AEW installe, pour le compte du Fonds Europe Value Investors (EVI), le site leboncoin dans un ensemble immobilier situé au 85-87 rue du Faubourg-Saint-Martin à Paris (10ème). En 2014, AEW Europe a lancé le Fonds EVI qui déploie une stratégie d’acquisition core plus et value-add avec un focus exclusif sur des actifs de bureaux localisés principalement en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. EVI, qui vise une capacité d’investissement cible de 700 millions d’euros, poursuit son programme d’acquisition et avait notamment acheté cet immeuble en février 2015. Suite à son fort développement, leboncoin, filiale du groupe scandinave Schibsted Media Group, recherchait un immeuble de bureaux lui permettant de doubler la taille de son siège social à fin 2016. Dès le 30 juin 2016, l’ensemble immobilier de 5 562 m² et 113 places de parking fera l’objet d’un programme de rénovation. L’objectif de cette vaste opération est d’améliorer significativement les prestations techniques de l’immeuble. Le bail d’une durée de 10 ans entrera en vigueur le 1er novembre 2016.
BNP Paribas Securities Services s’appuie désormais sur SimCorp Dimension pour gérer son offre de comptabilité intégrée à sa prestation globale, ainsi que les services associés. La solution SimCorp Dimension a été retenue à la suite d’un processus de sélection, qui a permis de valider la performance de l’outil et sa pertinence fonctionnelle au regard des objectifs de BNP Paribas Securities Services. «Notre stratégie de développement de solutions flexibles pour nos clients nous a naturellement conduits vers la solution SimCorp Dimension» explique Philippe Ricard, responsable mondial des services aux investisseurs et aux fonds de BNP Paribas Securities Services, cité dans un communiqué. «L’implémentation de SimCorp Dimension permet une plus grande automatisation et une rationalisation des processus comptables afin de mieux accompagner nos clients institutionnels.”
Après un an d’activité en France, Early Metrics, qui se présente comme la première agence de notation de startups, souhaite se développer à l’international. La société s’est dans un premier temps attaqué au marché britannique et vient d’ouvrir à Londres son premier bureau avec le recrutement d’un analyste et d’un commercial. Early Metrics prévoit d’ouvrir un bureau en Suisse à l’horizon 2016. «Notre objectif est de nous positionner comme un label européen de référence entre les entreprises innovantes et les investisseurs pour ainsi les aider à dénicher de futures pépites dans lesquelles investir », explique Antoine Baschiera, co-fondateur d’Early Metrics, cité dans un communiqué. Early Metrics détecte et évalue le potentiel de développement d’entreprises innovantes à l’aide d’une méthode propriétaire intégrant une cinquantaine de critères. Cette méthode de notation exclusive permet d’étudier de manière objective les facteurs clés de succès des startups et de fournir une analyse complète et qualitative de leur potentiel à devenir rapidement des entreprises économiquement viables. Avec un marché des startups en pleine expansion et une position unique dans l’écosystème européen, Early Metrics connaît une croissance organique et note aujourd’hui en moyenne 50 sociétés par mois (350 au total cette année) dont 30 % hors du territoire français. Elle s’est donnée pour objectif en 2016 de noter au moins 100 startups par mois avec une proportion internationale plus importante. Indispensable pour soutenir cette intensification de son activité, un agrandissement de l’équipe: réduite à ses 2 fondateurs il y a à peine un an, elle compte désormais 10 personnes. Encouragés par les récents succès rencontrés, les objectifs pour l’année 2016 sont ambitieux: Early Metrics devrait encore doubler son effectif et tripler son chiffre d’affaires.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management a lancé un nouveau fonds marchés émergents qui se concentrera plus particulièrement sur les obligations d’entreprises en devises locales, a appris Citywire Global. Baptisé Aberdeen Global – Emerging Markets Local Currency Corporate Bond, ce nouveau véhicule domicilié au Luxembourg a formellement été lancé fin novembre 2015. Ce produit est supervisé par l’équipe dédiée aux dettes des marchés émergents, Max Wolman officiant en qualité de gérant principal sur cette nouvelle stratégie. Le fonds est lancé avec 5 millions de dollars de capital d’amorçage il se concentrera, initialement, sur le marché asiatique en raison d’un nombre plus grand d’opportunités dans des pays comme la Chine, Singapour et la Malaisie.
Les trois autorités européennes de supervision du secteur financier - EBA (banques), Eiopa (assurance) et Esma (marchés) - ont publié vendredi un «discussion paper» sur l’automatisation du conseil en placement financier. Objectif de la démarche: «évaluer quelle action, s’il en faut une, est nécessaire pour exploiter les bénéfices potentiels de cette innovation et mitiger ses risques». Le collège des autorités attend les réponses des parties prenantes d’ici au 4 mars 2016.
La Chine introduira le 1er janvier des coupe-circuits pour les marchés boursiers de Shanghaï et de Shenzhen ainsi que pour le marché de dérivés China Financial Futures Exchange, a annoncé la Bourse de Shanghaï vendredi. Une variation de 5%, à la hausse ou à la baisse, de l’indice CSI 300 se traduira par une suspension des transactions d’un quart d’heure sur tous les indices boursiers chinois. Les échanges seront suspendus pour le reste de la journée si la variation atteint 7%, ou si une variation de 5% survient après 14h45. Le projet a été approuvé par le gendarme boursier chinois (CSRC). Celui-ci pourrait également annoncer dès la semaine prochaine un nouveau régime pour les introductions en Bourse, selon Reuters.
La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Début juin, elle anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Ces nouvelles prévisions semestrielles sont conformes à celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, et entre 1,6% et 1,7% pour 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017.
Le gouvernement japonais réduira de 400 à 500 milliards de yens (3 à 3,7 milliards d’euros) son programme d’émissions obligataires pour l’exercice 2015-2016 en cours à l’occasion de la présentation ce mois-ci d’un collectif budgétaire, indique Reuters. Tokyo réduirait ainsi ses besoins d’emprunt prévisibles pour le deuxième exercice d’affilée grâce à la hausse des recettes fiscales induites par la croissance des bénéfices des entreprises, l’une des retombées de la politique de soutien à la croissance du Premier ministre Shinzo Abe. Le gouvernement japonais devrait adopter le collectif budgétaire le 18 décembre, ont ajouté les sources.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 3,9% en France sur douze mois glissant à fin octobre (à 1.048 milliards d’euros), un rythme inchangé par rapport à septembre, selon les données brutes publiées hier par la Banque de France. Cette évolution reflète l’accélération continue des crédits à la consommation (+4,3% comme en septembre, après 3,7% en août) et un rythme toujours soutenu pour les crédits immobiliers (+3,7%, après +3,6% en septembre). La production de nouveaux crédits à l’habitat a toutefois diminué (17,6 milliards contre 20,5 milliards), en raison essentiellement d’un recul des renégociations.
Les Danois ont rejeté par référendum l’adoption de plusieurs règles européennes en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière, après dépouillement de plus de 80% des voix hier soir: ils ont voté «non» à 53,7%. Cette consultation, qui portait plus largement sur le degré d’intégration du Danemark au sein de l’Union, a été suivie de près par les Britanniques qui seront, eux, interrogés sur leur maintien ou non dans l’Union européenne d’ici à la fin 2017.
Dans la dernière édition de ses statistiques sur les recettes publiques publiée hier, l’OCDE indique que la pression fiscale dans ses pays membres a représenté l’an passé en moyenne 34,4% de leur produit intérieur brut. Ce taux est en hausse de 0,2 point par rapport à 2013 et de 1,7 point par rapport au plus bas touché en 2009, en pleine crise, en raison notamment des hausses de TVA et de l’impôt sur le revenu, qui pèsent sur les particuliers. Il dépasse de 0,3 point la marque de 2007, la plus élevée d’avant la crise. Par pays, le Danemark conserve la première place avec un taux de prélèvements de 50,9% du PIB (+3,3 points en un an), devant la France (45,2%, +0,2point) et la Belgique (44,7%, +0,1). Le Mexique (19,5)% et le Chili (19,8%) restent en bas du classement. Hors cotisations sociales, la France se situe un peu au-dessus de la moyenne de l’OCDE pour sa fiscalité (28,3% du PIB contre 25,1%).
L’Union européenne a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’ici à la fin du mois des deux premiers chapitres du processus d’adhésion de la Serbie, pour récompenser la conclusion d’une série d’accords avec le Kosovo, ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. A Belgrade, Federica Mogherini, qui dirige la diplomatie européenne, a précisé qu’elle espérait que ces discussions pourraient débuter vers le 14 décembre. Les deux premiers chapitres ouverts à la discussion seront le chapitre 35, qui porte spécifiquement sur la normalisation des relations avec le Kosovo, et le chapitre 32, consacré aux contrôles financiers.
La banque centrale danoise n’a pas modifié le taux de ses certificats de dépôt, à -0,75%, et son taux de prêt, à 0,05%, s’abstenant pour une fois d’emboîter le pas aux décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière avait, quelques heures plus tôt, annoncé une baisse de son propre taux de dépôt à -0,3% (contre -0,2%). Or, l’institution danoise suit généralement l’évolution des taux de la BCE pour préserver l’arrimage de la couronne à l’euro.
La volonté du pays de réduire la production d’un million de barils par jour avant la réunion de l’Opep aujourd’hui a eu peu d’impact sur le cours du Brent.
Dans le cadre de son approche responsable et conscient de la nécessité d’une démarche collective, EGAMO a créé le COMIRE en début d’année 2015, un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG dans le domaine de la Multigestion, réunissant à l’origine 5 Institutions de l’Economie Sociale, dont MGEN, UMR et CARAC.
A quelques semaines de la fin de l'année, les performances annuelles se précisent. L'occasion de voir si les choix des CGP pertenaires d'Axa Thema ont été pertinents. Parmi les 10 fonds les plus souscrits au 31 octobre, les performances year-to-date vont de 0,34% à 21,03%.
La Carac a investi 3 millions d’euros dans la solution climatiquement responsable Tera Neva, conçue par la Banque européenne d’investissement, BNP Paribas et Vigeo. Cette émission obligataire a pour objectif de concilier contraintes d’investissement et financement de la transition énergétique. Cette initiative est soutenue par une quinzaine d’investisseurs institutionnels français, dont la Carac, pour un montant total de 500 millions d’euros. «Cet investissement témoigne de l’intérêt de la mutuelle pour le financement de projets judicieux de développement durable, a souligné Jean-Jacques Berthelé, directeur général de la Carac. En effet, nous accordons une grande importance à ce que les solutions dénommées «socialement responsables» le soient réellement. Les critères extra-financiers rigoureux de sélection mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement, BNP Paribas et Vigeo nous ont semblé pertinents. Cette démarche fait également écho au travail que nous menons depuis une dizaine d’années dans la promotion de l'épargne solidaire.»
L’Union européenne a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’ici à la fin du mois des deux premiers chapitres du processus d’adhésion de la Serbie, pour récompenser la conclusion d’une série d’accords avec le Kosovo, ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. A Belgrade, Federica Mogherini, qui dirige la diplomatie européenne, a précisé qu’elle espérait que ces discussions pourraient débuter vers le 14 décembre. Les deux premiers chapitres ouverts à la discussion seront le chapitre 35, qui porte spécifiquement sur la normalisation des relations avec le Kosovo, et le chapitre 32, consacré aux contrôles financiers.
Ryad pourrait proposer à l’Opep de réduire sa production d’un million de barils par jour (bpj), alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tient une réunion ministérielle demain à Vienne. Le site spécialisé Energy Intelligence, qui cite un délégué du cartel, précise que l’Arabie saoudite soutiendrait une baisse de la production si l’Iran et l’Irak, ainsi que la Russie, située hors-Opep, en font de même. L’information, non confirmée, a entraîné une hausse des prix du baril de brut léger américain (WTI) à 40,3 dollars (+1%) et du Brent de mer du Nord, à 43,2 dollars (+1,7%).
Les mesures annoncées jeudi par la BCE, moins fortes que ne l’anticipaient les investisseurs, ont fait fortement décaler à la hausse les rendements obligataires en zone euro ainsi que la monnaie unique. Le taux à 10 ans allemand se tendait par exemple de 18 points de base vers 17h15, à 0,65%. Le taux à 2 ans allemand prenait quant à lui 14 pb pour venir se caler, à -0,30%, sur le nouveau taux de la facilité de dépôt de la banque centrale. Quant à l’euro, qui traitait à 1,054 dollar en matinée, il a touché en séance un sommet à 1,089.
La banque centrale danoise n’a pas modifié le taux de ses certificats de dépôt, à -0,75%, et son taux de prêt, à 0,05%, s’abstenant pour une fois d’emboîter le pas aux décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière avait, quelques heures plus tôt, annoncé une baisse de son propre taux de dépôt à -0,3% (contre -0,2%), une mesure censée favoriser le crédit et la remontée du taux d’inflation dans la zone euro. La banque centrale danoise suit généralement l’évolution des taux de la BCE pour préserver l’arrimage de la couronne à l’euro dans le cadre du mécanisme ERM2.
Mirabaud Asset Management a levé plus de 90 millions d’euros sur sa nouvelle stratégie de fonds European Small and Mid Cap. Deux fonds sur les petites et moyennes valeurs (l’un paneuropéen et l’autre Europe hors Royaume-Uni) ont été lancés début novembre, dans le sillage de l’arrivée de Ken Nicholson, en provenance de Standard Life Investments, en août 2015. L’équipe de gestion estime que le potentiel de cette stratégie se situe aux alentours d’un milliard d’euros. « Nous avons l’intention d’atteindre ce chiffre au cours des années à venir, tout en privilégiant notre principal objectif : générer de la performance pour nos clients », déclare Ken Nicholson.
La société de gestion Mainfirst voit partir deux gérants, Anko Beldsnijder et Richard Burkhardt, qui rejoignent la concurrente Fidecum, une boutique de gestion lancée en 2008 et basée à Bad Homburg près de Francfort. Les deux gérants pilotaient ensemble le fonds MainFirst - avant-garde Stock Fund, qui sera également transféré chez Fidecum. Anko Beldsnijder gère ce fonds depuis 2004. Il assistait auparavant à la gestion Hans-Peter Schupp qui a depuis rejoint Fiedcum où il est managing partner et gérant du fonds Fidecum Contrarian Value Euroland Fund.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, a lancé mercredi 2 décembre 2015 cinq nouveaux ETF sectoriels sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. Ces nouveaux fonds suivent la performance des entreprises américaines de la gamme d’indices « S&P 500 Sector » et ils donnent aux investisseurs accès aux secteurs de la consommation discrétionnaire, de l’énergie, des services financiers, de la santé et des technologies de l’information. Les cinq ETF concernés sont les suivants : iShares S&P 500 Consumer Discretionary Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Energy Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Financials Sector UCITS ETF, iShares S&P 500 Health Care Sector UCITS ETF et, enfin, iShares S&P 500 Information Technology Sector UCITS ETF.
La banque privée munichoise Merck Finck & Co vient de recruter deux équipes de conseillers à la clientèle dont une équipe en provenance de la banque privée Berenberg, rapporte le site spécialisé finews. Florian Schirmer, Klaus Erik Treiber et Martin Schulz, tous trois issus de Berenberg, vont ainsi débuter leurs activités début 2016. Merck Finck a également recruté des banquiers privés de Deutsche Bank (Thorsten Schröder, Hans-Georg Finkeldey et Ralf Taubert) et de Commerzbank (Norbert Düpow) pour développer ses activités dans la région d’Essen.
Londres et Paris, le 2 décembre 2015 - State Street Global Advisors (SSGA), le pôle de gestion d’actifs de State Street Corporation (NYSE : STT), annonce aujourd’hui l’inscription du SPDR MSCI Japan UCITS ETF à la cote de Deutsche Börse Xetra.Disponible avec des classes de part avec ou sans couverture du risque de change, ce fonds permet aux investisseurs d’investir dans les segments des grandes et moyennes capitalisations de la troisième puissance économique mondiale. Grâce à de multiples classes de parts, les investisseurs ont le choix de limiter leur risque de change par une couverture, ou de tirer parti du potentiel de rendement lié aux classes d’actifs sans couverture, en fonction de leur point de vue.Commentant le lancement de ce fonds, Olivier Paquier, directeur SPDR ETF France, Monaco, Espagne et Portugal, déclare : « Nous sommes ravis de pouvoir proposer aux investisseurs de multiples solutions personnalisées visant à obtenir une exposition sur le marché japonais à travers des classes de parts avec et sans couverture, ce qui constitue un progrès récent sur le marché des ETF ».M. Paquier ajoute : « Sur le plan économique, le Japon a connu deux décennies difficiles, mais de multiples réformes fiscales visant à stimuler l’économie et une politique monétaire accommodante ont permis de surmonter la crise, avec une hausse de 9,39 % de l’indice MSCI Japon en devise locale pour l’année en cours. Le fonds permet aux investisseurs d’accéder aux opportunités que présente ce marché en voie de rétablissement; par ailleurs, le Japon étant un marché clé en Asie, avec des liens commerciaux importants avec la Chine, pouvoir y accéder permet aussi une diversification mondiale au sein d’un portefeuille ».« Nous sommes heureux que SSGA ait choisi les indices MSCI pour cette gamme ETF. Les indices avec couverture du risque de change représentent une évolution importante et sont en forte croissance : ils sont de plus en plus prisés par les investisseurs qui souhaitent gérer leur exposition au risque de change » déclare Deborah Yang, directrice générale et responsable EMEA, Indice MSCI. Le fonds est disponible dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, France, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas et Suède.