p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } EFG Asset Management has registered its New Capital range of funds in Italy, a statement says. The equity, bond and diversified funds are already licensed for sale in Austria, France, Germany, Hong Kong, Luxembourg, the Netherlands, Singapore, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom. The list of UCITS funds available to Italian investors is as follows: Bonds • New Capital Asia Pacific Bond • New Capital Global Value Credit • New Capital Wealthy Nations Bond Equities • New Capital Asia Pacific Equity Income • New Capital Dynamic European Equity • New Capital China Equity • New Capital Global Equity Conviction • New Capital Swiss Select Equity • New Capital US Growth Diversified • New Capital Strategic Portfolio UCITS
BNP Paribas Investment Partners propose une stratégie de développement durable aux investisseurs allemands, le fonds multi-classes d’actifs L1 Sustainable Active Allocation qui a déjà donné d’excellents résultats depuis son lancement en 1998. Le fonds, dont les actifs sous gestion s’'élèvent à plus de 500 millions d’euros, affiche un rendement cumulé de près de 60%. Au cours des cinq dernières années, la stratégie affiche une performance annualisée de plus de 4%, les fonds diversifiés comparables dégageant en moyenne un rendement de 2,3% par an.Le fonds est investi principalement en actions et en obligations. Les titres à revenu fixe sont sélectionnés sur la base du principe «best-in-class». La part actions peut varier entre zéro et 50%, les thèmes retenus étant l’eau, la consommation, le développement humain et l’immobilier durable.
IOSCO on 2 March released its “Securities Markets Risk Outlook 2016,” which studies the major trends on international financial markets and main risks which may engender financial stability.The document identified four major potential risks: firstly, liquidity on the corporate bond market. The growth of primary markets in the corporate bond sector was the subject of concerns about the ability of the secondary market structure to hold up in periods of stress. The findings of the analysis are nuanced until additional data can further clarify this issue.Another issue is risks associated with the use of collateral in financial transactions in contexts in which services related to collateral operate, such as collateral optimisation, collateral transformation, collateral arbitrage and recollateralization (reuse) of collateral. These collateral management activities can present inherent risk transfers as a result of their structure, which may have an impact on larger market interconnections, and may create potential concentration of risk with the purveyors of these services.A third point is reprehensible conduct in the distribution of retail financial products, which can take multiple forms. Frequently cited are cases of abusive sales of unit-linked products or structured products. These products are complex by nature and many nvestors and advisers still do not understand all of the difficulties related to these products adequately. High commissions on some of these products can also incite advisers to push them, to the detriment of other asset classes.The document lastly raises the question of cybersecurity, as threats in this area are rising in terms of frequency, sophistication and complexity over the years, and now represent a systemic risk. Regulators the world over are working to reduce cyber-risk and to increase the resistance of financial systems as they confront these risks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banque Havilland has announced the acquisition of 100% of Banco Popolare Luxembourg, the Luxembourg-based bank and the Italian bank Banco Popolare have announced in a statement. The transaction, which has been approved by the supervisory authorities, will allow Banque Havilland to develop serving ultra-high net worth (UHNW) clients in Europe, a statement says. The transaction also brings new strategic capacities for the bank in the form of a platform dedicated to investment funds and institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jupiter Asset Management yesterday launched the Jupiter Asian Income Fund, managed by Jason Pidcock, former manager of the Newton Asian Income fund at Newton Investment Management. The fund will invest primarily in equities in publicly-traded companies based in Asia-Pacific, including Australia and New Zealand. However, Japan is exccluded from the investment universe. Pidcock will use the same investment process as for the Newton Asian Income fund.
More than half (58%) of pension funds surveyed by Cerulli Associates say that it is important or very important that the alternative asset management firms they engage be from the altnernative universe. This can be taken as a warning to generalist asset management firms, a growing number of whom are seeking to develop in asset classes that they know less well, the Cerulli study (“European Institutional Dynamics 2015: Successful Strategies for Asset Managers”) finds.“Institutions value the management and experience of investment teams highly, but other attributes such as risk controls and risk management skills are also significant,” says Justina Deveikyte, senior analyst on Cerulli’s European institutional research team. The study finds that it is logical for pension funds to want to work with managers who are experienced in alternative asset management, especially when they know that the deal flow, for example in real assets such as infrastructure and real estate, is particularly important in the identification of good investments.The study also indicates that reqeusts from pension funds to hedge funds for more transparency are not really very costly. Comments on perfomance on a monthly basis would be adequate in most cases. A minority of pension funds, however, still seek explanations about the drivers of hedge fund performance. “ There is such a thing as too much information. Most pensions prefer regular commentary and additional updates on significant developments to indiscriminate data dumps,” says Tony Griffiths, senior analyst on Cerulli’s European institutional research team.
Peter Harrison va succéder à Michael Dobson au poste de directeur général, a annoncé aujourd’hui Schroders en marge de la publication de ses comptes 2015. Peter Harrison a intégré le gestionnaire d’actifs en 2013 en tant que responsable actions ; il en a été promu directeur des investissements en 2014. Michael Dobson occupait la direction générale depuis 2001. Le revenu net hors éléments exceptionnels a progressé de 7% en 2015, à 1,66 milliard de livres, tandis que le bénéfice imposable a augmenté de 14%, à 589 millions. Schroders a enregistré une collecte nette de 13 milliards de livres, portant ses encours à 313,5 milliards (+4,5%).
La croissance de l’activité du secteur des services dans la zone euro est revenue en février à son plus bas niveau depuis plus d’un an, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI du secteur a reculé à 53,3 après 53,6 en janvier, son plus bas niveau depuis janvier 2015. Il dépasse néanmoins la première estimation, basée sur des résultats partiels, qui le donnait à 53. « Les résultats de l’enquête font émerger le risque d’une nouvelle détérioration de la croissance économique par rapport au niveau déjà faible observé à la fin de l’an dernier avec une croissance de 0,3% seulement », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. Le PMI composite de la zone euro, qui conjugue services et secteur manufacturier, a lui aussi reculé en février à 53,0, là encore un plus bas de 13 mois, après 53,6 en janvier. L’estimation « flash » l’avait donné à 52,7. « Le ralentissement de la croissance de l’activité des entreprises, conjugué à un ralentissement équivalent du rythme des créations d’emploi et à la plus forte baisse des prix facturés depuis un an suggère que la reprise de la région perd de son élan », indique Chris Williamson.
Tikehau IM a annoncé ce matin que le fonds de prêts à l’économie Novo 2 (qu’il gère) avait finalisé la souscription de la moitié d’une émission obligataire de 50 millions d’euros, réalisée pour le groupe d’informatique français Prodware, coté sur Alternext. Lancé en octobre 2013 à l’initiative de la Caisse des dépôts et de 27 compagnies d’assurance, le fonds Novo 2, centré sur les PME et les ETI, a investi à ce jour plus de 315 millions d’euros sur 17 opérations, avec un maturité moyenne de 6,5 ans.
Le département américain du Commerce a établi que des producteurs d’aciers plats de sept pays avaient violé la loi anti-dumping aux Etats-Unis en créant des distorsions sur le marché avec des prix artificiellement bas. L’enquête, dont les conclusions préliminaires ont été publiées mercredi, avait été lancée à la demande de six groupes américains. Les pays visés sont le Brésil, la Chine, la Corée, l’Inde, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.
Le Premier ministre irlandais Enda Kenny a pour la première fois évoqué mercredi la possibilité de discuter avec le Fianna Fáil, éternel adversaire de son parti, le Fine Gael, de la formation d’un gouvernement de coalition. La coalition sortante d’Enda Kenny a nettement reculé aux dernières élections législatives. D’après les résultats quasi définitifs, le Fine Gael est arrivé de justesse en tête du scrutin devant le Fianna Fáil et ne devrait obtenir qu’une trentaine de sièges, sur les 80 nécessaires pour obtenir la majorité absolue au Dáil Éireann, la chambre basse du parlement.
La Commission européenne a présenté mercredi un nouveau programme d’aide de 700 millions d’euros sur trois ans pour répondre à la crise migratoire. Cette aide devrait en premier lieu concerner la Grèce, confrontée depuis des mois à l’arrivée massive de migrants par la mer. Athènes demande à l’Union européenne (UE) 480 millions d’euros pour financer l’accueil de 100.000 personnes. Si elle est approuvée par le Parlement européen et les Etats membres, cette proposition aboutira au transfert de 300 millions d’euros vers ce nouveau fonds d’aide d’urgence, puis de 200 millions en 2017 et autant en 2018.
Les stocks américains de pétrole brut ont fortement augmenté la semaine dernière établissant un record pour la troisième semaine d’affilée, selon l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 10,4 millions de barils pour atteindre 518 millions, une hausse sans précédent depuis avril 2015 et pratiquement trois fois supérieure à celle de 3,6 millions que les économistes attendaient en moyenne. Les stocks au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, ont bondi de 1,2 million de barils, là aussi un nouveau record, a ajouté l’EIA.
L'économie américaine a continué de s’améliorer dans la plupart des districts de début janvier à fin février mais les conditions sont extrêmement variables en fonction des régions et des secteurs d’activité, a indiqué mercredi la Réserve fédérale. Les dépenses des ménages ont augmenté mais l’activité manufacturière a stagné et reste pénalisée par la vigueur du dollar, la faiblesse de la demande du secteur de l'énergie et des perspectives mondiales qui se dégradent, signale la dernière édition du Beige Book. La situation continue de s’améliorer sur le front de l’emploi mais les hausses de salaires varient «considérablement» d’une région à l’autre, ajoute le document. Ces signaux mitigés rendent peu probable une nouvelle hausse de taux lors de la prochaine réunion de politique monétaire de l’institution, les 15 et 16 mars.
La Banque centrale européenne n’a pas atteint ses limites en matière de politique monétaire, a estimé mercredi Benoît Coeuré, membre du directoire de l’institution. «Mais je voudrais ajouter (...) que les autres politiques, en particulier les politiques budgétaires, peuvent contribuer à la croissance», a-t-il déclaré en réponse à une question d’un député européen à Bruxelles.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Maï-Khanh Vo, responsable de l’équipe Sélection de Fonds & Conseil (SFC) chez Amundi, détaille son processus de sélection et le partenariat original qu'Amundi entretient avec sa filiale BFT IM pour donner aux institutionnels français accès à des sociétés de gestion étrangères et à des petites structures.
AXA a indiqué, lors de la présentation de ses résultats annuels, conserver sa discipline d’investissement dans un environnement de taux bas qui pèse sur le rendement des actifs des assureurs, ces derniers étant tentés d’investir dans des classes d’actifs plus risqués. Lors d’une conférence téléphonique, Gérald Harlin, le directeur financier de l’assureur français, a assuré que le groupe continuait d’investir dans des actifs «de qualité», le portefeuille du groupe étant actuellement investi en obligations à hauteur de 83%. «Ce n’est pas parce que les taux ont baissé qu’il faut pour autant baisser la garde au niveau de la qualité des actifs, a-t-il souligné. Au cours de l’année 2015, on a investi en moyenne à 2,1%. On a continué à investir dans des actifs souverains qui sont double A en moyenne, dans des actifs corporate qui sont simple A en moyenne.» Commentant cet environnement de taux, Henri de Castries, le PDG, a jugé la politique accommodante des banques centrales dangereuse à long terme. «Maintenir cette politique de liquidité surabondante, c’est un peu comme les pompiers quand ils viennent éteindre un incendie, l’eau finit à la fin par faire plus de dégâts que le feu», a-t-il déclaré sur la radio BFM Business.
Novethic est sélectionné pour être auditeur du label Transition Énergétique et Écologique pour le Climat (TEEC), lancé en décembre 2015. La Ministre, Ségolène Royal, a dévoilé le nom des deux auditeurs chargés d’attribuer ce label public aux produits financiers qui orientent leurs investissements vers la Transition Énergétique et Écologique (TEE). Novethic se félicite d’avoir été retenu parmi les organismes certificateurs et se réjouit de mettre sa compétence de labellisateur de produits financiers sur des critères environnementaux et sociaux au service de cette innovation.
Les stocks américains de pétrole brut ont fortement augmenté la semaine dernière établissant un record pour la troisième semaine d’affilée, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 10,4 millions de barils pour atteindre 518 millions, une hausse sans précédent depuis avril 2015 et pratiquement trois fois supérieure à celle de 3,6 millions que les économistes attendaient en moyenne.
Le Premier ministre irlandais Enda Kenny a pour la première fois évoqué mercredi la possibilité de discuter avec le Fianna Fáil, éternel adversaire de son parti, le Fine Gael, de la formation d’un gouvernement de coalition. La coalition sortante d’Enda Kenny a nettement reculé aux élections législatives de vendredi dernier. D’après les résultats quasi définitifs, le Fine Gael est arrivé de justesse en tête du scrutin devant le Fianna Fáil et ne devrait obtenir qu’une trentaine de sièges, sur les 80 nécessaires pour obtenir la majorité absolue au Dáil Éireann, la chambre basse du parlement.
La Commission européenne a présenté mercredi un nouveau programme d’aide de 700 millions d’euros sur trois ans pour répondre à la crise migratoire. Cette aide devrait en premier lieu concerner la Grèce. Confrontée depuis des mois à l’arrivée massive de migrants par la mer, Athènes demande à l’Union européenne (UE) 480 millions d’euros pour financer l’accueil de 100.000 personnes. Si elle est approuvée par le Parlement européen et les Etats membres, cette proposition aboutira au transfert de 300 millions d’euros vers ce nouveau fonds d’aide urgence, puis de 200 millions en 2017 et autant en 2018.
Le premier gestionnaire mondial d’actifs a publié mercredi un rapport du BlackRock Investment Institute mettant en garde contre les dangers d’un Brexit. Dirigée par son vice-président Philipp Hildebrand, l’ex-président de la Banque nationale de Suisse, l'étude souligne que l’Union européenne perdrait un contributeur majeur à son budget tandis que le Royaume-Uni, en cas de sortie, serait en position de faiblesse pour négocier des accords commerciaux bilatéraux.
Deutsche Bank, UBS et iShares sont les sociétés de gestion ayant la plus forte influence sur les réseaux sociaux, montre une étude réalisée par Ignites Europe, une publication du FT, en utilisant Klout, un outil d’évaluation de la notoriété sur Internet qui note les acteurs entre 1 et 100. Deutsche Bank affiche un score de 91. Les autres sociétés figurant dans ce classement sont BlackRock, Pimco, Standard Life Investments, M&G/Bond Vigilantes, JPMorgan, Schroders et Franklin Templeton.
Caceis en Italie a été choisi par P101, société de capital-risque qui investit dans le secteur du numérique et des technologies, pour assurer les fonctions de dépositaire et d’agent administratif de Programma 101 SICAF S.p.A., la première SICAF à gestion externe agréée par la Banque d’Italie. La Banque d’Italie vient en effet d’autoriser la société de capital-risque P101, fondée en 2013 par Andrea Di Camillo, à opérer en qualité de Société de Gestion reconnue comme Gestionnaire EuVeca - le gestionnaire externe d’une SICAF - ainsi que le prévoit la directive européenne sur les gestionnaires de fonds alternatifs (directive AIFM). Caceis exercera l’ensemble des missions de contrôles relatifs à la conservation et à la fonction dépositaire. Il vérifiera notamment les limites d’investissement prévues par le règlement et les statuts de la SICAF, procédera au calcul de la valeur liquidative, assurera la tenue du registre des investisseurs et des reportings réglementaires avec les autorités de surveillance. La SICAF (société d’investissement à capital fixe) a été introduite dans le système juridique italien par la transposition de la directive 2011/61/CE, mieux connue sous l’intitulé Directive sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Directive AIFM). La SICAF est un organisme de placement collectif de type fermé, constitué sous forme de société, qui a la faculté de gérer ses actifs directement ou par l’intermédiaire d’un gestionnaire externe. L’investisseur est actionnaire et, à ce tire, peut prendre part aux processus décisionnels concernant la gestion des actifs.
Si les fonds allemands ont enregistré sur les douze derniers mois de flux battant tous les mois des records, la performance des différentes classes de fonds est globalement négative sur un an, selon les derniers chiffres de l’association allemande des gestionnaires d’actifs BVI. Au 31 janvier, sur douze mois, la catégorie ayant subi les plus fortes pertes est celle des fonds actions marchés émergents avec -18,3 %, suivie des fonds actions Europe de l’Est (-12,5 %) et des fonds actions allemandes, qui perd 6,4 % sur un an. Seules trois catégories sont dans le vert. La grande gagnante en termes de performance est celle des fonds immobiliers ouverts avec +3,3 %. Les fonds monétaires Monde affichent un gain de 1,4 % sur un an et les fonds obligataires Monde (long terme) 0,7 %, précise l’association.
Les actifs sous gestion d’Achmea Investment Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe d’assurances Achmea, ont dépassé fin 2015 la barre des 100 milliards d’euros pour s'établir à 102 milliards d’euros grâce à l’intégration de 6 milliards d’euros en provenance d’ABB et de différents mandats des filiales d’assurances, a indiqué le 1er mars le groupe néerlandais à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. L’encours de la filiale spécialisée dans l’investissement immobilier, Syntrus Achmea Real Estate & Finance, a atteint fin 2015 les 15,8 milliards d’euros contre 15 milliards un an auparavant. .
François-Xavier Chauchat, économiste et stratégiste, rejoint l’équipe de gestion de Dorval Asset Management et entre au comité d’investissement. Il apportera son expertise dans le conseil en allocation d’actifs et la sélection des thèmes d’investissement ainsi que sa capacité de développement d’une clientèle d’investisseurs européens et internationaux, précise un communiqué.François-Xavier Chauchat, 51 ans, est diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un DEA Monnaie, Finance, Banque de l’Université de Paris I. Il démarre sa carrière en 1988 comme économiste de marché au sein de la Banque Indosuez. En 1994, il intègre la salle de marché de la BNP où il est responsable des prévisions sur le marché obligataire américain, avant d’être nommé en 1997 chef économiste de la société de courtage en action Crédit Agricole Cheuvreux. Il rejoint fin 2009 la société de recherche économique indépendante Gavekal Research : constituée d’un réseau d’économistes internationaux spécialisés dans le conseil en allocation d’actifs, il est nommé chef économiste Europe, poste qu’il occupait avant de rejoindre Dorval Asset Management en février 2016. Depuis 2008, il intervient également en qualité de conseil auprès de gérants d’actifs, d’institutions internationales (OCDE) et de sociétés d’audit et de conseil et enseigne l’économie internationale en Master II de l’Université Paris-Dauphine (Master 111/211).
Selon Les Echos, le mouvement de départ des analystes financiers de la place parisienne s’intensifie. Ceux qui fournissent de la recherche sur les valeurs cotées et autres titres financiers ne représentent plus que 550 postes dans la capitale française, contre 700 il y a quinze ans. Paris est fortement concurrencée par la City de Londres, note Les Echos.
La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y (tranche 15-34 ans) imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clientsNéanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d'âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.« Si les assureurs ne répondent pas aux attentes des clients issus de la génération Y, ces derniers risquent de partir chez les concurrents non traditionnels qui sont de plus en plus nombreux sur le marché », avertit John Mullen, vice-président et responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini. « Les assureurs qui sauront s’adapter aux préférences et aux modes de consommation de la génération Y auront un avantage compétitif certain. »Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l'évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous-estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.Plus important encore que l'âge, le niveau social est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X (35 à 55 ans) déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).La redéfinition des risquesOutre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes. « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »