p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The index-based fund provider WisdomTreee on Wednesday, 6 July announced the launch of a new ETF on the London stock exchange, the WisdomTree Eurozone Quality Dividend Growth Ucits ETF. The new product comes as an addition to its ETF range dedicated to growth of dividends, launched last month on the London stock exchange: WisdomTree US Quality Dividend Growth Ucits ETF and WisdomTree Global Quality Dividend Growth Ucits ETF. The new ETF is based on a methodology which places the emphasis on changes in dividend trends and concentrates on fundamental characteristics, in particular targeting businesses which offer growth in dividends. WisdomTree more specifically analyses expectations in terms of long-term profit growth, also combining “quality” factors to target additional earnings.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish insurance company Mapfre on 6 July announced that its asset management unit Mapfre Inversion Dos, which has more than EUR4.8bn in assets under management for over 300,000 clients, will be changing name to become Mapfre Asset Management (Mapfre AM). As part of the name change, the asset management unit at the Spanish insurer is launching a new project “whose objectives are to strengthen investment management at Mapfre worldwide and to prepare a plan to promote asset management for third parties,” the company says in a statement. The creation of Mapfre AM will allow the insurer to extend its presence internationally and increase its visibility, the Spanish insurer adds. With a team of 150 investment professionals and a management range present in 29 countries, Mapfre “hopes to become a global player in the asset mangement industry.”
L’Autorité des marchés financiers publie jeudi la dixième édition de sa cartographie des risques dans un contexte particulier : le vote du Royaume-Uni en faveur du Brexit. «Cette situation inédite de sortie de l’Union européenne ouvre une période d’incertitudes, dont les effets se sont déjà fait sentir sur les marchés (volatilité, hausse de la prime de risque)», note l’AMF. «La cartographie des risques s’est ainsi intéressée aux conditions et aux domaines dans lesquels les prestataires britanniques pourraient éventuellement bénéficier d’un régime pays tiers pour continuer à exercer en Europe. Au-delà, le Brexit pose des questions en matière de compensation des contrats libellés en euros et de surveillance des marchés», poursuit l’Autorité.
La division par deux de la capitalisation boursière de Credit Suisse et de Deutsche Bank depuis le début de l’année et les plus bas records atteints par leur action ont renforcé la perspective de voir les deux banques sortir du Stoxx50, une des principaux indices de référence des Bourses européennes, estiment des analystes de la Société Générale. Ceux-ci ajoutent que le français Vinci et l’espagnol Iberdrola pourraient les remplacer. La prochaine révision de la composition des indices par Stoxx, prévue pour le mois de septembre, s’effectuera sur la base des cours à la fin du mois d’août.
Oddo Meriten Asset Management a annoncé hier l’intégration de critères extra-financiers dans le processus de sélection de valeurs de ses fonds actions Europe phares : Oddo Avenir, Oddo Avenir Euro et Oddo Avenir Europe. Avec la gamme Avenir, «ce sont près de 3 milliards d’euros qui deviennent ISR», précise ainsi la société de gestion dans un communiqué.
Stéphane Müller, Président des Directoires d’Arkéa Investment Services et François Deltour, directeur du développement, détaillent pour la rédaction de Distrib Invest les ambitions du groupe. L’activité de banque privée se développe à Lyon, la gestion sous-mandat pourrait rapidement prendre des accents "FinTech" et la nouvelle holding devrait poursuivre sa croissance externe…
A l’occasion du panel « An Innovative Working Group ‘‘FROG – French Routes & Opportunities Garden’’ » lors du Forum Europlace 2016, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) a annoncé un changement de stratégie de communication pour une meilleure connaissance du monde de la retraite et de ses enjeux pour la gestion d’actifs. De plus, l’AFG envisage de mieux accompagner ses adhérents dans leur communication.
Si les sociétés de gestion britanniques et extra-européennes sont les plus pressées à se décider sur une éventuelle délocalisation vers le continent, les acteurs français de la sélection et la distribution de fonds ont également leurs plans en tête. Distrib Invest a interrogé trois sociétés dont les business modèles sont impactés différemment par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Au dernier trimestre 2015, le Fonds de garantie des dépôts avait lancé un appel d’offres sur les obligations internationales, d’un montant de 800 millions d’euros. Le Fonds de Garantie des dépôts entendait privilégier une approche de risque maîtrisé, dans le cadre des contraintes réglementaires qui lui sont propres. Suite à l’appel d’offres visant à remplacer leur gestion obligataire par une gestion en budget de risques, les gagnants devraient être : Candriam, La Française, Axa IM et Edmond de Rothschild AM. Cet appel d’offres avait pour objectif de remplacer la gestion benchmarkée confiée jusqu’ici à Amundi, Natixis et BNP Paribas IP par une gestion en rendement absolu sous contrainte de risque. De façon pratique, la première phase de cet appel d’offres avait impliqué une cinquantaine de sociétés de gestion présélectionnées. Il était prévu que l’univers d’investissement devait être élargi à des titres libellés en devises, avec néanmoins une couverture systématique du risque de change. Par cet appel d’offres, le FGDR entendait également préparer la hausse programmée de ses encours conformément aux prescriptions de la Directive européenne 2014/49/UE relative aux systèmes de garantie des dépôts.
Après Standard Life, Aviva et M&G, Henderson Global Investors a annoncé mercredi qu’il gelait les retraits sur son fonds ouvert d’immobilier britannique UK Property PAIF, qui affiche 3,9 milliards de livres d’encours. La décision est due «à des pressions de liquidité exceptionnelle sur les fonds, résultant de l’incertitude liée au référendum sur l’Union européenne et de la suspension d’autres fonds immobiliers», souligne le gestionnaire britannique.
Pour la première fois en France et en Europe, l’Autorité de la concurrence prendra en compte le marché du e-commerce dans son appréciation sur les conséquences concurrentielles du rapprochement entre la Fnac et Darty, a annoncé mercredi le président du régulateur. Mais contrairement à ce que réclamait la Fnac, l’examen se fera localement, par zones de chalandise, et non au niveau national. Une décision est attendue « juste après le long week-end du 14 juillet », a indiqué le président de l’Autorité Bruno Lasserre.
La division par deux de la capitalisation boursière de Credit Suisse et de Deutsche Bank depuis le début de l’année et les plus bas records atteints par leur action ont renforcé la perspective de voir les deux banques sortir du Stoxx50, une des principaux indices de référence des Bourses européennes, estiment des analystes de la Société Générale. Ceux-ci ajoutent que le français Vinci et l’espagnol Iberdrola pourraient les remplacer. La prochaine révision de la composition des indices par Stoxx est prévue pour le mois de septembre et s’effectuera sur la base des cours à la fin du mois d’août.
L’assureur néerlandais Aegon rejoint les investisseurs qui confient leurs fonds à des solutions d’investissements gérées par le spécialiste de la microfinance responsAbility. Après un examen approfondi du potentiel de la microfinance, Aegon vient de procéder à ses premiers décaissements dans ce domaine spécifique des investissements servant au développement, indique un communiqué publié le 5 juillet.Approuvé par le Risk & Capital Committee d’Aegon, le plus grande difficulté d’un investissement dans la microfinance provient des exigences en matière de rapports. «La directive Solvabilité II est très stricte s’agissant de la transparence. Les rapports établis par les fonds de microfinance doivent en effet contenir un grand nombre de détails permettant à l’investisseur de montrer au régulateur qu’il se conforme aux dispositions de la directive. Or, sachant que les données doivent être fournies par des institutions de microfinance opérant au Cambodge, au Nigeria et dans une centaine d’autres pays, vous réalisez que ce n’est pas une sinécure», explique Marcel van Zuilen, gestionnaire de portefeuille chez Aegon Asset Management, cité dans le communiqué.Pour bien comprendre la chaîne d’investissement de la microfinance et sélectionner les fonds capables de répondre aux besoins d’Aegon, il a fallu développer un nouveau domaine d’expertise. D’après Harald Walkate, Global Head of Responsible Investment à Aegon Asset Management, cette expertise peut désormais être mise durablement au service d’Aegon et d’autres clients investisseurs externes, souligne Aegon.Au cours de l’exercice 2015, responsAbility a enregistré une hausse de 22% des actifs sous gestion qui ont atteint 3 milliards de francs suisses. Depuis 2011, l’afflux net d’argent frais s’est élevé à quelque 500 millions de dollars chaque année, dont 50% proviennent des investisseurs de détail, 31%, des investisseurs institutionnels et 19%, du secteur public.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec* a décidé de créer un Fonds commun de placement (FCP) dédié aux obligations vertes (« Green Bonds »). « Ce fonds devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre », indique l’Ircantec dans un communiqué. Déjà présente sur le segment des « Green Bonds », l’Ircantec souhaite améliorer le suivi et le pilotage de cette classe d’actifs afin de concrétiser ses objectifs de rendements et de contribution à la transition énergétique et écologique.L’Ircantec dispose déjà d’une certaine expérience en matière de gestion d’obligations vertes. Depuis 2013, le régime a ainsi investi 300 millions d’euros en « green bonds » sélectionnées par les équipes spécialisées de son gérant obligataire dans le cadre d’un FCP composé principalement d’obligations à taux nominal, TCN (titre de créance négociable) et valeurs assimilées. Ce montant représente 7 % des placements obligataires de l’Ircantec contre moins de 1% pour la moyenne du marché.L’appel d’offre pour ce futur fonds dédié aux « green bonds » en zone OCDE sera lancé à l’automne prochain, indique l’Ircantec.*Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques
Selon une étude de SimCorp, il existe trois types d’approches en termes d’architectures IT pour les sociétés de gestion buy-side situées hors Etats-Unis. 34% de ces sociétés ont opté pour une solution intégrée, pouvant inclure un outil de tenue de positions centralisée en temps réel, aussi appelé « Investment Book of Record (IBOR) ». Près de 30% des sociétés continuent à s’appuyer sur des solutions vieillissantes, «ce qui engendre des inefficacités au niveau de la gestion et du trading d’actifs financiers», note l'étude. Enfin, 27% de ces sociétés privilégient une approche “best of breed”, en s’équipant de solutions de différents fournisseurs pour des spécificités bien identifiées.L’étude démontre que les processus manuels représentent toujours un obstacle à la génération d’alpha. 90% des sociétés déclarent devoir recourir à des processus manuels pour combler les lacunes de leurs plateformes IT, ce qui engendre des erreurs en termes de données et de réconciliation. «En outre, l’enquête démontre que les délais de transactions causés par une technologie inadéquate peuvent engendrer des coûts d’opportunités allant jusqu’à 50% des revenus», souligne SimCorp.SimCorp conclut qu’il existe «une forte corrélation entre les difficultés à lancer des opérations dans de nouvelles zones géographiques et de nouvelles classes d’actifs et l’utilisation de plateformes IT vieillissantes».
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial Investment Company vient d’acquérir la gestion de la stratégie Convex (« Convex Strategy »), avec 180 millions de dollars d’encours actuellement, auprès de Fortress Investment Group en Asie, rapporte le site spécialisé Hedgeweek. Cette stratégie sera gérée par son directeur des investissements David Dredge et l’équipe d’investissement dédiée de Fortress qui vont rejoindre l’entité de City Financial basée à Singapour.La stratégie Convex a été lancée en mai 2012 et elle investit dans les marchés volatils en Asie et à l’échelle mondiale. En identifiant et en mettant en œuvre des positions asymétriques et de risque convexes, la stratégie est conçue pour « générer des rendements négativement corrélés et des rendements positifs dans des périodes de forte volatilité des marchés de capitaux », précise le site Hedgeweek.Cette acquisition permet à City Financial d’accélérer le développement de son activité en Asie, disposant déjà d’une équipe macro dédiée à l’Asie basée à Hong Kong et d’une équipe en charge des actions japonaises.David Dredge, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs en Asie, avait rejoint Fortress Investment en 2011. Avant cela, il a été « managing director » et gérant de fonds chez Artradis Fund Management à Singapour.
Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a recruté à compter du 4 juillet Gerard Clancy au poste de responsable commercial pour l’Asie du Sud-Est, basé à Singapour. L’intéressé est rattaché à Carol Wang, « managing director » pour l’Asie-Pacifique chez OMGI. Gerard Clancy, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il a occupé au cours des cinq dernières années la fonction de directeur exécutif en charge de la distribution « wholesale. »
Le Crédit Mutuel Arkéa lance We Positive Invest, un fonds d’investissement dédié au soutien des entrepreneurs précurseurs dans trois secteurs : la transition énergétique, l’économie circulaire et l’entrepreneuriat sociétal. Doté de 20 millions d’euros, le fonds d’innovation sociétale du Crédit Mutuel Arkéa vise à répondre aux besoins de financement en capital-risque d’entreprises innovantes.Le fonds sera géré par Arkéa Capital, la filiale de capital investissement du groupe qui a récemment lancé le fonds West Web Valley 1. Le fonds « We Positive Invest » interviendra, en direct, lorsque la jeune société innovante aura besoin de renforcer ses fonds propres pour accélérer le développement industriel et commercial de ses produits et services. Le Crédit Mutuel Arkéa vise une quinzaine d’investissements, en intervenant en priorité sur ses territoires historiques (Bretagne, Sud-Ouest etMassif Central) et à l’échelle nationale. Il investira des tickets de 300 000 euros à 1 million d’euros lors du premier tour de table, avec un investissement maximum de 2 millions d’euros par entreprise.
Morgan Stanley Investment Management a annoncé le 5 juillet le lancement du fonds US Active Factor Equity Fund, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) permettant pour la première fois aux investisseurs européens l’accès aux stratégies de gestion de l’équipe Applied Equity Advisors (AEA). Ce lancement vient compléter l’offre de produits d’investissement en actions de Morgan Stanley Investment Management et répond à une demande croissante de produits « Core » et concentrés sur les marchés internationaux et aux États-Unis, souligne un communiqué.Le fonds US Active Factor Equity Fund cherche à générer de l’alpha, en dégageant une surperformance par rapport à son indice de référence, quelle que soit le style d’investissement (« value » ou « growth ») ayant les faveurs du marché. Le fonds offre aux investisseurs un outil complet et flexible pour dégager de la performance grâce au processus d’investissement unique de l’équipe de gestionnaires, qui associe des décisions «top-down» et «bottom-up» avec une approche de « factor modelling », tout en conservant en permanence un haut niveau d’ « active share ». L’équipe cherche à capter 70% de la performance du marché grâce à une approche de type « factor investing », tandis que les 30 % restants sont consacrés à une sélection de titres dynamique pour renforcer la part active.Le US Active Factor Equity fund vise en général une allocation à hauteur de 100 % aux États-Unis, tout en conservant une flexibilité permettant d’investir jusqu’à 20 % dans des actions hors États-Unis. Une version Global Core du portefeuille, reposant sur la même philosophie de gestion active, devrait également être lancé d’ici à la fin du mois. Le portefeuille Global Core sera généralement constitué de 30 à 60 titres et sera typiquement investi pour au moins 40% dans des actions hors Etats-Unis dans des conditions normales de marché.La gestion de ces portefeuilles sera assurée par une équipe de professionnels expérimentés constituée en 2004 et dirigée par Andrew Slimmon et Phillip Kim, basés à Chicago. L’équipe pourra également s’appuyer sur les ressources et le rayonnement de Morgan Stanley Investment Management. L’équipe AEA gérait un encours de 5,1 milliards de dollars au 31 mars 2016. Le MS INVF US Active Factor Equity fund est enregistré au Luxembourg, et n’est pas encore agréé à la vente dans tous les pays, en l’attente de son enregistrement sur différents marchés, précise le communiqué.
Eraam, société de gestion indépendante spécaliste de la performance absolue, a gagné un mandat de 20 millions d’euros de la sicav Emergence, gérée par NewAlpha. Investi dans le fonds Eraam Premia, ce mandat permet à Eraam de dépasser en un semestre son premier objectif de collecte fixé à 100 millions d’euros, indique la société dans un communiqué.Lancé en décembre 2016, Eraam Premia un FCP Ucits dont l’objectif est d’offrir à tous les investisseurs, institutionnels et privés, une solution de performance absolue diversifiée, transparente, liquide et peu chère. « En moins de 7 mois, le fonds a déjà séduit de nombreuses banques privées, family offices et institutionnels en France, en Suisse et au Luxembourg », indique Eraam dans un communiqué.Par ailleurs, Eraam annonce étudier actuellement de nouveaux canaux de distribution, en particulier pour le marché des conseils en gestion de patrimoine indépendants.
Le spécialiste de la gestion indicielle Theam (BNP Paribas Investment Partners) a annoncé le 5 juillet le lancement de cinq nouveaux ETF smart beta. Cotée sur Euronext Paris, cette nouvelle gamme d’ETF Smart Beta vise à fournir aux investisseurs une exposition à des facteurs de performance identifiés au sein de chaque secteur du marché actions : la valeur, la qualité, le momentum en Europe, ou encore à offrir un autre profil de risque qu’un indice traditionnel avec la faible volatilité en Europe et aux Etats-Unis.Les cinq ETF smart beta de la gamme BNP Paribas Easy comprennent deux ETF faible volatilité, BNP Paribas Easy Equity Low Vol Europe UCITS ETF et BNP Paribas Easy Equity Low Vol US, un ETF value, BNP Paribas Easy Equity Value Europe, un ETF qualité, BNP Paribas Easy Equity Quality Europe, et un ETF momentum, BNP Paribas Easy Equity Momentum Europe. Les cinq nouveaux produits sont chargés à 0,30%
Le gestionnaire d’actifs Vestathena a annoncé, ce mardi 5 juillet, le lancement d’AmaterrA, un nouveau fonds actions investi dans des valeurs du secteur agroalimentaire de la zone euro. Ce nouveau véhicule est géré par Eve Navarre et il répond « à une gestion de conviction dans un écosystème porteur », précise la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, AmaterrA offre une gestion de « stock picking » sur un périmètre d’investissement rentable dans l’agroalimentaire et son écosystème, avance Vestathena. « L’agroalimentaire offre des opportunités d’investissement rentables sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, explique la société de gestion. Vestathena a ainsi défini pour AmaterrA un périmètre d’investissement très diversifié, qui lui permet de choisir des acteurs performants qui sauront bénéficier de la croissance de ce secteur d’activité. » AmaterrA investit dans des entreprises à fort potentiel en y incluant non seulement des entreprises agroalimentaires mais aussi des sociétés innovantes aux intersections entre agriculture, agro-industrie, santé et diététique, génomique et biotechnologies. Le portefeuille est composé de titres toutes capitalisations de la zone euro, avec un accent particulier sur les sociétés de petite et moyenne taille.
Weinberg Capital Partners a annoncé l’arrivée de Lionel Mestre au sein de l'équipe de LBO, en qualité d’associé et membre du comité d’investissement. Lionel Mestre, qui a débuté sa carrière en 1995 chez PwC, a ensuite rejoint en 1998 PAI Partners, où pendant 10 ans, il réalisera de nombreuses opérations de LBO en France et en Europe dans divers secteurs (Saur, Kwik-Fit, Antargaz etc.) En 2008 il intègre Butler Capital Partners, dont il deviendra Associé. Il y a joué un rôle d’investisseur actif et opérationnel sur les participations du portefeuille. Il est notamment intervenu sur Nextiraone, ADIT et Partouche.
L’accélérateur fintech L’Atelier BNP Paribas lance ses premiers projets, indique L’Agefi. Quatre mois après la sélection de huit start-up prometteuses, la banque de la rue d’Antin a présenté les premiers résultats de son programme d'«open innovation», dont l’objectif est d’améliorer les parcours clients et de développer de nouvelles offres. Un deuxième appel à candidatures sera organisé au quatrième trimestre. «Notre programme, qui s’est terminé hier, intégrait des structures de maturités très différentes, certaines n’ayant même pas de statuts», rappelle Yoann Jaffré, le directeur de l’Open Innovation L’Atelier BNP Paribas. «En moins de quatre mois, plus de 50% des start-up que nous avons accompagnées ont signé des contrats avec BNP Paribas. Certains développements pourraient faire l’objet dans les six prochains mois d’une mise en production pour enrichir l’offre de la banque», ajoute le dirigeant. C’est notamment le cas de KYC3, un spécialiste du Big Data. La start-up, qui a collaboré avec la gestion de fortune de BNP Paribas, devrait dans un premier temps lancer un projet pilote (MVP) d’application réalisant une «empreinte digitale» des clients de banque privée, afin d’améliorer la sécurité de leur «patrimoine numérique».
A la suite du départ d’Odile Renaud-Basso à la direction du Trésor, la Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé que son poste de directeur général adjoint n’est pas remplacé en tant que tel. Le pilotage stratégique et la coordination des politiques financières et budgétaires seront rattachés au secrétariat général, que continuera à occuper Catherine Mayenobe, précise L’Agefi. Franck Silvent, directeur du pôle finances, stratégie et participations, exercera en outre la supervision des politiques d’investissement et présidera le comité d’engagement de la Caisse. La direction des fonds d'épargne est confiée à Olivier Mareuse. La CDC a par ailleurs annoncé d’autres nominations: Virginie Chapron (directrice des finances), Elisabeth Viola (directrice des services bancaires), Sophie Quatrehomme (direction de la communication), Nathalie Gilly (direction de l’audit), Régis Pelissier (secrétaire général adjoint) et François Bachy (directeur du pôle culturel).
Avec la baisse continue des taux d’intérêt et les contraintes d’investissement liées à Solvabilité II, les assureurs rêvent d’une « transmutation » massive de l’épargne investie en produits garantis - les fonds en euros - en supports « risqués » - les unités de compte. L’enjeu financier est de taille compte tenu de l’importance des placements en contrats d’assurance vie individuels (épargne et retraite). A eux seuls, ils représentent près de 1 500 milliards à mi-2016, soit un tiers de l’épargne financière des ménages français. Dans ce contexte, la société de conseil Indefi présidée par Richard Bruyère vient de publier une étude analysant les ressorts de cette « révolution industrielle ». Elle met notamment en lumière les opportunités de développement pour les sociétés de gestion, en tant que partenaires privilégiées des assureurs dans ce processus de migration.En pratique, l'étude repose sur un panel de quarante-cinq assureurs et les montants investis dans les contrats en unités de compte s’élèvent à 252 milliards d’euros, soit 17% des encours gérés au titre de l’assurance vie individuelle. «Ces encours s’inscrivent en progression régulière au cours des dernières années, portés tant par la revalorisation des actifs sous-jacents que par les politiques volontaristes de collecte mises en œuvre par les assureurs», précise l'étude. Or, ces évolutions apparaissent particulièrement favorables aux sociétés de gestion. «Le potentiel de développement pour les OPCVM est gigantesque et n’est pas sans rappeler les évolutions observées dans certains autres marchés européens marqués par la décrue des taux d’intérêt», indique Indefi. Que ce soit dans le cas de l’Italie entre 2013 et 2015 ou de l’Espagne actuellement...Si Indefi a relevé la présence dans le panel, de sept organismes à l’écart de la « vague UC », les raisons évoquées portent sur l’absence d’adéquation avec leur clientèle et leurs moyens de distribution. Pour tous les autres, la promotion de ces offres est une question de pérennité dans la mesure où elle concerne avant tout leurs réseaux propriétaires (près de 80% des encours en UC). A noter que dans ce cas, les offres de services (gestions sous mandat, pilotée, conseillée) font figure de fers de lance de la conquête des épargnants. Par ailleurs, ajoute Indefi dans sa publication, ces approches s’accompagnent d’une politique active de promotion de produits en complément – voire positionnés en substitution – du fonds en euros : structurés, immobilier, fonds patrimoniaux.Quelles structures les encours des contrats en UC investis en véhicules collectifs gérés affichent-ils ? Dans le détail, sur les 252 milliards d’euros, 206 milliards sont investis dans des OPCVM, le reste étant placé dans des fonds non cotés - soit près de 50% des encours détenus en fonds par les ménages français (hors épargne salariale). Par ailleurs les encours en architecture ouverte s’établissent à 77 milliards d’euros, soit un taux d’ouverture agrégé de 37%, en croissance de 10 milliards par rapport à mi-2014, tiré notamment par l’ouverture croissante des réseaux propriétaires aux offres de gestion externe, explique l'étude. A noter que l’opportunité de marché pour les sociétés de gestion externes ne se limite pas au référencement de fonds dans les contrats multi-supports mais intègre également les délégations sur mesure (prestations de services de gestion sous mandat, pilotée ou conseillée, UC dédiées, mandats de gestion pour les assureurs promouvant des fonds de mandats), ainsi que les fonds externes détenus dans les fonds de fonds maison distribués en UC dans les réseaux propriétaires (analysés par transparence). «Au total», recense Indéfi, «ce sont plus de 90 milliards d’euros qui sont ainsi accessibles aux prestataires de gestion tiers opérant avec l’écosystème de la distribution d’assurance vie en UC».Reste que dans ce marché, plusieurs évolutions structurantes sont en train de reconfigurer l’opportunité de développement pour les sociétés de gestion, conclut l'étude. Il faut compter tout d’abord sur l’essor du segment des «fund buyers», les menaces réglementaires (PRIIPS notamment) et la porosité croissante entre les préoccupations d’investissement pour compte propre des assureurs et les offres mise en avant dans les contrats en UC. C’est notamment le cas pour tout ce qui touche à la thématique des stratégies d’investissement liées au contrôle de risque et à la recherche d’asymétrie, aux actifs réels (non coté), aux ETF ou encore à l’ISR. Enfin, Indefi relève les attentes croissantes des distributeurs en matière de services, pour accompagner la conversion de leurs réseaux aux UC mais également pour faire face aux exigences réglementaires.
LaSalle Investment Management (LaSalle IM), la société de gestion immobilière, a annoncé le recrutement d’Alok Gaur au poste de co-responsable de son pôle « Client Capital Group ». L’intéressé, qui rejoindra le bureau de Chicago de la société de gestion, prendra officiellement ses fonctions le 18 juillet. Alok Gaur co-dirigera une équipe de 35 personnes en charge des relations avec le client à l’échelle mondiale et des levées de fonds. Il travaillera en étroite collaboration l’autre co-responsable de ce pôle, Jon Zehner, basé à Londres. En outre, Alok Gaur rejoindra le comité de direction mondial de LaSalle IM. Il sera directement rattaché à Jeff Jacobson, directeur général monde de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, aux côtés de Jon Zehner, dirigera le développement de nouvelles activités, les relations avec les investisseurs et le développement de produits à l’échelle mondiale.Alok Gaur, qui compte plus de 22 ans d’expérience, occupait précédemment la fonction de « managing director » et d’associé chez Carlyle Group où il était chargé des levées de fonds pour l’activité immobilière à l’échelle mondiale. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Greenhill & Co et au sein du pôle immobilier de Credit Suisse.
Les sociétés de gestion britanniques n’ont pas tardé pour tirer toutes les conséquences du « Brexit ». Sans attendre que les responsables politiques britanniques engagent la procédure de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, M&G a ainsi pris les devants pour pallier aux effets néfastes du « Brexit ». « Nous allons essayer de créer une sicav de droit irlandais ou de droit luxembourgeois pour répondre aux attentes des clients, a ainsi annoncé Brice Anger, directeur général de M&G France et Benelux, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Nous avons un groupe de travail qui est déjà à l’œuvre depuis début 2016 pour prendre une décision sans tarder. » L’enjeu est loin d’être anodin. Depuis qu’elle a engagé son développement en Europe en 2001, la société de gestion a en effet pleinement profité du fameux passeport européen pour distribuer ses fonds de droit anglais partout sur le Vieux Continent. Mais avec le résultat du récent référendum britannique, ce passeport européen pourrait bien être remis en cause pour les gestionnaires d’actifs britanniques. « Nous prenons ce Brexit très au sérieux, n’a pas caché Brice Anger. Nos clients ne vont plus nécessairement se jeter sur des fonds de droit anglais. Nous ne voulons pas attendre d’y voir plus clair sur la situation car perdre ce passeport européen aurait une incidence immédiate sur la distribution de nos fonds. » De fait, la décision de créer cette nouvelle sicav devrait être prise rapidement, l’objectif étant « de l’avoir de manière opérationnelle d’ici fin 2016 ». A ce stade, M&G ne constate pourtant aucun impact négatif du fait du Brexit, les clients restant globalement fidèles à la société de gestion. « Ils n’ont pas remis en doute leurs investissements », a indiqué Brice Anger.Le dirigeant a également profité de cette rencontre pour faire un point sur l’activité de M&G. Depuis le début de l’année, « la collecte a été globalement négative mais elle tend à se stabiliser en ce moment », a noté Brice Anger sans dévoiler de chiffres. Cette dynamique après une année 2015 compliquée « du fait de sorties conséquences de nos clients qui ont réduit leurs expositions obligataires et ont pris leurs bénéfices », a précisé Brice Anger. « Cette tendance s’est poursuivie en début 2016 mais elle tend à se résorber actuellement, a-t-il ajouté. Aujourd’hui, nous enregistrons même des flux positifs. » Ainsi, aujourd’hui, « nos actifs sont stables au-delà des 4 milliards d’euros pour la clientèle française », a indiqué Brice Anger. Bien loin cependant des 7 milliards d’euros d’actifs gérés à fin mars 2015.Le dirigeant s’est également déclaré satisfait de son activité au Benelux où M&G gère désormais 1 milliard d’euros d’actifs, avec une équipe de 4 personnes dédiées à ces marchés. « La Belgique est un marché très ouvert, sur lequel nous avons beaucoup investi, a souligné Brice Anger. Nous sommes en train de grossir très vite même si les encours restent encore modestes. »Afin d’accélérer son développement, la société de gestion entend étoffer sa gamme avec le lancement de deux fonds « absolute return », l’un axé sur l’obligataire et l’autre sur le multi classes d’actifs. « Ces fonds devraient être lancés à la rentrée ou à l’automne, a avancé Brice Anger. Ces fonds seront distribués en France. »