Candriam Investors Group a annoncé, ce 10 décembre, le renforcement de son équipe dédiée au secteur de la santé avec la nomination de Tasuku Kitada au poste d’analyste senior en biotechnologie. Dans le cadre de la stratégie de gestion en actions du secteur de la biotechnologie de Candriam, la nouvelle recrue s’intéressera en particulier aux technologies de pointe telles que la thérapie génique ou encore l’interférence par ARN. Diplômé de l’université de Tokyo en biophysique et biochimie et titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire de l’université de California, Tasuku Kitada a exercé en tant que chercheur post-doctorant en chimie biologique. Plus récemment, il est intervenu en tant qu’associé post-doctorant en biologie synthétique au Massachusetts Institute of Technology (MIT).
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener de nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Opep ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre, il ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain.
Le remplacement du ministre des Finances a entraîné une chute du rand de 6% en séance et une hausse du rendement des emprunts d’Etat à 10 ans de 95 pb.
La justice américaine ciblerait des traders ayant opéré frauduleusement à Londres avant 2014 sur les obligations d’agences gouvernementales et d’entités supranationales.
Le président de la Bundesbank a déploré jeudi le manque de pouvoirs du nouveau comité budgétaire européen et a critiqué une nouvelle fois la politique d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européenne. S’exprimant à Lisbonne, Jens Weidemnn a estimé que la zone euro avait besoin, pour évaluer les budgets nationaux, d’une instance plus autoritaire que le comité consultatif dont la Commission européenne a proposé la création. «Cela ne présage rien de bon pour l’objectif d’une application plus dépolitisée des règles», a-t-il déclaré.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 65 milliards de dollars (59 milliards d’euros) en novembre, en hausse de 14% par rapport à celui de 57 milliards un an plus tôt, a annoncé jeudi le département du Trésor. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un montant de 68 milliards de dollars. Hors effets calendaires, le déficit ressort à 126 milliards de dollars contre 98 milliards de dollars en novembre 2014. Depuis le début de l’exercice fiscal américain le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 201 milliards de dollars.
Le président de la conférence de Paris sur le climat a déclaré jeudi soir être en mesure de présenter vendredi à la COP 21 un texte final d’accord sur la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet d’accord, que Reuters a pu consulter, indique que l’objectif est de «contenir la hausse moyenne de la température globale bien en dessous de 2°C, au-dessus des niveaux pré-industriels, et de poursuivre les efforts pour limiter (cette hausse) à 1,5°C».
Le Trésor autrichien compte émettre de 27 à 30 milliards d’euros de dette gouvernementale l’an prochain, comparé à 23 milliards d’euros en 2015, alors qu’il fait face à environ 22 milliards d’euros de tombées obligataires. Au moins deux émissions syndiquées sont prévues.
Lors de la neuvième édition de l’Asian Financial Forum (AFF) les 18 et 19 janvier 2016 au Hong Kong Convention and Exhibition Centre, le conférencier invité sera Ben Bernanke, ancien président du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine. L’AFF 2016, qui aura pour thème «Asie: définition d’un nouveau modèle de croissance», examinera les perspectives et enjeux évolutifs de la région, et leurs implications pour la croissance globale.
Flornoy & Associés Gestion et la société de gestion suisse Finasma ont annoncé le 10 décembre leur rapprochement "afin de renforcer mutuellement nos expertises et nos forces commerciales sur le continent européen".
Le FRR devrait investir 2 milliards d’euros dans des actifs français illiquides, dont les infrastructures et le capital investissement, après avoir obtenu le feu vert d’investir au-delà de 2024. Initialement, il était prévu que le FRR cesse ses activités en 2024 après avoir effectué 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Cades. Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, a indiqué au site spécialisé IPE qu’il avait l’an dernier «intensifié» son lobbying pour pouvoir à nouveau investir dans des actifs illiquides compte de la persistance de taux d’intérêt très bas. Le Fonds a ainsi obtenu l’autorisation de Bercy d’investir dans des actifs illiquides pour contribuer au financement de l'économie française, d’augmenter son exposition au private equity à 3% et d’investir dans l’immobilier et les infrastructures. Olivier Rousseau a précisé qu’une bonne partie de l’exposition aux infrastructures serait liée à des projets «verts». Les détails de la nouvelle stratégie devraient être finalisés à l’occasion d’une réunion du directoire en décembre.
L’Opep estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre et ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain, qui ne ferait qu’engorger un peu plus un marché déjà saturé.
Les politiques des banques centrales, la volatilité du marché et les autres événements extérieurs exercent une forte influence sur les investisseurs institutionnels, qui sont désireux d’améliorer leur rendement et leur performance. Dans ce cadre, les institutionnels comptent se porter vers des stratégies innovantes répondant à des besoins spécifiques au sein de portefeuilles plus diversifiés et complexes. Telles sont les conclusions d’une enquête (*) réalisée par Natixis Global Asset Management auprès de 660 investisseurs institutionnels du monde entier sur leurs perspectives de marchés en 2016, qui se doublent par ailleurs d’une étude de leurs projets d’allocation d’actifs. Les actions restent pour eux la classe d’actifs la plus performante en 2016. Notamment les actions internationales qui, selon les investisseurs interrogés surpasseraient à la fois les actions américaines et les actions émergentes. Cela dit, pour tenir compte de la nouvelle donne, les investisseurs envisagent de renforcer la diversification de leurs investissements et de consacrer une part accrue de leurs portefeuilles aux actifs alternatifs. Dans le détail, la majorité d’entre eux (56 %) est convaincue que leurs actifs alternatifs vont enregistrer en 2016 des performances supérieures à celles de 2015. Dès lors, les investisseurs institutionnels qui entendent conserver ou renforcer l’an prochain leurs avoirs en actifs décorrelés envisagent d’accroitre pour 50 % d’entre eux, leurs positions dans le private equity. En outre, 45 % des sondés souhaitent augmenter la dette privée et 41 % compte renforcer les hedge funds. Enfin, 34 % envisagent d’ajouter des actifs physiques, tels que l’immobilier. A l’inverse, les obligations perdent en importance. En moyenne, indique l'étude, «les institutionnels allouent actuellement 28 % de leurs portefeuilles aux investissements obligataires, mais l’an prochain, 42 % d’entre eux comptent réduire la part des titres obligataires, soit la plus forte baisse de toutes les classes d’actifs». Seuls 16 % des institutionnels interrogés ont l’intention de renforcer la part des titres obligataires. Si la Réserve fédérale américaine (la Fed) et les autres banques centrales augmentent les taux, la majorité des sondés (65 % d’entre eux) va abandonner les obligations à duration longue au profit de celles à duration plus courte. Parmi les autres ajustements prévus : la réduction globale des positions obligataires (49 %), l’augmentation des placements alternatifs dans leur allocation d’actifs (47 %) et le recours aux stratégies de rendement absolu (47 %).Enfin, en matière de gestion, l’enquête de Natixis Global AM indique que les institutionnels favorisent une approche hybride de l’investissement, combinant gestion active et passive. «Ils se tournent vers des investissements gérés activement pour générer de l’alpha et détenir des actifs décorrélés, tandis qu’ils utilisent la gestion passive pour les actions principalement, en vue de réduire au minimum les commissions de gestion.» Deux tiers des investisseurs (67 %) pensent néanmoins que les facteurs économiques internationaux et le regain de volatilité du marché vont favoriser la gestion active au détriment de la gestion passive en 2016.(*) Les résultats sont présentés dans un livre blanc intitulé : « 2016 in focus, the investment outlook for institutional investors », publié par le Natixis Durable Portfolio Construction Research Center.
Richard Pandevant a récemment intégré Exane Asset Management au poste de responsable marketing et communication, selon son profil LinkedIn. L’intéressé officiait précédemment chez Schroders France où, entre avril 2013 et novembre 2015, il a occupé le poste de responsable marketing. Avant cela, Richard Pandevant a été directeur du marketing et spécialiste produit à la Banque d’Orsay (1999-20011), directeur marketing chez Oddo Asset Management (2011-2012) et responsable marketing chez Aberdeen Asset Management (2012-2013).
Allianz Global Investors vient de lancer Allianz Europe Equity Climate Transition, un fonds commun de placement (FCP) qui propose un investissement en actions européennes de moyen long terme, respectant les critères de développement durable et permettant d’accompagner la transition vers une économie bas carbone. Le fonds est est né grâce à la transformation du fonds thématique Allianz Eureco Equity, qui était orienté vers le secteur des énergies renouvelables et les technologies liées à l’efficacité énergétique.Le fonds Allianz Europe Equity Climate Transition est investi à 75% au minimum en titres éligibles au PEA. La gestion active répond à deux obljectifs : réduire l’exposition du portefeuille au risque carbone, afin d’en limiter l’impact sur la valeur des investissements, notamment par la maîtrise de l’empreinte carbone et par un système d’exclusions ciblées des pratiques à risque, et accompagner la transition vers une économie « bas carbone » et en saisir les opportunités en intégrant l’impact « climat » des sociétés dans la sélection de valeurs. AllianzGI privilégie notamment les sociétés les moins émettrices en carbone dans leur secteur (best performer), celles qui montrent des dynamiques de progrès pour s’aligner avec les objectifs de la transition (best effort) et celles dont les activités, produits ou services offrent des solutions pour développer une économie bas carbone (best solution).
Le milliardaire Ken Griffin, fondateur et patron de la société de gestion alternative Citadel, a indiqué sur la chaîne de télévision CNBC qu’il soutiendrait financièrement le sénateur républicain de Floride Marco Rubio dans le cadre des présidentielles de 2016, rapporte l’agence Reuters. Un autre milliardaire, Paul Singer, fondateur et dirigeant d’Elliott Management Corporation, a également fait part en octobre dernier de son soutien au sénateur de Floride.
Beaucoup de projets. Après une année 2015 très bien remplie, avec une quinzaine de transactions réalisées contre une moyenne de cinq ou six par an, NewAlpha AM va encore lancer de nombreuses initiatives l’an prochain dans le sillage du premier fonds de venture capital français dédié aux FinTech proposé depuis fin novembre (Newsmanagers du 30 novembre 2015). NewAlpha devrait notamment annoncer dans le courant du premier trimestre ses premiers investissements dans les FinTech, au nombre de deux ou trois, a indiqué Antoine Rolland, président de NewAlpha AM, le 9 décembre à l’occasion de l’Emerging Manager Day 2015. La société devrait également annoncer début 2016 «deux deals» aux Etats-Unis qui concernent en fait un mandat confié à NewAlpha par un investisseur institutionnel et qui porte sur la gestion d’actions américaines par de jeunes sociétés américaines. Les premiers résultats ont été excellents et le mandat a été récemment doublé. Il est aussi question d’un fonds de private equity et dans le courant du second semestre, NewAlpha envisage de lancer un fonds de fonds qui investira dans les stratégies proposées par de jeunes sociétés entrepreneuriales déjà identifiées dans le cadre de ses recherches.
LBPAM a annoncé mercredi 9 décembre son engagement à mesurer et à publier l’évaluation de l’intensité moyenne de ses portefeuilles ouverts investis en actions. La société de gestion qui a signé le Montreal Carbon Pledge en novembre 2015, a choisi d’appliquer la méthodologie qu’elle met en place depuis 2010 pour ses fonds ISR actions. Elle est basée sur le calcul de l’intensité carbone dans une approche de risque : tonne de CO2 équivalent par million d’euros de chiffre d’affaires.Au 30 octobre 2015, l’intensité carbone moyenne pour les fonds ouverts investis en actions s’élevait ainsi à 223 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires. En comparaison, l’intensité carbone moyenne des indices « Euro Stoxx 300 » et « MSCI World » était respectivement de 230 et de 234 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires, précise un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management a annoncé, le 9 décembre, le lancement du fonds BNY Mellon Absolute Insight Multi-Strategy, un fonds multi-stratégie à performance absolue disponible dans un «mutual fund» alternatif liquide. Ce nouveau produit est sous-conseillé par Insight Investment, une boutique affiliée à BNY Mellon IM qui gère 605 milliards de dollars d’actifs à travers le monde dont 27 milliards d’actifs dans des stratégies alternatives liquides. Ce nouveau fonds a pour objectif la préservation du capital en recherchant à générer un rendement positif sur une période de douze mois avec une volatilité identique aux actifs obligataires conservateurs et une faible corrélation tant aux actions qu’aux obligations. Le fonds a pour mandat d’investir à travers une gamme de six stratégies d’investissement «absolute return», y compris les actions, l’obligataire et les devises, dans le but de réduire la perte en capital en cas de baisse soudaine des marchés. Sonja Uys, membre du comité d’investissement Absolute Return, a été nommée gérante principale du fonds. Elle est assistée de gérants de portefeuilles spécialisés, responsable des portefeuilles sous-jacents.
Le secteur de la gestion d’actifs continue de produire de nouvelles sociétés sur la lancée des années précédentes. On dénombre pour l’année en cours 35 nouvelles sociétés de gestion, selon des estimations réalisées par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et Morningstar et divulguées le 9 décembre à l’occasion de l’Emerging Manager Day. Un chiffre qui serait inférieur aux 48 créations enregistrées en 2014 mais assez proche des niveaux observés les années précédentes, 39 créations en 2013, 34 en 2012 et 39 en 2011. Dans ce contexte, et malgré le mouvement de consolidation encore timide, le nombre de sociétés de sociétés de gestion agréées par l’AMF pourrait bien passer la barre des 650 dès cette année, le seuil des 600 sociétés ayant été franchi en 2012 à 604 précisément.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management sector is continuing to produce new companies, following on the momentum created in previous years. In the current year, 35 new asset management firms have been created, according to estimates by the French financial market authority (AMF) and Morningstar, released on 9 December at Emerging Manager Day. This figure is lower than the figure of 48 creations in 2014, but near the levels observed in previous years, with 39 creations in 2013, 34 in 2012, and 39 in 2011. In this environment, and despite consolidation movement which remains timid, the number of asset management firms licensed by the AMF may top 650 this year, as the 600 company threshold was passed in 2012, when it number reached 604.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Richard Pandevant has recently joined Exane Asset management in the position of head of marketing and communication, according to his LinkedIn profile. Pandevant had previously served at Schroders France, where from April 2013 to November 2015, he served as head of marketing. Before that, Pandevant was director of marketing and product specialist at Banque d’Orsay (1999-20011), director of marketing at Oddo Asset Management (2011-2012), and head of marketing at Aberdeen Asset Management (2012-2013).
The US asset management firm BNY Mellon Investment Management on 9 December announced the launch of the BNY Mellon Absolute Insight Multi-Strategy fund, an absolute return multi-strategy fund available as a liquid alternatives mutual fund vehicle. The new product is sub-advised by Insight Investment, a boutique affiliated to BNY Mellon IM which has USD605bn in assets under management worldwide, including USD27bn in assets in liquid alternative strategies.The BNY Mellon Absolute Insight Multi-Strategy fund is the first mutual fund launch in the United States to be managed by Insight and is substantially similar to Insight’s flagship multi-strategy absolute return capability, which has a 10-year track record of providing resilient absolute returns through episodes of market dislocation, within a registered fund format. The new fund is designed to incorporate the institutional-quality investment and governance processes that apply to all of Insight’s absolute return range.The new fund emphasizes capital preservation as it seeks to generate positive returns over rolling 12-months periods with volatility similar to conservative fixed income assets and a low correlation to both stocks and bonds. Its mandate is to invest across a diverse range of six absolute return investment strategies, including equities, fixed income, currency and other assets classes, with the aim of reducing the risk of capital loss from sudden market downturns.Sonja Uys, a member of Insight’s Absolute Return Investment Committee, has been appointed as lead Fund Manager. She is supported by specialist portfolio managers responsible for the underlying portfolios.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors has launched Allianz Europe Equity Climate Transition, a common investment fund (FCP) which offers mid- to long-term investment in European equities, respecting sustainable development criteria, and making it possible to assist in the transition to a low-carbon economy. The fund has been created through a transformation of the thematic fund Allianz Eureco Equity, which was oriented to the renewable energy and energy efficiency sector. The Allianz Europe Equity Climate Transition fund is at least 75% invested in securities which are eligible for PEA. Active management aims to meet two objectives: to reduce the exposure of the portfolio to carbon risks, in order to limit the impact on the value of investments, particularly through controlling the carbon footprint and using a system of targeted exclusions of high-risk practices, and to assist in the transition to a low-carbon economy, seizing opportunities to integrate the climate impact of companies as part of stock-picking. AllianzGI privileges companies with the lowest carbon emissions in their sectors (best peformer), those which show dynamism and progress in aligning with transition objectives (best effort), and those whose activities, products or services offer solutions to develop a low-carbon economy (best solution).
Pension funds adopting an environmental, social and governance (ESG) investing approach face potential conflicts of interest, cautions the latest issue of The Cerulli Edge - Global Edition."The possible legal implications of looking beyond pure financial returns when making investment decisions need to be weighed up,» says Barbara Wall, Europe research director at Cerulli Associates, a global analytics firm. The UK’s Law Commission, for example, says that trustees should not proceed on a decision motivated by non-financial factors if it risks significant financial detriment to the fund. However, as Cerulli notes, this can come down to a question of degree: in one case a court ruled that «church commissioners had acted within the law by deciding that excluding 13% of the market would be acceptable, while excluding 37% would not be.»
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Wealth is adding to its presence serving financial advisers, with the recruitment of Martin Clubbs as a pensions specialist. In this role, Clubbs will be responsible for the development and growth of the Old Mutual Wealth platform, and will conentrate in particular on the individual pensions market. Clubbs, who has over 20 years of experience in the asset management and pensions sector, previously served as strategic relationships manager at Scottish Widows, where he was responsible for a team responsible for the management of relationships with key advisers in the area of corporate pensions for the North of England.