Une année placée sous le signe de la consolidation pour Banque Cramer & Cie SA. Après les acquisitions de Banque de Dépôts et de Gestion en 2013 et de Valartis Bank en 2015, l’année 2015 aura surtout été marquée par l’intégration de ces deux entités dans le groupe suisse. les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre 2015 à 5,4 milliards de francs suisses contre 5,2 milliards de francs suisses fin 2014. Le bénéfice net pour 2015 ressort à 18,9 millions de francs suisses, grâce notamment à la progression du chiffre d’affaires et aux synergies liées aux acquisitions. Une comparaison du résultat 2015 avec celui de l’exercice précédent n’est pas vraiment pertinente, relève un communiqué, dans la mesure où la perte de 5,2 millions de francs au titre de 2014 intègre l’ensemble des charges liées à l’acquisition de Valartis Bank.La banque précise qu’elle souhaite cette année poursuivre son développement, soit par croissance organique, soit par croissance externe si une opportunité conforme aux critères du groupe se présentait.
Symphonia Sgr lance le fonds Patrimonio Obiettivo 2021, un fonds à échéance assorti d’un coupon semestriel, rapporte Bluerating. L’objectif est de verser un coupon avec un rendement compris entre 3 % et 3,5 % par an (nets de frais de gestion). Le fonds peut être souscrit du 2 mai au 30 juin 2016. Il est investi principalement dans des obligations d’entreprises et des obligations à haut rendement ayant une duration en ligne avec l’horizon temporel du fonds. Le fonds n’est pas contraint en termes de notation de crédit et il présente une diversification élevée.
Avec des souscriptions nettes de 700 millions d’euros en mars, Amundi a terminé le premier trimestre de cette année sur une collecte nette de 1,4 milliard d’euros. Et pour la première fois depuis la création de la société en Italie, intervenue en janvier 2010, les encours sous gestion de la société en Italie dépassent les 40 milliards d’euros, indique un communiqué diffusé en Italie. Cela permet au groupe français de se classer à la dixième place des sociétés de gestion, selon l’association italienne des professionnels de la gestion, Assogestioni.
L’Association italienne du private banking (AIBP), qui réunit les principaux acteurs de la banque privée en Italie, vient de nommer Fabio Innocenzi à sa présidence, rapporte Bluerating. L’intéressé est actuellement administrateur délégué d’UBS S.p.A. (Italia) et responsable du groupe en Italie. « Mon objectif à la tête de l’association est de continuer à mettre en valeur la banque privée (…). Ce segment représente aujourd’hui 535 milliards d’euros et poursuit sa croissance ». Le nouveau président travaillera aux côtés des vice-présidents Paolo Molesini, administrateur délégué et directeur général de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, et Paolo Contini, responsable de la direction private banking et gestion de fortune de Cariparma Spa.
Azimut a enregistré en avril des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros environ, dont 70 % réalisées en Italie, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un niveau record jamais enregistré en 30 jours. Le président et directeur général d’Azimut, Pietro Giuliani, vise par ailleurs sur une hausse à 50 euros du cours de Bourse de la société de gestion italienne.
Hester Borrie, responsable du marketing et de la distribution au niveau mondial, membre du comité directeur, ainsi que Hans Rademaker, responsable des investissements («chief investment officer»), membre du comité directeur, quittent tous deux le groupe Robeco, selon un communiqué publié le 29 avril.Tous deux seront restés chez Robeco pendant plus de six ans, période durant laquelle les actifs sous gestion ont plus que doublé pour atteindre le niveau record de 268 milliards d’euros à fin décembre 2015, souligne le communiqué.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la banque espagnole Bankia a fait état d’une progression de 1,2% des encours de ses mutual funds au premier trimestre 2016, à 12,7 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 12,5 milliards d’euros au 31 décembre 2015. Dans le même temps, les encours de ses fonds de pension ont reculé de 1,2% pour ressortir à 6,3 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 6,4 milliards d’euros à fin décembre 2015.En considérant l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire a enregistré des revenus nets d’intérêts de 577 millions d’euros au premier trimestre 2016, en recul de 16,7% par rapport au premier trimestre 2015. Son bénéfice net, pour sa part, subit un repli de 3,3 % sur un an pour s’établir à 237 millions d’euros à fin mars 2016 contre 244 millions d’euros à fin mars 2015.
A l’instar de ses compatriotes (lire par ailleurs), BBVA a connu un début d’année mitigé sur le terrain de la gestion d’actifs. Au cours du premier trimestre 2016, la banque espagnole a en effet vu les encours de ses mutual funds en Espagne reculer de 3,9% pour s’établir à 30,27 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 31,49 milliards d’euros au 31 décembre 2015. La situation est à l’avenant pour ses fonds de pension dont les encours ont reculé de 0,9% en Espagne pour s’inscrire à 22,69 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 22,89 milliards d’euros à fin décembre 2016.Dans le reste du monde, les encours de ses mutual funds sont en repli de 0,2% seulement d’un trimestre sur à l’autre, ressortant à 22,87 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 22,93 milliards d’euros à fin décembre 2015. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension progressent de 0,8% pour atteindre 8,71 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 8,64 milliards d’euros au 31 décembre 2015.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, BBVA a réalisé un produit net des intérêts de 4,15 milliards d’euros au premier trimestre 2016, en hausse de 13,3% par rapport au premier trimestre 2015. En revanche, son résultat net chute de 53,8% sur un an pour s’établir à 709 millions d’euros à fin mars. Toutefois, le bénéfice net du premier trimestre 2015 avait été gonflé par une plus-value exceptionnelle de 583 millions d’euros.
Début d’année compliqué pour l’activité de gestion d’actifs de Caixa Bank. Au cours du premier trimestre 2016, les encours de ses mutual fund et autres portefeuilles gérés ont en effet subi un recul de 3,8% pour s’établir à 49,38 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 51,32 milliards d’euros au 31 décembre 2015, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de publication de ses résultats trimestriels. Dans le même temps, les encours de ses fonds de pension ont accusé une baisse de 0,2% pour ressortir à 23,12 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 23,17 milliards d’euros à fin décembre 2015.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, CaixaBank a réalisé un produit net des intérêts de 1,02 milliard d’euros, en recul de 2,4% par rapport au quatrième trimestre 2015 et de 10,4% par rapport au premier trimestre 2015. Son bénéfice net ressort, pour sa part, à 273 millions d’euros à fin mars 2016, en chute de 27,2 % par rapport à fin mars 2015.
Pas facile de battre l’indice ce mois d’avril ! Selon les dernières données communiquées par la plateforme amLeague, les portefeuilles ayant été plus performants que la référence se comptent dans chaque mandat « actions » sur les doigts d’une main. Sur la zone euro, ils sont quatre sur dix-sept à avoir battu l’Eurostoxx (+1,19 %). Au sein du mandat Europe, ils sont deux sur dix sept à avoir enregistré une hausse supérieure à celle du Stoxx 600 (+1,75 %) et dans l’univers Europe ISR, ils sont trois sur neuf dans ce cas. Enfin, dans le mandat Global, ils sont également deux sur treize à avoir dépassé le Stoxx 1800 (+0,99 %). Pour autant, on notera que la gestion active s’est illustrée en faisant pour les meilleurs nettement mieux parfois que la référence. Par ailleurs, d’une façon générale, le vert est majoritaire dans les différents univers d’investissement. Les spécialistes de l’analyse fondamentale occupent les meilleures places, à l’image de Degroof Petercam sur la zone euro (+2,26 %) devant Invesco AM (+1,88 %) et Roche-Brune AM (+1,61 %). Difficile de tirer des enseignements cependant puisque les trois derniers sont… des adeptes de l’analyse fondamentale. Sur l’Europe, les belges s’illustrent une nouvelle fois. En tête, Degroof Petrecam figurent devant Candriam (+2,45 % et +2,46 % respectivement). En bas de tableau, deux quants figurent – Theam et Invesco AM en baisse de 0,96 % et de 0,20 % respectivement - mais on y trouve également la gestion de stock picking d’EdRAM (-0,19 %). Dans le mandat européen ISR, Degroof Petercam occupe une nouvelle fois la meilleure place (+2,15 %) et devance Ecofi et Allianz GI (+1,96 % et +1,80 % respectivement). Aux dernières places, La Financière Responsable et Fédéral Finance affichent des pertes de 0,13 % et 0,26 % respectivement. Au sein du mandat Global Equities, Degroof Petrecam s’impose une nouvelle fois devant Allianz GI High Alpha (+1,72 % et +1,22 % respectivement). En bas de tableau, Roche-Brune ferme la marche (-1,49 %) derrière un quant, Ossiam (-1,37 %). Concernant le mandat Global Low Carbon, où dix-neuf sociétés de gestion s’affrontent depuis le 15 décembre, Invesco est en tête avec une perte limitée à -0,44 % devant le portefeuille d’Axa IM et Roche Brune (-1,09 % dans les deux cas).D’après les différentes statistiques données par amLeague pour ce mois d’avril, il ressort que le volume de transactions s’est affiché une fois de plus en léger repli. En outre, tous mandats confondus, les transactions opérées ce mois-ci portent principalement sur les biens industriels, la Santé et les Services publics En revanche, le secteur bancaire dans l’ensemble des mandats est sous-pondéré. Dans le détail, sur le mandat actions Euro, les principales valeurs à l’achat ont été SNAM Rete Gas, Teleperformance et ORPEA, Les ventes ont surtout concerné Enagas et Kabel Deutschland. Sur les actions européennes, les achats notables ont concerné Nestlé, Unilever, Danone, Bayer et pour les ventes, Alstom, Kabel Deutschland, Ryanair et United Utilities. Sur les mandats actions internationales, les principaux achats ont porté sur les titres Constellation Brands, Novo Nordisk et les ventes, sur CIMIC Group, Zimmer Biomet et Whirlpool.
Legg Mason pourrait lancer des produits smart beta en Europe, rapporte Ignites Europe. La société de gestion américaine a lancé quatre ETF aux Etats-Unis en décembre et acquis une participation minoritaire dans le spécialiste des ETF Predician en janvier. Justin Eede, responsable de la distribution européenne chez Legg Mason, indique que, à la lumière de ces évolutions, la société « regarde de très près l’univers ETF ». Il ajoute qu’il n’y a aucun projet imminent de lancement d’ETF en Europe.
Le groupe allemand Allianz a fait état le 2 mai d’une hausse de 20% de son bénéfice net au premier trimestre, grâce à la réalisation de gains, et en dépit d’un recul de son chiffre d’affaires de 6,4% à 35,4 milliards d’euros, selon un communiqué que les observateurs n’attendaient pas puisque le groupe doit communiquer le détail de ses résultats le 11 mai prochain.Les actifs sous gestion pour compte de tiers s’inscrivaient fin mars 2016 à 1.242 milliards d’euros contre 1.276 milliards d’euros à fin décembre 2016, indique le groupe sans plus de précisions.Le groupe a par ailleurs publié son dernier rapport de développement durable qui souligne notamment que le nombre d’analyses de sociétés et projets mises en oeuvre sur la base des critères ESG, -405 au total- a été multiplié par trois durant l’exercice écoulé.
Alors que la fusion des activités de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d’Actifs (FGA) est effective depuis le 30 avril 2016, Daniel Roy, président du directoire de LBPAM, explique dans un entretien aux Echos que « ce partenariat est majeur pour nous compte tenu des enjeux liés au financement des retraites ». Le dirigeant entend en effet profiter de l’expertise de Fédéris Gestion d’Actifs sur les EuroPP [placements privés, NDLR] qui doit être complémentaire de celle développée par LBPAM sur la dette infrastructure et immobilier, « ce qui nous permet de devenir un acteur incontournable de la dette privée avec 3 milliards d’actifs sous gestion », indique Daniel Roy. « Nous souhaitons également nous appuyer sur l’expérience de FGA en matière d’investissement socialement responsable (ISR) pour jouer un rôle moteur dans ce domaine », ajoute-t-il. Le dirigeant revient également sur l’alliance avec Aegon, motivée selon lui par la nécessité d’adapter son offre de produits. « Historiquement, LBPAM a d’abord été un spécialiste de la dette souveraine. Puis nous avons pris le virage du crédit « corporate ». Désormais, nous poussons les feux sur les actions », annonce ainsi Daniel Roy. En outre, LBPAM mise sur Aegon AM et sa filiale Kames Capital qui « nous apporte ainsi les outils quantitatifs permettant de mieux gérer la volatilité des marchés et d’assister les gérants dans leur sélection de titres », explique-t-il. Par ailleurs, selon les Echos, une gamme de produits diversifiés multi classes d’actifs devrait être lancée le 17 mai prochain.LBPAM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et espère bien pouvoir nouer de nouveaux partenariats à l’avenir. « Avec Aegon AM, nous sommes devenus une plate-forme européenne de gestion d’actifs développant des compétences mondiales, explique ainsi Daniel Roy. Cette plate-forme pourrait tout à fait intéresser d’autres acteurs. Nous sommes ouverts à toutes formes de partenariat. »
Coup froid pour la gestion d’actifs de BNP Paribas. Au cours du premier trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 4 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce mardi 3 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La banque française explique cette contre-performance par une décollecte sur les fonds monétaires, partiellement compensée par les fonds diversifiés d’actions. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 381 milliards d’euros, en recul de 2,4% par rapport au 31 décembre 2015 (390 milliards de dollars) et en baisse de 5,1% par rapport au 31 mars 2015 (401 milliards d’euros).A l’issue du premier trimestre 2016, la division « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » - qui intègre la gestion d’actifs, l’assurance et la gestion privée – a vu ses actifs sous gestion diminuer de 2,6% par rapport au 31 mars 2015 pour atteindre 944 milliards d’euros au 31 mars 2016. Par ailleurs, ils baissent de 10 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’un effet performance négatif de 7,7 milliards d’euros du fait de l’évolution défavorable des marchés financiers et d’un effet change négatif de 6,8 milliards d’euros lié à l’appréciation de l’euro sur la période, malgré une collecte nette positive de 2,2 milliards d’euros.Au 31 mars 2016, les actifs sous gestion se répartissent entre : 381 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 325 milliards d’euros pour Wealth Management, 217 milliards d’euros pour l’Assurance et, enfin, 22 milliards d’euros pour Real Estate. Les revenus de l’Assurance ressortent à 456 millions d’euros au premier trimestre 2016, en baisse de 20,8% sur un an. Une partie des revenus étant comptabilisés en valeur de marché, ils enregistrent l’impact ponctuel de la baisse des marchés ce trimestre alors que, au contraire ils comptabilisaient l’effet de la forte hausse des marchés boursiers au premier trimestre 2015. L’activité du métier est cependant en augmentation (chiffre d’affaires à périmètre et change constants: +1,0%). Les frais de gestion, à 309 millions d’euros, augmentent de 2,7% en lien avec le développement du métier et la hausse des coûts réglementaires. Le résultat avant impôt, à 199 millions d’euros, baisse ainsi de 37,1% par rapport au même trimestre de l’année précédente.Par ailleurs, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 723 millions d’euros, « montrent une bonne résistance dans un contexte difficile (+0,3% par rapport au premier trimestre 2015)», selon la banque. Les frais de gestion s’établissent à 567 millions d’euros, en légère hausse de 0,1% en lien avec la bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après pris en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 1,7% par rapport au premier trimestre 2015, à 167 millions d’euros.En prenant en compte l’ensemble des activités et du périmètre de BNP Paribas, le groupe bancaire a enregistré un produit net bancaire de 10,8 milliards d’euros au 31 mars 2016, en baisse de 2% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat net trimestriel ressort à 1,8 milliard d’euros à fin mars 2016, en progression de 10,1% par rapport à fin mars 2015.
Le Financial Times a eu accès à une lettre datée du 5 avril de Philippe Hébert, le directeur des risques de Barclays France, à Tony Blanco, le directeur général, qui prétend qu’il y a eu d’importantes insuffisances dans les standards de contrôles, conformité et conduite de la banque. Il mentionne des ratés en matière de blanchiment d’argent et de vente abusive. Cela est un revers pour Barclays qui a annoncé la semaine dernière être entré en négociations exclusives pour vendre ses activités de banque de détail, de gestion de fortune et d’assurance vie à AnaCap Financial Partners.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a fait état d’une collecte nette de 2,2 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2016, après une décollecte nette de 2,5 milliards au quatrième trimestre 2015 et une collecte nette de 6 milliards de dollars au premier trimestre 2015. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, AB a enregistré 1,8 milliard de dollars de souscriptions nettes auprès des institutionnels, après une décollecte nette de 900 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Auprès des clients « retail », la société de gestion a, en revanche, subi une décollecte nette de 600 millions de dollars, après 1,5 milliard de dollars de sorties nettes au quatrième trimestre 2015. Enfin, son activité « Private Wealth » a réalisé 1 milliard de dollars de collecte nette, après 100 millions de dollars de rachats nets au quatrième trimestre 2015. Grâce à cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 479 milliards de dollars au 31 mars 2016, en hausse de 2,5% par rapport au 31 décembre 2015 (467,4 milliards de dollars) mais en recul de 1,4% par rapport au 31 mars 2015 (485,9 milliards de dollars). Au cours du premier trimestre 2016, AB a réalisé 590 millions de dollars de revenus nets ajustés, en recul de 6,9 % par rapport au premier trimestre 2015 et en baisse de 2,7% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat net ajusté ressort, pour sa part, à 124,8 millions de dollars, en repli de 11,5% par rapport au premier trimestre 2015 et en chute de 18,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.
La mise en vente de But, numéro trois de l’ameublement en France, par les fonds Colony, Goldman Sachs et OpCapita suscite l’intérêt de plusieurs homologues financiers, rapporte L’Agefi. Selon Les Echos que cite le quotidien, CD&R, Oaktree et LBO France auraient déposé des offres de reprise. Les actionnaires en attendraient 600 millions d’euros, soit environ 7 fois l’Ebitda de la société. Une source a confirmé à L’Agefi que le processus, organisé par la banque Rothschild, en était au second tour. But a annoncé en février 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015 (+3,8% à périmètre comparable).
EuroPerformance a annoncé lundi 3 mai qu’elle intègre pleinement sa maison-mère SIX Financial Information, dans le cadre d´une procédure de fusion-absorption simplifiée. EuroPerformance s´appelle désormais SIX Financial Information France. Cette fusion permet à SIX de se positionner davantage comme un leader de l´information financière en Europe et de renforce sa position d´expert dans le domaine de la gestion d´actifs. Les clients d´EuroPerformance pourront ainsi bénéficier des synergies et des forces du groupe SIX, précise un communiqué. Le changement de raison sociale n´affecte pas la validité légale des contrats en cours, note SIX Financial Information. Dans ce contexte, les engagements résultant du ou des contrat(s) liant EuroPerformance et sa clientèle sont repris à l´identique, sans qu´il soit nécessaire de procéder à la signature d´un nouvel accord.
Les compagnies d’assurances vie japonaises, dont les actifs sous gestion agrégés s'élèvent à environ 200.00 milliards de yen, soit quelque 1.800 milliards de dollars, envisagent d’accroître leurs avoirs en obligations internationales durant l’année fiscale au 31 mars 2017, selon une enquête menée par l’agence Reuters auprès des grands acteurs de l’assurance au Japon.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein has reported inflows of USD2.2bn in first quarter 2016, after net outflows of USD2.5bn in fourth quarter 2015 and net inflows of USD6bn in first quarter 2015. AB posted USD1.8bn in net subscriptions from institutionals, after net outflows of USD900m in fourth quarter 2015. However, to retail clients, the asset management firm saw net outflows of USD600m, after USD1.5bn in net outflows in fourth quarter 2015. Private wealth activities earned USD1bn in net inflows, after USD100m in net redemptions in fourth quarter 2015. Due to this solid commercial performance, assets under management totalled USD479bn as of 31 March 2016, up 2.5% compared with 31 December 2015 (USD467.4bn), but down 1.4% compared with 31 March 2015 (USD485.9bn). In first quarter 2016, AB earned USD590m in adjusted net income, down 6.9% compared with first quarter 2015, and down 2.7% compared with fourth quarter 2015. Adjusted net profits, for their part, totalled USD124.8m, down 11.5% compared with first quarter 2015, and down 18.8% compared with fourth quarter 2015.
Hester Borrie, head of marketing and distribution worldwide, a member of the board of directors, and Hans Rademaker, chief investment officer, a member of the board of direcftors, will both be leaving the Robeco group, according to a statement released on 29 April.Both had remained at Robeco for more than six years, in which time assets under management more than doubled, to a record EUR268bn as of the end of December 2015, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The association of Italian private banking (AIBP), which unites the major players in private banking in Italy, has appointed Fabio Innocenzi as its president, Bluerating reports. “My objective as head of the association is to continue to promote private banking … This segment now represents EUR535bn, and is continuing to grow.” The new president will work with vice presidents Paolo Molesini, deputy director and CEO of Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, and Paolo Contini, head of the private banking management and wealth management at Cariparma Spa.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } With net subscriptions of EUR700m in March, Amundi complleted the first quarter of this year with net inflows of USD1.4bn. For the first time since the inception of the firm in Italy in January 2010, assets under management by the firm in Italy have topped EUR40bn, a statement released in Italy says. This allows the French group to take tenth place in the rankings of asset management firms, according to the Italian association of asset management professionals, Assogestioni.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German Allianz group on 2 May reported a 20% increase in its net profits in first quarter, due to the realization of gains, and despite a decline in its earnings of 6.4%, to EUR35.4bn, according to a statement, which observers were not expecting, as the group is not required to release details of its results until 11 May. Assets under management on behalf of third parties as of the end of March 2016 totalled EUR1.242trn, compared with EUR1.276trn as of the end of December 2016, the group indicates, without providing more details. The group has also released its latest sustainable development report, which emphasizes that the number of of analyses of companies and projects implemented on the basis of ESG criteria, a total of 405, was tripled over the past year.
Fewer than one fifth of investors are taking tangible action to mitigate climate change risk, according to a study by the Asset Owners Disclosure Project (AODP). In total, 97 with a total of USD9.4trn have done so, the non-governmental organization, whose goal is to improve climate change approaches, reports. Nearly half of 500 major global invetsors are doing nothing to attempt to influence climate change via their investments.A group of 157 investors, representing USD14.2trn in assets under management, have put “first steps” in place to confront climate change. 13 Swiss representatives rank in this category, including the pension fund for the Swiss railways, the pension fund for the Credit Suisse group, and the federal pension fund Publica. However, 246 entities, representing USD14trn, have done nothing to influence climate change, the AODP continues.The independent non-profit AODP rates the world’s 500 biggest investors – pension funds, insurers, sovereign wealth funds, foundations and endowments with USD38 trillion of assets under management (AUM) – on their success at managing climate risk within their portfolios, based on direct disclosures and publicly available information. They are graded from AAA to D while those taking no action are rated X.The ten largest funds with X ratings, representing total assets under management of USD4.9trn, include the sovereign funds of Abu Dhabi, Kuwait, Saudi Arabia, Qatar, China and Hong Kong, three insurance companies, China Life, Japan Post, Zenkyoren, and the US pension fund Thrift Savings Plan.At the top of the rankings are the British Environment Agency Pension Fund (USD4bn in assets), followed by the Australian Local Government Super (USD7.1bn). Other very active institutions in the fight against climate change include the Netherlands-based fund ABP (USD391bn), CalPERS (USD301bn), both of which are rated AAA, and the British insurer Aviva (USD445bn), with an A rating. The Caisse des Dépôts has seen its rating increase from CC to AA, whille the Swedish AMF and the British Greater Manchester Pension Fund have both seen their ratings increased to A from D previously.Scandinavian countries dominate the rankings by country, with Sweden on top, followed by Norway and Denmark in fifth place.
Four organizations, representing several hundred investment funds worldwide, have asked electricity producers to better prepare for energy transition. The institutional investors are worried about finding that certain businesses are not adequately prepared for the transition to a low-carbon economy, the IIGCC, which groups together European funds, the INCR in North America, AIGCC in Asia and IGCC in Australia and New Zealand, reports in a joint document. Most major funds, banks and insurers are represented, including the US firms BlackRock and KKR, the British firm Aviva, the Swiss UBS, and the French Axa.The four organizations, which claim to have over USD20trn in assets under management, have released a guide to expose the threats which electricity producers are facing, and the fears of investors about the way in which these businesses are going to need to act to adapt their strategies to a 2° C strategy. The objective is to stimulate and facilitate a relevant discussion about risks and opportunities related to climate change and appropriate strategies, with the aim of limiting the long-term risks to investors.These risks are not theoretical, but are a reality today for groups of electricity producers and their investors in all markets, says Emma Heard, chairman of IGCC Australia and New Zealand, cited in a statement. The call comes one week after 1765 countries signed the Paris agreement on climate change at the United Nations in New York, following negotiations in December last year in the French capital.
La Commission européenne a confirmé sa prévision de croissance de 1,3% pour l'économie française en 2016 puis de 1,7% en 2017, avec un taux de chômage en baisse mais qui restera supérieur à 10%. Dans leurs prévisions de printemps publiées mardi, les économistes de la Commission demeurent donc moins optimistes que le gouvernement français, qui anticipe une croissance de 1,5% en 2016, après l’annonce d’une hausse de 0,5% du PIB su premier trimestre.
La France arrive juste après le trio de tête établi par l'Asset Owners Disclosure Project. Malgré des progrès, une majorité d'investisseurs mondiaux n'intègre pas le risque climatique dans leur gestion.