Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception et l’organisation se montre optimiste pour la France.
Un accord a été trouvé hier au sein de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour fixer pour la première fois des plafonds d’émission de CO2 pour les nouveaux avions en production, a appris Reuters de trois sources proches des discussions. Négocié depuis six ans, l’accord prévoit un objectif de réduction de 33% des émissions de dioxyde de carbone pour les avions existants qui seront construits à partir de 2023. Pour les futurs modèles, la réduction sera de 36% à partir de 2020. Ces règles, qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, devront être validées par le conseil de l’OACI.
La faiblesse des devises des pays émergents, si elle devait s’accentuer, pose un risque pour l’économie mondiale qui doit être traité de façon coordonnée, a déclaré lundi Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Interrogé sur BFM Business, il a attribué la nervosité extrême des marchés financiers aux incertitudes pesant sur la croissance des pays émergents, dont la Chine, et dans une moindre mesure aux Etats-Unis. «Compte tenu des difficultés qu’ont les grands pays émergents, il y a un risque que leurs monnaies continuent à baisser», a estimé Benoît Cœuré. «Ça, c’est un des enjeux de coordination mondiale, ça sera discuté à Shanghai dans dix jours», a-t-il ajouté en faisant référence à la prochaine réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20.
Plus de 40% des quelque 7.000 milliards d’euros d’emprunts d’Etat de la zone euro, toutes échéances confondues, affichent désormais des rendements négatifs, montrent les données de la plate-forme Tradeweb. Au total, les emprunts souverains dont le rendement est négatif représentent un montant global d’environ 2.900 milliards d’euros. La proportion des rendements négatifs sur le marché des emprunts souverains dépasse donc désormais celle de 36% atteinte en avril dernier, lorsque le rendement à dix ans allemand, référence pour la zone euro, était tombé à un plus bas record.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) fait partie des principaux établissements bancaires du Grand-Duché. Si comme toutes les banques universelles, elle sert toutes les catégories de clients, une partie importante de son activité est tournée vers la clientèle privée.
OFI a dévoilé, dans le cadre d’une conférence organisée le 8 février dans ses locaux, son plan stratégique 2016-2020 élaboré par le nouveau directeur général Jean-Pierre Grimaud (qui a pris ses fonctions en juin dernier). L’objectif du groupe est d’atteindre les 100 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 65 milliards à fin 2015.
« Nous avons décidé de pas attribuer de label ISR en 2016 », a révélé Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, à la rédaction d’Instit Invest. La décision de Novethic fait suite à l’officialisation par le gouvernement de la mise en place de deux labels pour les produits financiers : un label Transition Energetique et Ecologique pour le climat, et un label ISR. Ce dernier sera attribué pour une durée de trois ans, au cours de laquelle des audits de suivi de la certification devront être effectués.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
La société de gestion indépendante Amiral Gestion a annoncé, ce 5 février, les nominations de Nicolas Mouttet au poste de responsable Relations Partenaires et Jean-Baptiste Barenton en qualité de gérant privé. Nicolas Mouttet a débuté sa carrière dans la gestion de patrimoine en 2006 avant de participer pendant 5 ans au développement de la société de gestion Métropole Gestion. Il a rejoint Amiral Gestion en 2015 afin de renforcer l’équipe commerciale.Pour sa part, Jean-Baptiste Barenton a démarré sa carrière professionnelle chez Allianz Global Investors en tant qu’analyste au sein de l’équipe de gestion petites et moyennes capitalisations européennes, avant de rejoindre en 2010 la société de bourse Portzamparc, filiale de B*Capital en tant qu’analyste financier action sur le segment « small & Mid Caps » Il a intégré Amiral Gestion en 2015.
Les actifs sous gestion d’ETF cotés aux Etats-Unis de Wisdom Tree Investments s’inscrivaient fin décembre 2015 à 51,6 milliards d’euros, en progression de 31,5% sur l’année, grâce principalement à une collecte nette record de 16,9 milliards de dollars, a annoncé le 5 février le fournisseur et gestionnaire d’ETF . Au quatrième trimestre, les encours affichent toutefois un recul de 2,7% par rapport à fin septembre, en raison de sorties nettes de 2,6 milliards de dollars. Les encours d’ETF cotés en Europe totalisaient fin décembre 773,9 millions de dollars, en raison d’une collecte nette de 827,4 millions de dollars. La hausse par rapport au 30 septembre est de 11,2%, en raison principalement d’entrées nettes pour un montant de 205,3 millions de dollars. Le bénéfice net de l’année écoulée ressort à 80,1 millions de dollars ou 0,58 dollar par action contre 61,1 millions de dollars ou 0,44 dollar pour l’exercice 2014.
La société américaine Symantec, bien connue pour son logiciel antivirus Norton, a indiqué que le capital investisseur Silver Lake Partners avait investi 500 millions de dollars dans la société. Silver Lake aura désormais un siège au conseil d’administration, précise un communiqué. Le Wall Street Journal avait indiqué jeudi soir que la société de gestion alternative activiste Elliott Management avait pris une participation importante dans Symantec, devenant ainsi l’un des plus gros actionnaires de la société.
Newsmanagers a appris l’arrivée cette semaine d’Alain Ferry au sein de la société de gestion Amplegest, en qualité de directeur du développement . Alain Ferry a occupé le poste de directeur général adjoint en charge du développement commercial chez CCR Asset Management entre 2008 et 2015, après avoir été directeur commercial chez CCR Actions entre janvier 1998 et décembre 2007.
Yngve Slyngstad, le patron du fonds souverain norvégien, l’un des plus gros fonds d’investissement du monde, a critiqué dimanche l’emprise des actionnaires familiaux au capital du géant automobile allemand Volkswagen, embourbé depuis septembre dans le scandale des moteurs truqués, indique l’AFP. «Cela ne peut pas être un rôle modèle pour l’Allemagne», a déclaré le responsable, dans un entretien avec le quotidien libéral allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.Le fonds, qui détient 1,2% des parts du groupe Volkswagen, met en cause la structure actionnariale du constructeur, qui accorde selon lui trop de pouvoir aux actionnaires familiaux au détriment des petits porteurs. La holding Porsche SE, contrôlée par les familles Porsche et Piëch héritières de Ferdinand Porsche, l’inventeur de la Coccinelle, est toujours l’actionnaire majoritaire de Volkswagen. Si elle ne contrôle que 31,5% des parts du constructeur, elle détient en revanche 50,73% des droits de votes."Je ne crois pas que la famille actionnaire va changer quelque chose à la structure», déplore M. Slyngstad. «En tant qu’actionnaires minoritaires, la famille ne nous donne pas l’impression qu’elle souhaite nous écouter», ajoute-t-il. Toujours incapable de chiffrer le coût du scandale des moteurs truqués sur ses résultats 2015, écrit l’AFP, Volkswagen a annoncé vendredi le report sine die de la publication de son bilan annuel et de son assemblée générale, initialement prévues respectivement le 10 mars et le 21 avril.
A l’heure de la désintermédiation bancaire et du numérique, Jean-Hervé Lorenzi, Président du Pôle Finance Innovation, a annoncé la création d’un groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises. Le but du groupe « Analytika » est de produire dans les prochains mois un ensemble de recommandations pour une analyse plus efficace, permettant des financements plus accessibles, via des outils plus simples et à des coûts adaptés.Initiateur du projet, Alain Leclair, Président d’honneur de l’AFG (Association Française de la Gestion Financière) en assure le pilotage en association avec la SFAF (Société Française des Analystes Financiers) avec l’appui d’A2 Consulting et de Claire Chaves d’Oliveira, rapporteur du Groupe. Le financement des entreprises, notamment PME et ETI, principale source d’emplois en Europe, connaît une profonde mutation liée à la désintermédiation et aux évolutions réglementaires majeures, entrainant un appel aux marchés financiers sous diverses formes (appels publics, placements privés, prêts directs, financements participatifs…) qui viennent compléter les financements bancaires classiques. Ce mouvement ne peut s’opérer sans un recours accru à l’analyse financière qui a vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour les actions) qu’à mesurer leur risque de solvabilité (pour les dettes) ainsi que les autres dimensions extra financières (environnement, sociales, gouvernance…), indispensables à tout investisseur ou créancier, e^plique un commmuniqué.Ce changement pose donc la question du financement de l’analyse, du renouvellement de son modèle économique, voire de sa re-monétarisation ! Celle-ci n’étant plus assurée du côté des actions par le partage traditionnel des coûts des exécutions boursières et de la recherche (dégroupage post MIFID 1) et du côté crédit non bancaire s’appuyant sur les marchés financiers tant publics que privés, par un modèle économique qui reste à reconcevoir. Ces évolutions impliquent donc des moyens accrus pour l’analyse des risques et des facteurs de croissance qui, au-delà du CAC 40, s’adresse à des entreprises plus petites, souvent non cotées.Pour ces entreprises, terreau de la croissance et des emplois de demain, «le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop spécifique). Il s’agit donc de réinventer de nouveaux outils, pour certains, mutualisés», souligne le communiqué. Comment faciliter la communication et le dialogue entre le monde de la finance et celui des PME ETI ? Comment mieux appréhender leur solidité financière et leur potentiel ? Comment les aider à renforcer leurs ressources, tant en fonds propres qu’en dettes ? Comment inciter les entreprises à mieux communiquer, avec l’appui des professions comptables, leurs données financières et économiques, tout en respectant leur besoin de confidentialité et de simplification ? Des pistes s’ouvrent du côté du développement des FinTechs en France. Une approche nouvelle du traitement des données notamment via la modélisation, expertise française reconnue, peut heureusement compléter la capacité d’analyse fondamentale reconnue des professionnels français et l’interaction indispensable avec les chefs d’entreprises. Des nouvelles places de marchés confrontant émetteurs et emprunteurs ayant recours notamment aux technologies numériques devraient également concourir à la diversification et l’élargissement des sources de financement de ces PME-ETI. Ce sont ces aspects que le groupe « Analytika » a l’ambition de cerner. Les auditions des parties prenantes sont déjà en cours auprès d’un large panel d’analystes, d’entreprises, d’investisseurs, de régulateurs, de gérants, de comptables, de FinTechs, et d’entreprises détentrices de donnéesLa réflexion du groupe « Analytika » est un des prolongements du Livre Blanc « L’innovation au coeur des mutations de la Gestion d’Actifs » publié en février 2015 par le Pôle Finance Innovation, et s’inscrit dans le cadre des travaux visant à l’Union des Marchés de Capitaux (CMU) au niveau européen
Interrogé par L’Agefi sur la présence de près de la moitié du portefeuille de La Française Patrimoine Flexible en cash, Gilles Mainard, responsable du pôle gestion flexible de La Française AM, a indiqué que la gestion préférait conserver des liquidités pour capturer des points d’entrée plus favorables sur les actifs risqués. Par ailleurs, pour la partie obligataire, «la faible sensibilité du fonds reflète le manque de convictions marquées de nos experts sur le segment obligataire, en directionnel pur, compte tenu des niveaux actuels des taux des dettes d’Etat et du risque spécifique sur le compartiment des dettes d’entreprises, notamment sur le segment spéculatif», a indiqué le responsable.
AfricInvest et Siparex ont annoncé le premier closing du Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien, promu et souscrit à parts égales par les deux investisseurs institutionnels publics français et tunisien: Bpifrance (France) et la Caisse des Dépôts et Consignations (Tunisie). Ce fonds d’une taille initiale de 20 millions d’euros et d’une durée de vie de 10 ans s’inscrit dans un objectif de développement des relations économiques franco-Tunisiennes à travers le financement de PME tunisiennes et françaises à fort potentiel de croissance, susceptibles de développer leurs activités respectivement dans les deux pays. Il sera géré et animé par Siparex et AfricInvest et bénéficiera de la force de leurs réseaux respectifs sur chacun des continents. Le Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien (FCFT) ciblera en priorité les PME performantes ou à fort potentiel, animées par des dirigeants ayant une approche innovante dans leurs segments d’activité respectifs, recherchant des capitaux et un accompagnement international concret. Les entreprises françaises et tunisiennes dans lesquelles le Fonds investira devront également démontrer une capacité à développer ou à renforcer des liens avec des partenaires respectivement tunisiens et français. Le FCFT interviendra dans le cadre d’une démarche entrepreneuriale d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises de son portefeuille dans une perspective de création de valeur sur un horizon de moyen/long terme. Le FCFT a pour ambition de favoriser l’intégration régionale à travers des partenariats industriels, technologiques, et commerciaux équilibrés et pérennes entre les deux pays. Les secteurs privilégiés pour les investissements seront fixés à titre indicatif et non limitatif : (i) les technologies de l’information et de la communication, (ii) la santé, la pharmacie et l’éducation, (iii) les industries agroalimentaires, (iv) les industries manufacturières, mécaniques et électroniques, (v) le transport et la logistique, (vi) le tourisme et les loisirs, ainsi que (vii) les énergies renouvelables et les cleantech.
Greg Jensen, perçu comme l’héritier du fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, Ray Dalio, pourrait quitter son poste de co-directeur général, créant des incertitudes concernant la direction future de la firme, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, âgé de 42 ans, a discuté en interne de la possibilité d’abandonner tout ou partie de ses responsabilités de co-CEO, tout en restant co-directeur des investissements de la société de 154 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Cela intervient dans le sillage d’un conflit concernant la direction de la société entre Greg Jensen et Ray Dalio.
Le fonds souverain norvégien a prévenu les principales banques américaines qu’il était temps pour elles de dissocier les rôles de président et directeur général, rapporte le Financial Times. L’an dernier, le fonds a utilisé ses participations de 0,8 % dans JPMorgan et Bank of America pour voter contre le fait que Jamie Dimon et Brian Moynihan, les patrons respectifs, combinent ces deux rôles. Il a aussi employé sa participation de 0,4 % dans Goldman Sachs pour s’opposer au cumul des mandats de Lloyd Blankfein.
La société de capital investissement Polaris Private Equity a annoncé le 5 février avoir pris une participation majoritaire de 65% dans la société danoise Configit A/S, spécialisée dans les solutions logicielles. La société a triplé son chiffre d’affaires au cours des trois dernières années, souligne un communiqué. Les anciens propriétaires de la société, Michael Moesgaard Andersen, et les créateurs de Configit, le directeur général Henrik Reif Andersen et le «chief technical officer, Henrik Hulgaard, restent au capital de la société. Henreik Reif Andersen reste aux commandes de la société.
Nomura Asset Management a annoncé qu’elle suspendait les ordres pour ses fonds monétaires Money Management (474,5 milliards de yens) et Free Financial Fund (560 milliards de yens) à partir du 9 février, suite à la décision de la Banque du Japon a introduit des taux négatifs, rapporte Bloomberg. Dix autres sociétés de gestion ont fait de même, dont Daiwa Asset Management, Mitsubishi UFJ Financial Group, Mizuho Asset Management et Resona Bank.
Le directeur général de Credit Suisse Tidjane Thiam demande une diminution de son bonus après les mauvais résultats annuels du groupe, rapporte L’Agefi suisse. Le CEO a demandé au conseil d’administration de trancher significativement dans sa prime. Tidjane Thiam ne révèle toutefois pas la hauteur de cette réduction. «Je ne peux pas exiger des sacrifices des autres et n’en faire aucun», révèle-t-il dans un entretien à la SonntagsZeitung. Au total, Credit Suisse a diminué les bonus de 11%. Dans le secteur des opérations commerciales qui ont enregistré une perte, les bonus ont été diminués de 36%. Il n’y a jamais eu de telles coupes au sein du groupe, note-t-il.
Depuis 2012, Evelyn Lederle était directrice commerciale et responsable de Jupiter Asset Management (Switzerland) AG. L’intéressée a décidé, selon Finews, de quitter la société à la fin du mois de février pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels. Andrej Brodnik, responsable de l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche, a précisé à Finews qu’un remplaçant devait être nommé à ce poste au cours de l’année. Jupiter AM Suisse a également annoncé la nomination de Peter Ritler au poste de senior sales manager responsable de la clientèle wholesale pour la Suisse alémanique. Il rejoint le gestionnaire en provenance de Vanguard Investment Suisse où il s’occupait de la clientèle institutionnelle pour la Suisse alémanique.
La banque privée zurichoise Maerki Baumann a nommé Stephan Zwahlen directeur général en lieu et place de Marcus Bühler, entré en fonction il y a à peine plus d’un an, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a confirmé à AWP vendredi dernier l’information parue sur le portail spécialisé en ligne Inside Paradeplatz. «Il est avéré que Marcus Bühler a quitté Maerki Baumann et que Stephan Zwahlen a repris le tête de la direction générale. Nous ne nous prononçons pas sur les raisons de ce changement», a indiqué la banque dans une prise de position écrite.