UBS Group a doublé le nombre de « quants » travaillant pour le directeur des investissements Mark Haefele ces deux dernières années. Et ce dernier veut en recruter davantage, rapporte Bloomberg. Nombre de ces nouvelles recrues sont des femmes. Mark Haefele recommande à ses clients d’utiliser des stratégies d’investissement qui appliquent des techniques conçues par des analystes quantitatifs, plutôt que de se fier à leurs instincts. Les modèles « nous aident à comprendre quand il est temps d’augmenter le risque du portefeuille ou de le baisser », commente le CIO. « Dans de nombreux cas, la réponse est oui, une machine pourrait faire mieux qu’un humain », conclut-il.
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a annoncé, ce 12 septembre, le lancement du fonds Morgan Stanley Investments Funds (MS INVF) Global Brands Equity Income Fund, nouveau compartiment de la sicav MS INVF, qui offre un rendement plus élevé que le fonds bien connu sur le marché, MS INVF Global Brands. Ce nouveau véhicule « investit dans un portefeuille de titres de grande qualité, tout comme le fonds MS INVF Global Brands Fund », avance le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Le fonds Global Brands Equity Income génère un rendement de 4% par an provenant à la fois des dividendes des titres en portefeuille mais aussi des primes liées à une stratégie optionnelle sur indice. « Il vise à proposer aux investisseurs un revenu attractif et régulier tout en accumulant les profits, et en apportant une relative protection à la baisse », précise Morgan Stanley IM. Dans le cadre de la construction du portefeuille de ce nouveau fonds, les gérants se concentrent sur les fondamentaux des entreprises ainsi que sur les rendements des flux de trésorerie disponibles, « afin de veiller à la pérennité et à la croissance des dividendes », explique Morgan Stanley IM.Ce nouveau véhicule est géré par l’équipe « International Equity » du gestionnaire d’actifs américain, avec l’appui de l’équipe « Solutions & Multi Asset », spécialisée dans la mise en œuvre de stratégies optionnelles. William Lock, Bruno Paulson et Dirk Hoffmann-Becking, basés à Londres, sont les principaux gérants du fonds. L’équipe « International Equity » gère, au 30 juin 2016, un encours de 34 milliards de dollars au travers de quatre stratégies.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de James Wright au poste nouvellement créé de responsable de son département dédié aux investisseurs institutionnels (« Institutional Investor Group ») pour le Royaume-Uni, l’Irlande et Guernesey. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie et la croissance de l’activité de Northern Trust à destination des investisseurs institutionnels et des institutions financières (fonds de pension, assureurs, entreprises…). James Wright arrive en provenance de J.P. Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable des ventes et de la gestion des relations clients.
Schroders Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier du gestionnaire d’actifs britannique Schroders, a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de John Chantrell au poste nouvellement créé de responsable de l’immobilier asiatique. A ce titre, l’intéressé sera en charge de la stratégie et des investissements immobiliers dans l’ensemble de la région Asie-Pacifique, tout en assurant le développement de l’activité. Il sera rattaché à Duncan Owen, responsable mondial de l’immobilier, basé à Hong Kong.John Chantrell compte 30 ans d’expérience dans le secteur immobilier. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Advance Funds Management, Colonial First State Global Assset Management et Novion Property Group.
Artemis Investment Management vient de recruter Stéphanie Sutton en tant que “investment director”. Elle se concentrera initialement sur le marketing des produits actions américaines d’Artemis en Europe. Stéphanie Sutton vient de Fidelity où elle occupait le même poste. Diplômée de l’Institut Commercial de Nancy, elle a travaillé précédemment pour Société Générale, F&C, Lehman Brothers et Ernst & Young.
Le géant pétrolier espagnol Repsol et la société d’investissement CriteriaCaixa ont annoncé le 12 septembre qu’ils avaient conclu un accord pour la vente de 20% des actions de Gas Natural Fenosa au fonds américain GIP pour la somme de 3,8 milliards d’euros. Dans un communiqué, Repsol précise qu’elle va céder environ 100 millions d’actions, soit 10% de Gas Natural, à GIP, pour 1,9 milliard d’euros et que CriteriaCaixa va faire de même. La plus-value générée par Repsol atteint environ 246 millions d’euros, précise Repsol qui détiendra encore 20% des parts de Gas Natural Fenosa après cette vente. CriteriaCaixa restera le principal actionnaire de Gas Natural Fenosa après cette opération, avec 24,4% de ses parts, «maintenant une influence significative dans la société», précise-t-elle dans un communiqué distinct.
Le gestionnaire d’actifs La Française a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de Reyes Garcia-Reol en qualité de responsable des ventes (« Head of Sales ») pour son bureau en Espagne. La nouvelle venue remplace ainsi Augusto Martin, qui a quitté la société de gestion au début du mois juillet.Reyes Garcia-Reol compte plus de 16 années d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, ayant occupé plusieurs postes à responsabilités dans les ventes et les relations avec les clients en France et en Espagne. Elle a débuté sa carrière en 2000 chez Robert Fleming Espagne avant de rejoindre le programme de formation commerciale et de développement de J.P. Morgan Asset Management en 2002. En 2003, elle rejoint J.P. Morgan Asset Management France pour développer l’activité auprès des investisseurs « wholesale ». Elle est ensuite promue « executive director » et « senior client advisor », en charge des investisseurs « wholesale » chez J.P. Morgan Asset Management France, où elle a travaillé pendant plus de 13 ans.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter Anton Giulio D’Amato en tant que commercial institutionnel pour l’Italie et les pays méditerranéens dans l’équipe de Milan. Depuis 2004, l’intéressé était “senior officer” dans le domaine de la gestion de patrimoine mobilier au sein de la Cassa di Previdenza e Assistenza a favore dei Dottori Commercialisti (la caisse de prévoyance des experts comptables en Italie), qui gère 6 milliards d’euros. Chez UBP, Anton Giulio D’Amato sera chargé des relations avec la clientèle institutionnelle, dont les caisses de prévoyance, les fonds de pension et les fondations bancaires et à but non lucratif. Il sera rattaché à Luca Gabriele Trabattoni, country head pour l’Italie et les pays méditerranéens d’UBP. Ce dernier est responsable d’une équipe de quatre professionnels qui gère un encours de plus de 1,3 milliard d’euros.
La société de gestion nordique Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que responsable de l’équipe de gestion. L’intéressée travaillait depuis 2015 pour DNB Asset Management. Avant cela, elle a travaillé pour Nycomed Amersham et a lancé le fonds européen d’Odin. Chez Skagen, qu’elle a rejoint le 1er septembre, elle dirige une équipe de 24 gérants et chapeaute 12 fonds. C’est la première fois que la société se dote d’un responsable de la gestion à plein temps. Précédemment, les directeurs des investissements cumulaient d’autres responsabilités.
The crisis for British real estate funds appears to be clearing. The asset management firm Columbia Threadneedle Investments on Monday, 12 September announced plans to reopen subscriptions to its Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (Threadneedle PAIF) from 26 September at noon. This decision also applies to the Threadneedle UK Property Authorised Trust. “The depository for the fund, the British affiliate of Citibank Europe, and the Financial Conduct Authority (FCA), the British regulator, have been informed of this decision,” the asset management firm says in a statement.The fund will reopen without redemption penalties and will return to standard monthly valuations, Columbia Threadneedle states. The asset management firm estimates that the decision to reopen the fund is “in the interests of our clients.” It also indicates that it will continue to closely monitor the market conditions and the fund.The real estate fund, with GBP1.3bn in assets, was initially frozen on 6 July, in order to protect investors in a context of high market instability following the British referendum vote to leave the European Union. This vote resulted in massive withdrawals from retail real estate funds in the United Kingdom. Since July, the Columbia Threadneedle fund has completed, traded or agreed to sell 25 real estate properties for a total of GBP167m.Like Columbia Threadneedle, many asset management firms – Aviva Investors, M&G and Aberdeen Investment Management – have also decided to freeze their own real estate funds following Brexit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) on Monday, 12 September, announced the appointment of Jennifer Millar as retail sales manager, to reinforce its sales team dedicated to the wholesale segment in the United Kingdom. Millar will be based in Edinburgh, and will be responsible for distribution of products from the asset management firm to clients in Scotland, Northern Ireland and the Isle of Man. Millar will report to James Norden, head of strategic partnerships and regional sales. Millar joins from Lazard Asset Management, where she worked for three years as regional sales manager. Before that, she served at Standard Life Investments for seven years, and for five years at Martin Currie Investment Management, all in sales positions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Artemis Investment Management has recruited Stéphanie Sutton as an investment director, concentrating initially on marketing Artemis’ US equity products in Europe. Stéphanie Sutton joins Artemis from Fidelity, where she was an Investment Director, and has over 20 years’ investment experience. She graduated from the Institut Commercial de Nancy in 1995. After that Stéphanie held various roles as an equity analyst, fund manager and product manager/specialist at Société Générale, F&C and Lehman Brothers. She then worked as a consultant at Ernst & Young, advising asset managers, before joining Fidelity in 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The hedge fund sector has seen a sixth consecutive month of positive performance in August, driven by a context of lower volatility, the agency Hedge Fund Research (HFR) states. Last month, the HFRI Fund Weighted Composite Index gained +0.4 percent, bringing year-to-date performance to +3.5 percent.In details, Event-driven gained +1.8% in august, bringing year-to-date performance to 6%. Equity hedge strategies have also posted positive returns. The HFRI Equity Hedge index has gained 1.3% in August, bringing its returns in the first eight months of the year to 3.4%. This index benefited from a rebound for strategies related to energy. Relative value arbitrage bond strategies also posted solid returns last month. The HFRI Relative Value index gained 0.8%, bringing its returns since the beginning of the year to 4.9%. However, HFRI Macro (Total) saw losses of 1.6% in August, penalised by CTA quantitative strategies (trend-trackers). Returns since the beginning of the year come to only 2%. The HFRI Macro: Systematic Diversified Index lost 2.9% in August, bringing returns after the first eight months of the year to 2.1%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Alfred Berg, which is part of the BNP Paribas Investment Partners group, has recruited Johan Stein, a former chief analyst and European fund manager at Nordea Investment Management. He will cover management of small caps. Alfred Berg has EUR13bn in assets under management for its clients.
Asset management firms will need to improve their communications to the general public, according to the second edition of a study of 20,000 retail investors in 28 countries by Schroders. 63% of respondents do not know what an asset management firm does. Many people confuse them in particular with financial advisers or investment banks. This finding is even more severe in France, where 71% of respondents say they do not know what an asset management firm is. The study also finds that 51% of respondents worldwide think they have better understanding of investments than the average investor, “which suggests an excess of confidence,” the authors of the study write. In France, 48% think so. The study was conducted online on behalf of Schroders by Research Plus ltd, between 30 March and 25 April 2016, and covered 20,000 investors based in 28 countries. In the meaning of the survey, an investor is any person planning to invest at least EUR10,000 (or equivalent) over the next 12 months, and who have modified their investments in the past five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Smart beta has momentum behind it. Risk factors and other smart beta strategies are assuming increasing importance in the generation of performance in current market conditions, according to the results of an annual study (“ Active Funds vs. Benchmark, Performance Comparison”) presented on 12 September by Lyxor Asset Management, which compares the performance of active funds domiciled in Europe with their benchmark indices. The study more precisely compares the performance of 3,740 active funds representing EUR1.2trn in assets under management with their benchmark indices, over a ten-year period. The results reveal that 2015 was a more favourable year for active funds, as 47% of these on average outperformed their benchmarks, compared with only 25% in 2014. Lyxor esitmates that exposure to risk factors is largely the source of this outperformance. The asset management firm has idenrtified five main risk factors which together explain 9)% of the returns on portfolios: size, value, quality, low volatility, and momentum. In 2015, European asset mangaement firms emphasized the factors of low volatility, momentum and quality, which all outperformed their indices. Another aspect of the study is to compare the perfomance of actively-managed funds with Minimum Variance Smart Beta indices, which aim to reduce the volatility of portfolios. In this respect, the results are even more challenging. While 72% of actively-managed funds in the Europe category outperformed a classic benchmark index in 2015, only 14% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable pillar of investors’ portfolios, according to Lyxor.
To confront peaks in market volatility, independent financial advisers (IFAs) have set up more efficient trading and asset allocation, according to the most recent barometer of French IFA portfolios published by Natixis Global Asset Management. The barometer applies to a study of 125 French IFA type portfolios, divided into “prudent,” “moderate” and “dynamic” portfolios, between June 2015 and June 2016, and sheds some light on the risk structure of the type portfolios and trends in their allocations. In particular it appears that in the period under review, IFA portfolios with conservative profiles became more prudent, reinforcing their exposure to euro funds, which are seen as a sure fallback, while more aggressively-profiled IFA portfolios became even more dynamic, with an increase in exposure to equity markets (Europe, US and emerging). In general, allocation to non-directional strategies is up in all type portfolios, in a context of low interest rates and uncertain markets. The structure of portfolio performance shows an increase in the proportion that can be attributed to alternative strategies.
KBL Richelieu Gestion is becoming part of Richelieu Investment Funds, which is the commercial brand for the OPC (mutual funds) product range from the asset management firm of the KBL group, which has offices in eight countries in Europe, and is present in France via KBL Richelieu. “The international collaboration of our various experts in asset management as part of this single brand allows us to enrich our range of investment solutions and deliver added value to our clients, in various asset classes: equities, bonds, multi-management and asset allocation,” says Kristel Cools, group head of asset management and CEO of KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offers private and institutional clients a range of over 50 OPC funds, registered in France and Luxembourg, which as of the end of August represented assets of about EUR4bn. Richelieu Investment Funds offers various themes offering performance objectives for different and complementary management styles, such as European small and mid-sized businesses, the theme of financial operations, diversified, flexible and wealth management multi-asset strategies, adapted to various investor risk profiles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) on 12 September announced that it will support proposed French government legislation to increase controls on management pay scales and bonuses for directors of companies by shareholders. The French national legislature on 14 June this year passed a bill which will require French businesses to hold a shareholder vote on an annual basis on pay scales and bonuses. The FIR “embraces the objective of better controlling of pay scales and bonuses for directors by general shareholders’ meetings. More generally, it finds that fair sharing of value is an essential factor in social cohesion and the performance of a business. The pay scales of directors must thus be established in a manner which is transparent and consistent with the performance of the business, while insuring collective cohesion in the workplace, of which the director is a member,” the FIR explains in a statement. The 2016 season of corporate shareholders’ meetings was marked by controversies surrounding pay scales for certain directors, illustrating the inadequacy of current governance practices in reining in these pay scales. In addition to the opacity of certain pay structured, this year a new fact was added: negative votes by shareholders at general shareholders’ meetings were rejected by the boards of directors at several large European publicly-traded companies.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Thierry Brevet, directeur des investissements de The West of England Mutual Insurance Association (Luxembourg) à la rédaction d’Option Finance : «Du côté des actions, nous fonctionnons par le biais de fonds indiciels cotés répliquant la performance de l’indice MSCI World. La gestion active fondamentale ne parvient généralement pas suffisamment à se démarquer dans ce type de placements pour que nous nous y intéressions. Néanmoins, nous nous intéressons à la thématique du smart beta et à celle du minimum variance qui permettent de répliquer la performance d’un indice de référence tout en réduisant les risques ou en apportant un surcroît de performance dans la durée grâce à la mise en place dans la construction de portefeuille d’autres facteurs de pondération que la seule capitalisation boursière des titres. Nous étudions donc de près les ETF smart beta dits «multi-factoriels», c’est-à-dire qui incluent différent facteurs ayant une contribution historiquement positive au profil rendement/risque du portefeuille. Ces fonds mêlent en effet plusieurs thématiques sur les actions, comme l’approche value, la taille des sociétés, le momentum des titres Ces facteurs, devraient permettre, en étant associés entre eux, d’obtenir des performances plus équilibrées. Le concept du smart beta multifactoriel devrait permettre en effet aux placements actions de mieux résister à travers les différents cycles de marché. Pour la partie actions, nous achetons principalement des ETF auprès de prestataires spécialisés (Vanguard, State Street Global Advisors…) avec lesquels nous avons des contacts un peu moins fréquents. Pour autant, nous rencontrons de nombreuses sociétés de gestion, car nous souhaitons élargir la diversification de notre portefeuille financier et connaître leurs vues de marché. Comme je suis régulièrement en déplacement à Londres, il est vrai que j’ai facilement l’occasion de m’entretenir avec des acteurs bien établis sur le marché britannique. Mais certaines maisons de gestion, qui ont une clientèle institutionnelle et privée locale, viennent aussi nous voir ou sont présents au Luxembourg. Enfin nous maintenons également un contact régulier avec les gérants à Paris.»