Les fonds ouverts de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) commercialisés en Europe ont enregistré au mois de décembre une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les fonds dédiés aux actions arrivent en tête des souscriptions, avec un montant net de 10,7 milliards d’euros (dont 3,2 milliards d’euros pour les fonds spécialisés sur les actions européennes), devant les fonds alternatifs au format Ucits (3,2 milliards d’euros), les fonds diversifiés (1,5 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,4 milliard d’euros). Les dégagements les plus importants ont été enregistrés par les fonds obligataires avec des sorties nettes de 10,7 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé le mois sur une décollecte nette de 20,1 milliards d’euros. L’analyse par pays montre que l’Irlande arrive en tête des souscriptions, avec un montant net de 7 milliards d’euros, juste devant le Luxembourg qui a attiré 6,9 milliards d’euros. Viennent ensuite l’Allemagne (3,9 milliards d’euros), la Belgique (1,6 milliard d’euros) et la Suède (1,5 milliard d’euros). En revanche, le marché français, pénalisé par les sorties des produits monétaires, affiche des sorties nettes de 35,6 milliards d’euros, très largement devant l’Espagne (-3,5 milliards d’euros) et le Danemark (-1,1 milliard d’euros). Le promoteur de fonds le plus recherché en décembre a été Goldman Sachs, qui enregistre des entrées nettes pour un montant de 6,1 milliards d’euros, suivi de près par BlackRock avec 5,8 milliards d’euros et JP Morgan (4 milliards d’euros). Viennent ensuite Morgan Stanley (1,83 milliard d’euros), Standard Life (1,29 milliard d’euros), Pictet (1,27 milliard d’euros) et Vanguard Group (1,26 milliard d’euros).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a recruté avec effet au 15 février Melanie Kösser au sein de son équipe commerciale et de distribution en Allemagne, rapporte InvestmentEurope. Basée à Francfort, la nouvelle recrue sera responsable de la distribution auprès des intermédiaires, à savoir les partenaires bancaires, les «mutual funds» et les conseillers financiers. Elle sera rattachée à Joachim Nareike, responsable de la distribution «mutual funds» chez Schroders. Melanie Kösser arrive en provenance de Fidecum AG où elle était responsable de la distribution pour les clients très fortunés et les institutionnels.
Deutsche Bank, qui s’apprête à publier une perte annuelle record en raison de dépréciations, du coût des litiges et de celui de sa restructuration, va réduire fortement les bonus accordés à ses salariés, ont indiqué à Reuters trois sources proches du dossier. Les salariés ne connaîtront qu’en mars le montant de leur rémunération variable mais ils ont déjà été informés du fait que les enveloppes globales attribuées à chaque division seraient réduites d’au moins 25% à 30%, ont précisé ces sources. «Pour les salariés, 2015 sera probablement l’une des pires années de toutes», a dit un cadre du groupe bancaire qui a requis l’anonymat. Deutsche Bank a refusé de commenter ces informations.
Le régulateur de la Bourse suisse, SIX Exchange Regulation, a accordé un délai supplémentaire à Valartis pour la publication du rapport annuel 2015, a annoncé la banque le 25 janvier. L'établissement, qui a déposé en novembre une demande de sursis pour six mois, dispose d’un délai supplémentaire jusqu’au plus tard le 7 juin pour présenter ses résultats.La conférence de presse annuelle sera également tenue d’ici cette date butoir. L’assemblée générale ordinaire a quant à elle été programmée au 28 juin, précise le groupe dans un communiqué. Fin novembre 2015, Valartis avait déposé une demande de sursis pour six mois en raison de problèmes de liquidités. La requête avait été accordée par le Tribunal cantonal de Zoug. La société se trouve en pleine restructuration. La direction veut abandonner le modèle d’affaires de banque privée et se concentrer sur ses participations dans le capital-investissement, la gestion immobilière et les services financiers.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 25 janvier, la nomination de Masanori Tanabe aux postes de «External Director» et «chairman» (Président) au Japon. «Cette nomination s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de croître et de développer sa présence dans ce pays», indique la société de gestion dans un communiqué. Pendant 30 ans, de 1975 à 2005, Masanori Tanabe a occupé différents postes de direction à la Banque du Japon (BoJ), principalement au sein de la division de la politique monétaire et des opérations de marché. Après sa carrière à la BoJ, l’intéressé a pris la direction de la Japan Insurance Corporation of Japan. Il est également directeur non-exécutif de l’Entreprise Turnaround Initiative Corporation of Japan et, depuis 2015, d’Axa Life Japan.
La firme chinoise de capital-investissement JD Capital a recruté Nathan Lin afin de l’aider à bâtir et à développer son activité de gestion de fortune, révèle le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé travaillait précédemment en qualité de directeur général pour GF International Investment Management à Hong Kong. Concrètement, Nathan Lin rejoindra JiuHeng Investment Management, une nouvelle filiale de JD Capital, en tant qu’associé («partner») et directeur général à Pékin mi-février. Sa mission consistera à développer l’activité de cette nouvelle entité en Chine et à Hong Kong. JD Capital, qui gère 4,7 milliards de dollars américains d’actifs, a lancé son activité de gestion de fortune en octobre 2015. Afin de remplacer Nathan Lin, GF International Investment Management a promu Tom Ding au poste de directeur général. L’intéressé occupait précédemment le poste de directeur général adjoint et de directeur des investissements, fonction qu’il conserve.
Selon une récente étude du think tank New Financial, financée par Columbia Threadneedle Investments, les sociétés de services financiers sont en retard dans la féminisation de leurs comités exécutifs. Ces derniers comportent en moyenne 16 % de femmes, chiffre en croissance de 1 % sur un an seulement, contre 23 % pour les conseils d’administration. Parmi les différentes structures, les fonds de pension se montrent les plus ouvert à la diversification avec 30 % de femmes aux conseils d’administration et 27 % aux comités exécutifs. La gestion d’actifs se situe légèrement au dessus de la moyenne avec 15 % de femmes dans les comités exécutifs et 26 % dans les conseils d’administration.
La compagnie d’assurances néerlandaise a.s.r. a annoncé l’acquisition de la société de gestion BNG Vermogensbeheer à BNG Bank. Cette opération va renforcer la position de l’assureur sur le marché néerlandais de la gestion externe, notamment dans les secteurs semi-public et des fonds de pension. La totalité de l'équipe de BNG Vermogensbeheer rejoint a.s.r. où elle pourra mettre en œuvre son expertise dans les plus brefs délais et assurer la continuité des services à la clientèle, précise un communiqué. Les actifs sous gestion de BNG Vermogensbeheer s'élèvent à environ 5 milliards d’euros. La transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2016.
Octopus Investments a nommé Nick Jones au poste de directeur commercial pour les régions centrales Royaume-Uni, rapporte le site fundstrategy. L’intéressé arrive en provenance d’Old Mutual Wealth où il était responsable des ventes pour le sud du Royaume-Uni au cours des trois dernières années. Avant cela, Nick Jones a occupé différentes fonctions commerciales chez Skandia, Ascentric et Aegon Scottish Equitable (aujourd’hui Aegon). Octopus Investments gère 5,5 milliards de livres d’actifs pour le compte de 50.000 investisseurs.
Les marchés actions chinois ont terminé en baisse de plus de 6% mardi, sous le coup d’un mouvement de ventes panique en fin de séance déclenché par la nouvelle glissade des cours du pétrole, repassés sous les 30 dollars le baril. L’indice CSI300 des valeurs vedettes des Bourses de Shanghai et Shenzhen a perdu 6,02% à 2.940,51 points en clôture et l’indice composite de Shanghai a reculé de 6,38% à 2.751,03 points, son plus bas niveau depuis le 2 décembre 2014. Cette chute porte à 21,2% et 22,3% respectivement le recul des deux indices en 2016, le tout dans des volumes qui restent très limités.
Amundi ETF consolide sa place parmi les cinq premiers fournisseurs de fonds indiciels cotés en Europe. La structure a annoncé mardi qu’elle a réalisé l’an dernier une collecte de 3,4 milliards d’euros. Ses encours dépassent désormais 20 milliards d’euros, et le gérant revendique «un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les 6 dernières années (contre 19 % en moyenne pour le marché européen)». «Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille (actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement)», précise le communiqué.
Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, a annoncé hier que la société de gestion française avait collecté 917 millions d’euros l’an dernier. Carmignac Patrimoine, qui a engrangé une performance de 0,72% en 2015, contre +8,35% pour son indicateur de référence, a collecté 1,33 milliard d’euros, tandis que Carmignac Capital Plus et Carmignac Sécurité ont engrangé respectivement 444 et 249 millions. Carmignac Investissement a, à l’inverse, enregistré des sorties de capitaux à hauteur de 564 millions d’euros, tout comme Carmignac Emerging Patrimoine (-237 millions) et Carmignac Emergent (-258 millions).
Déroger aux 35 heures «n’est plus une transgression», a déclaré hier Manuel Valls en annonçant, sans plus de précision, que la future réforme du Code du travail modifierait le mode de rémunération des heures supplémentaires. L’ancien ministre de la Justice Robert Badinter a remis hier au Premier ministre des propositions sur le futur Code du travail qui serviront de base à la réforme que présentera la ministre du Travail, Myriam El Khomri, le 9 mars prochain. Dans la législation actuelle, le taux minimal de majoration est de 10%.
Le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, a déclaré hier avoir discuté avec son homologue français, Emmanuel Macron, de la possibilité que des banques françaises participent au financement du projet Yamal LNG. Ce projet de 27 milliards de dollars (25 milliards d’euros) est l’un des plus grands projets de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde et sa mise en production est prévue pour l’an prochain. Mais son financement a pris du retard en raison des sanctions internationales qui touchent le groupe russe Novatek, principal actionnaire du projet aux côtés du français Total et du chinois CNPC.
Selon les chiffres de l’Autorité des marchés financiers (AMF), publiés avec un an de décalage, le secteur de la gestion d’actifs continue de renforcer son dispositif de contrôle, même si le rythme ralentit: le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne a progressé de 4,1% en 2014, passant de 113.410 en 2013 à 118.088. Entre 2012 et 2013, la progression avait atteint 20,9%. La progression s’explique à la fois «par la hausse naturelle du nombre de création de sociétés de gestion de portefeuille» et par «la mise en application d’une série de directives pour renforcer le système financier à la suite de la crise des subprimes». Toutefois, la majorité des sociétés externalisent les fonctions de contrôle permanent et de contrôle périodique : elles sont 55% dans le premier cas et 79% dans le second - une portion d’entre elles délèguent en fait ces fonctions à une entité du groupe auquel elles appartiennent.
La production mondiale d’acier brut a baissé de 2,8% en 2015, à 1,623 milliard de tonnes, indique l’organisation professionnelle World Steel Association. Il s’agit de son premier repli annuel depuis 2009. Le secteur, considéré comme un baromètre de la santé économique mondiale, souffre de la chute des prix, tombés l’an dernier au plus bas depuis 2003 pour cause de saturation du marché. En Chine, premier producteur et consommateur mondial, la production de cet alliage a reculé de 2,3% à 803,8 millions de tonnes, soit la première baisse en plus de trois décennies. Le pays fait face au ralentissement de sa croissance et le gouvernement chinois cherche à éradiquer les surcapacités de la sidérurgie afin de faire remonter les prix. «Cependant, toute reprise de la production en réponse à la hausse des prix mettra de nouveau les marges des producteurs d’acier sous une pression extrême», estime Chris Houlden, directeur d’études du cabinet de conseil CRU.
Plusieurs responsables de l’Opep estiment que le marché pétrolier va bientôt amorcer son rééquilibrage. «Nous pensons que nous allons encore subir un cycle de baisse des prix pétroliers mais que nous nous redresserons. Il est manifeste que le marché se rééquilibrera de lui-même parce que les prix pétroliers actuels ne peuvent en aucun cas se prolonger», a dit le ministre de l’Energie qatari, Mohammed al Sada, lors d’une conférence à Londres. Le secrétaire général de l’Opep, Abdullah al Badri, abondé en ce sens. Ces prises de position laissent supposer que l’organisation n’entend pas revenir sur leur politique de non-réduction de la production si les producteurs hors Opep n’y mettent pas du leur.
Le climat des affaires en Allemagne a enregistré une baisse plus marquée que prévu en janvier. L’indice IFO, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est revenu à 107,3, après 108,6 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 108,4. Ce recul confirmerait que les dirigeants d’entreprise allemands commencent à s’inquiéter pour leurs perspectives d’exportation, compte tenu du ralentissement dans les pays émergents.
La Commission européenne a exprimé sa surprise hier après les déclarations du ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt, qui a évoqué un possible rejet par son pays du nouveau projet de taxe sur les transactions financières (TTF) dans la zone euro. «Nous n’avons en aucune façon été informés du fait que la Belgique pourrait se retirer de la TTF. La Belgique a joué un rôle de soutien fort tout au long du processus de négociation», a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.
Les finances publiques de 11 pays de l’Union européenne resteront très délicates à gérer car leur endettement demeurera élevé même dans 10 ans, estime la Commission européenne dans son rapport sur la soutenabilité des politiques budgétaires publié hier. L’exécutif juge le risque élevé pour la Belgique, l’Irlande, l’Espagne, la France, la Croatie, l’Italie, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie, la Finlande et le Royaume-Uni. Bruxelles ajoute qu’il n’y aucun risque majeur à court terme, mais plutôt des «difficultés», comme la question des créances douteuses du secteur bancaire en l’Italie.
Une inflation excessivement basse au sein de la zone euro entame la crédibilité de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré lundi son président Mario Draghi à Francfort. Il a également défendu la politique d’assouplissement monétaire mise en œuvre par la BCE. «La confiance repose sur la capacité de chacun à mener à bien son mandat. Et c’est ce que la BCE fera, comme le Traité le lui réclame», a-t-il ajouté. La semaine dernière, il avait déclaré que l’institution avait de nombreux instruments à sa disposition pour stimuler l’inflation et qu’elle était à la fois disposée et déterminée à agir pour remplir son mandat de maintenir la hausse des prix à un niveau proche mais inférieur à 2% l’an.
Le ministère du Travail veut assouplir la notion d’accord majoritaire dans les entreprises. Selon Les Echos, la piste retenue serait d’utiliser le référendum auprès des salariés : si un accord est signé par des syndicats pesant au moins 30 % des voix, mais sans atteindre 50 %, les syndicats signataires pourront alors demander la tenue d’un référendum. Si une majorité valide l’accord, celui-ci serait considéré majoritaire.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs renforce son dispositif de contrôle. Le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne passe de 93 773 à 118 088 entre 2012 et 2014 (+25,9%). Le taux d’externalisation de la fonction de contrôle permanent des sociétés de gestion de portefeuille est de 55% ; celui de la fonction de contrôle périodique s’établit à 79%. Retour sur l’organisation du dispositif de contrôle en place chez les acteurs en 2014.
Avec l’arrivée du Fonds Européen d’Investissement (FEI) à hauteur de 30 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds Predirec Innovation 2020 portée à 63 M€. Prédirec Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds, avec l’approbation du Conseil d’investissement de ACOFI selon un processus éprouvé et rigoureux faisant intervenir un réseau d’experts et un double mécanisme de sécurité incluant un rehaussement minimum de 10%. La durée de la période d’investissement du Fonds est de 5 ans permettant aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Le rendement attendu pour les investisseurs est 2,5% et la taille finale du fonds devrait atteindre 100 M€, dont 30 M€ apportés par le FEI, membre du Groupe Banque Européenne d’Investissement (BEI). Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, a indiqué « Ce fonds crée de nouvelles opportunités en matière de création d’emplois, de croissance et d’innovation en France. Il s’agit du premier investissement du Groupe BEI dans un fonds de dettes diversifié en France : un nouvel instrument financier au service de l’innovation française. En continuant à enrichir sa palette d’instruments financiers, le FEI et la BEI accroissent le soutien européen aux entreprises innovantes françaises pour développer leur activité, investir et croître. Nous ciblerons notre action sur les moyennes et très petites entreprises, mais également les petites ETI afin de faciliter le financement de leurs programmes de recherche et d’innovation. » « Cet accord est une étape supplémentaire dans la stratégie du FEI visant à renforcer les liens entre les contributions des investisseurs institutionnels et le développement et la croissance des PME et des ETI en Europe. Le Fonds assure l’accès au financement des PME engagées dans des projets de R-D qui n’ont souvent qu’un accès limité au financement bancaire. En sélectionnant des stratégies qui poursuivent cet objectif et en les finançant, nous comptons faciliter la mobilisation de capitaux privés et ainsi démultiplier les moyens mis à la disposition des PME innovantes créatrices d’emplois. Nous avons lancé un nouveau produit en 2015 – EREM-Loan Funds, afin d’investir dans des fonds de crédit au titre du mandat de rehaussement de crédit – et déjà investi 160 millions d’EUR du budget disponible », a précisé Roger Havenith, directeur général adjoint du Fonds européen d’investissement. « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, le FEI conforte la légitimité de la démarche du fonds en lui donnant des capacités d’investissements supplémentaires. Grâce à ses moyens renforcés (plus de 60 M€ à investir à ce jour), ACOFI et son partenaire Neftys vont pouvoir satisfaire la demande croissante d’entreprises soucieuses de bénéficier d’une confirmation d’éligibilité la plus rapide possible. La proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les entreprises innovantes dans leur phase de développement, à un moment où les cash flows sont souvent tendus voir absents. A cet égard, Neftys apporte à ACOFI son expérience et son organisation pour sourcer et pré-analyser les dossiers avec une efficacité reconnue » indique Wissem Bourbia, Directeur du fonds Prédirec Innovation 2020. « Avec plus de 15M€ de CIR financés en l’espace de quelques mois dans des domaines aussi variés que les biotechnologies, le numérique et l’industrie, le Fonds a déjà prouvé sa capacité d’exécution et son utilité au service des TPE et PME innovantes. Grâce au soutien du Fonds Européen d’Investissement et d’autres grands investisseurs institutionnels, qui vient tripler la capacité de financement du fonds, la solution de financement des programmes de recherche et d’innovation des PME françaises offerte par le fonds géré par ACOFI avec le soutien des investisseurs est devenue plus pérenne » souligne Arnaud Chambriard, Président de NEFTYS.