Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management a décidé de fermer un fonds dédié aux actions chinoises, révèle Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, le fonds DWS China Opportunity, géré par Armin Schmalz depuis son lancement en 2013, est notamment victime des turbulences sur les marchés chinois. Et pour cause : le fonds est exposé à 99,3% à la devise chinoise. Selon des données de Lipper, ses encours s’élèvent à 39 millions de dollars à fin janvier 2016, bien loin de son pic de 115 millions de dollars atteint en décembre 2013.
Le fonds Argos Soditic a annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort, en Allemagne, à partir du 1er mars 2016, avec une équipe de 5 personnes, rapporte L’Agefi. Dirigée par Frank Hermann, cette nouvelle entité viendra s’ajouter à l’organisation existante au Benelux, en France, en Italie et en Suisse. « L’ouverture du bureau de Francfort a pour objectif de développer Argos Soditic en Allemagne avec la même stratégie d’investissement axée sur des opérations de reprise d’entreprises à fort potentiel de transformation. Le nouveau bureau épaulera également les participations existantes dans leur développement sur le marché allemand », a expliqué la société de capital-investissement.
C’est officiel. EFG International et BSI devraient réunir leurs forces pour devenir l’une des plus importantes banques privées suisses avec environ 170 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion à fin décembre 2015, a indiqué EFG le 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. EFG International avait indiqué à la veille du week-end être en négociation exclusive avec la filiale de BTG Pactual. Le montant de la transaction, qui sera réglée en cash et en actions EFG, s'élève à environ 1,328 milliard de francs suisses sur la base du cours de clôture du titre EFG le 19 février dernier. Plus précisément, EFG International versera 975 millions de francs en liquidités à la banque d’affaires brésilienne BTG Pactual, propriétaire de l’institut tessinois. La transaction comprendra également l'émission de 52,6 millions d’actions d’EFG. En appliquant le cours de clôture d’EFG de 6,70 francs vendredi dernier à ces actions, le prix d’achat total s'élève à 1,328 milliard de francs.Suite à l'émission d’actions, BTG Pactual détiendra une participation d’environ 20% dans EFG International et sera représenté au sein de son conseil d’administration. Sous réserve de l’approbation des actionnaires et des autorités de régulation, la transaction devrait être finalisée au quatrième trimestre 2016. Les synergies de coûts devraient s'élever à environ 185 millions de francs avant impôts d’ici à 2019.Zurich, Genève et Lugano resteront des sites importants pour la gouvernance et l’exploitation de la nouvelle entité, précise le communiqué. Les marques BSI et EFG seront maintenues, mais une marque commune pourrait être mise en place par la suite après évaluation. La banque BSI emploie quelque 1.900 salariés, dont près de la moitié en Suisse. EFG International compte 2.200 collaborateurs dans ses 29 succursales. La nouvelle entité comptera quelque 860 conseillers à la clientèle et aura une forte présence en Suisse et en Europe. Elle devrait presque doubler ses encours en Asie et en Amérique latine. EFG International a par ailleurs annoncé avoir réalisé une collecte nette de 2,4 milliards de francs suisses durant l’exercice écoulé. Ses actifs sous gestion générateurs de commissions ont ainsi progressé de 3% 83,3 milliards de francs.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Thomas Couvret au poste de «client advisor», en relation avec la clientèle professionnelle de Suisse romande, rapporte L’Agefi suisse. Basé à Genève, il poursuivra la stratégie de J.P. Morgan Asset Management dans le renforcement des relations avec les investisseurs professionnels de Suisse romande. Il collaborera avec toutes les institutions présentes sur cette région afin d’établir les solutions les plus adaptées à leur situation au moyen de la gamme de produits en actions, obligations, crédit privé, private equity, hedge funds et fonds immobiliers. Il rejoint l’équipe de François Pirrello, composée de spécialistes des relations à la clientèle, du marketing et des aspects réglementaires. Avec de plus de dix ans d’expérience, Thomas Couvret a assumé diverses fonctions au sein d’institutions financières à Paris et Genève, notamment en tant que chargé de clientèle, spécialiste produit et sélectionneur de fonds.
Les sociétés de gestion ont subi des rachats record de la part des fonds souverains en 2015 et devraient vivre une année 2016 encore plus difficile à cet égard alors que la chute des cours du pétrole conduit les gouvernements à puiser dans ces véhicules étatiques, rapporte le Financial Times. Les fonds souverains ont récupéré au moins 46,5 milliards de dollars auprès des sociétés de gestion en 2015 (ce qui est bien plus que la décollecte enregistrée au pic de la crise financière) afin de tenter de doper leurs économies, selon des données dévoilées exclusivement au FTfm par eVestment. Ces rachats ont écorné la rentabilité de nombreuses sociétés de gestion dont BlackRock, Aberdeen Asset Management, State Street et Franklin Templeton.
Le marché pétrolier devrait commencer à s'équilibrer en 2017, lorsque la production américaine aura suffisamment baissée, d’après le Medium-Term Oil Market Report publié par l’Agence internationale de l'énergie (AIE) aujourd’hui. La production américaine devrait ensuite de nouveau croître pour atteindre un plus haut historique en 2021 à 14,2 millions de barils par jour (mbj). La production mondiale devrait croître de 4,1 mbj entre 2015 et 2021, contre une croissance de 11 mbj entre 2009 et 2015. L’agence internationale met également en garde face à des problèmes d’approvisionnements qui pourraient survenir dans la décennie 2020 du fait des baisses drastiques d’investissements par les compagnies pétrolières l’année dernière et cette année.
Les Etats-Unis ont été la première destination à l’export pour l’Allemagne en 2015, rapporte l’institut fédéral allemand de la statistique. Ils devancent la France pour la première fois depuis 1961, grâce à la baisse de l’euro et à la reprise économique américaine. En 2015, les exportations allemandes vers les Etats-Unis ont augmenté de 19%, à 114 milliards d’euros. La France, elle, a importé pour 103 milliards d’euros de produits allemands, un montant en hausse de 2,5%.
Après avoir remporté le New Hampshire le 9 février dernier, Donald Trump a renforcé sa position de favori au sein du Parti républicain lors des primaires américaines. Il a remporté samedi la Caroline du Sud haut la main face à ses rivaux Marco Rubio et Ted Cruz. Le score décevant de Jeb Bush a poussé ce dernier, qui avait le soutien d’une partie de Wall Street, à mettre fin à sa campagne. Dans le camp démocrate, Hillary Clinton a devancé le candidat de l’aile gauche Bernie Sanders dans le Nevada, au terme d’un scrutin difficile.
La stabilisation des marchés d’actifs risqués, comme l’atteste la tentative de rebond des cours du pétrole, ne s’est pas traduite dans les flux d’investissement: les fonds investis en actions ont enregistré les retraits nets les plus importants en cinq mois sur la semaine au 17 février, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch, qui reprend les statistiques d’EPFR Global. Les fonds obligataires et les fonds dédiés aux métaux précieux, principalement l’or, dont la collecte bénéficie traditionnellement des poussées d’aversion au risque, ont respectivement enregistré leur meilleure collecte hebdomadaire en cinq semaines pour les premiers et sur deux semaines depuis mai 2010 pour les seconds. Les dégagements sur les actions ont totalisé 12,2 milliards de dollars (11 milliards d’euros) et n’ont épargné aucune zone géographique, selon l'étude.
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a annoncé vendredi qu’elle refusait de signer la position commune des partenaires sociaux sur le nouveau compte personnel d’activité (CPA). Elle a lié ce revirement à son différend avec le Medef et la CGPME sur la question de la représentativité patronale. Le CPA, dont la création a été proposée en avril 2015 par le chef de l’Etat François Hollande, doit rassembler sur un même compte l’ensemble des droits sociaux relatifs au parcours professionnel de tout actif, quel que soit son statut. Consultées par le gouvernement, les organisations patronales et syndicales, sauf la CGT, sont parvenues le 8 février à une position commune.
Christine Lagarde a été élue pour un second mandat de cinq ans au poste de directrice générale du Fonds monétaire international, a annoncé vendredi le FMI. Son nouveau mandat débutera le 5 juillet. Unique candidate, l’ancienne ministre française de l’Economie a été élue « par consensus » par le conseil d’administration, a précisé le FMI. Première femme à diriger l’institution internationale, Christine Lagarde a pris ses fonctions à la tête de l’organisation internationale en 2011 pour remplacer Dominique Strauss-Kahn, emporté par le scandale du Sofitel de New York.
Les créanciers européens de la Grèce travaillent à l'élaboration d’un projet visant à alléger progressivement la dette de la Grèce en contrepartie de la mise en place de nouvelles réformes d’ici 2022, rapportait samedi l’hebdomadaire Agora. Les taux d’intérêt pourraient diminuer et les maturités être allongées ; les remboursements de la Grèce pourraient ensuite être liés à l'évolution de sa croissance. Jeudi dernier, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a mis en doute la volonté d’Athènes d’entreprendre les réformes promises en contrepartie de son sauvetage.
Moody’s a dégradé vendredi la perspective de l’Espagne de « positive » à « stable », tout en confirmant sa note à long terme Baa2. L’agence explique que les réformes de l’Espagne ces dernières années, en particulier un plus grand contrôle des finances régionales et la réforme des retraites, ont eu des répercussions en-deçà de ce qu’elle anticipait. Moody’s estime qu’il est peu vraisemblable que l’Espagne adopte encore des réformes d’ampleur à l’avenir. Moody’s anticipe par ailleurs un ralentissement de la croissance de l’Espagne à 2,8% cette année. La décélération se poursuivra ensuite, avec une croissance qui tombera à moins de 2% d’ici à 2020.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse vendredi sur le Nymex : les stocks de brut américains ont atteint des niveaux record, ce qui fait craindre qu’un éventuel accord de gel de la production mondiale n’ait que peu d’effet sur un marché engorgé. Le contrat de mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,13 dollar, soit 3,67%, à 29,64 dollars le baril. L'échéance avril sur Brent a cédé 1,27 dollar (3,70%) à 33,01 dollars le baril.
La conférence FinRev, qui s’est tenue le 17 février à l’ESCP, organisé en partenariat avec Distrib Invest, a permis à plus de 400 professionnels de la finance de découvrir les innovations financières dans la gestion d’actifs en cours sur la Place de Paris. Sur le modèle du BPI Inno Génération, les intervenants devaient présenter leurs innovations dans un format stand-up de 7 minutes. Un défi auquel se sont soumis 16 intervenants au sein de quatre thèmes d’avenir. La soirée a débuté par le sujet de l’innovation dans le traitement des données.
A l’occasion de la conférence FinRev dédiée à la révolution digitale dans la gestion d’actifs, organisée en partenariat avec Distrib Invest et qui s’est déroulée à l’ESCP Europe le 17 février, près de 16 acteurs innovants et entrepreneurs de l’industrie financière ont échangé pour comprendre la révolution financière en cours. Parmi eux, Denis Beaudoin, président-fondateur de Finaltis, Baptiste Money, associé fondateur de Ginjer AM, Yves Choueifaty, président-fondateur de Tobam et Mourtaza Asad-Syed, président-fondateur de Yomoni ont fait part des innovations technologiques et méthodes d’allocation de portefeuille.
Suravenir, l’accent a été mis sur la diversification des investissements obligataires, tout en réduisant leur poids dans l’allocation globale. « La part des obligations est passée de 85 % à 83 %, détaille Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir. Nous avons, par ailleurs, diminué nos investissements dans les obligations d’Etat qui représentent maintenant un tiers de la poche obligataire. Un autre tiers est dédié aux obligations émises par le secteur financier et un troisième aux titres émis par les entreprises. En termes de notation, nous avons augmenté nos investissements dans le high yield.»
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a annoncé vendredi qu’elle refusait de signer la position commune des partenaires sociaux sur le nouveau compte personnel d’activité (CPA). Elle a lié ce revirement à son différend avec le Medef et la CGPME sur la question de la représentativité patronale. Le CPA, dont la création a été proposée en avril 2015 par le chef de l’Etat, François Hollande, doit rassembler sur un même compte l’ensemble des droits sociaux relatifs au parcours professionnel de tout actif, quel que soit son statut. Consultées par le gouvernement, les organisations patronales et syndicales, sauf la CGT, sont parvenues le 8 février à une position commune qui prévoit notamment l’intégration du compte personnel de prévention de la pénibilité dans le CPA.
Christine Lagarde a été élue pour un second mandat de cinq ans au poste de directrice générale du Fonds monétaire international, a annoncé vendredi le FMI. Son nouveau mandat débutera le 5 juillet. Unique candidate, l’ancienne ministre française de l’Economie a été élue « par consensus » par le conseil d’administration, a précisé le FMI. Première femme à diriger l’institution internationale, Christine Lagarde a pris ses fonctions à la tête de l’organisation internationale en 2011 pour remplacer Dominique Strauss-Kahn, emporté par le scandale du Sofitel de New York.
La stabilisation des marchés d’actifs risqués avec la tentative de rebond des cours du pétrole ne s’est pas traduite dans les flux d’investissement, les fonds investis en actions enregistrant sur la semaine au 17 février les retraits nets les plus importants en cinq mois, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch. Les fonds obligataires et les fonds dédiés aux métaux précieux, principalement l’or, dont la collecte bénéficie traditionnellement des poussées d’aversion des investisseurs pour le risque ont respectivement enregistré leur meilleure collecte hebdomadaire en cinq semaines pour les premiers et sur deux semaines depuis mai 2010 pour les seconds. Les dégagements sur les fonds actions ont totalisé 12,2 milliards de dollars (11 milliards d’euros) sur la semaine et n’ont épargné aucune zone géographique, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global, une société de recherches spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.
Les investisseurs institutionnels en Europe continentale devraient augmenter de près de 20 % leur utilisation des ETF, selon une étude de Greenwich Associates (ETFs in the European Institutional Channel) réalisée auprès de 123 institutionnels européens, dont 68 qui investissent déjà dans ces fonds indiciels cotés. Au cours des 12 prochains mois, le recours à l’utilisation des ETF devrait croître, tout comme le montant global investi dans les ETF. Environ un quart des institutionnels en Europe continentale et 20 % des fonds de pension britanniques investissent dans les ETF, et 17 % des institutionnels européens qui n’investissent pas encore dans ces fonds ont l’intention de le faire cette année. En 2016, plus d’un tiers (35 %) des investisseurs en Europe continentale comptent étoffer la part de leurs investissements dans les ETF.D’après l’enquête, commandée par BlackRock, cinq facteurs devraient favoriser la montée en puissance des ETF dans les portefeuilles des institutionnels européens. L’essor des ETF obligataires est sans doute le relais de croissance le plus important, pour Benoit Sorel, directeur d’iShares France, Belgique et Luxembourg chez BlackRock. « Les ETF obligataires constituent une grande révolution pour le marché des ETF et au-delà, sachant que la classe d’actifs représente 80 % des allocations des investisseurs institutionnels », commente-t-il. « Il s’agit du plus gros relais de croissance du marché des ETF », ajoute-t-il.Six investisseurs utilisateurs d’ETF sur dix investissent dans ces fonds pour accéder aux marchés obligataires, près d’un quart d’entre eux n’ayant commencé à le faire que ces deux dernières années. Le recours aux ETF obligataires est principalement motivé par leur facilité d’utilisation (72 %), leur liquidité (69 %) et par la diversification qu’ils offrent (69 %). BlackRock estime que les actifs investis dans les ETF obligataires mondiaux pourraient dépasser 2.000 milliards de dollars d’ici 2025, contre 497 milliards de dollars à fin décembre 2015. L’autre élément structurel qui devrait favoriser la croissance du marché est l’intérêt grandissant pour les ETF smart beta. Plus d’un cinquième des investisseurs institutionnels investissent dans les ETF smart beta (non pondérés par la capitalisation boursière), ces produits étant particulièrement prisés des gérants d’actifs. Près de six utilisateurs de fonds smart beta sur dix (57 %) ont l’intention d’accroître leur allocation cette année, la moitié comptant l’accroître d’au moins 10 %.Les trois catalyseurs évoqués dans l’étude sont le remplacement des dérivés par les ETF, la progression des usages stratégiques et le succès de la gestion diversifiée, laquelle emploie largement des ETF dans les portefeuilles. Concernant ce dernier point, près de quatre sociétés de gestion sur cinq (79 %) utilisent des ETF dans leurs portefeuilles, et plus d’un cinquième (22 %) des actifs totaux sont investis dans un ETF. Environ un quart des gérants d’actifs sont susceptibles, à l’avenir, de proposer une stratégie axée exclusivement ou principalement sur les ETF.L’allocation aux ETF représente désormais près d’un dixième (9,3 %) des portefeuilles des institutionnels, contre 7,2 % en 2014. Ces produits sont particulièrement prisés des sociétés de gestion d’actifs : près des trois quarts d’entre elles (72 %) font appel aux ETF et leur allouent la part la plus importante dans leurs portefeuilles (10 %). Ces dernières les utilisent principalement dans la gestion diversifiée.
Présent déjà dans 10 villes aux Etats-Unis, le cabinet de conseil en investissement My US Investment change de nom pour devenir Altitude International Realty et développe dans un premier temps son offre de services au Canada et en Allemagne. Son ambition : devenir à terme le cabinet de référence pour l’investissement immobilier à l’international. Tout en conseillant ses clients sur la recherche et l’acquisition d’un bien immobilier à l’étranger, Altitude International Realty poursuit son offre en accompagnant les acheteurs sur l’ensemble des étapes post-acquisition. Le cabinet propose également un service de suivi de gestion et de mise en place de dossier de financement.« Nous accompagnons nos clients de la sélection du bien et jusqu’à 12 mois après l’achat. En outre, notre réseau de partenaires locaux (agents, banquiers, courtiers, avocats, notaires, assureurs, gestionnaires, comptables) nous permet d’offrir à nos clients la meilleure qualité de service souvent à des prix négociés mais surtout de sécuriser leurs investissements grâce à notre bonne connaissance du marché», précise Victor Pagès, fondateur d’Altitude International Realty.
2015 a été une année faste pour l’Union Financière de France (UFF). « Nos résultats 2015 sont de très belle facture », a avancé Paul Younès, directeur général de l’UFF, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Et pour cause. L’an dernier, la banque conseil en gestion de patrimoine, filiale d’Aviva, a dégagé un bénéfice net de 32,6 millions d’euros, en hausse de 30% par rapport à 2014 (25,1 millions d’euros). En l’espace d’un an, son résultat d’exploitation a, quant à lui, progressé de 45% pour atteindre 49,6 millions d’euros fin 2015 contre 34,3 millions d’euros fin 2014. Quant au produit net bancaire, il a progressé de 12% pour s’établir à 218,1 millions d’euros fin 2015 contre 194 millions d’euros fin 2014.Il faut dire que l’UFF a connu une progression significative de son activité commerciale, portée notamment par l’intégration du réseau commercial Aviva Epargne & Conseil (AEC). Grâce à cette opération finalisée l’an dernier, son réseau commercial a augmenté de 4% pour atteindre 1.194 commerciaux fin 2015. Une force de frappe qui lui a permis de connaître de beaux succès commerciaux. Ainsi, sa collecte commerciale s’élève à 1,5 milliard d’euros fin 2015 contre 1,3 milliard d’euros fin 2014, soit une augmentation de 15% sur un an. Sa collecte nette ressort, pour sa part, à 227 millions d’euros, en hausse de 19% par rapport à 2014 (191 millions d’euros). « Il s’agit de la meilleure collecte nette depuis 10 ans pour UFF », n’a pas manqué de souligner Paul Younès.Portés par cette dynamique commerciale soutenue, ses actifs sous gestion ont progressé de 5% sur un an pour dépasser le seuil des 11 milliards d’euros. De fait, ses encours s’élèvent à 11,4 milliards d’euros fin 2015 contre 10,9 milliards d’euros fin 2014. Outre l’effet collecte, les actifs sous gestion ont bénéficié d’un effet positif lié aux variations de cours pour un montant de 282 millions d’euros, a précisé l’UFF.Ces résultats marquent l’épilogue du plan stratégique « Ambition Patrimoine 2015 », couvrant la période 2012-2015. Une période au cours de laquelle l’UFF a largement dépassé ses objectifs. Ainsi, alors que la banque tablait sur une croissance de 10% par an de son résultat net, elle a enregistré une progression de ses bénéfices de 29% par an en moyenne, ceux-ci passant de 15,2 millions d’euros en 2012 à 32,6 millions d’euros en 2015. Désormais, « nous lançons notre plan Odyssée 2020 », a annoncé Paul Younès. Objectif : conforter la position d’UFF Banque comme l’acteur de référence du conseil en gestion de patrimoine. Le directeur général s’est toutefois refusé à dévoiler le moindre objectif chiffré à horizon cinq ans. Il a cependant tenu à mettre en exergue le fait que ce nouveau plan stratégique repose sur quatre piliers : l’enrichissement de l’expérience client ; le renforcement de sa capacité de distribution soit par croissance interne soit par acquisition ou partenariats ; la maîtrise de sa chaîne de valeur ; et, enfin, la poursuite de l’enrichissement de sa gamme de produits et solutions.
L’actualité de la semaine a encore une fois fait la part belle aux ETF et à leurs promoteurs. La semaine a toutefois mal commencé pour eux avec une étude de Research Affiliates, citée dans le Wall Street Journal, qui égratigne le concept de « smart beta », à la mode dans le domaine des ETF. Pour les auteurs de ce rapport, ces techniques de beta intelligent ont surperformé principalement en devenant « dangereusement plus onéreuses ». Qu’à cela ne tienne. Les fonds smart beta devraient continuer à mettre la pression sur les sociétés de gestion active, affirme Cerulli. Une autre étude de Greenwich Associates, commandée par BlackRock, cite ces fonds comme l’un des principaux relais de croissance du secteur des ETF. Et ce n’est pas Ossiam, dont c’est la spécialité, qui dira le contraire… Dans ce contexte manifestement porteur pour la gestion indicielle cotée, Source, l’un des acteurs du secteur, annonce l’ouverture d’un bureau à Paris, après avoir par ailleurs promu 17 de ses collaborateurs. Un autre spécialiste des ETF, WisdomTree, lance quant à lui ses activités auprès des investisseurs institutionnels japonais.Les ETF devraient aussi probablement bénéficier d’une tendance identifiée dans une étude du CFA Institute : les investisseurs se montrent de plus en plus exigeants à l'égard des frais auxquels ils sont soumis. La maîtrise des coûts est d’ailleurs une raison expliquant la réinternalisation de la gestion d’actifs par les institutionnels, évoquée dans une autre étude de BNP Paribas Securities Services. Quoi qu’il en soit, les investisseurs broient du noir. Pour la première fois depuis juillet 2012, les prévisions des gestionnaires internationaux en matière de croissance et de bénéfices sont toutes deux négatives, selon le dernier sondage BoFA Merrill Lynch réalisé entre les 5 et 11 février. La déprime gagne aussi les gérants de fonds monétaires au Japon. Ces derniers demandent à être exemptés des taux d’intérêt négatifs, rapporte le Financial Times. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, les fonds monétaires américains réintroduisent des frais suite à la fin de la politique de taux zéro, selon un autre article du quotidien financier britannique.Côté gestion « active » de long terme, plusieurs acteurs se développent. C’est le cas d’Unigestion, qui recrute l’équipe entière d’un hedge fund londonien, et de La Française, qui a acquis 80 % du capital de l’américain Forum Securities Limited. Axa IM, pour sa part, a réorganisé et renforcé ses équipes commerciales en France. Terminons sur deux fonds originaux qui ont été lancés cette semaine. AG2R La Mondiale et Klesia ont créé un fonds investi dans les PME et ETI françaises créatrices d’emplois durables. Et dans un genre très différent, La Financière d’Uzès donne naissance à Grands Crus I, investi au minimum à 75 % dans des bouteilles de grands vins.
Le groupe La Française a annoncé, ce 18 février, l’acquisition de 80% du capital de Forum Securities Limited, filiale de Forum Partners dont la société de gestion française est partenaire depuis deux ans. Sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires, la transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016. Forum Securities est une société de conseil en investissements enregistrée auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) qui gère les portefeuilles de placements privés d’institutions et de family offices, avec une approche axée sur le « long-only » et les stratégies sur les titres fonciers publics mondiaux couverts.Créée en 2009, la société emploie sept collaborateurs à temps plein et dispose de bureaux aux Etats-Unis, à Singapour et à Londres. A l’issue de l’opération, la nouvelle plateforme sera rebaptisée La Française Forum Securities et sera intégrée au groupe La Française, permettant ainsi « de renforcer à la fois les capacités de reporting et de back-office de Forum Securities, ainsi que les fonctions de développement et de relation client », indique la société de gestion dans un communiqué. Mieux, cette transaction va permettre à La Française « de continuer son développement international avec une présence élargie aux Etats-Unis et aux marchés asiatiques ». De fait, les deux sociétés entendent étendre leur gamme de produits afin d’inclure, notamment, des solutions autour des infrastructures et matières premières, un fonds immobilier coté conforme à la Charia, des fonds immobiliers cotés durables, des fonds immobiliers cotés axés sur des secteurs spécifiques et, enfin, d’autres stratégies personnalisées répondant aux besoins des investisseurs. Toutefois, « la gamme de produits existante sera toujours gérée par l’équipe de Forum Securities, qui se verra renforcée pour soutenir la croissance prévue de l’offre », précise La Française. Dans ce cadre, Jana Sehnalova, actuellement gérante de portefeuille au sein de l’équipe de Forum Securities, assumera désormais les fonctions de responsable mondiale et directrice exécutive de La Française Forum Securities. Elle sera placée sous la supervision de Pascale Auclair, responsable mondiale des investissements de La Française Global Asset Management.
La boutique de gestion alternative Victory Park Capital, basée à Chicago, vient de nommer Upacala Mapatuna en qualité de responsable des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Upacala Mapatuna fera partie des comités d’investissement et de gestion de la société et elle sera en outre impliquée dans la supervision des fonds existants et à venir.Upacala Mapatuna a plus de vingt ans d’expérience dans le secteur de la finance. Elle a notamment passé douze années chez Goldman Sachs où elle était membre de la division «Alternative Investments and Manager Selection».Fondée en 2007, Victory Park Capital a également des bureaux à New York, Los Angeles, Londres et San Francisco.
Après Zurich, Paris. Le fournisseur et gestionnaire d’ETF Source va prochainement ouvrir un bureau à Paris, a indiqué le 17 février à Paris Ludovic Djebali, responsable au sein de la société de la région France, Belgique et Luxembourg et de la gestion des comptes stratégiques en Europe, à l’occasion d’une réunion de presse. Source va ainsi poursuivre son offensive en Europe continentale avec l’installation «imminente» d’une antenne parisienne, sinon dans les prochaines semaines du moins dans les tout prochains mois, a précisé Ludovic Djebali. Après l’installation l’an dernier du bureau de Zurich, qui compte six personnes, l’implantation d’une antenne à Paris marque la volonté de Source d’accélérer son développement dans toute l’Europe et notamment sur ses principaux marchés de la région. «Avec le Royaume-Uni, la France, la Suisse et l’Allemagne font partie de nos pays-cœur», a indiqué Ludovic Djebali. Le responsable a en outre souligné l’intérêt d’accélérer le développement de la société dans un contexte réglementaire (RDR, MiFID II) qui devrait favoriser l’essor des ETF. Cette dynamique de croissance est portée par les excellents résultats enregistrés en 2015. La collecte s’est élevée à quelque 3,5 milliards de dollars et les actifs sous gestion ont atteint la barre des 20 milliards de dollars. Source ne cherche pas à inonder le marché avec ses produits mais surtout à répondre aux besoins spécifiques de la clientèle avec les meilleures expertises possibles, ce qui peut passer par des partenariats, avec Rothschild, L&G ou encore Morgan Stanley. Source ne propose ainsi que 75 produits, avec également la volonté de disposer de véhicules liquides. Source compte ainsi 5 produits avec un encours supérieur au milliard de dollars et une quarantaine de produits avec un encours de 100 millions de dollars. Last but not least, la société s’efforce de proposer les produits les moins chers du marché, par exemple 5 points de base de frais de gestion sur l’Euro Stoxx 50.
Pour la deuxième année consécutive, la gestion d’actifs européenne a enregistré en 2015 des résultats exceptionnels. La collecte nette des fonds d’investissement européens, toutes catégories confondues, a atteint le niveau record de 717 milliards d’euros en 2015 et les actifs sous gestion ont franchi l’an dernier la barre des 12.000 milliards d’euros grâce à une progression de 12% à 12.637 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées le 17 février par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). «2015 aura encore été une année exceptionnelle. L’activité a été soutenue par la confiance des investisseurs qui ont montré leur résistance malgré des périodes de forte volatilité, avec des collectes record pour les fonds action et multi-classes d’actifs et un recul de la demande d’obligations d’Etat allemandes», commente Bernard Delbecque, directeur de la recherche économique à l’Efama. Le mois de décembre n’a pas contredit cette tendance. Les fonds dédiés aux actions ont enregistré sur le mois une collecte de 19 milliards d’euros contre 17 milliards en novembre, les fonds multi-classes d’actifs 13 milliards d’euros après 10 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires sont restés en territoire négatif, avec une décollecte de 7 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année, les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 495 milliards d’euros après 463 milliards d’euros en 2014 et 243 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’actions ont enregistré leur meilleure résultat en termes de souscriptions depuis l’année 2000 avec une collecte nette de 133 milliards d’euros après 55 milliards d’euros en 2014 et 97 milliards en 2013. Grand gagnant toutes classes d’actifs de l’année écoulée, les fonds multi-classes d’actifs ont attiré 236 milliards d’euros après 186 milliards d’euros en 2014 et 118 milliards en 2013. Sur fond d’incertitudes sur l'évolution du marché obligataire, les fonds dédiées aux obligations ont terminé l’année sur une collecte qui a fondu à 82 milliards d’euros contre 198 milliards d’euros en 2014 et 79 milliards en 2013. Pour la première fois depuis 2008, les fonds monétaires ont terminé l’année en territoire positif en raison des incertitudes entourant l'évolution de l'économie mondiale qui ont favorisé une collecte nette de 77 milliards d’euros après des sorties nettes de 5 milliards d’euros en 2014 et 83 milliards d’euros en 2013.Les fonds au format Ucits ont attiré au total 572 milliards d’euros, après 463 milliards d’euros en 2014 et 243 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’investissement alternatifs ont de leur côté enregistré une collecte nette de 145 milliards d’euros, supérieure à celle de l’année précédente (138 milliards d’euros) mais inférieure à celle de l’année 2013 (169 milliards d’euros).