p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German firm Sauren Fonds Service, an asset management firm specialised in funds of funds, has announced the recruitment of Sven Gärtner as director of sales. He joins the structure based in Cologne from the Hannoverische Volksbank. In his new role he will be responsible in particular for overseeing wealth management advising clients, banks, and family offices.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a press conference, Michael Rüdiger, chairman of the board at Deka, has released the first figures for 2016, Fondsprofessional reports. The central asset management firm for the German savings banks in January-May has posted net subscriptions of EUR7.4bn. The retail client segment has posted net inflows of EUR3.3bn, while institutional clients have posted EUR4.4bn. Deka has estimated net profits at EUR500m for the first six months of 2016.
Blackstone announced, on July 14, 2016, that Jim Breyer has joined its board of directors. He is founder and CEO of a premier global venture capital and private equity investor, Breyer Capital, focused on catalyzing high-impact entrepreneurs in the U.S. and China. Over the course of his career, Mr. Breyer has been an investor in over thirty consumer internet, media, and technology companies that have completed highly successful public offerings or successful mergers.In addition to founding Breyer Capital in 2006, Jim Breyer also served as managing partner at Accel Partners from 1995 to 2011, where he led the first institutional venture capital investment in Facebook in 2005 and joined the Facebook board. In 2005, he established a pioneering joint venture with China-based IDG Capital Partners, a Chinese investment firm and continues to be the firm’s major outside investment advisor and partner. Previously, he also served as a management consultant at McKinsey & Company.Jim Breyer is a member of the Board of Directors of Circle Internet Financial and 21st Century Fox, where he serves as chairman of the compensation committee. Former Board memberships include Facebook, Marvel Entertainment, Legendary Entertainment, Etsy, Dell, and Wal-Mart Stores.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth and investment management division of Wells Fargo on 15 July announced stable profits year over year. At the conclusion of second quarter 2016, net profits total USD584m, compared with USD586m as of second quarter 2015. Compared with first quarter 2016, this net result shows an increase of 14%. Earnings totalled USD3.9bn as of 30 June 2016, up 2% compared with first quarter 2016, but down 1.4% compared with second quarter 2015. Assets under management on behalf of wealth management clients totalled USD224bn as of the end of June, stable year over year and quarter over quarter. For their part, assets at Wells Fargo Asset Management totalled USD484bn as of 30 June 2016, up 1% compared with first quarter 2016, but down 1% compared with second quarter 2015. Without providing details, the US bank explains that this situation is due to “a net outflow from equity funds, partially offset by a net inflow to bond funds and a positive market effect.”
Les prix immobiliers dans les 70 plus grandes villes chinoises ont augmenté de 7,3% en juin par rapport au même mois de 2015, selon des données officielles publiées lundi. Ce chiffre marque une progression par rapport à la hausse de 6,9% annoncée pour mai, mais l’augmentation d’un mois sur l’autre a ralenti à +0,8% après +0,9% en mai, a calculé Reuters à partir des données du Bureau national de la statistique (BNS).
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs la semaine dernière en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable. Citi, Deutsche, Erste et SG CIB étaient les banques chargées de la syndication. La Macédoine comptait lever 650 millions d’euros à 7 ans, à un rendement indicatif de 5,5%.
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
Sérieux coup de froid pour les fonds français. Au cours du mois de juin, les OPCVM de droit français ont en effet subi une décollecte nette de 23,2 milliards d'euros, selon des données compilées par Six Financial Information. Dans un tel contexte, les encours ont lourdement chuté, s'établissant à 805,4 milliards d'euros à fin juin contre 840 milliards d'euros à fin mai, soit un repli de 4,1% d'un mois sur l'autre. Depuis le début de l'année 2016, le recul des encours n'est toutefois que de 1,9%.
Allianz France et Bpifrance annoncent le closing à 80 millions d'euros du 4ème fonds de la gamme Allianz France Investissement, « AFI IV ». Ce fonds qui vise un closing final à 150 millions d'euros en 2017 sera géré par Idinvest Partners.
Dans le cadre de la consultation de la Bourse suisse (SIX Swiss Exchange) sur une révision de la Directive Corporate Governance (DCG), Ethos demande qu'il soit obligatoire pour les émetteurs de publier un rapport de développement durable. En effet, la révision soumise à consultation demande uniquement que, si un émetteur souhaite publier un rapport de développement durable, il doive le faire conformément à une norme internationale reconnue. Pour Ethos, la proposition de la Bourse est insatisfaisante car elle laisse la possibilité aux émetteurs de ne pas publier un rapport de développement durable.
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs cette semaine en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable.
Le spécialiste de la sélection de fonds Birgir Stefansson a quitté le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) pour rejoindre le groupe islandais IS Funds en qualité de gérant de fonds, rapporte Citywire. L’intéressé travaillait depuis près de deux ans au sein du bureau de Londres d’EFGAM. Il avait rejoint EFGAM fin 2014 en provenance de LSR Pension Fund for State Employees, une société de gestion institutionnelle basée en Islande au sein de laquelle il avait officié pendant presque 9 ans.
Le fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), à compter du 11 juillet, a mandaté quatre sociétés de gestion pour assurer la gestion de son portefeuille obligataire. Ce portefeuille s’élève à 1 milliard d’euros sur les 3,4 milliards d’euros d’actifs mis en gestion. Les heureux élus sont Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management et La Française Asset Management. Ces quatre sociétés de gestion ont été sélectionnées au terme d’un appel d’offres réalisé auprès d’une cinquantaine de sociétés de gestion, précise le FGDR. Elles seront chargée d’assurer le pilotage dynamique du portefeuille obligataire, en s’adaptant à la fois aux conditions de marché et en remplissant les objectifs de gestion définis par le FGDR qui sont, par ordre d’importance, la liquidité, la sécurité et la performance. Elles devront également élargir l’univers de placements. « Dans des conditions de marché rendues difficiles par l’environnement de taux bas, le FGDR a choisi d’adapter sa gestion obligataire pour laisser davantage de souplesse d’adaptation à ses gérants, y compris dans le choix des couvertures, à l’intérieur d’un budget de risque déterminé, tout en respectant les fondamentaux de sa gestion », précise l’organisme.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien CalPERS a annoncé, ce 14 juillet, la nomination de Marcie Frost en qualité de nouvelle directrice générale (« chief executive officer » ou CEO). L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 3 octobre proche. Elle remplace ainsi Anne Stausboll qui a pris sa retraite à la fin du mois de juin. Dans l’intervalle, Doug Hoffner officie en tant que directeur général par intérim. Marcie Frost, 51 ans, compte 16 ans d’expérience dans le secteur des retraites. Elle a dernièrement travaillé en qualité de « executive director » au sein du Washington State Department of Retirement Systems, poste qu’elle occupait depuis janvier 2013 après avoir rejoint le fonds de pension de l’Etat de Washington en 2000.
Selon L’Agefi citant Bloomberg, McAfee, la filiale de sécurité informatique d’Intel, intéresserait plusieurs fonds de private equity. Thoma Bravo, Permira et Vista Equity Partners font tourner leurs modèles au cas où la société, célèbre pour ses logiciels anti-virus, serait à vendre.
En ce début d’été, les bonnes nouvelles se font rares dansle monde de la gestion d’actifs. Le mois de juin a ainsi été particulièrement compliqué pour certains ténors de la gestion d’actifs américains. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai. AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. Et si le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016, à 789 millions de dollars, il peut se consoler avec la hausse de ses encours, qui ont bondi de 4 %, à 4.890 milliards de dollars. Baisse des résultats nets également au sein du pôle de gestion d’actifs de JP Morgan, qui a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016, pour une collecte nette de 7 milliards de dollars. L’été est propice aux bilans et le 14éme rapport du Boston Consulting Group (BCG) nous rappelle que 2015 porte les marques de la faiblesse des marchés financiers et des turbulences sur les devises. Le secteur de la gestion d’actifs a enregistré « une année de croissance plate en 2015 », soit la «plus mauvaise performance du secteur depuis la crise financière de 2008". A contre-courant, la France peut se réjouir d’une hausse de 1 % de sa collecte en 2015, qui redevient positive. Il faut savoir savourer les bonnes nouvelles quand elles se présentent. Dans ce contexte de marché de plus en plus difficile, la consolidation du secteur de la gestion semble se poursuivre en France. Dans le sillage d’une année 2015 marquée par un nombre inhabituellement important de retraits d’agrément (38 contre 27 en 2014), l’année 2016 se poursuit sur les mêmes fondamentaux que 2015. Les créations demeurent portées par des acteurs intervenants sur des actifs réels et les retraits d’agrément restent à des niveaux élevés, principalement du fait de rapprochements entre sociétés de gestion, selon des données communiquées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Du côté des bonnes nouvelles, on peut se réjouir de l’intérêt de plus en plus marqué des investisseurs institutionnels pour le développement durable. En tout cas de certains… Les Scandinaves font la course en tête (74%), devant la Suisse (71%) et l’Autriche (70%). En Scandinavie, c’est-à-dire Danemark, Suède, Finlande et Norvège, les investissements durables représentent 61% du total des engagements, soit nettement plus que dans les autres pays européens pris en compte dans cette étude. Les Pays-Bas arrivent en deuxième position avec une part de 53%, devant la Grande-Bretagne (43%), la Suisse (38%), l’Autriche (35%) et l’Allemagne (33%). La lanterne rouge revient à l’Italie avec une part de seulement 22%. Cet intérêt s’accompagne d’une offre toujours plus renforcée en produits responsables au sein des gammes des sociétés de gestion. Cette semaine, Axa IM a lancé le fonds Axa WF Global Smart Beta Equity ESG et Jupiter AM propose un nouveau fonds vert, le Jupiter Global Ecology Diversified. d’actions et d’obligations d’entreprises à même de bénéficier de la transition vers une économie durable.
A l’issue du trimestre clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a vu ses actifs sous gestion augmenter de 3% pour atteindre 52,6 milliards de dollars contre 51,3 milliards de dollars à fin mars 2016. Cette progression a été principalement tirée par un effet performance positif de 2 milliards de dollars, la société de gestion ayant enregistré une décollecte nette d’environ 700 millions de dollars, a-t-elle annoncé ce 14 juillet.
A l’occasion de la publication de ses résultats financiers, le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net ressort en effet à 789 millions de dollars contre 819 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont, quant à eux, reculé de 3% à 2,8 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015. Sur les six premiers mois de l’année 2016, BlackRock a dégagé un résultat net de 1,44 milliard de dollars contre 1,64 milliard de dollars au premier semestre 2015, soit une baisse de près de 12% sur un an. Ses revenus ressortent à 5,42 milliard de dollars à fin juin 2016 contre 5,62 milliard de dollars à fin juin 2015, soit un recul de 3,55%.A la fin du deuxième trimestre 2016, les actifs sous gestion de BlackRock s’élèvent à 4.890 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (4.721 milliards de dollars) et en progression de 3% par rapport au premier trimestre 2016 (4.737 milliards de dollars). En ne prenant en compte que les actifs de long terme, ses encours ressortent à 4.504 milliards de dollars à fin juin 2016, contre 4.434 milliards de dollars à fin mars 2016 et 4.335 milliards de dollars à fin décembre 2015.De fait, au cours du deuxième trimestre, BlackRock a réalisé une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur ses produits de long terme. Une collecte positive à mettre au crédit de sa filiale iShares, dédiée aux ETF, qui a engrangé plus de 15,6 milliards de dollars de souscriptions nettes au deuxième trimestre. A l’inverse, BlackRock a subit une décollecte nette de 6,3 milliards de dollars auprès des clients « retail » et des rachats nets de 7,8 milliards de dollars auprès des institutionnels. A l’issue des six premiers mois de l’année 2016, la collecte nette de BlackRock sur les produits de long terme ressort à 37,6 milliards de dollars. Sa filiale iShares se taille la part du lion avec 39,9 milliards de dollars de flux nets tandis que le segment institutionnel enregistre une collecte nette de 4,3 milliards. En revanche, le segment « retail » subit une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2016.
Au cours du deuxième trimestre 2016, la division de gestion d’actifs de JP Morgan Chase & Co a enregistré une collecte nette de 7 milliards de dollars, a annoncé le groupe bancaire américain ce 14 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars sur les produits de long terme et une collecte nette de 4 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Grâce à cette performance – et des effets marché et performance positifs à hauteur de 10 milliards de dollars –, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.693 milliards de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 (1.676 milliards de dollars) mais en recul de 5% par rapport au deuxième trimestre 2015 (1.781 milliards de dollars).Au cours du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016 (587 millions de dollars) mais en hausse de 16% par rapport au deuxième trimestre 2015 (451 millions de dollars). Ses revenus s’établissent à 2,9 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en baisse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Le mois de juin a été particulièrement compliqué pour les quatre ténors de la gestion d’actifs américains AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Une baisse liée principalement à un effet de change négatif de 7,1 milliards de dollars et à de la décollecte sur sa gamme PowerSharesQQQ, précise la société de gestion. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. Ses encours s’établissent ainsi à 732,1 milliards de dollars à fin juin contre 737,3 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion n’a toutefois dévoilé aucune information sur les raisons de cette diminution.A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai, soit une hausse de 3,3%. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette d’environ 600 millions de dollars sur les produits de long terme et des flux entrants de 13,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Legg Mason a même bénéficié d’un effet de change positif à hauteur de 3 milliards de dollars.AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion explique cette hausse par un effet marché positif, y compris « un impact positif sur le marché des changes contre le dollar », ainsi qu’une collecte nette positive auprès des particuliers, des institutionnels et des gestionnaires de fortune. AllianceBernstein n’a toutefois donné aucune indication sur l’état de sa collecte nette mensuelle.
Philip Vasan aurait rejoint BlackRock, selon les informations de Dow Jones reprises par Finews. L’ancien responsable de la banque privée aux Etats-Unis de Credit Suisse, qui a quitté le groupe bancaire au printemps à l’issue du transfert de l’unité de banque privée à Wells Fargo, sera en charge de la conception de produits sur mesure destinés aux banques privées et au conseillers en gestion de patrimoine indépendants. BlackRock souhaite étoffer sa gamme destinée à ce type de clientèle pour mieux concurrencer les réseaux bancaires.
La société de capital-investissement Ardian a acquis auprès de son homologue Agilitas une participation majoritaire au capital de la société Ionisos, spécialiste de la stérilisation à froid de dispositifs médicaux, de matières premières et produits finis pour l’industrie cosmétique et pharmaceutique. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « Il s’agit du premier investissement réalisé via le fonds Ardian Expansion IV dont la levée a été finalisée en juin 2016 à 1 milliard d’euros », indique Ardian.Cette opération doit permettre à Ionisos, société fondée en 1993 et basée dans l’agglomération lyonnaise, de poursuivre sa stratégie de développement en vue de créer une plateforme européenne et de développer de nouveaux services. « La société étudie déjà des opportunités d’acquisitions ciblées qui pourraient lui permettre de continuer à diversifier son activité et d’entrer sur de nouveaux marchés », précise Ardian. Ionisos compte une centaine de collaborateurs répartis sur sept sites en France, Espagne et Chine.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, le 11 juillet, le lancement du fonds T. Rowe Price Global Consumer Fund dont l’objectif est de générer une croissance du capital à long terme en investissant dans des sociétés dans les biens de consommation courante («consumer staples») et les biens de consommation discrétionnaire («consumer discretionary»). Ce nouveau véhicule vient compléter sa gamme de fonds actions sectoriels.Le nouveau fonds est géré par Jason Nogueira, qui compte 14 ans d’expérience dans la gestion d’actifs dont 12 années passées chez T. Rowe Price. Dernièrement, il officiait en qualité de gérant de portefeuille associé sur la stratégie T. Rowe Price Global Growth Equity. Le portefeuille du nouveau fonds comptera entre 40 à 60 valeurs issues à la fois de pays développés et de marchés émergents. Son indice de référence sera le MSCI All Country World Index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French deposit guarantee fund (Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, FGDR) has mandated four asset management firms from 11 July to provide management of its bond portfolio. The portfolio includes a total of EUR1bn, out of EUR3.4bn in assets under management. The winners are Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management and La Française Asset Management. These four asset management firms were selected after a call for proposals including 50 asset management firms, FGDR states. These are responsible for overseeing the dynamic management of the bond portfolio, adapting to market conditions and satisfying the management objectives defined by the FGDR, which are, in order of importance, liquidity, security and performance. They will also extend the investment universe. “In market conditions which have been rendered difficult by a low interest rate environment, the FGDR has chosen to adapt its bond management in order to leave managers more flexibility, including in their choice of coverage, within a determined risk budget, while respecting management fundamentals,” the body says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Russell Investments has appointed Jim Leggate as head of its activity serving institutionals in the United Kingdom, Reuters reports. Leggate, who joined Russell Investments in 2011, will now be based in London. He had previously been based in Dubai, where he had served as managing director and head of the Middle East activity, a responsibility which he will retain in future. Before joining Russell Investments, he served at MSCI as executive director and head of the asset owner & investment consultant activity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Hansainvest has announced that it is opening an office in Frankfurt. It will be directed by Jörg Kaden, who was recruited on 1 July. Kaden will be responsible for a local team whiich is under recruitment. The new head of the Frankfurt office worked at Frankfurt Trust, and most recently at Universal-Investment-Gesellschaft, where he was head of Insourcing.