Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, annonce l’Union européenne. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord qui le met en place. Le Fonds de résolution unique (FRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, doit être alimenté par des contributions annuelles des banques, mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans. Un responsable européen a précisé que l’Italie avait été le dernier grand pays de la zone euro à ratifier sa participation, tandis que la Grèce et le Luxembourg n’ont pas encore achevé le processus juridique.
Aberdeen Asset Management a subi 12,7 milliards de livres (18,1 milliards d’euros) de décollecte nette pour son quatrième trimestre fiscal (clos le 30 septembre), indique le gestionnaire dans un communiqué. Très présent dans les marchés émergents (qui représentent un quart de ses encours), il est victime de retraits de fonds souverains, en particulier les investisseurs issus des monarchies pétrolières, dont les budgets sont pénalisés par la chute du prix du pétrole. Pour son année fiscale, Aberdeen affiche 34 milliards de livres de décollecte, pour un encours total en baisse de 13%, à 283,7 milliards. «L’année 2016 pourrait être difficile si le prix du pétrole demeure autour des 45-50 dollars le baril», a indiqué le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert. Le gestionnaire entend poursuivre son désengagement des émergents et cherchera à réaliser «quatre ou cinq» acquisitions en 2016. L’action a reculé de 4,6% hier à Londres, à 319,40 pence.
L’opérateur boursier a annoncé hier un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
La Banque mondiale a annoncé le lancement d’une coalition pour transférer à la source les coûts sociaux de la pollution. Des mécanismes financiers se constituent.
La Grèce se fixe pour objectif de conclure en février prochain avec ses créanciers de la zone euro un accord d’allègement de sa dette, afin de dissiper des incertitudes financières et de favoriser la reprise de son économie. «Si nous ne prenons pas une décision critique, disons, en février 2016, et si nous repoussons la décision critique à l’été prochain ou même à 2017, alors ce sont les résultats qui seront retardés» a déclaré hier son ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, devant un parterre d’investisseurs à Athènes. Il a expliqué qu’il était indispensable de rendre le fardeau de la dette grecque supportable pour libérer l’économie. L’accord conclu en juillet dernier avec les créanciers internationaux d’Athènes prévoit l’ouverture de discussions sur un allégement de la dette une fois fait un premier bilan des réformes.
François Hollande, Barack Obama et Bill Gates ont lancé hier l’initiative «Mission Innovation» en faveur des énergies propres. Une vingtaine d’Etats se sont engagés à doubler en cinq ans le budget alloué à la R&D dans ce domaine. Pour la France, «ces investissements complémentaires se concentreront sur les énergies renouvelables et leur stockage, les technologies de captage et stockage de CO2, et les innovations permettant une meilleure maîtrise des usages et de la demande énergétique», précise l’Elysée. Bill Gates a lui réuni 27 grandes fortunes mondiales pour favoriser l’essor des énergies propres via «un apport sans précédent de capitaux privés».
La compagnie d’électricité Baoding Tianwei Group a annoncé ne pas pouvoir respecter une échéance sur les intérêts de l’une de ses obligations ce matin. Il s’agit de la première entreprise publique chinoise à avoir été autorisée à se placer en défaut de paiement. Cela tend à confirmer que Pékin retire lentement sa garantie aux obligations de qualité inférieure. Avant la confirmation du défaut, les analystes de China Chengxin International Credit Rating estimaient dans une note que cette situation «pourrait détruire la réputation à toute épreuve de la garantie des émetteurs détenus par l’Etat central». Mais ils ajoutaient que la faible notation de Tianwei limiterait les conséquences de ce défaut.
Quinze mois après la publication d'une charte de bonne conduite élaborée par l'AFG et soutenue par l’AMF comme condition à l'autorisation de la pratique du swing pricing en France, force est de constater le manque de popularité de ce mécanisme qui vise à limiter la dilution de la valeur liquidative des fonds ouverts. Distrib Invest a mené l'enquête.
Comme nous vous l’indiquions, April renforce actuellement ses investissements dans les actifs de diversification. La compagnie d’assurance a notamment doublé sa poche immobilier depuis le début de l’année. April a également réalisé une série d’investissements dans les loans d’un montant d’une dizaine de millions d’euros. «Nous envisageons de renforcer encore cette classe d’actifs, qui s’avère bon marché par rapport à ce qu’on peut trouver ailleurs», a précisé Jean-Sébastien Lyonnaz directeur financement, trésorerie et gestion d’actifs d’April, à la rédaction d’Instit Invest. L’assureur lyonnais a récemment investi dans un fonds de Delff, filiale de La Française, orienté sur les loans européens. L’autre fonds investi, consacré aux loans amércains, est géré par Neuberger Berman. L’institution est actuellement toujours en recherche d’opportunités dans les loans et envisage d’investir dans un troisième fonds.
La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique ont annoncé l’extension de deux ans du programme de soutien au crédit Funding for Lending (FLS). Ce dispositif, destiné aux PME, prendra désormais fin le 31 janvier 2018. Il sera légèrement modifié dans son fonctionnement: afin de faciliter la concurrence vis-à-vis des grandes banques établies, accusées de rétention à l’égard des petites entreprises. Les établissements de crédit plus petits ou plus récents y auront un accès plus important. Le FLS a déjà apporté environ 60 milliards de livres de prêts à faibles marges aux PME. Son octroi a été restreint avec le temps: il exclut les crédits aux ménages et ceux destinés aux grandes entreprises.
L’inflation allemande n’a que légèrement augmenté en novembre par rapport à son très bas niveau du mois dernier, selon les statistiques provisoires de l’Office fédéral de la statistique. Harmonisés aux normes européennes, les prix de détail ont augmenté de 0,3% annuellement, leur plus forte progression depuis mai, après une hausse de 0,2% en octobre. Ceci représente un argument supplémentaire pour les partisans de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors de la réunion très attendue de la Banque centrale européenne jeudi. Le chiffre d’inflation est conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters, mais reste très éloigné de l’objectif de BCE, proche de 2%. La statistique allemande définitive sera publiée le 11 décembre.
Considérée comme l’un des piliers de la future Union des marchés de capitaux en Europe, la réforme de la directive prospectus est sur les rails. La Commission européenne a publié lundi ses propositions en la matière, qui font suite à une consultation menée courant 2015. L’objectif de Bruxelles est de faciliter la levée de fonds des entreprises auprès des investisseurs tout en assurant à ces derniers un niveau minimum de transparence sur les marchés européens.
Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera bien opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, vient d’annoncer l’Union européenne dans un communiqué. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord le mettant en place. Le mécanisme de résolution unique des crises bancaires (MRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, est l’un des trois piliers de l’union bancaire européenne, avec la supervision unique et un mécanisme commun de garantie des dépôts. Le Fonds de résolution unique (FRU) doit être alimenté par des contributions annuelles des banques mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans.
L’opérateur boursier a annoncé lundi un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
A l’occasion d’une conférence organisée par la Fédération française des sociétés d’assurance, Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, a annoncé, vendredi 27 novembre son intention de réformer le cadre prudentiel des organismes de gestion des retraites supplémentaires des entreprises, pour mieux orienter leurs fonds vers le financement des sociétés innovantes, rapporte L’Agefi. Le ministre a ainsi indiqué qu’il réfléchissait à la mise en place d’un régime ad-hoc qui se substituerait, pour ces organismes souvent liés aux sociétés d’assurance, au carcan de Solvabilité 2 - qui limite les possibilités d’investir en actions. Les dispositifs concernés cumulent un encours de 130 milliards d’euros. Emmanuel Macron entend intégrer cette réforme à sa future loi NOE (nouvelles opportunités économiques).
Deux sociétés de gestion du Liechtenstein, Ahead Wealth Solutions, basée à Vaduz, et BFC Fund Management, basée à Balzers, ont annoncé le 27 novembre leur intention de fusionner leurs activités. Le rapprochement devrait être effectif d’ici à la fin de l’année. Les actifs sous gestion de la nouvelle entité devraient s'élever autour de 1,4 milliard de francs suisses. Les effectifs des deux sociétés seront maintenus en l'état, souligne un communiqué. La nouvelle société sera basée à Vaduz.
La société de gestion danoise Jyske Invest Fund Management va fermer quatre fonds, selon les informations de Fondsprofessionell. Il s’agit des fonds Japanese Equities, Turkish Equities, Russian Equities et Latin American Equities. Les quatre produits ne présentent plus des actifs totaux suffisamment élevés pour être rentables, a précisé la société de gestion.
Oddo & Cie, qui a d’ores et déjà la certitude qu’elle pourra acquérir plus de 50% du capital, a annoncé avoir l’intention de lancer une contre-offre publique d’achat volontaire et conditionnelle sur le Groupe BHF Kleinwort Benson, société cotée à Bruxelles, sous réserve de l’autorisation des autorités réglementaires bancaires. BHF Kleinwort Benson est un holding financier européen qui exerce principalement ses activités dans la banque privée et la gestion d’actifs, ainsi que les marchés financiers et le financement des entreprises. Au 30 juin 2015, le groupe gère 58,5 milliards d’euros d’actifs, et au 30 septembre 2015 ses fonds propres s'élèvent à 793 millions d’euros. Oddo & Cie a déposé un projet de prospectus auprès de l’Autorité belge des Services et Marchés Financiers (FSMA) au prix de 5,75 euros sur l’ensemble des actions, ce qui représente une prime de 15,2% par rapport au cours d’ouverture du 26 novembre 2015 et de 40% par rapport au cours moyen constaté entre le 24 juillet 2014 et le 24 juillet 2015, date à laquelle le Groupe Fosun a lancé une offre publique d’achat à 5,10 euros par action. Actionnaire à hauteur de 21,572%, le Groupe Oddo a signé un engagement de cession ou ferme d’apport avec respectivement le Groupe Franklin Templeton actionnaire à hauteur de 17,549% du capital et avec la société Aqton, holding de Stefan Quandt, actionnaire à hauteur de 11,283%. Oddo & Cie a ainsi la certitude de pouvoir acquérir 50,404% du capital.Le groupe chinois Fosun, qui détient 20 % de la banque, a quant à lui proposé de racheter BHF pour 5,10 euros par action.
Lyxor Asset Management s’est associé à Och-Ziff Capital Management Group pour lancer Lyxor / OZ U.S. Equity Opportunities Fund, une stratégie long/short sur les actions américaines. La société du groupe Société Générale continue ainsi de diversifier son offre alternative sous format Ucits, Och-Ziff devenant la huitième société de gestion alternative de sa plate-forme Ucits.Fondée en 1994, Och-Ziff est une société américaine de gestion alternative institutionnelle représentant un encours de 44,4 milliards de dollars. La société a une équipe de 23 professionnels de l’investissement en actions.Le fonds sera disponible dans 10 pays pour un montant minimal de 10.000 dollars.
BNP Paribas Investment Partners publie l’empreinte carbone de 26 fonds actions de sa gamme internationale Parvest, conformément aux engagements pris lors de la signature en mai dernier du Montréal Carbon Pledge, soutenu par les PRI, a annoncé vendredi la société de gestion. « Les équipes de BNPP IP ont formalisé une méthodologie propriétaire du calcul de l’empreinte carbone qui permet d’évaluer la quantité de gaz à effet de serre liée aux choix d’investissement », détaille un communiqué. La société de gestion du groupe BNP Paribas s’engage aussi à étendre la publication des reportings de l’empreinte carbone à l’ensemble de ses fonds actions, au fur et à mesure de la mise à disposition de données fiables relatives aux émissions carbone des entreprises. Parallèlement, BNPP IP a défini une politique d’investissement charbon, appliquée à ses fonds ouverts ISR soit 14 milliards d’euros d’encours. Elle rejoint aussi, avec plus de 18 milliards d’euros d’encours décarbonés, la Porfolio Decarbonization Coalition, initiative portée par l’UNEP qui encourage les marchés financiers à diminuer les émissions de gaz à effet de serre liés à leurs investissements Enfin, BNPP IP annonce renforcer la promotion de ses solutions d’investissement bas carbone. La société accompagne notamment le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) dans la décarbonation d’un mandat indiciel smart beta de 600 millions d’euros. Cela a permis de réduire l’empreinte carbone du portefeuille de plus de 50 %.
La société de gestion et fournisseur de fonds de pension néerlandais MN va réduire son équipe de gestion, qui passera de huit personnes à quatre. L'équipe sera dirigée par le nouveau CEO René van de Kieft et comptera Henri den Boer, responsable des fonds de pension et des assureurs et Gerald Cartigny, responsable asset management. Un directeur du risque doit rejoindre l'équipe prochainement. Paul Versteeg, directeur des investissements et Walter Mutsaers, responsable des relations clientèle, vont quitter la société. Leurs responsabilités seront attribuées à René van de Kieft et Gerald Cartigny, précise IPE.
ETF Securities met fin à sa présence physique aux Pays-Bas, ce qui entraîne le départ du Néerlandais Philippe Roset, directeur pour le Benelux, qui est d’ores et déjà en congé sabbatique («garden leave»), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Le Benelux sera à l’avenir couvert à partir de Londres.
Stephen A. Hirsch has been appointed chief compliance and control officer (CCO) in Norges Bank Investment Management, and will join the fund on 1 December 2015. Stephen Hirsch has previously worked 12 years at the fund. He joined the fund in 1998 as senior portfolio manager. He then took the responsibility as chief operating officer of equities and deputy head of equities and later chief operating officer and deputy CEO of the fund in 2008. Hirsch moved back to the US in 2010 where he has been working as chief investment officer for an independent investment advisor company. He will take over from Jan Thomsen, who has taken the newly established position of chief compliance and control officer at Norges Bank Real Estate Management.