L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une collecte nette de 5,6 milliards de dollars au cours du troisième trimestre, selon des données publiées ce 20 octobre par Hedge Fund Research (HFR). Dans le détail, les investisseurs ont alloué 47,9 milliards de dollars dans ces fonds tandis que les rachats se sont élevés à 42,3 milliards de dollars. Toutes les grandes stratégies de hedge fund ont enregistré des flux nets entrants à l’exception des stratégies « Macro » qui ont subi 5,1 milliards de dollars de sorties nettes en raison de la forte volatilité des marchés, en particulier sur les marchés émergents.Pour autant, malgré ce satisfecit d’ensemble sur le front de la collecte, les capitaux gérés par les hedge funds au niveau mondial ont enregistré leur plus forte baisse au troisième trimestre depuis la crise de 2008. Cette baisse est estimée à 95 milliards de dollars, ramenant ainsi leurs actifs sous gestion à 2.870 milliards de dollars.
En marge du Xème club de prospective de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu mardi 20 octobre à Paris, son président Jean Eyraud est revenu sur les projets de l’association. Et notamment, sur la création dans les jours qui viennent d’un nouveau Club des acheteurs publics, avec l’appui de Bfinance. «Ce club visera à réfléchir, travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres et doit intéresser tous ceux qui font régulièrement des consultations larges pour sélectionner des gérants», a indiqué Jean Eyraud. Le responsable de l’association a également fait part d’un lancement prochain d’un programme de travail sur les actifs dits illiquides avec l’appui de M&G, «afin d’en dresser un panorama et des analyses SWOT sur chacun des segments concernés, et un autre programme sur la rédaction des conventions de gestion et leurs annexes». Enfin, Jean Eyraud a rappelé que quatre nouveaux guides seront bientôt publiés. Sur la gestion alternative - en complément de celui publié en 2012 -, sur la délégation de gestion, sur la mise en place d’une gestion ISR raisonnée et sur les OPCI. A noter que l’AF2i organise le 27 octobre prochain une séance de formation complémentaire ou de rattrapage mise à jour portant sur les derniers développements de Solvabilité 2 notamment sur les actifs en actions et en infrastructures
A chaque année sa thématique. Pour 2015, le club de Prospective (*) de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu hier à Paris dans les locaux de SMABTP s’est donné pour objectif de regarder les classes d’actifs traditionnelles, ou certains de leurs segments, «avec un œil neuf ou critique». La rupture est nette avec les sujets de l’an dernier, où il était question des nouvelles pistes d’investissements comme les infrastructures, les gestions factorielles, thématiques ou les techniques de rebalancement. Pour autant, le sujet de cette année peut être qualifié de bien dans « l’air du temps ». Dans son discours d’introduction, Jean Eyraud, le président de l’AF2i a égrené les différents obstacles auxquels étaient confrontés les investisseurs institutionnels. Outre des taux faméliques, les défis sont « réglementaires ou prudentiels, économiques, techniques ou encore simplement comportementaux », a-t-il indiqué. « Les contraintes réglementaires du type Solvabilité 2 ou Bâle 3, la volatilité des marchés ou des performances, la baisse de la liquidité sur les marchés de taux sont des freins puissants à l’accroissement de certains actifs dits risqués, a recensé Jean Eyraud, tout en notant que simultanément, les investisseurs sont contraints de chercher de bonnes solutions pour conserver une capacité de dégager des revenus réguliers. « Ce sont tous ses obstacles qu’il faut prendre en compte et en même temps essayer de contourner ou au moins essayer de réduire », a ajouté le président de l’AF2i. Pour illustrer ses propos, notamment ceux concernant les classes d’actifs traditionnelles, l’AF2i avait invité, entre autres spécialistes, Anita Barcewski, responsable des actions européennes pour les actions compagnies d’assurances du groupe AXA, AXA IM. Cette dernière a vanté l’intérêt d’une gestion de long terme qui fait de ses équipes de gestion «non pas des gérants mais des investisseurs». Elle a également expliqué que l’objectif premier de sa gestion était avant tout une protection du capital de ses clients investi à l’origine. Par ailleurs, sans avoir recours à des produits dérivés, a indiqué la responsable, l’important est d’investir dans des sociétés qui ont une base d’actifs et, comme le stipule Warren Buffett, auquel elle a beaucoup fait référence, qui distribue des dividendes. «Sans dividendes, l’entreprise vaut zéro» a t-elle déclaré, non sans préciser que ces derniers devaient être tenables. En outre, la responsable a insisté sur le fait qu’en regardant les entreprises cotées sous l’angle de leur qualité sur le long terme, elle évite les sociétés systémiques. Elle se tient aussi à l'écart des banques «car difficilement créatrices de valeur », a t-elle expliqué. Anita Barcewski a précisé que l’important était de favoriser les entreprises dont le management avait une vision, affichant une croissance solide et supérieure au marché, présentant une gestion interne rigoureuse et bénéficiant d’une position compétitive dominante. Dans ce cadre, la responsable a indiqué que sa vocation était alors d’accompagner le développement de ces sociétés et de bien identifier les facteurs de réévaluation auxquels elles sont sensibles ainsi que leur valeur ajoutée. «Pour cela il est nécessaire d’identifier les tendances de long terme de l’économie», a t-elle insisté. Pour conclure, Anita Barcewski a décrit la composition de son portefeuille - très concentré – en distinguant les thèmes cœur d’investissement et les autres thématiques. Dans la première catégorie figurent la croissance durable, l’exposition à la consommation émergente, la santé et la longévité et enfin l’optimisation des coûts. Dans le second figurent la digitalisation de l’économie, l’amélioration de la structure de marché et les opportunités de reprise en Europe. Cela étant, au cours d’une courte séance consacrée aux questions dans l’assemblée, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, a interrogé la responsable sur l’absence d’un thème important s’il en est, portant sur la transition énergétique. Ce qu’a reconnu Anita Barcewski, assurant néanmoins que pour ce type d’idée, la porte n'était pas fermée… (*) «Stratégies institutionnelles : pour un autre regard «
Imocom Partners vient de finaliser la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. «Les 120 millions d’euros réunis permettront de réaliser 200 millions d’euros d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale», précise un communiqué. Le premier OPCI lancé par ImocomPartners en 2011 est aujourd’hui totalement investi et affiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012.
Le groupe Primonial a enregistré une collecte de 2,64 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, et prévoit de dépasser les 3 milliards sur l’ensemble de 2015. La collecte auprès des particuliers s’est élevée à 1,7 milliard, soit une hausse de 41% sur un an. A cette activité retail s’ajoute celle réalisée auprès des institutionnels: 248 millions d’euros en asset management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial Reim).
Une taxe sur les transactions financières (TTF) limitée à 11 pays européens pénaliserait l’économie française, estiment plusieurs personnalités dans un courrier adressé au président François Hollande et publié dans Le Figaro. Les signataires comptent l’ex-président de la BCE Jean-Claude Trichet, Gérard Mestrallet, président d’Europlace et du groupe Engie, et Jacques de Larosière, ancien directeur général du FMI et ex-gouverneur de la Banque de France. «On chiffre à plus de 70.000 le nombre total d’emplois susceptibles de quitter le territoire français», indiquent-ils, alors que cette TTF, prévue pour 2017, renforcerait les Places qui ne participent pas au projet, comme Londres ou Amsterdam.
Les fonds arbitragistes ont subi au troisième trimestre leur plus lourde perte d’encours trimestrielle depuis la crise financière, selon les chiffres de Hedge Fund Research (HFR). Ces derniers semblent ainsi annoncer pour ce segment l’année la plus difficile depuis 2008. Les actifs de ces fonds ont diminué de 95 milliards de dollars, soit de 3,9%, tombant à 2.870 milliards (2.530 milliards d’euros). Ces pertes, qui se concentrent sur les grands acteurs, sont le résultat des turbulences subies par les marchés, provoquées par le ralentissement de la croissance chinoise, la chute des prix des matières premières et l’attente d’une remontée des taux directeurs de la Réserve fédérale. Sur une période de 12 mois à fin septembre, les fonds spéculatifs accusent une baisse moyenne de 1,5%, même si elle reste meilleure que la perte de 7% environ enregistrée par l’indice S&P500.
La France et le Koweït vont signer un accord et des lettres d’acceptation portant sur trois volets de contrats d’armement terrestre, aérien et maritime, pour un montant estimé à 2,5 milliards d’euros, affirme Reuters, citant des sources ministérielles. La signature aura lieu aujourd’hui lors de la rencontre entre Manuel Valls et son homologue, le Cheikh Jaber Al Moubarak.
Les autorités financières américaines, confrontées au développement du trading à haute fréquence sur le marché obligataire, estiment qu’il est temps de stabiliser le système. Depuis le krach éclair des Treasuries du 15 octobre 2014, les régulateurs surveillent l’évolution des structures du marché obligataire. «On pourrait adapter ces structures pour que l’accent soit mis sur la fourniture de liquidité et non pas sur une concurrence sans fin pour toujours plus de vitesse», a déclaré hier le gouverneur de la Fed Jerome Powell, lors d’une conférence, évoquant la possibilité d’imposer une durée de vie minimum aux ordres. «La croissance du trading à grande vitesse, algorithmique, a accru le risque opérationnel et plaide plus que jamais pour des mesures de surveillance et de gestion du risque exhaustives», a observé Antonio Weiss, un conseiller du secrétaire au Trésor.
L’Unedic a revu mardi en légère baisse ses prévisions de déficit pour 2015, bien qu’anticipant une évolution plus défavorable du nombre des demandeurs d’emploi. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage ne table plus que sur un déficit de 4,4 milliards d’euros en 2015, soit 0,2 milliard de mieux que prévu précédemment, après 3,7 milliards en 2014. Pour 2016, il reviendrait à 3,6 milliards, contre 3,5 milliards prévus jusqu’ici. L’Unedic explique cette baisse par l’amélioration de la conjoncture et la convention d’assurance chômage négociée l’an passé. Pour 2015, l’Unedic table désormais sur 62.000 demandeurs supplémentaires de catégorie A (sans activité) cette année (à 3,563 millions), contre 12.000 dans ses prévisions de juin. Cette hypothèse suppose une fin d’année positive, la catégorie A ayant progressé de 85.000 à fin août.
Au mois d’août, les flux d’investissement dans la zone euro ont ralenti et l’excédent de la balance des paiements courants ajustée a baissé, selon les statistiques publiées hier par la BCE. La balance des comptes courants a dégagé un excédent ajusté des variations saisonnières de 17,7 milliards d’euros, contre 25,6 milliards en juillet. Les flux nets d’investissements directs et de portefeuilles ont atteint 32,6 milliards d’euros, contre 93 milliards en juillet.
Les mises en chantier de logements ont augmenté en rythme annualisé de 6,5% en septembre, à 1,21 million, a annoncé le département du Commerce. Ce dernier explique notamment cette progression supérieure à la moyenne des prévisions des économistes par la vigueur de la demande d’appartements dédiés à la location, signe que la reprise du marché immobilier se poursuit malgré le ralentissement de la croissance en général. Les mises en chantier restent pour le sixième mois consécutif supérieures à 1 million. La hausse des mises en chantier d’immeubles collectifs a bondi de 18,3% à 466.000, leur plus haut niveau depuis juin. Celles de logements individuels, le plus important segment du marché, n’a été que de 0,3%, à 740.000 unités.
Après deux mois de baisse, le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 3,6% en septembre pour s’élever à 44.816, selon les données corrigées publiées mardi par l’Insee. Il s’agit d’un record depuis décembre 2014. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), la hausse est de 3,8%, à 26.312. Au troisième trimestre en données brutes, le nombre de créations a baissé de 4,3% en raison de la chute (-23,5%) des immatriculations de micro-entrepreneurs, la construction et le commerce ayant le plus contribué à cette baisse. Sur un an, la baisse atteint 3% (mais +3,4% hors entreprises individuelles).
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a annoncé hier qu’elle allait créer «dans les jours à venir» le Club des acheteurs publics avec l’appui du cabinet de conseil Bfinance. Ce club «visera à réfléchir et travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres» pour sélectionner des sociétés de gestion.
Afin de mieux répondre aux attentes des clients et de relever les défis liés à l’évolution des marchés, une nouvelle organisation est mise en place chez Groupama Asset Management. Pour ce faire Jean-Marie Catala est nommé Directeur Général Délégué en charge d’un périmètre étendu qui regroupe les fonctions juridiques, des contrôles et risques et des fonctions de développement.
L'Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) vient de nommé Françoise Odau au poste de Directrice générale déléguée. Elle coordonnait depuis déjà quelques années l’UV4 (Prévoyance – Retraite - Assurances-vie) de la certification CGPC.
Imocom Partners vient de finaliser la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels (assureurs, instituts de prévoyance…). «Les 120 millions d’euros réunis permettront de réaliser 200 millions d’euros d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale», précise un communiqué. Le premier OPCI lancé par ImocomPartners en 2011 est aujourd’hui totalement investi dans dix parcs d’activité commerciale en région totalisant 70.000 m2 et 103 millions d’investissement. Il affiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012.
Le groupe Primonial a enregistré une collecte de 2,64 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, et prévoit de dépasser les 3 milliards sur l’ensemble de 2015. La collecte auprès des particuliers s’est élevée à 1,7 milliard, soit une hausse de 41% sur un an. A cette activité retail s’ajoute celle réalisée auprès des institutionnels: 248 Millions d’euros en asset management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial Reim).
Une taxe sur les transactions financières limitée à onze pays européens pénaliserait l’économie française, estiment plusieurs personnalités du monde financier et des entreprises, dans un courrier adressé au président François Hollande. Les signataires comptent notamment l’ex-président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, Gérard, Mestrallet, président d’Europlace et du groupe Engie, Pierre Pringuet, président de l’Afep (Association française des entreprises privées) et Jacques de Larosière, ancien directeur général du FMI et ex-gouverneur de la Banque de France.
La société américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, vendredi 16 octobre, la nomination avec effet immédiat de Sunil Kaul au poste de responsable pour l’Asie du Sud-Est de son équipe de conseil en rachat d’entreprises. L’intéressé, qui a rejoint Carlyle en août 2008, sera basé à Singapour. Sunil Kaul compte plus de 30 ans d’expérience dans le capital d’investissement et le secteur bancaire. Depuis qu’il a intégré Carlyle, il a conseillé plusieurs investissements réalisés dans toute l’Asie, précise la société dans un communiqué. Avant de rejoindre Carlyle, il avait notamment officié en qualité de président («president») de Citibank Japan. Au 30 juin 2015, Carlyle a investi environ 15,4 milliards de dollars en «equity» dans la région Asie-Pacifique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la banque américaine Morgan Stanley a annoncé que son pôle de gestion d’actifs (« Investment Management ») a enregistré une perte avant impôt de 38 millions de dollars à fin septembre 2015 contre un bénéfice avant impôt de 193 millions de dollars au troisième trimestre 2014. Il faut dire que le chiffre d’affaires de cette activité a subi une chute de 59% pour s’établir à 274 millions de dollars au 30 septembre 2015 contre 667 millions de dollars au 30 septembre 2014. A l’issue du troisième trimestre, ses actifs sous gestion ou sous supervision ressortent à 404 milliards de dollars, stables par rapport au 30 juin 2015 et en hausse de 1% par rapport au troisième trimestre 2014. Au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a atteint 6,4 milliards de dollars.Pour sa part, le pôle gestion de fortune (« Wealth Management ») a dégagé un bénéfice avant impôt de 824 millions de dollars au troisième trimestre 2015 contre 800 millions de dollars un an plus tôt, soit une progression de 3%. A l’inverse, ses revenus ont reculé de 4% pour s’établir à 3,6 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 3,8 milliards de dollars un an plus tôt. En prenant en compte l’ensemble des activités et du périmètre de la banque, Morgan Stanley a enregistré une chute de 42% de son résultat net à 939 millions de dollars contre 1,6 milliard de dollars un an plus tôt.
Capzanine, le fonds d’investissement indépendant spécialiste de l’investissement mixte « capital et dette privée », a annoncé, le 19 octobre, l’entrée d’Eurazeo et d’Axa France à son capital, aux côtés du management qui reste l’actionnaire majoritaire. Outre cette participation dans la société de gestion, Eurazeo et AXA France s’engagent à investir ensemble 380 millions d’euros dans les deux prochaines levées de fonds prévues en 2016. « Cette association avec deux acteurs institutionnels majeurs comme Eurazeo et AXA France va permettre à Capzanine d’accélérer sa croissance sur ses métiers de dette et d’equity, et de développer des partenariats à l’international », estime le fonds d’investissement dans un communiqué. Créée en 2004 par Christophe Karvelis et David Hoppenot, Capzanine est une société d’investissement indépendante spécialiste de l’investissement mixte « capital et dette privée », qui accompagne des PME/PMI françaises dans leurs projets de développement et leurs opérations de transmission. La spécificité de Capzanine est de proposer aux entreprises non cotées des ressources jusqu’à 120 millions d’euros à travers des prises de participation majoritaires ou minoritaires et/ou à travers de la dette obligataire privée (mezzanine et unitranche). Capzanine dispose de plus de 1,1 milliard d’euros d’actifs sous gestion logés au sein de 3 fonds et d’un mandat. Eurazeo et AXA France prennent une participation de 22% chacun dans le capital de Capzanine (le management conservant le solde) et un engagement d’investissement dans deux nouveaux véhicules d’investissement qui seront levés en 2016. Le premier fonds sera dédié aux entreprises dont l’Ebitda est inférieur à 10 millions d’euros, en tant qu’investisseur au capital (majoritaire ou minoritaire) et arrangeur de la mezzanine. L’objectif de ce fonds est de lever 300 millions d’euros. Le deuxième fonds sera dédié aux entreprises dont l’Ebitda est supérieur à 10 millions d’euros en tant qu’arrangeur de financements Mezzanine et Unitranche. L’objectif de ce fonds est de lever 750 à 800 millions d’euros. Eurazeo investira principalement dans le premier fonds et AXA France investira principalement dans le second.