La Finlande et l’Estonie ont signé mardi un protocole d’accord actant leur volonté de réfléchir à la construction d’un tunnel reliant leurs deux capitales, Helsinki et Tallin. Des dizaines de milliers d’Estoniens travaillent dans l’agglomération d’Helsinki et beaucoup d’entre eux traversent la mer baltique chaque semaine pour rejoindre la capitale finlandaise. «Helsinki et Tallin représentent à elles deux une zone économique d’environ 1,5 million de personnes», indique la municipalité d’Helsinki dans un communiqué. Selon elle, «pour tirer de la région le maximum de son potentiel, les transports entre les deux villes doivent être plus rapides et plus fluides qu’à présent». Un tunnel ferroviaire pourrait permettre de réduire le trajet entre les deux villes à 30 minutes contre 90 actuellement. La construction de l’ouvrage, d’une longueur susceptible d’atteindre 92 kilomètres, coûterait entre 9 et 13 milliards d’euros. Le tunnel pourrait être exploitable en 2025.
Le volume total des biens transportés par les chemins de fer chinois a baissé de 10,5% en 2015, le plus important repli annuel jamais enregistré, rapportait hier le magazine professionnel Caixin, une donnée susceptible de raviver les craintes sur l’ampleur du ralentissement économique du pays. Citant des sources de la National Railway Administration, Caixin précise que les volumes de fret ferroviaire sont tombés à 3,4 milliards de tonnes l’an dernier. En 2014, le recul des volumes avait été de 4,7%.
Le peso argentin perdait près de 4% contre le dollar hier soir, sa plus forte baisse depuis la mi-décembre, lorsque la décision du président argentin Mauricio Macri de lever le contrôle des changes a conduit à une dévaluation de près de 30% du peso. Cette nouvelle baisse est liée à l’attentisme des céréaliers du pays qui rechignent à vendre leur récolte, ce qui nuit à la rentrée de devises étrangères, alors que les achats de dollars augmentent sous la pression des importateurs.
JPMorgan Chase a choisi Virtu Financial comme nouveau teneur de marché désigné, en charge de superviser le négoce de ses actions sur le New York Stock Exchange, rapportait hier soir Bloomberg. Virtu remplacera dès aujourd’hui KCG Holdings à qui la banque américaine aurait reproché de n’avoir pas été assez efficace lors de la séance boursière mouvementée du 24 août dernier, qui s’était caractérisée par une volatilité extrême de nombreux titres.
Bernie Sanders, qui brigue l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de novembre, a déclaré hier qu’il réformerait la Réserve fédérale s’il était élu à la Maison blanche. Le principal rival de Hillary Clinton, classé à gauche du Parti démocrate, a estimé que la Fed ne devrait pas verser d’intérêts aux institutions monétaires qui placent leur argent dans ses coffres, mais que ces dernières devraient au contraire lui payer une commission pour pouvoir le faire. Il interdirait par ailleurs aux dirigeants du secteur financier de siéger au conseil d’administration de la Fed, dont les membres sont nommés par le président américain.
Dans le cadre de la fusion du 1er octobre dernier entre leurs maisons mères Banque Degroof et Petercam, les sociétés de gestion belges du groupe, précédemment Petercam Institutional Asset Management et Degroof Fund Management Company, ont fusionné à leur tour ce 4 janvier 2016.
Eric Bertrand a rejoint OFI Asset Management en tant que Directeur des gestions taux et diversifiées avec pour mission de participer activement au développement de la société.
Nevsky Capital, un fonds d’arbitrage basé à Londres, a annoncé la liquidation de son fonds de 1,5 milliard de dollars. Le hedge fund affiche pourtant une performance de +0,9% sur les 11 premiers mois de 2015, selon Bloomberg, et un gain annualisé de 18,4% depuis 2000. «Nous sommes arrivés à regret à la conclusion que l’environnement de marché actuel, tiré par les algorithmes, devient de plus en plus incompatible avec notre processus d’investissement orienté sur la recherche», écrit Martin Taylor, cofondateur de Nevsky Capital avec Nick Barnes. Le fonds espère rembourser ses investisseurs fin janvier.
Le gouvernement grec a dévoilé mardi son projet de réforme du système des retraites, qu’il a transmis à ses créanciers. Cette réforme est l’une des conditions posées par les bailleurs de fonds (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) au déblocage d’une nouvelle aide de 86 milliards d’euros à Athènes. L’examen de cette réforme par le parlement grec doit débuter à la mi-janvier, le gouvernement espérant le vote d’une loi début février. Celui-ci s’annonce difficile pour la coalition au pouvoir, qui n’a que trois sièges de majorité à la Vouli. Tous les partis de l’opposition ont critiqué le projet gouvernemental, qui doit permettre d’économiser l’an prochain un point de pourcentage de PIB par an, soit 1,8 milliard d’euros.
La Pologne a invité le représentant de la Commission européenne à Varsovie à se rendre au ministère des Affaires étrangères pour discuter des inquiétudes exprimées par l’exécutif bruxellois au sujet d’un projet de réforme des médias publics par le nouveau gouvernement conservateur. Cette «visite de courtoisie» vise à clarifier les spéculations dans les médias, a déclaré mardi à la chaîne TVN24 le ministre des Affaires étrangères, Witold Waszczykowski, et «les déclarations obscures et étranges de certains commissaires européens qui commencent à juger la Pologne à partir d’informations de presse». Il a dit espérer que cette rencontre aurait lieu vendredi.
L’Irlande pense qu’elle aura ramené son déficit budgétaire de 2015 à 1,5% du PIB environ, au lieu du pourcentage de 1,7% prévu un mois plus tôt, a déclaré mardi le ministre des dépenses Brendan Howlin. Dublin anticipait un déficit de 2,1% du PIB lors de la présentation en octobre du budget de 2016 mais depuis lors, un nouvel acquis de croissance et davantage de recettes fiscales ont motivé de nouvelles révisions.
Dans le cadre de la fusion du 1er octobre dernier entre leurs maisons-mères Banque Degroof et Petercam, les sociétés de gestion belges du groupe, précédemment Petercam Institutional Asset Management et Degroof Fund Management Company, ont fusionné, à leur tour, lundi 4 janvier 2016. La nouvelle entité baptisée Degroof Petercam Asset Management gère des encours de l’ordre de 25 milliards d’euros et emploie quelque 140 professionnels, indique un communiqué. Son comité de direction est composé d’Hugo Lasat (en tant que président), Tomás Murillo, Thomas Palmblad, Guy Lerminiaux, Philippe Denef, Peter De Coensel et Vincent Planche. Le comité de direction répondra au conseil d’administration de Degroof Petercam AM, dont François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France est membre.
Fusion entre Petercam Institutional Asset Management (PIAM) et Degroof Fund Management Company (DFMC) Dans le cadre de la fusion du 1er octobre dernier entre leurs maisons-mères Banque Degroof et Petercam, les sociétés de gestion belges du groupe, précédemment Petercam Institutional Asset Management et Degroof Fund Management Company, ont fusionné, à leur tour, lundi 4 janvier 2016. La nouvelle entité s’appelle « Degroof Petercam Asset Management » (en abrégé Degroof Petercam AM). Degroof Petercam AM gère des encours de l’ordre de 25 milliards d’euros et emploie quelque 140 professionnels. Son Comité de Direction est composé d’Hugo Lasat (Président), Tomás Murillo, Thomas Palmblad, Guy Lerminiaux, Philippe Denef, Peter De Coensel et Vincent Planche. Le Comité de Direction répondra au Conseil d’Administration de Degroof Petercam AM, dont François Wohrer, Directeur Général de Degroof Petercam France est membre. Ceci confirme la place de premier plan qu’occupe la France dans la stratégie du groupe. A l’occasion de cette annonce, Hugo Lasat, Président du Comité de Direction, et Jan Longeval, Membre du Comité de Direction de la Banque Degroof Petercam, ont déclaré: « La société de gestion nouvellement fusionnée combine les expertises des deux maisons en termes de gestion bottom-up et top-down ainsi qu’en capacités de recherche. L’objectif est d’offrir le meilleur service à nos clients et de rencontrer tous leurs besoins en investissements dans un environnement en constante mutation. »
Michael Weinberger quitte York Capital Management dont il était l’un des principaux associés pour monter sa société de hedge funds au second semestre de cette année, rapport The Wall Street Journal, citant des lettres. L’intéressé restera chez York jusqu’à fin janvier, passera du temps avec sa famille puis lancera son fonds. Le fondateur de York, James Dinan, et le directeur des investissements, Daniel Schwartz, investiront dans ce nouveau fonds. Michael Weinberger avait rejoint York il y a 16 ans lorsque la société gérait seulement 600 millions de dollars. Maintenant, elle gère 23 milliards de dollars et a des bureaux dans le monde entier. Lorsque Credit Suisse avait acquis une participation de 30 % dans York en 2010, Michael Weinberger avait accepté de rester pendant un certain temps.
Le gestionnaire d’actifs international Legg Mason est en négociation pour prendre une participation majoritaire dans la société d’investissement Clarion Partners, spécialisée dans l’immobilier, rapporte l’agence Bloomberg. La société est valorisée autour de 850 millions de dollars. Selon les modalités en discussion, Legg Mason prendrait une participation de 80%, la direction actuelle de Clarion conservant une part de 20%. En novembre dernier, l’agence Reuters avait indiqué que la société de capital investissement Lightyear Capital envisageait de céder sa participation majoritaire dans Clarion pour un montant d’environ 800 millions de dollars. A l'époque, Legg Mason semblait déjà avoir manifesté son intérêt pour Clarion, avait alors précisé Reuters.
Le bureau parisien du cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé le 4 janvier la nomination au rang d’associé d’Audrey Bontemps au sein de la pratique Fusions-acquisitions et de Jean-Gabriel Griboul au sein de la pratique Private equity. Ils font partie de la promotion des 47 avocats cooptés par le cabinet en 2016 au niveau mondial.Audrey Bontemps, 36 ans, est spécialisée en fusions-acquisitions. Elle conseille aussi bien des grands groupes industriels que des fonds d’investissement, français et internationaux, dans le cadre de leurs opérations françaises ou transfrontalières dans des secteurs d’activité variés. Elle a acquis une solide expérience en matière de structuration d’opérations transfrontalières complexes, ainsi que dans la revue, la rédaction et la négociation des contrats de cession et des contrats annexes. Audrey Bontemps est plus particulièrement active dans les domaines de la chimie et de la pharmacie. Jean-Gabriel Griboul, 38 ans, intervient dans les domaines du private equity, des fusions-acquisitions et du droit boursier. Il conseille des sociétés de croissance cotées et non cotées (ou leurs actionnaires dirigeants ou financiers), des fonds d’investissement et des sociétés industrielles ou de services dans le cadre d’acquisitions, de cessions, de financements, d’introductions en bourse, d’offres publiques et de placements privés, principalement dans les secteurs des biotech/medtech, de l’internet, du logiciel et de l'énergie. Jean-Gabriel Griboul conseille principalement des entreprises à fort potentiel de croissance à tous les stades de leur développement, depuis leur création jusqu'à leur introduction en bourse et, au-delà, dans leur vie de sociétés cotées et assiste régulièrement des investisseurs (comme Bpifrance, Elaia Partners ou Seventure Partners) dans le cadre d’opérations de capital-risque.
John Angelo, le cofondateur de la société d’investissement new-yorkaise Angelo, Gordon & Co, dont il fut président pendant 27 ans, est décédé le 1er janvier à l’issue d’une longue maladie à l’âge de 74 ans, rapporte Bloomberg. John Angelo avait créé en 1988, en compagnie de Michael Gordon, la société spécialisée dans l’investissement alternatif et, notamment, la dette décotée. Avant de lancer leur propre société, John Angelo et Michael Gordon – qui est toujours responsable des investissements d’Angelo, Gordon & Co – avaient travaillé pendant 18 ans chez L.F. Rotschild & Co. Angelo, Gordon & Co compte aujourd’hui 143 professionnels de l’investissement et revendique aujourd’hui 26 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et Société Générale Capital Partenaires ont annoncé lundi 4 janvier qu’ils devenaient ensemble actionnaires majoritaires de Briconord, spécialiste et leader BtoB des produits de finition de l’aménagement des univers de la cuisine et de la menuiserie. Patrick Simonet, le dirigeant actuel qui avait participé à la reprise aux côtés d’Evolem en 2011, quitte la direction opérationnelle mais réinvestit dans la société permettant ainsi un passage de témoin dans les meilleures conditions, indique un communiqué. Il est remplacé par Christian Guillou. Briconord est une PME qui conçoit et fabrique des produits de finition d’aménagement de l’habitat : bandes de chants, placages, profilés de plan de travail, barrières de sécurité. Elle dispose depuis plusieurs dizaines d’années d’une très forte capacité d’innovation et propose des produits ingénieux et indispensables dans la réalisation de projets d’aménagement et de bricolage.
Montefiore Investment, l’investisseur de référence dans l’univers des PME/ETI françaises de services, salue l’acquisition par le groupe BVA, qu’il accompagne depuis 2013, de la société américaine Perception Research Services (PRS), l’un des grands acteurs mondiaux des études en grande consommation (Packaging, Retail). PRS rejoint le Groupe pour fusionner avec In Vivo BVA, le département grande consommation de BVA. La nouvelle entité devient le leader mondial des études autour du mix produit.Selon Jean Marc Espaliox, associé de Montefiore Investment, « cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie que nous poursuivons avec l’équipe dirigeante : renforcer les positions de BVA dans ses domaines d’expertise en France et à l’étranger. Avec le rapprochement d’In Vivo, leader européen, et de PRS, leader américain, BVA devient le premier acteur international dans les tests de packaging au service des entreprises de biens de consommation. »Basé à Paris et dirigé par trois associés, Eric Bismuth, Daniel Elalouf et Jean-Marc Espalioux, Montefiore Investment dispose aujourd’hui d’environ 500 millions d’euros d’actifs sous gestion. Parmi ses investissements : B&B Hôtels, Homair Vacances, Avenir Santé, BVA ou Lyovel.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree Investments a annoncé le 4 janvier avoir bouclé l’acquisition de la société GreenHaven Commodity Services, propriétaire du GreenHaven Continuous Commodity Index Fund, et de GreenHaven Coal Services, LLC, le sponsor du GreenHaven Coal Fund. Avec cette opération, WisdomTree Investments se lance pour la première fois dans le secteur des matières premières. Les fonds tombés dans son escarcelle sont renommés The WisdomTree Continuous Commodity Index Fund et The WisdomTree Coal Fund. Les actifs sous gestion de WisdomTree dans le monde s'élèvent à environ 52,5 milliards de dollars.
Jusqu’au 31 mars 2016, la Société Générale commercialise trois fonds à formule : SG Elvancia Plus n°5, SG Pluriade Plus n°5 et SG Serendi Garanti n°5. La performance du premier est liée à l'évolution des marchés actions de la zone euro et le capital investi n’est que protégé jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance. D’une maturité maximale de 6 ans, il offre des opportunités de remboursement par anticipation chaque année, sous conditions, avec un gain annuel de 6,50%. Le placement est disponible dans le cadre du PEA ou en compte titres ordinaire. De son côté, SG Pluriade Plus n°5 voit sa performance liée à l'évolution des marchés actions européens. Comme le premier fonds, le capital n’est pas garanti mais protégé jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance. Sa durée maximale est de 8 ans, et il offre des opportunités de remboursement par anticipation chaque année, sous conditions, avec un gain annuel de 6,00%.Quant à SG Serendi Garanti n°5, sa performance est liée à l'évolution des marchés actions européens et américains. A la différence des autres fonds, le capital investi est garanti en capital à l’échéance. Sa maturité maximale est de 10 ans et il offre une opportunité de remboursement par anticipation à 5 ans, sous conditions, avec un gain de 4,50% par année écoulée. Les deux derniers placements sont disponibles dans les contrats d’assurance vie ou de capitalisation et également au sein d’un compte titres ordinaire.
Le conseil d’administration de BNP Paribas Cardif a nommé lundi 4 janvier Renaud Dumora, directeur général, et Pierre de Villeneuve, président exécutif. En parallèle, Renaud Dumora entre au Comité Exécutif de BNP Paribas.En tant que directeur général, Renaud Dumora définira la stratégie de l’entreprise et assurera la direction opérationnelle de BNP Paribas Cardif. Depuis janvier 2015, il était directeur général délégué de BNP Paribas Cardif. Pour sa part, Pierre de Villeneuve contribuera notamment à l’élaboration des axes stratégiques et représentera BNP Paribas Cardif auprès des instances professionnelles et publiques, indique un communiqué. Depuis octobre 2013, il était président-directeur général de BNP Paribas Cardif.BNP Paribas Cardif a également nommé deux nouveaux membres à son comité exécutif. Pauline Leclerc-Glorieux en tant que directeur de l’Actuariat et Murielle Puron Chambord, en tant que directeur financier.Le comité exécutif de BNP Paribas Cardif se compose désormais de 12 membres :Renaud Dumora, Directeur GénéralStanislas Chevalet, Directeur Général Adjoint, Responsable Transformation et DéveloppementOlivier Cortès, Directeur Général Adjoint, Responsable Efficacité, Technologie et OpérationsOlivier Héreil, Directeur Général Adjoint, Responsable Gestion d’actifsVirginie Korniloff, Directeur Général Adjoint, Responsable des Marchés domestiquesJean-Bertrand Laroche, Directeur Général Adjoint, Responsable des Marchés internationauxIsabella Fumagalli, Responsable ItalieSophie Joyat, Directeur des Ressources humainesPauline Leclerc-Glorieux, Directeur de l’ActuariatMurielle Puron Chambord, Directeur financierVincent Sussfeld, Responsable AsieFrancisco Valenzuela, Responsable Amérique Latine
Le régulateur espagnol, la Commission Nationale du Marché des Valeurs (CNMV), a validé le fait que Cecabank agisse en tant que banque dépositaire pour les 11 fonds de la marque Abanca, gérés par Imantia Capital (anciennement AC Gestion), rapporte le site spécialisé Funds People. Cecabank succède ainsi à Abanca Corporacion Bancaria S.A. A ce jour, la société de gestion Imantia Capital affiche un catalogue de 11 fonds gérés pour le compte du groupe Abanca, 11 autres véhicules gérés par les anciennes caisses d’épargne («cajas») et, enfin, 13 autres produits de l’ancienne AC Gestion. Selon des données d’Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs, les 11 premiers fonds totalisent 1,2 milliard d’euros d’encours, les 11 suivants représentent plus de 240 millions d’euros d’actifs et, enfin, les 13 derniers affichent plus de 1,65 milliard d’euros d’encours.
BNP Paribas Securities Services a annoncé, ce 4 janvier 2016, la nomination effective au 1er janvier 2016 de Philippe Benoit en qualité de responsable de la région Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, l’intéressé a pour mission de poursuivre la croissance de l’activité de la société en Asie-Pacifique, région où ses actifs sous conservation ont plus que triplé au cours des cinq dernières années. BNP Paribas Securities Services bénéficie d’une large présence dans cette zone géographique, comptant huit implantations – Australie, Chine, Hong Kong, Inde, Japon, Malaisie, Nouvelle-Zélande et Singapour – et près de 2.000 collaborateurs.Philippe Benoit remplace Lawrence Au qui reste au sein de l’établissement en qualité de «Executive Advisor». Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, Lawrence Au sera chargé de la supervision stratégique des relations avec les clients clés de l’entreprise dans la région et participera activement aux projets stratégiques de BNP Paribas Securities Services dans la Grande Chine. Avant cette nomination, Philippe Benoit officiait en qualité de responsable mondial des finances, du juridique, de la trésorie et de la gestion actifs/passifs chez BNP Paribas Securities Services à Paris. Il a intégré l’entreprise en 2002 après avoir passé huit ans au sein du département «banques» du cabinet PWC.
Shan Weijan, l’ancien cadre de TPG qui dirige désormais la société de private equity PAG, a levé 3,6 milliards de dollars pour son deuxième fonds asiatique, rapporte le Financial Times. Le premier fonds, qui avait été bouclé avec 2,5 milliards de dollars il y a trois ans, a déjà remboursé 1,5 milliard de dollars de capitaux et a un taux interne de rendement brut d’environ 30 %.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé le 4 janvier le recrutement de Markus Schuwerack en qualité d’executive director pour la distribution externe en Allemagne et en Autriche. Markus Schuwerack, qui a pris ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2016, basé à Francfort, est rattaché à Selina Piening, responsable de la distribution externe pour l’Allemagne et l’Autriche. Dans ses nouvelles fonctions, Markus Schuwerack sera responsable du renforcement et du développement des relations avec les clients semi-institutionnels, ainsi que du développement de l’offre. Markus Schuwerack travaillait précédemment chez Goldman Sachs Asset Management en qualité d’executive director, responsable de la distribution en Allemagne auprès des banques privées et des allocataires d’actifs. L'équipe de distribution de Francfort a déjà été renforcée le 1er octobre dernier avec l’arrivée d’Alexandra Flechsig en qualité d’assistante de vente rattachée à Selina Piening. Outre le suivi de la clientèle, Alexandra Flechsig est également responsable des projets administratifs et opérationnels concernant la poursuite du développement des activités en Allemagne et en Autriche en partenariat avec les équipes correspondantes à Paris.