Guillaume Dolisi et Laurent Pla, deux anciens de BNP Paribas IP, associés à Mauricio Zanini, un ancien de l’équipe de recherche «Cash Return on Capital Invested» chez Deutsche Bank, viennent de créer avec le Groupe Eric Sturdza, une nouvelle société de gestion : Veritas Investment Associates (VIA AM). La société de gestion est spécialisée dans le retraitement systématique de la comptabilité des entreprises pour les rendre véritablement comparables. Elle s’appuie notamment sur des stratégies créées répliquant les meilleures techniques des « Gourous de la gestion » tels que Benjamin Graham, Warren Buffet ou Peter Lynch. «Par le passé, les gérants de VIA AM alimentaient des méthodes similaires avec des données comptables traditionnelles», précise un communiqué. «Or ces données, quoique facilement disponibles, ne reflètent pas toujours la réalité économique de chaque entreprise. Dans ce cadre, VIA AM a développé une technologie qui transforme la comptabilité de milliers de sociétés dans le monde pour la rendre plus précise, plus fiable et plus comparable».VAM se positionne précisément dans le segment du smart-beta et des primes de risque. «Les investisseurs plébiscitent une proposition de valeur proche de la gestion indicielle, fondée sur des règles transparentes et des frais limités mais, à l’instar de la gestion active, avec « une promesse de surperformance ». Cette offre, devenue très abondante, s’est plutôt orientée vers des approches basiques au potentiel de performance parfois limité et ne justifiant pas toujours des frais en apparence bon marché», indique le communiqué. En matière de gestion, l’objectif de VIA AM consiste à maximiser les performances, en s’affranchissant des styles de gestion traditionnels. Pour l’atteindre, VIA AM applique de façon systématique les raisonnements développés par les meilleurs gérants de l’histoire.Avant de cofonder VIA AM, Guillaume Dolisi a notamment créé et géré avec Laurent Pla les stratégies ‘Quant Equity GURU’ chez BNP Paribas IP de 2008 à 2015. Pour sa part, en tant que directeur de la recherche, Mauricio Zanini, qui a été responsable de sa propre société de recherche VICAP depuis 2011, apporte une expérience d’analyste financier spécialiste de la normalisation comptable. «L’avantage compétitif de VIA AM tient dans la combinaison de stratégies systématiques ayant fait leurs preuves et d’une base de données comptables normalisées de grande qualité», indique-t-il en précisant que cette méthode a pour but «d’augmenter l’espérance de rendement de nos portefeuilles». Veritas Investment Associates s’appuie également sur un partenaire et actionnaire stratégique, le Groupe Éric Sturdza qui déploie des activités de banque privée à Genève et de direction de fonds de placement et de gestion d’actifs au Luxembourg, à Dublin et à Guernesey. Enfin, en matière d’offre de produits, la société de gestion est le gestionnaire délégataire de la SICAV luxembourgeoise VIA AM qui affiche au 3 juin un encours sous gestion de 266 millions d’euros. Elle se compose de quatre compartiments : - VIA Smart-Equity US avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity Europe avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity World avec des frais de gestion de 0.62% à 1.6% par an selon les parts- VIA Absolute Return avec des frais de gestion de 0.72% à 1.66% par an selon les partsLes fonds perçoivent aussi une commission de performance de 10% au-dessus de leur indice de référence.
Il y a sans doute en Grande-Bretagne des bookmakers qui n’aiment pas le football. On aurait cependant tort de les plaindre, alors que s’ouvre ce soir à Paris l’Euro 2016, qui va durer un mois et susciter des millions de mises... Avec le « Brexit » ou le « Bremain », ces bookmakers tiennent en effet un pari d’une envergure continentale, et dans sa dernière ligne droite. De quoi brasser beaucoup, beaucoup d’argent tant l’indécision du résultat est grande. Reste que plutôt que de parier, certains ont clairement fait le choix de s’alarmer. Plus soucieux des petits papiers qui vont tomber dans l’urne que des cuirs au fond des filets, des investisseurs ont déjà opté pour un « sauve qui peut » pragmatique. Selon les chiffres de la Banque d’Angleterre publiés cette semaine, 65 milliards de livres d’actifs britanniques sont d’ores et déjà sortis du pays en mars et avril pour prévenir un « Brexit ». Heureusement, nos voisins anglais peuvent compter sur de vrais amis de ce côté-ci de la Manche. Pour éviter tout flottement lié à une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Paris est prêt à reprendre le flambeau et attirer les financiers internationaux. Cette semaine, des propositions ont été faites par Paris Europlace et Paris Ile-de-France Capital Economique pour renforcer encore la dynamique de la Place financière de Paris. A ce titre, on y évoque les infrastructures d’accueil et de transport de l’Hexagone. A se demander si les grèves ne sont pas anglaises, qui jettent actuellement un léger froid sur le dossier… Cela étant, il faut admettre que cette agitation et cette guerre d’influence entre places financières n’est pas l’essentiel. Car des études démontrent que la gestion d’actifs est prête à des changements, voire des disruptions d’une toute autre ampleur. Fitch Ratings note ainsi dans un rapport que les gestionnaires d’actifs n’aiment pas le changement mais que, désormais, «le statu quo n’est plus une option». Et les Fintech, qui ont levé près de cinq milliards de dollars pour le seul premier trimestre, vont inévitablement appuyer les conclusions dudit rapport. S’il fallait encore s’en convaincre, on pourra se reporter à une nouvelle étude de McKinsey qui indique, chiffres à l’appui, que 30 % à 35 % des bénéfices des sociétés de gestion dans le monde vont disparaître d’ici à 2018 si rien n’est fait pour réduire les coûts. Ces charges justement vont mener à d’autres bouleversements si l’on en croît le directeur général et président de Franklin Resources. Ce dernier prédit une vague de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs, en raison du mouvement massif des investisseurs de la gestion active vers la gestion passive à bas coûts. Doit-on voir l’annonce cette semaine du mariage de la Banque Martin Maurel et Rothschild & Co comme une coïncidence ou une démonstration par l’exemple ? Toujours est-il que la nouvelle entité Rothschild Martin Maurel, qui regroupe les activités respectives de banque privée et de gestion d’actifs, affiche désormais 34,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans un autre genre, une nouvelle étude est venue rappeler que pour développer son activité, l’utilisation des médias sociaux était indispensable pour les gestionnaires d’actifs. Et l’intérêt de l’opération prend une acuité particulière à la lecture des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper selon lesquelles, au premier trimestre 2016, le nombre de fonds retirés du marché sous forme de liquidation ou de fusion s’est élevé à 556, alors que l’on ne dénombre que 477 nouveaux produits. Si l’on ne sait pas de quelle nature sont les fonds qui ont disparu, il est probable que les produits actions n’ont pas été épargnés. Pourtant, après une longue période de défiance, cette semaine montre une inflexion de tendance. Les fonds de la classe d’actifs ont ainsi enregistré des entrées nettes de 1,5 milliard de dollars durant la période sous revue, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Petit bémol cependant, les fonds spécialisés sur les actions européennes ont encore terminé dans le rouge avec des sorties nettes de 700 millions de dollars. Il n’empêche. Au global, les investisseurs reviennent sur les actions. Et sans filet, ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années lorsque les établissements vendaient des fonds à capital garanti sur une grande échelle. La Banque Postale était de ceux-là. Or, cette semaine, le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers s’est penché sur le sort de deux des fonds de cette maison et a relevé des manquements liés à des demandes de remboursement de parts, une insuffisance des informations communiquées au client avant les rachats, et un conseil en investissement inadapté. A la clé, le représentant a demandé à la commission des sanctions d’infliger une amende de 1 million d’euros à l’établissement. En matière de garantie, La Banque Postale pourrait légitimement avoir la certitude que les fonds de cette nature sont source d’ennuis. Suffisamment en tout cas pour ne pas tenter les bookmakers anglais d’établir une cote…
UBS restructure ses activités de gestion de fortune en lien avec les Etats-Unis et va réduire jusqu'à près d’un dixième le nombre de ses conseillers à la clientèle, rapporte L’Agefi suisse. Le numéro un bancaire helvétique veut en revanche fidéliser les conseillers restants, en leur offrant des salaires plus élevés. La division, dont l’ancien directeur financier d’UBS Tom Naratil a pris les rênes en début d’année, emploie quelque 7.145 conseillers. A l’avenir, ce nombre sera ramené entre 6.500 et 7.000, a déclaré jeudi une porte-parole.Aux Etats-Unis, les conseillers agissent encore plus qu’ailleurs en entrepreneurs indépendants, très proches de leurs clients fortunés. Beaucoup changent de banque en compagnie de leur clientèle, par exemple lorsque la concurrence propose une meilleure rémunération. Les fluctuations sont donc très élevées. Récemment, UBS a notamment recruté de nombreux conseillers de Credit Suisse. Le débauchage onéreux d’employés de la concurrence ne représente toutefois pas une stratégie de croissance durable, a expliqué Tom Naratil. A l’avenir, le numéro un bancaire helvétique veut réduire le nombre de nouvelles embauches de 40%. Dans le cadre de sa nouvelle structure organisationnelle, UBS va en outre réduire son encadrement supérieur. L'établissement n’a toutefois pas pu préciser combien d’employés seraient concernés.
En mai, Banca Mediolanum a enregistré des souscriptions nettes de 319 millions d’euros, portant à 2,5 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année, soit 35 % de plus sur un an, rapporte Bluerating. La collecte sur les fonds ressort à 244 millions d’euros.
Les fonds CTA sont de plus en plus populaires auprès de la clientèle des investisseurs institutionnels, note Preqin dans une récente étude. Le nombre d’institutionnels activement investis sur ce type de fonds s’élevait à 1.067 en 2015 dans le monde, contre 1.017 en 2014. 69 % des investisseurs déclarent que leurs investissements dans les fonds CTA ont atteint ou dépassé l’an dernier leur objectif de performance. 29 % indiquent vouloir revoir à la hausse leur allocation à ce type de fonds. Cette vision positive de la classe d’actifs a dynamisé les souscriptions vers les fonds CTA au cours des derniers trimestres. Au premier trimestre 2016, ils ont attiré 13,7 milliards de dollars de collecte nette. Il s’agit du quatrième trimestre d’affilée de souscriptions nettes positives. En 2015, les fonds CTA avaient attiré 38 milliards de dollars en net.
Le groupe Generali annonce que sa filiale allemande Generali Investments Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH a été absorbée au 1er juin par Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments). Cette transaction s’est effectuée dans le cadre d’une décision stratégique du groupe Generali qui cherche à rationaliser ses activités de gestion d’actifs au niveau mondial et européen, précise un communiqué de presse. L’avènement du passeport européen pour les fonds aurait accéléré la décision de réunir la gestion d’actifs du groupe dans une entité européenne pour plus d’efficacité. Generali Investments Deutschland compte 47 salariés et gère des encours à hauteur de 33 milliards d’euros.
Les fonds de pension canadiens Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) et Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP) ont annoncé, jeudi 9 juin, la création d’un partenariat stratégique avec Impulsora del Desarollo y el Empleo en America Latina (IDEAL) pour investir dans des actifs d’infrastructure au Mexique. Cette alliance va permettre la création d’une nouvelle entité dont IDEAL sera actionnaire à hauteur de 51% tandis que CPPIB et OTPP détiendront collectivement 49%. Plus précisément, CPPIB détiendra 29% de la nouvelle structure tandis qu’OTPP en détiendra 20%. Les trois partenaires ont d’ores et déjà réalisé un premier investissement dans Autopista Arco Norte, un opérateur mexicain d’autoroutes à péage.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, le 8 juin, sa décision de fermer à toutes nouvelles souscriptions de nouveaux investisseurs (« soft-close ») son fonds Assenagon Alpha Volatility afin de protéger les investisseurs existants et préserver leurs intérêts. Cette décision intervient après un afflux massifs de capitaux dans le fonds au cours de ces derniers mois. De fait, la valeur de l’actif net (« net asset value ») du fonds est passée de 130 millions d’euros à fin 2015 à près de 600 millions d’euros actuellement. Ainsi, à compter du 9 juin, et jusqu’à nouvel ordre, le volume total des nouveaux investissements est limité à 250.000 euros par semaine. Le fonds est co-géré par Daniel Danon et Tobias Knecht.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en mai 2016 des souscriptions nettes de plus de 370 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à plus de 5 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds ouverts ont recueilli 533 millions d’euros depuis janvier, tandis que les gestions individuelles attiraient 4,483 milliards d’euros.Les encours sous gestion à fin mai ressortent à environ 71,6 milliards d’euros, soit une hausse de 12 % sur un an. Ce montant se répartit entre 50,6 milliards d’euros de fonds ouverts et 21 milliards d’euros de gestion individuelles.
Finanza & Futuro Banca, le réseau de conseillers et banquiers privés du groupe Deutsche Bank Italia, est une affaire rentable pour sa maison mère, rapporte Bluerating. Il y a quelques semaines, l’assemblée de la société a décidé d’un dividende de 18,6 millions d’euros, soit la quasi-totalité du bénéfice 2015 égal à 18,7 millions d’euros, en hausse de près de 35 % sur les 13,9 millions d’euros de 2014. En 2015, la collecte totale a augmenté de 14,8 % par rapport à 2014 à plus de 5,2 milliards d’euros, avec une collecte nette de 1,5 milliard d’euros. Les actifs sont passés de 12,5 milliards d’euros à 13,7 milliards d’euros.
BlackRock est monté à 5,119 % du capital d’UniCredit, selon les relevés de la Consob, le régulateur italien, cités par Bluerating. La société de gestion américaine est ainsi devenue le premier actionnaire de la banque italienne devant Aabar, le fonds des Emirats Arabes Unis. Dans le même temps, BlackRock a réduit sa participation dans Banco Popolare, de 5,055 % à 2,998 %. Il a également raboté sa participation dans Azimut de 7,872 % à 7,602 %.
BNP Paribas Investment Partners étudie la possibilité de lancer des fonds smart beta dans le cadre du renforcement de son activité de fonds indiciels Theam, rapporte Ignites Europe. La société de gestion française vient juste de recruter Isabelle Bourcier en tant que responsable de l’activité ETF et fonds indiciels, rappelle le site du groupe Financial Times. Un porte-parole de la société a déclaré : « l’un des domaines que nous regardons est le smart beta et la carrière d’Isabelle Bourcier devrait bien nous aider à cet égard ».
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB ou Office d’Investissement du Régime de Pensions au Canada en français) a annoncé, ce 9 juin, que sa filiale CPPIB Credit Investments s’est engagée à investir 450 millions de dollars américains dans LongPoint Minerals, une société américaine spécialisée dans l’acquisition de droits miniers et de droits de redevance (« royalties ») liés au pétrole et au gaz naturel. L’engagement initial, qui devrait être mise en œuvre sur une période de deux à trois ans, représente une importante participation majoritaire dans LongPoint, indique le fonds de pension dans un communiqué.Basée à Denver, au Colorado, LongPoint fera l’acquisition de droits miniers et de droits de redevance liés au pétrole et au gaz naturel dans les 48 Etats de la partie méridionale des Etats-Unis. Les droits miniers et les droits de redevance donnent accès à des revenus tirés de la production sans le fardeau des frais d’investissement et d’exploitation qui en découlent, indique CPPIB. En outre, ils sont habituellement détenus à perpétuité par le propriétaire. LongPoint cherchera à acquérir des droits miniers et des droits de redevance assortis de flux de trésorerie courants et d’un potentiel de croissance par l’entremise du développement d’emplacement non forés.
L’assureur néerlandais Delta Lloyd a annoncé, ce 9 juin, avoir réussi à céder 27,4% du capital de sa banque privée Van Lanschot, cotée à Amsterdam. L’offre a été officiellement clôturée le 8 juin et a été sursouscrite plusieurs fois, précise Delta Lloyd dans un communiqué. Cette opération a attiré à la fois « des investisseurs institutionnels de grande qualité et des investisseurs particuliers néerlandais », indique l’assureur. Les titres ont été placés à 16 euros par action. L’opération devrait rapporter jusqu’à 198,4 millions d’euros à Delta Lloyd.
Veritas Investment Associates (VIA AM), nouvelle Société de Gestion française créée par Guillaume DOLISI, Laurent PLA, Mauricio ZANINI et le Groupe Éric Sturdza, se lance sur le créneau des stratégies systématiques « Smart Beta » et « Risk Premia ».VIA AM se positionne avec une offre à forte valeur ajoutée, reposant notamment sur le retraitement systématique de la comptabilité des entreprises pour les rendre « véritablement » comparables.Une nouvelle société de gestion françaiseAprès plus de 15 ans de succès commun en matière de gestion de stratégies systématiques au sein de deux grandes Banques d’Investissement françaises, où ils ont notamment créé des stratégies répliquant les meilleures techniques des « Gourous de la gestion » tels que Benjamin Graham, Warren Buffet ou Peter Lynch, Guillaume Dolisi et Laurent Pla créent une société de gestion française, Veritas Investment Associates (VIA AM), et s’associent avec Mauricio Zanini et le Groupe Éric Sturdza.Un positionnement dans le segment du smart-beta et des primes de risqueLes investisseurs plébiscitent une proposition de valeur proche de la gestion indicielle, fondée sur des règles transparentes et des frais limités mais, à l’instar de la gestion active, avec « une promesse de surperformance ».Cette offre, devenue très abondante, s’est plutôt orientée vers des approches basiques au potentiel de performance parfois limité et ne justifiant pas toujours des frais en apparence bon marché.Forte de ses succès passés avec des stratégies systématiques sophistiquées, l’équipe de gestion de VIA AM est convaincue qu’une demande structurelle existe pour des modèles qui fonctionnent sur le long terme, en dehors des effets de mode.Philosophie d’investissement et atouts principauxL’objectif de VIA AM consiste à maximiser les performances, en s’affranchissant des styles de gestion traditionnels. Pour l’atteindre, VIA AM applique de façon systématique les raisonnements simples, éprouvés, de plein bon sens économique, développés par les meilleurs gérants de l’histoire.VERITAS INVESTMENT ASSOCIATES SAS - 25, 27 Place de la Madeleine 75 008 Paris France - Tel: +33(0)1 85 73 25 55 - www.via-am.comCapital social 476 000 euros - SIRET 812021582 00018 TVA FR 65 812021582- AMF (GP-15000029) 2Par le passé, les gérants de VIA AM alimentaient des méthodes similaires avec des données comptables traditionnelles. Or ces données, quoique facilement disponibles, ne reflètent pas toujours la réalité économique de chaque entreprise.C’est pourquoi VIA AM a développé une technologie unique, qui transforme la comptabilité de milliers de sociétés dans le monde pour la rendre plus précise, plus fiable et plus comparable.Guillaume Dolisi précise qu’ « appliquer une bonne méthode, c’est-à-dire se poser les bonnes questions sur le choix des valeurs, est nécessaire ; mais encore faut-il y apporter les bonnes réponses ! C’est ce que permet l’utilisation de données de très haute qualité. En ce sens, VIA AM recherche une forme de vérité comptable efficace pour les investisseurs. »En tant que Directeur de la Recherche, Mauricio Zanini apporte sa longue expérience d’analyste financier spécialiste de la normalisation comptable. Pendant plus de 10 ans à Londres, pour une grande Banque d’Investissement allemande, il a notamment participé au développement de stratégies axées sur l’amélioration de la pertinence des ratios financiers. Il dirigeait aussi VICAP, une société d’analyse financière indépendante qu’il a créée en 2011. Mauricio est convaincu que « l’avantage compétitif de VIA tient dans la combinaison de stratégies systématiques ayant fait leurs preuves et d’une base de données comptables normalisées de grande qualité. Cette méthode a pour but d’augmenter l’espérance de rendement de nos portefeuilles ».Veritas Investment Associates s’appuie également sur un partenaire et actionnaire stratégique, le Groupe Éric Sturdza. A travers son entité de gestion, la banque a développé une solide expertise dans la sélection, le soutien et la promotion d’experts-gérants. Elle a d’ailleurs remporté en 2014 le prix Lipper de « Meilleur petit groupe de gestion pour sa gamme de fonds actions sur trois ans en Europe, en Allemagne et en Autriche ». Éric Sturdza, président de la Banque Éric Sturdza à Genève indique : « au sein de mon groupe, nous sommes spécialisés dans la découverte d’approches et de gérants à grande valeur ajoutée. Le track record des gérants de VIA AM, leur esprit entrepreneurial que nous saluons et la base de données exceptionnelle de Mauricio Zanini nous ont encouragés à nous associer avec eux et à les accompagner ».Bio des managersGuillaume Dolisi : avant de cofonder VIA AM, Guillaume a notamment créé et géré avec Laurent Pla les stratégies ‘Quant Equity GURU’ chez BNP Paribas de 2008 à 2015. Avant de rejoindre BNP Paribas, Guillaume dirigeait le ‘Trading Equity Long/Short’ chez Société Générale Securities.Laurent Pla : avant de cofonder VIA AM, Laurent a notamment créé et géré avec Guillaume Dolisi les stratégies ‘Quant Equity GURU’ chez BNP Paribas de 2008 à 2015. Avant de rejoindre BNP Paribas, Laurent dirigeait la recherche quantitative actions chez Société Générale, puis chez Crédit Agricole Cheuvreux.VERITAS INVESTMENT ASSOCIATES SAS - 25, 27 Place de la Madeleine 75 008 Paris France - Tel: +33(0)1 85 73 25 55 - www.via-am.comCapital social 476 000 euros - SIRET 812021582 00018 TVA FR 65 812021582- AMF (GP-15000029) 3Mauricio Zanini : avant de cofonder VIA AM, Mauricio a notamment fait partie de l’équipe de recherche CROCI chez Deutsche Bank à Londres, de 2000 à 2010, avant de fonder sa propre société de recherche VICAP, en 2011.Le Groupe Eric SturdzaLe Groupe Éric Sturdza déploie des activités de banque privée à Genève et de direction de fonds de placement et de gestion d’actifs au Luxembourg, à Dublin et à Guernesey.Société de gestion et gamme de fondsVIA est régulée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) depuis novembre 2015 (agrément GP-15000029) et est le gestionnaire délégataire de la SICAV luxembourgeoise VIA AM.A son lancement la SICAV se compose de 4 compartiments : VIA Smart-Equity US avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts VIA Smart-Equity Europe avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts VIA Smart-Equity World avec des frais de gestion de 0.62% à 1.6% par an selon les parts VIA Absolute Return avec des frais de gestion de 0.72% à 1.66% par an selon les partsLes fonds perçoivent aussi une commission de performance de 10% au-dessus de leur indice de référence.Au 3 juin 2016, la SICAV dispose d’un encours sous gestion de 266 000 000 €.Tous les détails des fonds sont disponibles sur le site www.via-am.com
Eurazeo et Bridgepoint ont annoncé jeudi 9 juin être entrés en discussions exclusives avec Partners Group en vue de la cession de l’intégralité du capital de la société Foncia. Cette opération est soumise à la consultation des instances représentatives du personnel du spécialiste des services immobiliers résidentiels et de l’administration de biens. Foncia, qui est également présent en Suisse, en Allemagne et en Belgique, a réalisé un chiffre d’affaires de 696 millions d’euros en 2015.
La nouvelle société du fondateur d’iShares, Lee Kranefuss, a obtenu le feu vert pour commencer à gérer des capitaux externes, rapporte Ignites. 55 Capital Partners, spécialisée dans les stratégies ETF, a été créée en fin d’année dernière en Californie et s’est enregistrée auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) il y a deux semaines. Ses fondateurs sont Lee Kranefuss et Vinay Nair, l’ancien directeur général d’Ada Investments. Bruce Lavine, l’ancien président et directeur des opérations de WisdomTree et ex-directeur général d’iShares Europe, est le directeur général de 55 Capital. La structure a plus d’une vingtaine d’employés et des bureaux à San Francisco, New York et Mumbai.
Le Janus Global Unconstrained Bond Fund a enregistré des souscriptions nettes de près de 144 millions de dollars en mai, selon des estimations de Bloomberg. Il s’agit du montant le plus important qui s’est dirigé dans le fonds de Bill Gross depuis décembre 2014. Ce produit est en hausse de 3,3 % cette année, surperformant 76 % de ses concurrents, selon Bloomberg. La collecte de mai représente aussi le troisième mois consécutif de souscriptions nettes dans le fonds. Le Janus Global Unconstrained Bond Fund affiche un encours de 1,44 milliard de dollars, dont la moitié vient de la fortune personnelle de Bill Gross, précise encore l’agence.
Le fournisseur de fonds indiciels WisdomTree a annoncé, ce 9 juin, le lancement de nouveaux fonds ETF actions cotés au London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Les deux nouveaux produits sont WisdomTree US Quality Dividend Growth Ucits ETF, axé sur les actions américaines, et WisdomTree Global Quality Dividend Growth Ucits ETF, dédié aux actions mondiales. Ces deux véhicules ciblent des entreprises ayant un faible niveau de dette et un retour sur capitaux propres (ROE ou Return on Equity) élevé. Ils se concentrent également sur des sociétés ayant des perspectives de croissance des bénéfices à long terme et des tendances positives en termes de distribution de dividendes. En parallèle, WisdomTree a annoncé le lancement de son fonds WisdomTree Enhanced Commodity Ucits ETF sur Borsa Italiana et la plateforme Xetra de Deutsche Börse. Ce véhicule, axé sur les matières premières, suit l’indice Optimised Roll Commodity Total Return, un indice diversifié basé sur le Bloomberg Commodity Index. Cet indice est constitué de 22 matières premières, avec une exposition de 35,5 % à l’agriculture, 30,9% au secteur de l’énergie, 17% au secteur des métaux industriels et 15,6 % au secteur des métaux précieux.
Tom Ormrod quitte Legg Mason, où il s’occupait de développement, pour rejoindre T. Rowe Price, a appris Investment Week. L’intéressé rejoindra John Yule, responsable de l’activité britannique, qui a intégré T. Rowe Price en décembre 2014. Dans ses nouvelles fonctions, Tom Ormrod sera chargé de relations pour le Sud du Royaume-Uni (y compris les Iles anglo-normandes mais hors Londres).
Aviva Investors va fermer ses fonds Global Cautious Income (60 millions de livres) et Global Balanced Income (39,3 millions de livres), estimant qu’il va devenir de plus en plus difficile de dégager un revenu régulier sans prendre de « risques inappropriés », rapporte Investment Week. Les fonds, gérés tous les deux par Nicholas Samouilhan et Paul Parascandalo, seront fermés définitivement le 16 août. Ils ont été lancés en juin 2006.
Andy French, directrice des opérations (« chief operatin officer ») et co-directrice générale chez Rokos Capital Management, va quitter le hedge fund basé à Londres, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressée avait rejoint la société l’année dernière. Rokos Capital Management a été lancée par Chris Rokos, ancien co-fondateur de Brevan Howard Asset Management. Auparavant, Andy French, une ancienne associée de Brevan Howard, avait intégré le family office de Chris Rokos en 2012.
Manulife Asset Management a recruté l’ancien directeur des investissements (CIO) d’Ignis Asset Management, Chris Fellingham, en tant que responsable des stratégies alternatives liquides, un poste nouvellement créé, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui arrive le 13 juin, sera basé à Londres et rattaché à Chris Conkey, executive vice president et global CIO. Chris Fellingham avait rejoint Ignis en 2010 et l’avait quitté après le rachat par Standard Life Investments en 2014. Chez Manulife, il retrouve son ancien collègue Claude Chene, responsable mondial de la distribution.
Les sociétés de gestion américaines, notamment celles spécialisées dans la gestion alternative, cherchent activement à séduire les fonds de pension australiens qui représentent environ 1.500 milliards de dollars d’encours, rapporte le Wall Street Journal. Plusieurs d’entre elles ont récemment ouvert des bureaux à Sydney. D’autres ont noué des alliances avec des gestionnaires locaux, tandis que les acteurs déjà implantés ont renforcé leurs forces commerciales. Ainsi, Oaktree Capital Management a ouvert une succursale locale en mars. TIAA Global Asset Management a de son côté inauguré un bureau à Sydney.
Les fonds actions européennes ont enregistré leur 18ème semaine consécutive de décollecte, ce qui n’avait pas été vu depuis le mois de février 2008, selon la recherche de Bank of America Merrill Lynch. La banque inscrit cette décollecte dans la perspective du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne qui se tiendra le 23 juin. Jusqu’à aujourd’hui, les fonds actions monde ont affiché une décollecte nette de 106 milliards de dollars. La décollecte sur les actions des pays développés représente à ce jour 96,6 milliards de dollars.
Les députés ont terminé la nuit dernière l’examen en séance publique du projet de loi Sapin 2 relatif à la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de l'économie. Dans le sillage de l’affaire de la rémunération de Carlos Ghosn, ils ont notamment adopté un amendement qui encadre la rémunération des dirigeants d’entreprise en imposant un vote préalable et contraignant de l’assemblée générale des actionnaires sur le salaire des grands patrons. Un vote solennel est prévu sur le texte, le 14 juin prochain, avant que le Sénat commence à l’examiner à son tour au début du mois de juillet
Dassault Systèmes a annoncé ce matin à l’occasion de sa journée investisseurs qu’il réitérait son objectif à horizon 2019 de dégager un bénéfice par action non-IFRS d’environ 3,50 euros. Cet indicateur avait été fixé en 2014. « Notre objectif de doubler notre bénéfice par action non-IFRS d’ici 2019 est en bonne voie de réalisation», déclare le directeur financier Thibault de Tersant dans un communiqué. «Nous avons d’ores et déjà atteint notre objectif de doubler la taille de nos marchés adressables en associant acquisitions et développements organiques».
La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (Cades) a annoncé ce matin qu’elle a réalisé hier une augmentation de souche de 600 millions d’euros de son emprunt obligataire à échéance 2023. L'émission, qui a porté l’emprunt à un montant de 3,6 milliards d’euros, s’est faite avec un écart de 9 points de base par rapport à l’OAT correspondante, à un taux de 0,074%. L’opération a été dirigée par Crédit Agricole CIB et HSBC. Elle a attiré en majorité des investisseurs français (52%), suivis des investisseurs européens (38%) et asiatiques (10%). Avec cette opération, la Cades a levé 13,3 milliards d’euros à moyen et long terme sur les marchés depuis janvier.
Le niveau très bas des taux d’intérêt, avec quelque 10.000 milliards de dollars d’obligations souveraines à travers le monde portant des rendements négatifs, est le principal sujet d’inquiétude des investisseurs. «Les taux d’intérêt commencent vraiment à peser. Désormais, l’argent est devenu cher», a déclaré hier Stephen Cohen, responsable mondial du marché obligataire chez BlackRock, en soulignant que la faiblesse des rendements et des taux créait des distorsions sur les marchés obligataires mondiaux.
Le cabinet d’avocats d’affaires international Baker & McKenzie publie, en collaboration avec Euromoney Thought Leadership, une étude sur les impacts de l’intelligence artificielle (IA) perçus par les acteurs de l’industrie financière.