Devant les inquiétudes croissantes de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a entrepris d’examiner plus en profondeur son évolution sur une période de dix ans. En se fondant sur des indicateurs validés par la recherche académique, l’AMF a construit un indicateur composite de suivi de l’évolution de la liquidité. Les premiers résultats de cette étude montrent que la liquidité sur les obligations françaises semble s’être améliorée depuis 2012, revenant vers les niveaux atteints avant le déclenchement de la crise de la dette souveraine datant de 2011. Le niveau actuel reste néanmoins inférieur à celui observé avant la crise des subprimes (2005-2007). Si le niveau général de liquidité apparait satisfaisant dans des conditions habituelles de marché, sa résilience en cas de chocs reste néanmoins incertaine.
L’activité manufacturière dans la région de New York a continué de baisser en novembre, mais à un rythme légèrement moins marqué que le mois dernier, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité «Empire State» est remonté à -10,74 après -11,36 en octobre. L’indice des nouvelles commandes s’est lui redressé à -11,82 après -18,91. L’un et l’autre sont au plus haut depuis juillet. Mais l’indice des perspectives à six mois est revenu de 23,36 à 20,33, son plus bas niveau depuis novembre 2012.
Aviva a décidé d’arrêter toute nouvelle souscription chez Afer Europe mais continuera à gérer les contrats belges en cours. Afer cherche un nouveau partenaire pour ses 27.300 adhérents.
Jeune pousse en pleine croissance, Markus AM se caractérise par une multigestion prudente et un partenariat atypique. Jacques Tebeka, directeur général et gérant, s’est associé en 2013 à Vincent Markus, un industriel qui a apporté ses premiers encours pour réaliser son projet. Après deux ans d’existence, ceux-ci s’élèvent désormais à 60 millions d’euros, dont 29 millions dans son fonds ouvert, et la clientèle s’est élargie aux banques privées et aux family offices.
A l’aise sur les marchés comme devant l’échiquier, Jacques Tebeka, cofondateur et directeur général de Markus AM, aborde ses métiers de multigérant et d’entrepreneur en stratège. Ayant démarré sa carrière sur un poste d’analyse fondamentale, son évolution vers la gestion l’a amené à se transformer en décideur et à s’éloigner de la théorie, sans jamais véritablement s’en détacher.
La Russie souhaite parvenir à un compromis sur la dette de 3 milliards de dollars de l’Ukraine à son égard et elle a présenté une offre «intéressante» pour régler le contentieux, a déclaré lundi Anton Silouanov, le ministre des Finances russe, après avoir rencontré la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, en marge du G20. Le président Vladimir Poutine a précisé un peu plus tard que Moscou accepterait un remboursement en trois tranches annuelles d’un milliard. Le Kremlin insistait depuis des mois pour que l’Ukraine rembourse intégralement cette dette à l’échéance le mois prochain. La Russie a prêté 3,0 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) à l’Ukraine en décembre 2013, trois mois avant le renversement de l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch. Moscou attend une réponse du FMI à sa proposition d’ici au 8 décembre.
Un débat sur une éventuelle sortie de la zone euro aura lieu l’année prochaine au parlement finlandais. Une pétition en ce sens a recueilli les 50.000 signatures nécessaires dans ce pays menacé d’une quatrième année de récession. «La vérification des signatures aura lieu au début de l’année et le débat parlementaire sera organisé dans les mois qui suivront», a annoncé Maija-Leena Paavola, responsable des procédures législatives à la Diète nationale. L’abandon de la monnaie unique est cependant très peu probable, et 64% des Finlandais restent favorables à l’euro, selon l’Eurobaromètre de novembre.
Réunis en Turquie, les dirigeants du G20 ont annoncé lundi s’être mis d’accord pour adopter des mesures permettant d’intensifier la lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales qui minorent artificiellement leur base de bénéfice imposable. Ils ont réaffirmé leur engagement de pratiquer des échanges automatiques d’information dès 2017 et au plus tard en 2018.
Duemme Sicav, la Sicav contrôlée par Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum, va être renommée Esperia Funds Sicav, rapporte Bluerating. L’assemblée extraordinaire de la Sicav, qui doit avaliser le changement de nom, a été convoquée le 30 novembre.
BNY Mellon Investment Management a noué un accord avec Banca Mediolanum pour la distribution de fonds aux investisseurs particuliers en Italie, rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, les produits Ucits de la Sicav BNY Mellon Global Funds seront commercialisés par le biais du réseau de 4.500 banquiers familiaux de la banque, présents dans toute l’Italie. En outre, quatre stratégies de BNY Mellon IM feront partie de l’offre d’OPCVM pouvant être choisis dans le cadre de l’assurance vie Mediolanum MyLife.
La société de gestion italienne Sella Gestioni lance Investimenti Sostenibili, un fonds basé sur l’impact investing, rapporte Bluerating. Ce fonds est né de la modification de la politique de gestion du fonds éthique Nordfondo Etico Obbligazionario Misto, lancé en 1999. Dans sa nouvelle version, le fonds sélectionnera de manière active des instruments, sociétés et projets capables d’associer rendement financier et impact environnemental et social positif et mesurable.
Sur les neuf premiers mois de l’année, la société de gestion italienne Anima Holding a enregistré des souscriptions nettes de plus de 7 milliards d’euros, contre 6,5 milliards d’euros sur la période correspondante de 2014. Les encours sous gestion ont ainsi atteint 64,3 milliards d’euros, contre 57,1 milliards d’euros début janvier. Le bénéfice net est ressorti à 95,9millions d’euros, soit une hausse de 67 % par rapport à la période correspondante de 2014.
JP Morgan Asset Management a nommé Gloria Chung en tant que directrice du marketing pour l’Asie-Pacifique et responsable du market planning pour l’activité de fonds dans la région, rapporte Asian Investor. L’intéressée vient de Vanguard où elle était responsable marketing pendant deux ans, et remplace Heidi Sutton. Gloria Chung sera basée à Hong Kong et travaillera sous la direction de Michael Falcon, directeur général Asie Pacifique.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust vient de nommer Ali Sheikh en qualité de responsable des services aux hedge funds («Head of Hedge Fund Services») pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, l’intéressé est chargé de piloter l’ensemble de l’activité de services aux hedge funds à travers toute la région Asie-Pacifique. A ce titre, il est rattaché à Peter Sanchez, responsable mondial de services aux hedge funds chez Northern Trust. Ali Sheikh a rejoint Northern Trust en 2011 dans le cadre de l’acquisition d’Omnium LLC auprès de Citadel, où il a commencé à travailler en 2008. Plus récemment, il a occupé la fonction de «senior relationship manager» au sein de l’activité de services aux hedge funds à New York.
Deutsche Asset & Wealth Management vient de recruter Philip Mikkelsen en tant que directeur commercial pour la clientèle institutionnelle en Europe du Nord, rapporte Realtid.se. Il travaillera au sein du bureau de Stockholm de la banque allemande et se focalisera sur les investisseurs institutionnels danois. Philip Mikkelsen vient de Franklin Templeton, où il était déjà spécialisé sur les institutionnels nordiques. Il a aussi travaillé chez Goldman Sachs et Danske Capital. Chez Deutsche AWM, Philip Mikkelsen travaillera sous la direction de Lars Hagerud, responsable des institutionnels en Europe du Nord.
Fortement impliquée dans l’investissement socialement responsable et la gestion « best in class », compte tenu notamment de ses engagements de long terme vis-à-vis de ses bénéficiaires, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a récemment enfoncé le clou en mettant la décarbonation de portefeuilles à son menu. Invité sur Newsmanagers TV, Philippe Desfossés, directeur de l’établissement, est revenu sur cette initiative menée en partenariat avec la société de gestion Cedrus AM et la plateforme amLeague. « Nous considérons que le carbone est un risque et nous devons le mesurer et le gérer », a indiqué le responsable, tout en rappelant que son institution a sans doute été la première il y a deux ans, à mesurer, sur son portefeuille actions, l’empreinte carbone. Moyennant quoi, il ressort que, par rapport à son benchmark, ladite empreinte du portefeuille est inférieure de 19 %, dont 11 % sont issus de la seule sélection des titres. «Des filtres supplémentaires ont été demandés à Amundi qui assurait la gestion d’un portefeuille», a confié le dirigeant : outre un filtre global, des filtres sectoriels ont été mis en place. Cela étant, « la troisième étape consiste désormais à stimuler l’offre en prenant directement contact avec les gestionnaires d’actifs », a-t-il précisé. Et d’inviter les gérants à exposer leur ‘savoir faire’ via la plateforme amLeague. Dans le détail, l’univers d’investissement correspond à celui du Stoxx 1800. Les gérants sont alors invités à être présents dans chaque secteur, avec un portefeuille de 60 titres minimum. «Nous n’imposons rien, mais invitons les investisseurs à évoluer dans un triangle entre performance, risques et décarbonation», a tenu à préciser Philippe Desfossés.Pour quels résultats ? «Nous souhaitons naturellement que cette initiative débouche sur du concret. Une première option consisterait à lancer un appel d’offres pour sélectionner un gestionnaire à qui on demanderait de répliquer un indice qui serait lui-même l’agrégation de deux ou trois des gestions les plus performantes en la matière sur la plateforme», a-t-il détaillé. Une autre option consisterait à réaliser un investissement dans un fonds lancé spécifiquement par un gérant. D’ores et déjà, plusieurs gestionnaires - notamment étrangers – ont montré des signes d’intérêt forts à la démarche de l’Erafp. Il est vrai qu’il y a urgence en Europe a insisté le responsable qui a dénoncé des normes et des standards d’émissions dérisoires, "à des années lumières des conditions normales d’utilisation». Pour conclure, Philippe Desfossés n’a pas exclu que la COP 21 puisse décevoir, mais le dirigeant a noté la nette volonté des politiques d’en faire un succès. Il n’en reste pas moins que la bataille contre le réchauffement climatique se gagnera surtout par une mobilisation de l'épargne institutionnelle afin que plus de fonds soient alloués vers le financement de la transition. «Qui est une source fantastique de richesses et d’opportunités», a conclu Philippe Desfossés. Pour visualiser la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1350
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 760 millions d’euros en octobre, après une décollecte nette de 442 millions d’euros en septembre, selon des chiffres publiées par l’association espagnole de la gestion d’actifs Inverco. A l’issue des dix premiers mois de l’année, les souscriptions nettes s’élèvent ainsi à 23,24 milliards d’euros.Au 31 octobre 2015, les actifs sous gestion du secteur s’établissent à 220,3 milliards d’euros, en hausse de 2,7% par rapport à fin septembre 2015 (214,6 milliards d’euros d’encours) et en progression de 13,1% par rapport à fin décembre 2014 (194,8 milliards d’euros d’encours).
Lachlan French, le responsable mondial de la gestion de transition de BlackRock, quitte Londres pour San Francisco où il va également prendre la responsabilité de l’activité de la gestion de transition aux Etats-Unis, rapporte Financial News.
Les hedge funds revoient drastiquement la manière de recruter de nouveaux employés, le vivier de talents provenant de la banque d’investissement s’étant tari, rapporte le Financial Times. De grandes sociétés de hedge funds comme Man GLG, Brevan Howard et Tudor Investment Corporation ont été obligées de concevoir de nouveaux programmes de formation vu qu’elles ne peuvent plus espérer attirer des traders expérimentés de Wall Street et de la City. Elles pensent que former leurs talents a plus de sens que de compter sur les recrutements onéreux de gérants de la concurrence.
Le groupe bancaire britannique HSBC a annoncé vendredi la nomination d’Henri de Castries, le PDG d’AXA, comme administrateur non-exécutif indépendant à partir du 1er mars 2016. Déjà administrateur non-exécutif du géant suisse de l’alimentation Nestlé depuis 2012, c’est la deuxième fois seulement que ce dernier accepte un tel mandat. Henri de Castries ne devrait pas faire partie des comités du conseil d’administration d’HSBC.
Le gestionnaire britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) vient de recruter début novembre Will Pomroy au poste de gérant en charge de l’investissement responsable. L’intéressé arrive en provenance de la National Association of Pension Funds (NAPF), l’association britannique des fonds de pension, où il a officié pendant plus de trois ans en qualité de «Policy Lead, Corporate Governance & Stewardship». Avant cela, il avait travaillé chez Aviva au poste de «Public Policy Manager», chargé à ce titre des affaires publiques, de la gouvernance d’entreprise et des sujets de développement durable.
Aberdeen Asset Management va annoncer des réductions d’emplois lors de la publication de ses résultats annuels à la fin du mois, rapporte le Financial Times fund management, qui précise que ces coupes ne concerneront pas les professionnels de l’investissement. Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, indique : « aucun poste d’investissement ne sera touché, mais nous chercherons à faire davantage en termes de maîtrise des coûts ». Un porte parole de la société de gestion indique que les suppressions d’emplois seront limitées au minimum et seront davantage liées à l’intégration de SWIP. Aberdeen emploie 2.485 personnes, dont 500 viennent de l’acquisition de SWIP.
La firme américaine de capital-investissement Blackstone vient de faire l’acquisition de Japan Residential Investment Company (JRIC), une société immobilière basée à Guernesey et cotée à Londres qui possède plusieurs actifs immobiliers résidentiels au Japon, pour un montant d’environ 450 millions de dollars, dette incluse. Dans le détail, Blackstone va payer 152,6 millions de livres sterling (soit 232,23 millions de dollars) en cash pour acquérir les actions JRIC, au prix de 72 pence par action. A ce montant s’ajoute la dette de JRIC qui s’élève à près de 26,7 milliards de yens (soit 217,60 millions de dollars). Japan Residential Investment Company détient 59 propriétés résidentielles à Tokyo, Osaka et Nagoya d’une valeur de 46 milliards de yens (soit environ 246,7 millions de livres).
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a recruté Mark Willmott au poste de responsable de son activité auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni. Basé à Londres, l’intéressé est chargé de piloter toute l’activité à destination des investisseurs institutionnels, de la distribution à la gestion des relations avec les investisseurs et les consultants. Mark Willmott arrive en provenance de Jupiter Asset Management où il a travaillé pendant sept ans en qualité de directeur de l’activité institutionnelle. Avant cela, il a officié pendant 5 ans chez Royal London Asset Management en tant que responsable de l’activité institutionnelle et des relations avec les consultants.
Suite à l’ouverture d’une procédure de faillite contre la banque zurichoise Hottinger & Cie qui, en situation de suredendettement a dû mettre la clef sous la porte fin octobre, les banquiers privés suisses estiment qu’il s’agit là d’un cas isolé. Interrogé par Le Matin Dimanche, Jan Langlo, patron de l’Association suisse des banquiers privés (ABPS), ne croît pas à un effet domino pour les petites banques privées."Je ne crois pas à l’effet Hottinger, pas plus que je ne crois à la théorie de la masse critique selon laquelle une banque privée qui aurait moins de 10 milliards de fonds sous gestion est condamnée», affirme Jan Langlo dans les colonnes de l’hebdomadaire. «La diversité de nos membres le prouve d’ailleurs», on y voit «nombre de petits établissements bancaires se porter très bien».
State Street Global Advisors (SSGA), le pôle de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé le 13 novembre la nomination d’Altaf Kassam au poste de directeur EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) de la stratégie d’investissement et de la recherche au sein de son équipe Investment Solutions Group (ISG). Basé à Londres, Altaf Kassam sera sous la direction de Ric Thomas, directeur monde de la stratégie d’investissement et de la recherche ISG chez SSGA.En appui à l’équipe de gestion de portefeuilles et aux stratégistes ISG en Europe, Altaf Kassam sera chargé de développer une recherche personnalisée et de construire des solutions d’investissement multi-actifs pour les clients de SSGA. Il travaillait auparavant chez MSCI, où il dirigeait une équipe dont l’objectif était de guider les investisseurs institutionnels dans l’analyse, la conception et l’utilisation de portefeuilles construits sur une approche factorielle. « Grâce à sa solide expérience dans la mise en œuvre efficace de portefeuilles construits sur une approche par facteur pour les clients au niveau mondial, Altaf nous aidera à développer encore davantage nos capacités en matière d’allocation d’actifs, de stratégies de gestion sous contrainte de passif (Liability Driven Investment), de gestion de l’exposition, ainsi que notre offre pour les régimes à cotisations définies, notamment les fonds à horizon. Cette nomination reflète notre engagement continu à diversifier les capacités de notre équipe et à développer des solutions pour nos clients institutionnels en réponse à une demande de personnalisation croissante », a commenté Ric Thomas. Avant de rejoindre MSCI, Altaf Kassam a travaillé dans la recherche sell-side pour UBS Investment Bank, Deutsche Bank et Goldman Sachs, se spécialisant dans la structuration des stratégies de négociation sur les dérivés d’actions et des stratégies quantitatives pour les investisseurs institutionnels et privés. Altaf Kassam a débuté sa carrière chez SBC Warburg comme membre fondateur de l’équipe de recherche sur les dérivés d’actions, puis en tant que membre du groupe de gestion du risque quantitatif.
Le Trésor britannique a annoncé le 13 novembre la cession d’un portefeuille hypothécaire de Northern Rock à Cerberus Capital Management pour un montant de 13 milliards de livres. Avec cette opération, le gouvernement britannique a cédé plus de 85% des actifs de Northern Rock. Le produit de cette cession sera entièrement consacré au remboursement de la dette.
Le fournisseur européen de services au secteur de la gestion d’actifs Alter Domus a annoncé l’ouverture d’un bureau à Sydney afin de mieux accompagner sa clientèle dans la région Asie-Pacifique. Les actifs administrés par Alter Domus s'élèvent à quelque 62 milliards de dollars.