hausse en cinq mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 47,4 milliards. La variation d’un mois sur l’autre a été accentuée par le fait que le déficit de juillet avait été inhabituellement faible.
Le Fonds monétaire international a réduit de 0,2 point en 2015 par rapport aux dernières estimations de juillet sa prévision de croissance de l’économie dans le monde, à 3,1%, contre 3,4% enregistrés en 2014. Pour 2016, le FMI prévoit un léger rebond de la croissance à 3,6%, là aussi de 0,2 point inférieure à sa précédente prévision. Le coup de frein prévu cette année doit beaucoup aux pays exportateurs de matières premières, comme le Brésil, la Russie ou l’Afrique du Sud, touché par l’affaiblissement du prix des commodities. Le FMI ajoute que le risque de mauvaises nouvelles pour la croissance mondiale reste élevé.
Les produits indiciels cotés (ETP) ont enregistré une collecte de 28,4 milliards de dollars, portant à 230,4 milliards de dollars leur flux cumulés depuis le début d’année. L’an dernier à la même période, la collecte cumulée atteignait 191,6 milliards. Les Etats-Unis ont drainé 18 milliards, suivis par l’Asie-Pacifique (7,6 milliards) pour l’essentiel grâce au Japon, tandis que la collecte nette sur ETF européens s’est limitée à 1,8 milliard.
Le fonds souverain qatari, Qatar Investment Authority (QIA), a indiqué le 5 octobre avoir lancé le processus de vente de jusqu'à 6,5 millions de titres Vinci, soit environ 1,1% du capital groupe français de BTP et de concessions, rapporte l’agence Reuters. Avant le lancement de cette opération, la QIA détenait 31,5 millions d’actions Vinci, soit 5,25% du capital, étant ainsi le deuxième actionnaire de l’entreprise, selon des données Thomson Reuters.
KBC Asset Management has announced the sale of its stake in Union KBC Asset Management to Union Bank of India. The two firms have signed an agreement by which 49% stake held by KBC Asset Management in Union KBC Asset Management Co.Pvt. Ltd., a joint venture of the two groups founded in 2009, is sold to Bank of India.The financial details of the transaction have not been disclosed. The operation has yet to receive the approval of the Indian regulatory authorities. The transaction will have no impact on clients or the portfolio of products from the joint venture. It will also have no impact on profits or capital at KBC Group.The agreement comes as part of a strategic refocusing of the activities at KBC Asset Management on base markets and the activities of the KBC Group, says Johan Thijs, CEO of KBC Group. Developments in the Indian market have considerably altered the financial context in which the joint venture had operated previously. In close collaboration with the management of the joint venture, KBC and Union Bank of India have analysed all the possible options and found a satisfactory solution for all shareholders.For his part, Arun Tiwari, chairman of Union Bank of India, reiterated the commitment of Union Bank of India to offer investors a range of services under its own brand name. Until that time, the management and personnel of the joint venture will continue to serve in their current roles and to develop their activities under the Union Bank of India name, so as to ensure continuity for clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Matthews Asia, a specialist in investment in Asia, is adding to its range of UCITS funds, with the launch of the Matthews Asia Credit Opportunities Fund from 30 September. The new vehicle, domiciled in Luxembourg, is co-managed by Teresa Kong and Satya Patel. It will invest primarily in high yield bonds denominated in US dollars from Asian issuers. It may also offer exposure to other instruments, such as convertibles, bonds denominated in local currencies, asset-backed securities, warrants, or equities. The benchmark index is the J.P. Morgan Asia Credit Index. It targets all countries and all Asian markets, including developed countries, emerging markets and frontier markets in this vast region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } CCR Asset Management is adopting the new name UBS Asset Management France SA. With this name change, the asset management firm reaffirms its ambitions to develop in the French market. The French asset management affiliate of the UBS Group will concentrate on three markets: institutional clients, distribution of funds and clients of the UBS private bank in France. To deploy this strategy, UBS Asset Management France will rely on innovative investment solutions from the various management centres of UBS Asset Management worldwide, while maintaining a strong local presence. The teams at UBS Asset Management SA, now united at the UBS Group headquarters in France, will be led by Nicolas Vasta, Chairman and CEO, assisted by Eric Bleines, deputy CEO for management, andn Yoan Chazal, chief operating officer.