La Grèce devrait faire son retour sur le marché obligataire «au second semestre 2016», a déclaré mardi à Reuters le ministre des Finances grec Euclid Tsakalotos. Athènes n’a plus émis de la dette souveraine depuis juillet 2014. S’exprimant en marge d’une manifestation à Londres, le ministre a également confirmé avoir eu des réunions avec des fonds spéculatifs le même jour.
Le taux de chômage est tombé au troisième trimestre à 5,3% au Royaume-Uni, montrent les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Il s’agit de son plus bas niveau depuis avril 2008, soit avant le déclenchement de la crise financière. Le nombre de personnes en situation d’emploi a augmenté de 177.000 au troisième trimestre, ce qui porte le taux d’emploi à 73,7%, un niveau jamais atteint depuis la création de cette statistique en 1971. Mais les revenus n’ont progressé que de 3% selon l’ONS, soit la même progression qu’au trimestre précédent, alors que le consensus Reuters anticipait +3,2%. La Banque d’Angleterre observe attentivement cette statistique pour décider d’un relèvement des taux d’intérêt, le premier depuis 2007.
Le groupe de conseillers économiques du gouvernement allemand a averti hier que la politique de taux d’intérêt bas de la BCE était porteuse de risques importants pour la stabilité financière. Dans leur rapport annuel, les «Sages», qui prévoient une croissance de 1,7% cette année et de 1,6% l’an prochain, écrivent que «si des taux d’intérêt bas restent en vigueur au cours des années à venir et si la courbe des rendements reste plate, cela pourrait menacer la solvabilité des banques et des assureurs vie à moyen terme».
Le chef de l’exécutif espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé hier que son gouvernement avait intenté un recours auprès du Tribunal constitutionnel afin d’obtenir l’invalidation de la résolution en faveur de l’indépendance adoptée lundi par le parlement de Catalogne. «Il ne s’agit pas seulement de réagir à la résolution adoptée par le parlement, il s’agit de défendre l’intégrité du pays», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’il ne permettrait pas une sécession de la Catalogne.
Le Conseil fédéral suisse a adopté hier une ordonnance sur le blanchiment d’argent. Cette législation, qui suit les recommandations du Groupe d’action financière, vise les négociants qui acceptent des montants en espèces supérieurs à 100.000 francs suisses (93.000 euros). Ce nouveau cadre juridique vient également modifier les règles visant les fondations ecclésiastiques, qui devront désormais être inscrites au registre du commerce. L’ordonnance entrera en vigueur le 1er janvier 2016.
Par 123 voix sur un total de 230 sièges, correspondant aux élus des trois formations de gauche, l’Assemblée portugaise a refusé la confiance au gouvernement minoritaire de centre droit de Pedro Passos Coelho, provoquant sa chute. Le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP) et le Bloc de gauche comptent ensemble plus de députés au parlement que la coalition de centre droit, depuis les législatives du 4 octobre.
Banque Nationale Investissements inc. (BNI) annonce aujourd’hui le lancement du Fonds d’actions canadiennes SmartBeta BNI et du Fonds d’actions mondiales SmartBeta BNI. Joueur clé dans le secteur des fonds communs de placement au Canada, BNI forme ainsi un partenariat avec Rothschild Asset Management Inc. (RAM), le sous-gestionnaire de portefeuille des Fonds SmartBeta BNI.
Connaissance des gérants parisiens, collaboration avec les TPM, partenaires privilégiés ou encore stratégie d'investissement actuelle. Benoît de Brie, responsable de la multigestion chez DNCA Investments, fait le tour de son activité au sein de la société de gestion parisienne.
Le 31 octobre dernier, Isabelle Bourcier a officiellement quitté la société Ossiam où elle occupait le poste de directrice du développement. Selon nos informations, Elle devrait rejoindre la société de gestion Theam, au sein du groupe BNP Paribas. Une information que la principale intéressée n'a pas souhaité confirmer.
L’entrée en vigueur de la directive Mifid II pourrait être reportée à janvier 2018, selon le média britannique « Wealth Manager » qui cite un porte-parole de la Commission européenne.
Axa IM a lancé le 5 novembre un fonds dédié aux «obligations vertes» ou ayant «un impact environnemental». La filial de l’assureur a le mérite d’être plutôt en avance, puisqu’il existe moins d’une dizaine de fonds spécialisés dans le monde, après ceux lancés par l’américain Calvert Investment, le japonais Nikko AM, le français Mirova (Natixis AM) ou le suédois SEB. « Mais nous avons fait le choix de ne pas investir que sur des green bonds standards car la taille de ce marché encore nouveau pose des problèmes de diversification », soulignent Jérôme Broustra et Olivier Vietti, respectivement responsable de la gestion taux et gérant du fonds. Le marché des «obligations vertes» standardisées selon les Green Bonds Principles représente un stock mondial d’environ 85 milliards de dollars, mais pour seulement une petite cinquantaine d’émetteurs parmi lesquels certaines banques publiques ou supranationales pèsent lourd (19% du gisement pour la seule BEI). Idem pour certains secteurs tels que les utilities (18%) avec des entreprises comme EDF ou GDF Suez. En outre, un tiers des émetteurs de «green bonds» n’utilisent pas d’audit externe permettant d’assurer l’allocation de ces financements vers des projets verts et une traçabilité annuelle ensuite. « Nous avons donc construit un processus rigoureux pour définir ‘notre’ univers d’investissement à la fois sur les émetteurs de green bonds transparents sur ces points (au moins 51% du fonds) et sur des émetteurs d’obligations traditionnelles, responsables dans leur approche ESG et exposés à la transition énergétique », explique Vincent Compiègne, un des dix analystes ISR. La sélection des titres s’appuie ensuite sur la qualité de crédit (notation moyenne A+) et des projets ainsi que sur le profil financier (rendement observé de 1,36% pour 5 de duration). Sans indice de référence, Axa WF Planet Bonds (65 millions d’euros apportés par Axa et des investisseurs tiers au lancement) est investi sur une centaine de lignes, pour moitié en titres d’agences supranationales, pour 56% en «green bonds» et donc pour environ 40% en obligations de signatures susceptibles de devenir des émetteurs spécialisés à l’avenir. Même sur des secteurs moins attendus comme l’industrie automobile avec des équipementiers et certains constructeurs...
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016 dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations, par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier.
La Ville de Paris a emprunté mardi 300 millions d’euros sous formes d’obligations vertes, de maturité mai 2031. Les titres notés AA ont été placés à un spread de 30 points de base au-dessus des emprunts d’Etat français de référence, ce qui fait ressortir un rendement de 1,807%. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération, accompagné par HSBC et la Société Générale. Il s’agit de la première émission de «green bond» de la capitale, dont le produit est censé financer l’accompagnement du changement climatique. D’autres collectivités locales, dont la région Ile-de-France par trois fois, ont déjà réalisé des emprunts verts.
La banque privée suisse Reyl & Cie a annnoncé, le 9 novembre, la nomination de Florence Anglès au poste de directrice de la gestion des risques, chargée à ce titre de coordonner et de renforcer les différentes actions menées en matière d’identification, de prévention et de gestion des risques au niveau du groupe. Sa responsabilité porte sur toutes les lignes d’activités et de la banque et s’étend également à l’ensemble de ses filiales. Dans le cadre de ses fonctions, Florence Anglès sera directement rattachée au Comité exécutif du groupe, placé sous la direction de François Reyl. Florence Anglès a consacré l’essentiel de sa carrière à la maîtrise des risques dans le secteur bancaire. Elle a débuté sa carrière dans la gestion des risques à Paris et a notamment participé au projet Bâle II d’une grande banque française. Elle a ensuite travaillé à Bruxelles dans la gestion des risques où elle a piloté de nombreux projets pour de grandes banques internationales liées aux évolutions réglementaires de type Bâle II ou Solvency II. En 2009, elle a mis en place le secteur de Validation des Modèles de rating en accord avec les exigences de la FINMA à la Banque Cantonale Vaudoise et a rejoint Deloitte Suisse fin 2012 comme directrice adjointe en charge de la pratique de la gestion des risques pour Deloitte en Suisse Romande avant sa nomination chez REYL & Cie.
A fin octobre 2015, les actifs sous gestion du groupe suisse de banque privée Julius Baer s'élevaient au niveau record de 297 milliards de francs suisses, soit une augmentation de 6 milliards de francs ou 2% par rapport à fin décembre 2014, selon des chiffres publiés ce matin. La progression des encours est due à des flux nets positifs et à l’impact positif des marchés mais également au transfert d’actifs de Leumi Private Bank AG au premier semestre ainsi qu’au transfert des activités internationales de Merrill Lynch dans le Wealth Management en Inde au mois de septembre, précise un communiqué. Ces contributions positives ont été en partie effacées par un effet devises négatif pour un montant de 11 milliards de francs suisses lié au raffermissement du franc contre pratiquement toutes les devises. La collecte a été affectée par les processus de régularisation fiscale en France et en Italie ainsi que par un ralentissement des souscriptions principalement en Europe de l’Est et en Amérique latine. Conséquence de ces évolutions, la collecte des dix premiers mois de l’année a été juste en dessous de l’objectif annualisé de croissance de 4% à 6%, selon le communiqué. Julius Baer indique par ailleurs qu’il a engagé des négociations avec la société de gestion italienne Kairos Investment Management afin de prendre une participation majoritaire dans la société et de coter une participation minoritaire à la Bourse italienne. Julius Baer et Kairos viennent d’annoncer un partenariat stratégique qui s’est accompagnée d’une prise de participation de 19,9% au capital de Kairos. A fin octobre 2015, les actifs sous gestion de Kairos s’inscrivaient à 8 milliards d’euros. Le groupe suisse indique en outre que le rachat de 40% de la société mexicaine NSC Asesores a été bouclé le 6 novembre dernier. Cette transaction, qui avait été annoncée le 20 juillet dernier, marque l’entrée de Julius Baer sur le deuxième plus grand marché de gestion de fortune en Amérique latine. Au Brésil, où Julius Baer a accru il y a dix-huit mois sa participation dans le gestionnaire de fortune GPS à 80%, Jan Gunnar Karsten a été nommé directeur général de GPS à compter du 1er décembre. L’un des associés fondateurs de la société, José Eduardo Martins, a été nommé vice chairman du conseil d’administration, chargé des nouvelles initiatives et de la stratégie, indique le communiqué.
Le groupe autour de Teleios Global Opportunities Master Fund basé dans les Iles Caïmans a augmenté sa participation dans Charles Vögele à plus de 10%. Cette hausse est à mettre principalement au compte de l’entrée fin octobre de la société Arango Trading & Finance Corp dans le groupe. Le fonds Teleios Global détient désormais 10,13% dans la maison de mode depuis le 30 octobre 2015, précise Charles Vögele dans un communiqué. La dernière participation annoncée en mars 2015 était de 5,25%. Mise à part Arango Trading & Finance Corp basée dans les Iles Vierges britanniques et qui a rejoint Teleios à fin octobre, deux autres sociétés font encore partie du groupe: 2B LLC basée dans le Delaware (USA) et Elarof Trust en Nouvelle-Zélande.
La boutique de gestion britannique Argonaut Capital vient de recruter deux nouveaux analystes afin de renforcer son équipe d’investissement, rapporte Citywire Global. Les deux nouvelles recrues sont Archie Tulloc, qui arrive en provenance de Mazars LLP, et Oisin O’Leary, qui arrive en provenance de Maris Capital. Tous deux travailleront aux côtés des deux fondateurs de la société de gestion, Barry Norris et Oliver Russ. Ils seront également gérants principaux pour la gamme de cinq fonds actions européennes aux côtés du gérant de portefeuille Greg Bennett. En parallèle, Argonaut Capital s’est dotée d’une nouvelle structure de distribution dans le cadre de ses projets de développement en Europe. Dans ce cadre, Keith Rumbelow, anciennement responsable des ventes au Royaume-Uni, a été nommé responsable des ventes européennes. En outre, Keith Speck, jusque-là «UK sales manager», va officier en qualité de «European sales manager». Ce duo sera désormais responsable du développement de l’activité en Europe continentale, en se concentrant tout particulièrement sur les banques privées, les family offices, les fonds de fonds et les gestionnaires de fortune.
Swiss Life REIM (France) vient de lancer son deuxième fonds investi dans des hôtels. Le fonds est centré sur le haut de gamme (hôtels 3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice et vise une taille cible supérieure à 300 millions d’euros.Le fonds vient de signer, auprès d’un fonds d’investissement, l’acquisition des murs et des fonds de commerce d’un premier portefeuille de 7 hôtels 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice. Deux hôtels parisiens ont déjà fait l’objet d’une rénovation complète. Un programme de travaux permettra de bénéficier d’ici 2017 d’un portefeuille optimisé comprenant principalement des boutiques hôtels 4 étoiles, précise un communiqué. Les hôtels seront exploités par Honotel Développement, spécialisé dans la gestion et le développement de fonds de commerce d’hôtels pour le compte de tiers.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, le 9 novembre, la nomination de Laurent Gueunier au poste de responsable de l’équipe de gestion de dette alternative. Une arrivée qui «confirme la volonté de BNPP IP de poursuivre le développement de son offre de produits de taux à haut rendement», note la société de gestion dans un communiqué. Laurent Gueunier officiait précédemment en tant que responsable d’Axa Structured Finance au sein d’Axa Investment Managers. Auparavant, il a travaillé dans le domaine du crédit structuré chez JP Morgan et a exercé différentes fonctions dans le négoce de matières premières à la Société Générale où il a débuté sa carrière. Basé à Paris, Laurent Gueunier est rattaché à Dominick DeAlto, responsable de la gestion de Taux Internationaux de la ligne métiers institutionnels de BNPP IP.L’équipe de gestion de dette alternative de BNPP IP gère 1,56 milliard d’euros au 30 septembre 2015, investis en fonds de produits de titrisation européens, mini-bonds, multi-stratégies crédit et crédits synthétiques. Plus globalement, BNPP IP gère 5,1 milliards d’euros au 30 septembre 2015 en stratégies de dettes privées via notamment les obligations adossées à des prêts ou «collateralised loan obligations» (CLO).
Le gestionnaire d’actifs américain Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) a décidé de fusionner le mois dernier son fonds BRIC – qui investissait au Brésil, en Russie, en Inde et en Chine – avec un fonds marchés émergents plus large, le Emerging Markets Equity Fund, rapporte Bloomberg. La société de gestion a décidé d’abandonner ce produit, lancé il y a neuf ans, parce qu’elle ne s’attend pas «à une croissance significative de ses actifs dans un futur proche», selon un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC). De fait, ce fonds BRIC a perdu 88% de ses encours depuis son pic de 2010 (842 millions de dollars) pour afficher aujourd’hui environ100 millions de dollars d’actifs sous gestion. Selon Bloomberg, le fonds BRIC a perdu 21% au cours des cinq dernières années. Ses encours sont passés de 842 millions de dollars en 2010 à 98 millions de dollars à fin septembre 2015, selon des données compilées par Bloomberg.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le lancement du fonds AXA World Funds Planet Bonds dont l’objectif est d’accompagner ses clients dans la transition énergétique. De fait le fonds investit dans des obligations vertes et dans des émetteurs d’obligations ayant un «impact environnemental» dont, à titre d’illustration, les émissions ont représenté 85 milliards d’euros en 2015. Affichant actuellement un encours de 65 millions d’euros issus de «seed money» et de capitaux liés à des partenariats avec le monde institutionnel, le produit est géré par Olivier Vietti et l'équipe Global Rates, en collaboration avec celle spécialisée dans les Investissements Socialement Responsables (ISR). «Contrairement à des obligations classiques, les obligations vertes offrent de la transparence sur la nature du financement : énergies renouvelables, transports, traitement des déchets, etc, " indique le gérant dans un communiqué. En pratique, le fonds cherche à sélectionner des obligations attractives d’un point de vue à la fois environnemental et financier. Il vise à offrir un rendement attrayant, «les investisseurs responsables ne devant pas se résoudre à un rendement inférieur à celui du reste de l’univers obligataire lorsqu’ils choisissent des investissements ayant un effet positif sur l’environnement». Le fonds n’a pas d’indicateur officiel de référence, afin d’éviter les biais qui y sont associés (sureprésentation des agences supranationales par exemple). Lors de la sélection des titres, les émetteurs admissibles sont classés en fonction des résultats de l’évaluation des critères ESG internes d’AXA IM. Ils visent à déterminer quels émetteurs sont résolument engagés dans la protection de l’environnement et représentent donc un investissement « vert » sérieux. L’objectif de ce Fonds est de présenter une diversification satisfaisante en investissant dans des émetteurs «investment grade» et spéculatifs à haut rendement. Par ailleurs, AXA IM impose à sa gestion la sélection de titres «green bonds» certifiés par un organisme indépendant. De cette façon, l'établissement entend contourner l'écueil du «green washing». Autrement dit, investir dans des émissions qui ne respectent pas les critères qu’elles revendiquent cependant... Au total, le portefeuille est composé d’une centaine de lignes. Dans la pratique, le fonds AXA WF Planet Bonds est un compartiment de la SICAV AXA World Funds domiciliée au Luxembourg. Le Fonds est composé de parts destinées aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs particuliers. Il est actuellement autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède et aux Pays-Bas. Caractéristiques du fonds Date de lancement : 07/10/2015Zone géographique : mondial Univers d’investissement : le fonds investi principalement dans des obligations vertes (visant à financer des projets environnementaux) Devise de référence : eurosType de part : capitalisation Valorisation : quotidienne
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese asset management firm Nikko Asset Management on 9 November announced that it has promoted Peter Lynn to the position of head of its global product promotion division in Singapore from 18 November 2015. Lynn previously served as managing director of Nikko AM New Zealand. In his new role, Lynn will be responsible for promotion of products from the asset management firm in all asset classes worldwide, including international multi-asset class products. “This is a new strategic initiative to ensure that products and solutions from Nikko AM effectively target the global client base of the company,” the asset management firm explains in a statement. Lynn, who joined Nikko AM New Zealand in 2000, is a qualified actuary with 23 years of experience in investment advising, research on capital markets, development of portfolio strategy, performance measurement and customer service. George Carter, previously head of distribution and director of AMP Capital, has been appointed as managing director of Nikko AM New Zealand, replacing Lynn, with effect from 9 November 2015. Carter has over 15 years of experience in the financial services industry.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) on 9 November announced that it has appointed Laurent Gueunier to the position of head of the alternative debt management team. The arrival “confirms a desire on the part of BNPP IP to continue developing its high yield product range,” the asset management firm notes in a statement. Gueunier had previously served as head of Axa Structured Finance at Axa Investment Managers. Before that, he worked in the area of structured credit at JP Morgan, and served in a variety of roles in commodity trading at Société Générale, where he began his career. Gueunier will be based in Paris, and will report to Dominick DeAlto, head of international fixed income management for the institutional professional line at BNPP IP. The alternative management team at BNPP IP has EUR1.56bn in assets under management as of 30 September 2015, invested in funds of European securitisations, mini-bonds, and credit and synthetic credit multi-strategies. More globally, BNPP IP has EUR5.1bn in assets under management as of 30 September 2015 in private debt strategies, largely via collaterialised loan obligations (CLO).