Depuis quelques mois, Sham regardait avec attention les infrastructures dans le but de diversifier son portefeuille. L’assureur se lance pour la première fois dans cette classe d’actifs en s’engageant à investir 20 millions d’euros (soit 1% de ses encours) dans un fonds d’infrastructures en dettes seniors sécurisées aux côtés de trois investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance qui ont, quant à eux, investi de plus gros montants. Il s’agit du fonds FCT Zencap Infra Debt 2, géré par Zencap Asset Management(filiale du Groupe OFI) qui a recueilli, pour son premier closing, 236 millions d’euros d’engagements. Il bénéficiera des avantages de la plateforme de dette d’infrastructures de la banque Natixis, acteur de référence sur le marché des financements d’infrastructures. Ce fonds de prêts à l’économie participera au financement senior de projets d’infrastructures européennes. En investissant au travers de la plateforme de Natixis dédiée aux financements d’infrastructures, le fonds bénéficiera d’un accès privilégié au marché européen de la dette d’infrastructures ainsi que d’un servicing sur-mesure de Natixis sur chaque transaction jusqu’à maturité. L’occasion pour Sham et les autres investisseurs institutionnels de confirmer leur engagement dans le financement durable de l’économie, en participant notamment au développement de secteurs tels que les équipements publics, l’énergie, le transport et le traitement de l’eau et des déchets.
Très active sur le front de l’incubation depuis 2008, Advenis IM s’apprête à lancer un nouveau fonds Long/Short action en partenariat avec une société britannique et continue de chercher d’autres équipes de gestion qu’elle pourrait intégrer à ses équipes.
Depuis le mois de juin 2016, les discussions entre les sociétés de gestion OFI AM et Groupama AM semblent de plus en plus avancées et une annonce pourrait être faite courant septembre sur un projet de rapprochement.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont progressé en juillet après deux mois de recul, ce qui suggère que le marché immobilier américain reste en bonne santé. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé mercredi que son indice des promesses de ventes, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 1,3% à 111,3. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,6% seulement. Sur un an, les promesses de ventes immobilières affichent un gain de 1,4%.
Le Financial Stability Board a publié vendredi 26 août son onzième rapport de suivi des réformes des marchés de produits dérivés de gré à gré. Il prend note des progrès effectués, mais pointe des insuffisances réglementaires dans certains domaines.
Les actifs investis dans les ETF/ETP cotés en Europe ont atteint au mois de juillet le niveau record de 539 milliards de dollars contre 505 milliards de dollars à fin 2015, selon des données communiquées par ETFGI. Depuis le début de l’année, les ETF/ETP ont enregistré une collecte nette de 31,73 milliards de dollars, à comparer à des entrées nettes d’un peu plus de 48 milliards de dollars sur les sept premiers mois de 2015. Les produits obligataires ont été les plus recherchés depuis le début de l’année, avec des souscriptions de 22,41 milliards de dollars, largement devant les véhicules dédiés aux matières premières qui ont engrangé 10,13 milliards de dollars. Les ETF/ETP spécialisés sur les actions ont subi des sorties nettes de 2,02 milliards de dollars.Sur les sept premiers mois de l’année, le trio de tête des distributeurs se compose d’iShares qui occupe la première place avec une collecte nette de 19,83 milliards de dollars, devant ETF Securities (4,02 milliards de dollars) et SPDR ETF (2,92 milliards de dollars).
Les avoirs totaux administrés du groupe Mirabaud s’inscrivaient à 31,6 milliards de francs suisses au 30 juin, incluant 3,3 milliards de prise en compte double, contre 31,4 milliards de francs, selon des données communiquées le 30 août. Sur ce montant, l’Asset Management représente 8 milliards de francs, et le Wealth Management 23,6 milliards de francs.Le bénéfice net consolidé a reculé à 17,3 millions de francs au premier semestre contre 19,6 millions de francs pour la période correspondante de 2015. A l’origine de cette évolution, la baisse des volumes et des transactions sur l’ensemble des marchés ainsi qu’un premier semestre 2015 exceptionnel, qui avait représenté près des deux tiers du bénéfice annuel, précise le groupe. Les revenus du semestre s'élèvent à 139,5 millions de francs contre 154,9 millions de francs pour le premier semestre 2015, dont 105,9 millions de francs de commissions contre 120,5 millions de francs sur les six premiers mois de 2015.
Unigestion a annoncé avoir réalisé le premier closing de son quatrième fonds de capital-investissement secondaire, Unigestion Secondaries Opportunities IV (USO IV). Les engagements reçus par USO IV s'élèvent déjà à plus de 177 millions d’euros, soit près de 60% de la taille cible de ce fonds. Le fonds USO IV se focalise sur les transactions secondaires de taille petite à moyenne qui permettent d’acquérir des actifs de grande qualité à des niveaux de valorisation attractifs. Il se concentre sur les fonds de petites et moyennes tailles, les restructurations de fonds, les investissements secondaires directs et les transactions structurées. Son objectif de rendement net est de 1,6x / 20% TRI.« Les opportunités d’investissement sur le segment des transactions secondaires de taille petite à moyenne continuent d’être attrayantes. Grâce au réseau de gérants de fonds, de LPs et d’apporteurs d’affaires que nous avons développé depuis plus de 20 ans, nous sommes en mesure d’identifier les opportunités présentant un prix attrayant. Le flux de transactions devrait rester solide dans un avenir proche, d’autant que de nombreux fonds levés entre 2006 et 2008 approchent désormais de leur fin de vie et exigent des solutions de liquidité pour les LPs », commente Christophe de Dardel, responsable de l'équipe Private equity chez Unigestion.
Sebastian Napiralla, responsable des stratégies de performance absolue chez Metzler Asset Management, a quitté la société fin juin, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Sebastian Napiralla, qui pilotait la division performance absolue depuis 2014, gérait le fonds Metzler Alpha Strategies depuis son lancement en octobre 2012. Il gérait également le fonds Nordea 1 – Heracles Long/short avec Markus Rauch. C’est ce dernier qui devrait reprendre les fonds du partant.
La société de gestion australienne AMP Capital a nommé Philip Pacey en tant que “principal” dans son équipe londonienne Infrastructure Equity, à compter du 1er septembre 2016, rapporte Investment Europe. Il sera rattaché au responsable de la gestion d’actifs, Europe, David Rees.
Les hedge funds qui jusqu’ici se sont fiés à des humains pour prendre des paris n’ont jamais autant recruté de spécialistes de la gestion quantitative, afin de tenter de remédier aux performances médiocres, rapporte Bloomberg. Mais embaucher des scientifiques, des mathématiciens et des programmateurs a un prix. Les Ph.D de grands établissements peuvent gagner au départ un salaire de base pouvant aller jusqu’à 150.000 dollars par an dans de grands hedge funds et ceux ayant des diplômes un peu moins prestigieux peuvent empocher 130.000 dollars, selon Options Group. Après cinq ans, certains « quants » peuvent gagner un salaire de base jusqu’à 200.000 dollars par an. Les analystes qui commencent dans un hedge fund, avec trois ans d’expérience en finance, peuvent eux être payés 80.000 à 100.000 dollars.
Le groupe italien Banca Finnat Euramerica, qui propose des services d’investissement à une clientèle institutionnelle, privée et d’entreprises, vient de créer une société de gestion d’actifs au Luxembourg appelée Natam Management Company. Filiale à 100 % de Banca Finnat, cette nouvelle structure a obtenu de la part de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) luxembourgeoise une « dual permission » qui lui permet d’offrir des services de gestion collective aussi bien dans le cadre de fonds coordonnées relevant de la directive Ucits V que dans des fonds alternatifs relevant de l’AIFM.L’objectif de la création de cette société est de mettre à disposition de l’ensemble du marché sa Sicav New Millennium, qui se compose de 14 compartiments.L’équipe dirigeante de la nouvelle société se compose d’Alberto Alfiero, vice-directeur général de Banca Finnat et président de New Millennium du groupe, en tant que président, et de Sante Jannoni, avocat spécialisé en droit financier italien et luxembourgeois, en tant qu’administrateur délégué.
La société de gestion américaine Muzinich vient de signer un accord de distribution en Italie avec Banca Generali. Ainsi, depuis la fin juillet, neuf fonds de la société spécialisée sur le crédit peuvent être distribués par les conseillers financiers de l'établissement italien.
Parmi les différents projets soumis à l’attention de Jean-Pierre Mustier, CEO d’Unicredit, pour rééquilibrer les comptes de la banque, figure celui d’un mariage entre Pioneer, la filiale de gestion d’actifs du groupe, et Eurizon, la société de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating, citant une information d’Il Messaggero. Morgan Stanley, Goldman Sachs et d’autres travailleraient sur ce dossier qui donnerait naissance à un groupe d’environ 500 milliards d’euros d’actifs. Toutefois, l’idée d’un grand pôle italien de gestion d’actifs avait déjà circulé il y a quelques années mais avait été repoussée car elle était à l’époque peu appréciée du gouvernement Berlusconi, des autorités (dont la Banque d’Italie) et des actionnaires de taille d’Intesa, comme la Fondation Cariplo.
Edmond de Rothschild Investment Partners annonce l’arrivée des équipes d’ActoMezz, suite au closing de l’opération d’acquisition de cette activité Mezzanine auprès d’ACG Capital le 27 juillet 2016. Edmond de Rothschild Investment Partners compte désormais 54 collaborateurs et ses actifs sous gestion atteignent 1,5 milliard d’euros, sans compter les levées de fonds actuellement en cours ou à venir de Cabestan Capital 2, Bio Discovery 5 et, début 2017 d’Acto Mezzanine 3.Stéphane Bergez, 45 ans, est directeur associé, responsable d’ActoMezz. Arnaud Faure, 44 ans, et Laurent Fichter, 41 ans, exercent la fonction de directeur associé tandis que Xavier Buisson, 42 ans, est directeur. Jean-Baptiste Bessières, 35 ans, est directeur de participations tandis que Christine Martinovic, 36 ans, est directrice de participations.
La société de gesion Karakoram a annoncé l’arrivée de Jean-Marc Bélières en qualité de responsable du pôle obligataire. Au cours de plus de 30 ans d’expérience professionnelle en gestion d’actifs obligataires, Jean-Marc Bélières a créé et géré le fonds Euro Rendement Réel au sein de la société SPGP (Société de Gestion de Patrimoine) de 2004 à 2013 puis au sein d’Olympia Capital Gestion jusqu’en juin 2016. Jean-Marc Bélières a débuté sa carrière en 1982 à la banque UBP (Union de Banques à Paris) puis a occupé le poste de Directeur de la Banque OBC (Odier Bungener Courvoisier) de 1986 à 1997 puis d’ABN AMRO Paris de 1997 à 1999. Il a ensuite occupé le poste de Directeur de la Gestion d’Actifs chez Quilvest Gestion Privée pendant 4 ans.Selon Jérôme Fourtanier, patron de Karakoram, l’expérience de Jean-Marc Bélières, notamment à travers la gestion du FCP ERR, «est très complémentaire avec l’expertise des équipes en place». Le FCP ERR est un FCP flexible, non benchmarké et basé sur des instruments financiers qui se veulent «simples et liquides». Il doit compléter l’offre de gestion « faible volatilité » de Karakoram, notamment à destination des institutionnels, trésoriers d’entreprises ou de clients privés recherchant un rendement régulier du capital.
Union Investment annonce avoir fait l’acquisition d’un immeuble de bureaux «The Ten» au 10th Street situé à Atlanta aux Etats-Unis. L’actif d’une taille totale de 39.000 m2 sera intégré au portefeuille du fonds immobilier UniImmo : Global, précise un communiqué. La part des actifs américains du fonds se situe actuellement à 30 % mais est amené à se renforcer. Le prix de la transaction n’a pas été communiqué.
La société de gestion allemande indépendante Acatis, spécialisée dans la gestion value, veut renforcer son implantation en Allemagne, où la société est déjà bien connue, et surtout accélérer son développement en Europe. Le processus est déjà bien enclenché puisque la société de gestion dispose d’une équipe de six commerciaux, dont trois pour l’Allemagne et l’Autriche, trois pour la Suisse, la France, la Belgique, le Luxembourg, Monaco, l’Espagne et le Royaume-Uni. Dans ce contexte, Acatis annonce trois nouvelles recrues, dont une personne spécialisée dans l’ISR pour l’Allemagne, 1 TPM pour l’Italie et 1 TPM également pour les pays nordiques, a indiqué à Newsmanagers Marie Ballorain, directeur du développement France et Belgique chez Acatis.Ces recrutements devraient notamment permettre à la société de gestion d’avoir une meilleure diversification géographique alors que les actifs sous gestion continuent de croître malgré un environnement difficile. A fin juillet, les encours s'élevaient à 3,4 milliards d’euros contre seulement 1 milliard d’euros début 2012. Il est à noter que la société a mis en oeuvre un concept de multi-boutique qui fonctionne plutôt bien. En effet, sur les 3,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 2 milliards sont gérés dans six fonds par des partenaires externes qui affichent toutefois la même philosophie de gestion value. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à environ 150 millions d’euros. Les fonds les plus recherchés sont le fonds de valeurs allemandes, Acatis Aktien Deutschland, et le fonds diversifié flexible international, Acatis Gane Value Event. Acatis vient en outre de créer un nouveau fonds dédié à l’Inde, Acatis India Value Equities, avec un partenaire local, Beaconsfield Investment Management.
La banque privée du Liechtenstein VP Bank a enregistré au premier semestre un recul de son bénéfice net de 40,3% sur un an à 24,4 millions de francs suisses. Mais au premier semestre 2015, un apport exceptionnel de 25 millions de francs lié à la fusion avec Centrum Bank avait alors permis de réaliser un gain de 40,9 millions de francs. Corrigé de cet effet, le bénéfice net fait un bond de 53,2%, précise un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe s’inscrivaient à 34 milliards de francs au terme du premier semestre, contre 34,8 milliards de francs à fin décembre 2015. Ce recul est dû notamment à des sorties nettes de 0,2 milliard de francs contre 0,5 milliard de francs l’année précédente. Les souscriptions ont diminué en Europe en raison de l’environnement réglementaire mais en Asie, les flux sont demeurés positifs, indique le communiqué.Malgré l’environnement difficile, la banque compte se développer par croissance organique et «le recrutement de 25 conseillers par an au minimum au cours des trois prochaines années est prévu», déclaré Alfred Moeckli, directeur général de VP Bank, cité dans le communiqué.
BlackRock vient de nommer Andrés de Goyeneche en qualité de directeur régional pour le Chili, le Pérou et l’Uruguay. Il sera rattaché à Armando Senra, responsable de BlackRock pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique. Andrés de Goyeneche dirigeait précédemment les activités de la Deutsche Bank au Chili.L'équipe de BlackRock pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique compte plus de 130 professionnels de l’investissement, dont 13 basés au Chili, au Pérou et en Uruguay. Les actifs sous gestion dans ces trois pays s'élèvent à près de 16 milliards de dollars.
Le gestionnaire de fonds Pimco souhaite manifestement se développer sur le marché asiatique. Selon l’agence Bloomberg, Pimco est en train de recruter plus d’une vingtaine de personnes qui vont compléter ses équipes, entre autres dans le marketing et le juridique, au cours des deux prochaines années pour couvrir les principales banques retail à Hong Kong et Singapour. Il est également question de prendre pied sur de nouveaux marchés comme la Thaïlande, la Malaisie et les Philippines, a indiqué à Bloomberg eric Mogelof, patron de la région Asie-Pacifique chez Pimco.Pimco espère tirer parti d’un environnement où la clientèle fortunée pèse de plus en plus lourd dans la région. La fortune des particuliers fortunés a progressé de 10% l’an dernier dans la région Asie-Pacifique à 17.400 milliards de dollars, dépassant pour la première fois la fortune des clients fortunés en Amérique du Nord (16.600 milliards de dollars), selon les estimations de Capgemini.
Les actifs sous gestion de la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) se sont accrus au premier semestre de 1,7% par rapport à fin décembre 2015 pour s'établir à 116,8 milliards de francs suisses en raison notamment d’entrées nettes de 2,3 milliards de francs, selon un communiqué publié le 30 août. Le bénéfice net de la banque s’est inscrit à 29 millions de francs, en recul de 13,2% par rapport au premier semestre 2015. Le résultat d’exploitation a diminué de 9% à 57,7 millions de francs. La banque explique que les impacts de la baisse des volumes transactionnels, des conditions de marché et des taux d’intérêts négatifs sur les revenus d’exploitation n’ont été que partiellement absorbés par la maîtrise des charges d’exploitation et par l’intégration des activités israéliennes du groupe au périmètre d’Edmond de Rothschild (Suisse).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock dispose en Suisse d’actifs sous gestion d’environ 100 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Quelque 30% de ce montant est géré depuis le bureau de Genève, qui vient d’emménager dans de nouveaux locaux. Les activités helvétiques de BlackRock génèrent une croissance organique de 10% par an, une progression qui devrait perdurer à l’avenir. La clientèle de BlackRock en Suisse est majoritairement composée de banques, bien que la partie institutionnelle pure représente une forte proportion des avoirs gérés. «Les choses ont tendance à s'équilibrer. Nous avons renforcé, surtout dans la région genevoise, notre présence auprès des caisses (de pension) ces 18 derniers mois», a indiqué le 30 août Nicolas Nussbaum, directeur du site romand lors d’une conférence de presse. Le déménagement fait partie intégrante d’une stratégie d’extension. «Le nouveau bureau à Genève permet de renforcer notre engagement envers ce site local, mais également la Suisse Romande», a lancé Christian Staub, directeur des activités helvétiques, allemandes, autrichiennes et d’Europe occidentale. Le clients tessinois sont servis depuis la ville du bout du lac. Egalement actif dans les fonds alternatifs et indiciels, BlackRock est présent depuis 1996 sur territoire helvétique, où il compte près de 100 employés. L’ouverture de l’antenne genevoise remonte à 2008.
Dans un entretien au Temps, Christian Staub, directeur pour la Suisse de BlackRock, évoque ses ambitions à moyen et long terme dans le domaine des fonds. «Nous voulons avant tout continuer de croître aussi bien dans le domaine des produits passifs (ETFs) – qui représentent environ 60% de nos actifs – que dans le domaine des fonds gérés activement», précise-t-il. Pour lui, «notre valeur ajoutée se situe surtout dans le conseil» et il est «primordial d’aider les clients à pouvoir choisir les instruments qui leur conviennent le mieux» .Pour atteindre le marché suisse, BlackRock veut miser sue des produits conçus spécifiquement pour ce pays. «Si nous avons mis sur pied une société de fonds enregistrée en Suisse il y a deux ans, c’est bien dans ce but. Il est important de pouvoir offrir une palette de produits créés sur mesure pour les investisseurs suisses, en plus des autres fonds auxquels ils ont accès qui sont distribués à partir de l’Irlande ou du Luxembourg», souligne Christian Staub.
Valartis Group est sur le point de boucler la vente de sa participation (70% du capital et 89% des droits de vote) dans Valartis Bank (Liechtenstein) AG à à la société chinoise Citychamp Watch & Jewelry Group Ltd, rapporte L’Agefi suisse. Une assemblée générale extraordinaire de cette société chinoise doit encore approuver la transaction le 13 septembre prochain. Si cette dernière étape est franchie, la vente sera alors réalisée au troisième trimestre. Après la transaction conclue pour la banque autrichienne, à savoir Valartis Bank (Austria) AG dans le cadre d’un purchase asset agreement (APA) en avril dernier, la cession de la banque liechtensteinoise permettra à Valartis Group de se libérer de son sursis concordataire, de même que pour sa filiale Valartis Finance Holding, de son moratoire. Ce qui permettra alors à Valartis Group de prendre un nouveau départ comme société de participations dans le domaine des services financiers, de l’immobilier et du private equity et donc d’aller définitivement de l’avant, souligne le quotidien. L’achèvement des deux opérations procurera un produit et un capital propre à Valartis Group, qui permettront de rembourser tous les prêts intra-groupe et externes. L’assainissement du groupe, avec en particulier la liquidation des coquilles vides, sera réalisé d’ici fin novembre.
La Française, en partenariat avec le Real Estate Management Institute (REMI) d’EBS University (Wiesbaden), a lancé un fonds immobilier retail allemand, structuré comme un fonds d’investissement alternatif (FIA) régi par la loi allemande. Il s’agit du premier fonds immobilier allemand à coopérer avec une université. Le fonds a un objectif d’encours de 400 millions d’euros. Les actifs seront originés et gérés par La Française Forum Real Estate Partners, basée à Francfort. Au cours des dix-huit derniers mois, La Française Forum REP a investi plus de 350 millions d’euros sur le marché allemand. Le fonds, qui devrait bénéficier d’un climat de la consommation favorable sur le marché allemand, investira notamment dans des centres commerciaux, des parcs d’activité commerciale , ou encore des immeubles commerciaux.
La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole annonce ce matin avoirobtenu le Label ISR (Investissement Socialement Responsable) soutenu par les pouvoirs publics pour ses quatre fonds présentés. Amundi est la première société de gestion à obtenir ce label, délivré par AFNOR Certification, l’un des deux organismes certificateurs. Les quatre fonds en question sont : Amundi Crédit Euro ISR, Amundi Actions Euro ISR, Amundi Actions Europe ISR, Amundi Actions USA ISR. Le label est valable 3 ans. Amundi, qui gère plus de 1.000 milliards d’euros d’encours à fin juin, revendique 160 milliards d’euros en ISR. Franck Lebeugle, directeur général d’AFNOR Certification estime dans un communiqué que « les différents fonds labellisés apportent des garanties objectives aux clients d’Amundi souhaitant s’inscrire dans une économie durable ». Il ajoute que des « audits de suivi permettront chaque année de vérifier que les engagements sont tenus dans le temps. Nous venons d’ailleurs de le faire pour une autre certification d’Amundi, qui traite de la démarche ISR globale de l’entreprise. Délivrée pour la première fois à une société de gestion en 2013, la certification vient d’être confirmée pour une nouvelle période de trois ans. »
Certaines caisses deretraite craignent qu’un projet de réforme de leur gestion financière, porté notamment par le Ministère des Affaires sociales, les empêche de bien diversifier leurs risques et de tenir leurs objectifs de rendement, écrit L’Agefi. Elles sont soutenues par la Place de Paris qui redoute que ces changements ne rendent plus complexes les cadres d’investissement existants et nuisent aux investissements dans l'économie réelle. Le projet dont a eu connaissance L’Agefi veut remettre de l’ordre dans la gestion de plusieurs institutions telles que les caisses de retraite des professions libérales, la Caisse de retraite du personnel navigant, la Caisse nationale des barreaux ou encore la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole. L’Agefi indique que le Gouvernement s’est appuyé sur une série de rapports de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) qui avait déploré en 2013 que certaines caisses de retraite complémentaire aient investi dans des produits complexes et/ou risqués et jugé que la réglementation était inadaptée. Un décret pourrait entrer en vigueur de façon progressive à partir du 1er janvier prochain. Le projet de texte envisage par exemple de plafonner les investissements en titres de capital détenus en direct ou par le biais de fonds (OPCVM) à 25% du portefeuille des caisses. Celles-ci ne pourraient également détenir plus de 5% de titres cotés dans l’OCDE, hors Union européenne. «L’accès à des marchés comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, intéressants et moins volatils, voire la Suisse, serait limité, réduisant ainsi notre recherche d’optimisation rendement-risque», déplore Pierre-Maxime Duminil, directeur de Cavamac, la caisse de retraite des agents généraux d’assurance, qui gère 1,2 milliard d’euros. Le projet prévoit cependant de relâcher les contraintes d’investissement si les caisses investissent dans des «fonds mutualisés». Ces fonds devraient être souscrits par deux caisses différentes et un assureur au moins. Seules les caisses qui investiraient via ces fonds pourraient détenir des actifs non cotés. Le recours à ces véhicules leur permettrait aussi d’investir davantage en actions. Le projet inquiète notamment l’Ircantec, le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités, qui consacre ce mercredi un conseil d’administration à cette question, indique L’Agefi.
Leanoardo Di Caprio se retrouve éclaboussé par l’immense scandale financier qui touche le fonds souverain malaisien, connu sous le nom de 1MDB (1Malaysia Development Berhad), rapporte le quotidien Les Echos. La star oscarisée est accusée par un activiste écologiste suisse d’avoir touché une partie des fonds publics malaisiens qui ont été détournés entre 2009 et 2015. Selon la justice américaine, une centaine de millions de dollars de ces fonds ont servi à financer « Le Loup de Wall Street », l’un des plus grands succès de la star hollywoodienne. Mais l’acteur le savait-il et en a-t-il lui aussi profité ? Les Suisses affirment que cet argent aurait été distribué à la fondation de l’acteur, qui oeuvre pour la défense de la nature. En tant qu’organisation caritative, la fondation n’a pas à rendre publique l’origine de ses revenus. En plus de ce manque de transparence, les soupçons ont été éveillés par l’amitié entre l’acteur et certains hommes d’affaires liés au scandale. S’il ne fait pas encore l’objet de poursuites judiciaires, Leonardo DiCaprio a été interrogé par le FBI et a dû annuler la collecte de fonds qu’il allait mener pour la campagne présidentielle d’Hillary Clinton.