The global microfinance market is expected to grow by 10% to 15% in 2016, with large regional disparities. For the sixth consecutive year, the Microfinance Market Outlook 2016 study carried out by responsAbility provides an overview of the expected evolution of the microfinance sector.Markets in Asia-Pacific, driven by India and Cambodia, are expected to post growth of 30% However, markets in central Asia and the Caucaus will suffer due to their close ties with the stagnant Russian economy. For oil-exporting countries, falling oil prices will create additional economic difficulties, with the result that in this region, the growth of microfinance markets is expected to slow and stabilise between 0% and 10%. At 15% to 20%, growth in sub-Saharan Africa will continue to be greater than average, followed by the Middle East and North Africa (10-15%), Eastern Europe (10%) and Latin America (5-10%).According to the experts who carried out the study, the main trends on the microfinance market are technological progress, more solid regulation, particularly in microfinance markets which are still young, and greater diversification of financing for microfinance institutions.
NSW Electricity Networks (NSWEN), un consortium d’investisseurs incluant la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a annoncé le 24 novembre l’acquisition du bail de 99 ans de TransGrid, propriétaire et opérateur du réseau de transmission électrique de l’État de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Le réseau de lignes à haute tension de TransGrid s’étend sur près de 13 000 km et dessert Sydney et Canberra, les capitales économique et politique du pays. NSWEN a été sélectionné pour acquérir le bail de 99 ans du réseau principal de TransGrid. La valeur totale de la transaction s’élève à environ 10,258 milliards de dollars australiens (9,90 milliards de dollars canadiens). La Caisse détiendra 24,99 % du capital, ce qui représente un investissement de 1,2 milliards de dollars australiens (1,15 milliard CAD). Outre la Caisse, NSWEN est formé de Spark Infrastructure et Hastings Funds Management, deux investisseurs australiens qui possèdent une expérience considérable en gestion de réseaux électriques en Australie, de même que les investisseurs Tawreed Investments Ltd. (filiale en propriété exclusive de l’Abu Dhabi Investment Authority) et Wren House Infrastructure Management, deux investisseurs internationaux qui affichent une longue expérience en investissements de long terme.
Sous la houlette de son nouveau patron, Oliver Bäte, arrivé en mai dernier, le groupe allemand Allianz a dévoilé le 24 novembre une nouvelle stratégie pour l’horizon 2018, qui passe notamment par la réduction de sa présence dans certains secteurs comme le charbon. Allianz veut réduire ses investissements dans les activités liées au charbon, pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et du fait du risque économique. En conséquence, le groupe n’investira plus dans des entreprises qui tirent plus de 30% de leur chiffre d’affaires de l’exploitation du charbon ou génèrent plus de 30% de leur énergie du charbon.Il vise par ailleurs des gains de productivité de l’ordre d’un milliard d’euros d’ici à 2018, via notamment la numérisation de ses opérations à l'échelle mondiale. Ces gains seront réinvestis dans les technologies, les ressources humaines et sa croissance. Dans le détail, Allianz entend muscler ces prochaines années ses campagnes de renouvellement des contrats d’assurance en se positionnant comme un champion du numérique ou en investissant dans des activités prometteuses. Les activités les moins profitables seront repositionnées ou leur taille réduite. D’ici 2018, et grâce à cette nouvelle stratégie, Allianz table sur une amélioration de son bénéfice par action de 5% par an ainsi que sur un taux de retour sur fonds propres de 13%, hors éléments exceptionnels, précise le groupe dans un communiqué financier. Le groupe espère aussi améliorer son image et gonfler sa clientèle. A la clé, Allianz voit un potentiel de 5 millions de clients supplémentaires et 6,5 milliards de primes annuelles en plus, a-t-il estimé.
Dans le cadre d’une démarche de diversification, le groupe industriel Aramis, a finalisé l’acquisition de la société Sunclear, leader en France dans la distribution de produits plastiques et composites, à destination des professionnels du bâtiment, de la communication et de l’industrie. Le financement de cette opération a été réalisé avec le concours de CM-CIC Investissement et de BNP Paribas Développement, ainsi que des partenaires IFE Mezzanine et CM-CIC Private Debt en dette mezzanine et Crédit Mutuel-CIC en dette senior.Basé à Bordeaux, Aramis emploie 350 personnes pour 110 millions d’euros de chiffre d’affaires sur une dizaine de sites industriels en France et en Allemagne, et se développe dans les produits d'évacuation d’eaux pluviales en aluminium et les panneaux isolants pour le bâtiment. La société cible, Sunclear, ancienne filiale d’Arkema, est spécialiste du négoce de produts plastiques, composites et aluminiium. Elle empoie 350 personnes pour un chiffre d’affaires de 180 millions d’euros au travers d’une vingtaine d’agences en France, Espagne et Italie. Les deux groupes étaient déjà partenaires sur un plan commercial depuis de nombreuses années. CM-CIC Investissement investit ses propres capitaux, près de 2,4 milliards d’euros, dans environ 450 sociétés qui composent son portefeuille de participations.
A l’issue de la fusion juridique en France des deux sociétés DTZ et Cushman & Wakefield dans les prochaines semaines, une nouvelle organisation ainsi qu’une nouvelle gouvernance se mettront en place signant ainsi l’acte de naissance définitif de la nouvelle société.Le département Agence (Ile-de-France et régions. Bureaux, logistique et activité) sera dirigée par Ludovic Delaisse. A ses côtés, Marc-Henri Bladier sera chargé d’animer et de développer les agences en Ile-de-France: Paris (quartiers d’affaires et rive gauche), Ouest, Saint-Mandé (Nord-Est & Sud IDF) et Courtabœuf (Sud & Ouest IDF), et d’assurer la coordination avec les agences régionales (Bordeaux, Dijon, Lyon, Marseille/ Aix-en-Provence, Montpellier, Nancy, Nice/ Sophia-Antipolis, Nîmes, Reims, Rennes, Strasbourg, Toulon, Toulouse).Le département Investissement sera dirigé par Nils Vinck. Il assurera, avec Vincent Bollaert pour la partie bureaux, la mise en place de l’organisation de l'équipe et son développement, ainsi que la coordination des opérations internationales avec l'équipe International Capital Markets. Le département Retail sera dirigé par Christian Dubois. Ces départements «transactionnels» seront animés par Olivier Gérard, qui en assurera le développement et veillera à promouvoir les synergies entre les équipes. Le département Expertise/Valuation sera dirigé par Jean-Philippe Carmarans. Le département Asset Services (Property Management) sera dirigé par Paul Cornaille. L'équipe Project Management sera dirigée par Hélène Fiani. L'équipe Global Occupier Services (suivi des grands comptes français et internationaux) ainsi que l'équipe Consulting (stratégie immobilière, valorisation d’actifs, gestion de portefeuille) seront dirigés par Jean-Louis Ghuilhamat. L'équipe Tenant Representation sera dirigée par Guy Grundy. Par ailleurs, afin d’assurer la gouvernance la plus efficace pour l’entreprise, Antoine Derville, Président du nouveau Cushman & Wakefield France annonce la mise en place d’un Board, qui sera en charge de la définition des orientations stratégiques pour la France, en cohérence avec la stratégie du groupe. Il sera constitué d’Antoine Derville, Jean-Philippe Carmarans, Ludovic Delaisse, Christian Dubois, Olivier Gérard et Nils Vinck. Un Comité de Direction sera également constitué pour la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie et le pilotage de l’activité. Il comprendra les membres du board, auxquels s’ajouteront: Marc-Henri Bladier, Vincent Bollaert, Paul Cornaille, Hélène Fiani, Guy Grundy et Jean-Louis Guilhamat.
La société Partech Ventures spécialisée dans les entreprises à forte croissance des domaines du numérique et des technologies de l’information a annoncé l’arrivée d’une Senior Associate, Marie-Hortense Varin, pour son équipe dédiée au venture capital. Elle aura pour mission d'épauler Philippe Collombel et Jean-Marc Patouillaud, Managing Partners de Partech, dans la gestion des investissements et le suivi des participations.Marie-Hortense Varin était jusqu’alors consultante chez Bain & Co où elle a réalisé des missions de stratégie auprès de grands corporates (fusion-acquisitions, amélioration de la performance, supply chain, etc.) ainsi que des due diligences pour des acteurs du Private Equity.
BNP Paribas Investment Partners a annoncé le lancement de deux nouveaux compartiments de sa sicav luxembourgeoise BNP Paribas Flexi I. Il s’agit de compartiments obligataires asiatiques baptisés Flexi I Bond Asia Investment Grade et Flexi I Bond Asia Investment Grade Plus. Ces fonds s’adressent aux investisseurs institutionnels européens, notamment les compagnies d’assurance. L’approche d’investissement se fonde sur l’analyse macro-économique, les multiples de valorisation et les indices de confiance qui permettent de détecter les principaux moteurs de performance. BNP Paribas IP gère 30 milliards de dollars en produits de taux asiatiques.CaractéristiquesFlexi I Bond Asia Investment Grade PlusIsin : LU1268550958Total des frais sur encours : 0,35 %Flexi I Bond Asia Investment GradeIsin : LU1268550289Total des frais sur encours : 0,35 %
DNCA Finance a annoncé l’arrivée de Christèle Chambon comme responsable Conformité et Contrôle Interne (RCCI). Elle est directement rattachée à la direction générale. Auparavant, après avoir rejoint Lazard Frères Gestion fin 2007 en qualité d’adjointe du responsable Conformité, elle était devenue en 2009 responsable de la Conformité et du Contrôle de la société de gestion du groupe Lazard en France, rappelle un communiqué.Après un début de carrière au sein du cabinet d’audit PWC, Christèle Chambon a intégré le groupe Société Générale Asset Management où elle a occupé différentes fonctions opérationnelles (rapports investisseurs institutionnels, création de produits). Avant 2007, elle avait travaillé chez CDC Ixis Asset management pour la création d’une fonction Risques Opérationnels avant de prendre la responsabilité des équipes contrôle interne, risques opérationnels et gestion du moteur de suivi des contraintes.
Les actifs investis dans des ETF/ETP actifs cotés dans le monde ont atteint le niveau record de 32,9 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par ETFGI. Sur les dix premiers mois de l’année, les entrées nettes dans les ETF/ETP actifs ont totalisé 8,9 milliards de dollars, un montant en progression de 23% par rapport à la période correspondante de 2014. Les Etats-Unis sont le premier marché pour les ETF/ETP actifs, avec un encours de 21,8 milliards de dollars, devant l’Europe qui affiche un encours de 6,3 milliards de dollars et le Canada (3,9 milliards de dollars). ETFGI relève que les expositions aux actions et à l’obligataire sont de respectivement 18% et 73% dans les ETF/ETP actifs, alors que l’on observe des proportions inverses dans les ETF/ETP indiciels, de respectivement 77% et 16%.
Au cours du premier semestre, les revenus de la gestion d’actifs de Rothschild se sont établis à 255 millions d’euros contre 243 millions d’euros à la même période de l’exercice précédent. Cette évolution résulte de l’accroissement significatif des revenus de la banque privée et gestion d’actifs (+20%) qui a compensé la baisse des revenus du capital investissement et dette privée (-23%), conforme aux prévisions, indique la société.Au cours du premier semestre, le résultat d’exploitation de la gestion d’actifs s’est établi à 61 millions d’euros contre 82 millions d’euros à la même période de l’exercice précédent, en raison de moindre plus-values générées par l’activité de capital d’investissement et dette privée. Les revenus de la banque privée et de la gestion d’actifs au premier semestre 2015/2016 se sont élevés à 187 millions d’euros, en augmentation de 20% par rapport à la même période de l’exercice précédent (156 millions d’euros). Ceci est principalement dû à la hausse des actifs sous gestion à 48,3 milliards d’euros au 30 septembre 2015 contre 45,2 milliards d’euros au 30 septembre 2014, soit une hausse de 7%. Au cours du premier semestre 2015/2016, l’activité de banque privée et de gestion d’actifs a collecté 0,7 milliard d’euros. Cette collecte nette est le résultat d’une collecte positive au sein de la banque privée (+1,2 milliard d’euros) impactée par une décollecte au sein de la gestion d’actifs (0,5 milliard d’euros), notamment en Europe où il a été décidé d’abandonner un important mandat de gestion d’un client institutionnel pour des raisons commerciales. Par ailleurs, la baisse des marchés, les effets négatifs des variations de taux de change et les reclassements d’actifs (sous gestion vers sous conservation) ont eu un impact de 4,5 milliards d’euros.D’autre part, au cours du premier semestre 2015/2016, l’activité de capital investissement et dette privée a généré 68 millions d’euros de revenus contre 87 millions d’euros au cours de la même période de l’exercice précédent. Cette baisse est en grande partie due aux plus-values exceptionnellement élevées réalisées sur les investissements pour compte propre au cours de la période précédente. Toutefois, les revenus ont été supérieurs de 33% à la moyenne des revenus semestriels des trois dernières années. Ces revenus comprennent : 23 millions d’euros de commissions de gestion (16 millions d’euros au premier semestre 2014/2015), 42 millions d’euros de plus-values nettes (61 millions d’euros au premier semestre 2014/2015), 8 millions d’euros d’intérêts et dividendes (10 millions d’euros au premier semestre 2014/2015) ; desquels il convient de déduire 5 millions d’euros de provisions (0 million d’euros au premier semestre 2014/2015). Au cours du premier semestre, le Groupe a investi 57 millions d’euros, dont 44 millions d’euros par le biais de fonds gérés pour le compte de tiers et 13 millions d’euros pour compte propre, et a cédé des actifs pour 95 millions d’euros ayant généré 42 millions d’euros de plus-values nettes, notamment les cessions de deux investissements pour compte propre ; SIACI Saint Honoré et Perenco, pour un montant total de 59 millions d’euros et des plus-values de 27 millions d’euros. La levée du fonds Five Arrows Principal Investments II (« FAPI II »), fonds de capital investissement axé sur les moyennes capitalisations européennes, a été clôturée à 775 millions d’euros, au-dessus de son objectif de 700 millions d’euros grâce à une sursouscription. Le Groupe contribuera à hauteur de 130 millions d’euros. FAPI II a déjà réalisé son premier investissement en Scandinavie dans un grand fournisseur de données à destination des professionnels du droit et de la comptabilité. En septembre 2015, l’acquisition de West Gate, société de gestion de crédit basée à Los Angeles spécialisée dans les prêts à effet de levier, qui gère 1,5 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros) d’actifs répartis sur cinq structures CLO (« Collateralised Loan Obligation ») a été réalisée. Grâce à ce rachat, le Groupe allie l’expertise de West Gate aux États-Unis aux compétences du Capital investissement et dette privée de Rothschild dans les prêts à effet de levier européens. L’ensemble gèrera 2,9 milliards d’euros de fonds européens, américains et internationaux avec un éventail de produits incluant des fonds de crédit sans effet de levier, des fonds de crédit multi-stratégies et des véhicules CLO.
La confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si leurs craintes sur le chômage s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. L’institut précise toutefois que son enquête a été menée à plus de 90% avant les attentats du 13 novembre. Il faudra donc attendre l’édition de décembre pour en mesurer l’impact réel.
Allegra Finance annonce son entrée au capital de la société de gestion Karakoram à l’occasion d’une augmentation de capital réalisée le 10 novembre 2015. «Ce rapprochement a pour but d’accélérer le développement de Karakoram tant sur la gestion privée que sur la clientèle institutionnelle», explique la société de conseil en introductions en Bourse. Epaulée par Allegra Finance, la société de gestion n’exclut pas de réaliser des opérations de croissance externe ciblées.
Le chef de l’Etat portugais, Anibal Cavaco Silva, a officiellement nommé mardi Premier ministre Antonio Costa, mettant fin à des semaines d’impasse politique et ouvrant la voie au premier gouvernement socialiste soutenu au Parlement par les communistes du PCP et le parti anti-austérité Bloc de gauche. Le président a demandé au nouveau Premier ministre des garanties sur le fait que la coalition de gauche respecterait les engagements budgétaires pris par Lisbonne envers l’Union européenne. Il a demandé en outre que le PCP et le Bloc de gauche s’engagent à ne pas déposer de motion de censure pour tenter de faire tomber le gouvernement.
Les autorités chinoises ont levé mardi l’encadrement des transactions sur les marchés actions en vigueur depuis l’été, qui interdisait aux courtiers de vendre pour leur propre compte davantage de titres chaque jour qu’ils en achetaient. Cette mesure avait été prise en pleine tourmente sur les marchés financiers de Chine continentale, qui ont chuté de plus de 40% entre mi-juin et fin août, avant de reprendre 20% depuis.
Selon les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne a enregistré une croissance, corrigée des variations saisonnières, de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport au deuxième trimestre, comme annoncé en première estimation le mois dernier. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB.
Le salaire minimum au Japon augmentera de 3% par an à partir du prochain exercice budgétaire, qui débutera en avril, dans le cadre de la politique de soutien à la consommation et à la croissance, a fait savoir le gouvernement mardi. Cette politique devrait être appréciée par la Banque du Japon puisqu’elle pourrait faciliter la remontée des prix et la réalisation de l’objectif de 2% d’inflation. Le salaire minimum moyen au Japon était de 780 yens (5,98 euros) de l’heure sur le dernier exercice budgétaire.
Alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse, la confiance du consommateur américain s’est contre toute attente nettement dégradée en novembre, au point de toucher un plus bas depuis septembre 2014. L’indice de confiance du consommateur a reculé à 90,4 ce mois-ci, contre 99,1 (chiffre révisé en hausse) en octobre.
Selon le journal Le Monde daté de mercredi, le président de Paris Europlace a sollicité une audience à l’Elysée afin de présenter une «contre-proposition plus efficace» que la taxe sur les transactions financières (TTF) qui doit soutenir des projets liés au climat. Gérard Mestrallet propose de bâtir un «fonds d’investissement transition énergétique» alimenté par les contributions des banques, assureurs et gérants d’actifs français. 10 milliards d’euros seraient ainsi investis à horizon 2020 pour financer des projets d’adaptation, d’efficacité énergétique ou dans les énergies renouvelables, détaille le PDG d’Engie. En contrepartie, le prélèvement de la TTF serait limité aux actions, alors qu’il s’applique en l’état des discussions à tous les actifs (obligations, produits dérivés...).
La France et les Etats-Unis ont mis en garde mardi contre un risque d’escalade après la destruction d’un avion russe par l’armée de l’air turque. Les deux pays ont appelé une nouvelle fois Moscou à concentrer ses frappes sur l’Etat islamique en Syrie. «L’événement qui s’est produit est grave et éminemment regrettable», a déclaré François Hollande aux côtés de son homologue américain Barack Obama, lors d’une conférence de presse à Washington. «Ce qui vient de se produire oblige encore à trouver une solution pour résoudre la crise syrienne, car nous voyons les risques d’un embrasement général», a ajouté le chef de l’Etat français.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a placé mardi 1 milliard d’euros d’obligations à 40 ans avec un coupon de 1,85%. La moitié de cette émission comble le besoin de financement de 500 millions d’euros qui restait pour cette année. Le solde sera utilisé pour le programme de financement de 2016. Le MES a révisé la semaine dernière ses principes d’emprunt afin de porter la maturité maximale à 45 ans.
Le président du Conseil italien Matteo Renzi a annoncé mardi le report à 2017 de réductions annoncées de l’impôt sur les sociétés afin de pouvoir financer un accroissement des dépenses culturelles et de sécurité. Le chef du gouvernement compte proposer d’augmenter les dépenses de sécurité d’un milliard d’euros l’an prochain et d’accroître les dépenses ayant trait à «l’identité culturelle» du même montant.
Crédit Agricole SA s’engage à investir 2 milliards d’euros dans des obligations vertes d’ici fin 2017, qu’il s’agisse d’obligations socialement responsables ou d’obligations durables de haute qualité. Ces titres feront «partie intégrante de son coussin de liquidité (buffer), sous réserve que les conditions de marché le permettent», a souligné la banque verte dans un communiqué.
Pour faire face au contexte de taux bas, EDF a redirigé une partie de ses placements monétaires dans les comptes bancaires de type «step-up». «Ces comptes, de maturité 3 ans, ont joué un rôle d’amortisseur grâce à leurs excellentes performances, a affirmé Armelle Poulou, directrice déléguée financements et trésorerie de l’entreprise publique lors des Journées de l’AFTE, le 17 novembre. Ils vont cependant arriver à échéance et nous nous posons la question de leur renouvellement, car ils n’offrent plus les mêmes conditions qu’auparavant.» Au sein de sa poche trésorerie, EDF a mis en place une politique d’allongement des placements. «Nous avons l’autorisation d’investir sur le même horizon que notre business plan, à savoir entre 3 et 4 ans», a-t-elle précisé. EDF est néanmoins contraint par des règles très strictes en matière de sélection des supports. «Nous n’allons que sur des supports liquides, sûrs, et qui connaissent peu de volatilité, a détaillé Armelle Poulou. Aujourd’hui, une bonne partie de notre trésorerie, qui constitue avant tout pour EDF un coussin de liquidités à long terme, est investie sur des supports de duration 2/3 ans.» Dans cette recherche de placements sécurisés, EDF souhaite affiner sa gestion. «L’allongement de la duration doit entraîner l’amélioration de la qualité de nos prévision de trésorerie, prévient Armelle Poulou. Aujourd’hui, il est très important de pouvoir placer à bonne échéance. Les fonds doivent être disponibles pour l’entreprise quand elle en a besoin.» Notons que depuis le début de l’année, EDF émet des billets de trésorerie à taux négatif. «Nous nous situons autour de -20 BP, a indiqué Armelle Poulou. Nous sommes un gros émetteur sur les USCP. Sur ce marché, nous émettons à taux positif mais, lorsque l’on swap cette ressource vers l’euro, cela revient à un taux négatif de -40BP. Il y a le taux tel qu’il apparaît à l’émission, et puis le résultat après avoir mis des swaps au-dessus de cette stratégie de financement.»