L’ancien président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso, à qui son successeur Jean-Claude Juncker a demandé des «clarifications» sur son embauche par la banque américaine Goldman Sachs, a déploré mardi des mesures «discriminatoires» à son égard, dans un courrier que s’est procurée l’AFP. Jose Manuel Barroso juge les critiques sur son intégrité «sans fondements et complètement imméritées». «Ces actions sont non seulement discriminatoires mais elles apparaissent en plus comme incompatibles avec des décisions prises concernant d’autres anciens membres de la Commission», écrit-il.
L’Italie va réduire ses prévisions de croissance dans le cadre du projet de loi budgétaire, a déclaré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan, tout en ajoutant que le gouvernement restait déterminé à améliorer l'état des finances publiques et à alléger la fiscalité. L’objectif de croissance devrait être réduit entre 0,8 et 0,9% pour 2016, contre 1,2% estimé en avril, et entre 1 et 1,1% pour 2017, contre 1,4% estimé auparavant, selon une source du gouvernement.
Le budget fédéral américain a accusé au mois d’août un déficit de 107 milliards de dollars (95,2 milliards d’euros), en hausse de 66% sur un an, a annoncé hier le département du Trésor. Les recettes budgétaires se sont élevées le mois dernier à 231 milliards de dollars alors que les dépenses atteignaient 338 milliards. Depuis le début de l’exercice budgétaire, le 1er octobre, le déficit atteint 621 milliards de dollars, en hausse de 17%.
En novembre 2015, l'Ircantec a sélectionné trois gérants pour la mise en place de fonds dédiés smart beta. Les trois sociétés de gestion retenues : Robeco Institutional AM pour le lot gestion "minimum volatilité", BFT Gestion pour le lot "maximisation du ratio de sharpe" et Allianz GI pour le lot "autres gestions de type smart beta".
Le Conseil d'Administration de Fiducial Gérance vient d'annoncer la nomination de Thierry Gaiffe, au poste de Directeur Général. Guirec Penhoat est nommé Président de Fiducial Gérance. Il continuera par ailleurs à assurer sa fonction de Directeur Général Finances de Fiducial.
La société de private equity Parcom investit dans l'épargne salariale avec une prise de participation minoritaire dans la société de gestion Eres Gestion, réalisée pendant l'été, selon des sources concordantes de Newsmanagers.
L’emploi dans la zone euro a atteint au deuxième trimestre son plus haut niveau depuis la crise financière. L’emploi dans les 19 pays a augmenté de 0,4% sur la période avril-juin par rapport aux trois mois précédents, et de 1,4% par rapport au trimestre comparable de 2015, a annoncé Eurostat hier. La croissance de l’emploi au premier trimestre a été révisée à la hausse, à 0,4% contre 0,3% en première estimation. Cette croissance a été portée essentiellement par l’agriculture et les services. Eurostat estime que 153,3 millions de personnes avaient un emploi dans la zone euro, soit le nombre le plus élevé depuis le quatrième trimestre de 2008, au pic de la crise financière mondiale amorcée en 2007.
L’ancien président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso, à qui son successeur a demandé des «clarifications» sur son embauche par la banque américaine Goldman Sachs, a déploré mardi des mesures «discriminatoires» à son égard, dans un courrier que s’est procurée l’AFP. Jose Manuel Barroso évoque les critiques sur son intégrité dont il a fait l’objet, qu’il juge «sans fondements et complètement imméritées».
Le fonds de pension canadien CPPIB (ou OIRPC, Office d’investissement du Régime de pensions du Canada) a annoncé le 12 septembre la création d’une division dédiée aux actifs réels, un nouveau service de placement qui regroupe le service Placements immobiliers et les groupes Infrastructures et Agriculture existants. Ce changement permettra une meilleure harmonisation avec le portefeuille stratégique, souligne le fonds de pension dans un communiqué. Graeme Eadie prendra la tête de cette nouvelle division. Entré au service de l’OIRPC en 2005, Graeme Eadie occupait précédemment le poste de directeur général principal et chef mondial, Placements immobiliers.
La crise des fonds immobiliers britannique semble se dissiper. Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a en effet annoncé, ce lundi 12 septembre, son intention de rouvrir à la souscription son fonds Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (Threadneedle PAIF) à compter du 26 septembre à midi. Cette décision concerne également le fonds Threadneedle UK Property Authorised Trust. « Le dépositaire du fonds, à savoir la filiale britannique de Citibank Europe, et la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, ont été informés de cette décision », indique la société de gestion dans un communiqué.Le fonds va rouvrir sans pénalité de rachats et il retrouvera ses valorisations mensuelles standard, précise Columbia Threadneedle. La société de gestion estime que cette décision de rouvrir le fonds va « dans l’intérêt de nos clients ». Pour autant, elle indique qu’elle continuera à surveiller étroitement les conditions de marché et du fonds. Pour mémoire, ce fonds immobilier de 1,3 milliard de livres d’encours avait été initialement gelé le 6 juillet afin de protéger les investisseurs dans un contexte de forte instabilité du marché à la suite du vote au référendum britannique sur la sortie du pays de l’Union européenne. De fait, ce vote avait entraîné des rachats massifs sur les fonds immobiliers « retail » au Royaume-Uni. Depuis le mois de juillet, le fonds de Columbia Threadneedle a finalisé, échangé ou accepté de vendre 25 biens immobiliers pour un total de 167 millions de livres.A l’image de Columbia Threadneedle, de nombreuses sociétés de gestion – Aviva Investors, M&G ou encore Aberdeen Asset Management – ont également pris la décision de geler leurs propres fonds immobiliers à la suite du « Brexit ».
La Financial Conduct Authority (FCA) a augmenté le montant qu’Aberdeen Asset Management doit détenir en tant que matelas de capital, rapporte The Telegraph. La société de gestion a indiqué qu’elle devait détenir au moins 475 millions de livres pour protéger son activité contre des chocs financiers importants après une analyse du régulateur. Son précédent minimum de 435 millions de livres incluait une somme supplémentaire auto-imposée de 100 millions de livres, qui sera supprimée après l’intervention du régulateur.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 12 septembre, la nomination de Jennifer Millar en qualité de commerciale (« retail sales manager ») afin de renforcer ses forces de ventes dédiées au segment des distributeurs (« wholesale ») au Royaume-Uni. Basée à Edimbourg, elle sera responsable de la distribution des produits de la société de gestion auprès des clients en Ecosse, en Irlande du Nord et dans l’île de Man. La nouvelle recrue sera rattachée à James Norden, responsable des partenariats stratégiques et des ventes régionales.Jennifer Millar arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle a travaillé pendant trois ans en qualité de commerciale régionale (« regional sales manager »). Avant cela, elle avait officié pendant sept ans chez Standard Life Investments et pendant cinq ans chez Martin Currie Investment Management, toujours à des postes de commerciale.
En Europe, les fonds qui appliquent des commissions de performance sous-performent par rapport aux concurrents qui ne prélèvent pas de tels frais, montrent des données de Morningstar analysés par le Financial Times fund management. Les 20 principaux fonds européens qui facturent des commissions de performance ont dégagé en moyenne un rendement cumulé de 6,2 % sur les cinq dernières années, alors que les 20 principaux fonds européens exempts de ces frais affichent un rendement de 7,7 %. Le principal fonds en Europe qui applique des commissions de performance est Carmignac Patrimoine A, géré par Carmignac Gestion. Il facture 10 % de commissions de performance et affiche -3,6 %, 5,6 % et 4,7 % sur un, trois et cinq ans respectivement. Dans le même temps, le fonds Stable Return de Nordea produit 6,6 %, 7,3 % et 7,4 % sur les mêmes périodes. Dans ce contexte, nombre de politiques s’interrogent sur l’effet réellement motivant des commissions de performances.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) s’apprête à fusionner deux petits fonds dédiés au secteur de l’énergie, rapporte le site spécialisé Investment Week. De fait, le fonds Allianz Energy, géré par Rohan Murphy, va être absorbé par le fonds Allianz Interglobal, géré par Lucy Macdonald. En outre, la société de gestion va également fusionner le fonds Allianz Telemedia au sein du fonds Allianz Interglobal. Ce dernier n’est distribué qu’en Allemagne, en Autriche et à Taïwan. Cette annonce intervient quelques jours après celle du départ de Chris Wheaton, parti rejoindre T. Rowe Price. Chris Wheaton avait assuré la gestion du fonds Allianz Energy pendant plus de 10 ans (lire NewsManagers du 9 septembre).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock élargit l’offre de fonds indiciels cotés de sa filiale iShares avec le lancement de quatre nouveaux ETF thématiques, rapporte Citywire Selector. Ces quatre nouveaux fonds sont conçus pour saisir les opportunités d’investissements liés à quatre grandes thématiques à l’échelle mondiale : le vieillissement de la population, les innovations dans le secteur de la santé, la robotique et l’automatisation et, enfin, le développement du numérique. Pour cette nouvelle gamme d’ETF, BlackRock a travaillé avec iStoxx et FactSet. Dans le détail, le iShare Ageing Population Ucits ETF investira dans des entreprises bien positionnées pour tirer bénéfice des besoins croissants d’une population mondiale en phase de vieillissement. Plus particulièrement, le fonds investira dans les secteurs de l’assurance santé, des pharmaceutiques, des financières et des services liés à la consommation de personnes âgées.Pour sa part, le fonds iShares Healthcare Innovation Ucits ETF investira dans des entreprises axées sur les innovations en matière de nouveaux traitements et de nouveaux médicaments, de nouveaux outils de diagnostic ou de nouveaux soins à destination des patients.Le fonds iShares Automation & Robotics Ucits ETF investira, quant à lui, dans des entreprises reconnues pour leurs innovations et leurs technologies dans le domaine de la robotique.Enfin, le fonds iShares Digitalisation Ucits ETF investira dans des compagnies qui évoluent principalement dans les domaines de la cyber-sécurité, des paiements électroniques et des technologies financières. Ces nouveaux fonds sont enregistrés et commercialisés en Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suède, au Royaume-Uni et ils devraient être enregistrés dans les prochains jours en Allemagne.
La société de gestion britannique Banor Capital, détenue par l’italienne Banor SIM, lance le fonds Aristea New Frontiers Equity en s’appuyant sur l’équipe de recherche de Kallisto Partners, société basée à Rome spécialisée dans des méthodologies quantitatives pour l’investissement sur les marchés financiers dans leur phase initiale de développement. Le nouveau fonds est investi en actions d’entreprises qui viennent des marchés frontières, et principalement au Pakistan, en Argentine, au Vietnam et au Kenya. Le portefeuille se compose de 40 à 60 titres.
Fidelity a décidé de fermer aux souscriptions de nouveaux investisseurs deux fonds ayant atteint leur capacité d’investissement, a appris Citywire Selector. Le premier fonds concerné est le Fidelity FAST Emerging Markets, dont les encours s’élèvent à 1,83 milliard de dollars. Ce produit, géré par Nick Price, sera fermé aux nouveaux investisseurs à compter du 28 septembre. En parallèle, Fidelity a également décidé de fermer aux nouveaux investisseurs le fonds Fidelity Funds – Asian High Yield, dont les encours atteignent 3,14 milliards de dollars. Géré par Bryan Collins, le fonds a été officiellement fermé le 31 août après avoir enregistré d’importants flux entrants.
Après avoir milité contre les excès en matière de rémunérations au sein d’un certain nombre de grandes entreprises, les grandes sociétés de gestion pourraient à leur tour être confrontées à la révolte de leurs actionnaires sur le sujet, assure le Financial Times fund management. Selon les calculs du FTfm, les directeurs généraux des 20 principales sociétés de gestion en Europe et aux Etats-Unis ont perçu des bonus 15 fois plus importants que leurs salaires l’an passé. Dans le même temps les cours de ces sociétés ont chuté en moyenne de 10 %. Un certain nombre de dirigeants ont aussi vu leurs revenus doubler ou tripler ces cinq dernières années. Cela inclut le patron de Henderson, Andrew Formica, dont la rémunération a augmenté de 112 % depuis 2011 à 6,4 millions de livres ; Michael Dobson de Schroders (+277 % à 8,9 millions de livres) ; et Hendrik du Toit (+137 % à 8,1 millions de livres). Selon le journal, les sociétés de gestion devraient subir une pression plus forte des fonds de pension sur le sujet.
La société de gestion nordique Alfred Berg, qui fait partie du groupe BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Johan Stein, un ancien analyste en chef et gérant de fonds européen de Nordea Investment Management. Il va notamment couvrir la gestion des petites capitalisations. Alfred Berg gère 13 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Amundi Immobilier lance Amundi DEFI Foncier 2, une SCPI destinée aux particuliers souhaitant à la fois se constituer indirectement un patrimoine immobilier tout en bénéficiant du régime fiscal du déficit foncier. Ce régime permet à tout propriétaire-bailleur d’un bien immobilier de déduire les dépenses occasionnées par les travaux d’entretien ou de réparation des revenus fonciers perçus. Avec la SCPI Amundi DEFI Foncier 2, le souscripteur délègue la gestion immobilière (acquisitions, travaux d’entretien et réparation) à Amundi Immobilier, tout en bénéficiant d’une diminution de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, liée à l’imputation du déficit foncier sur les revenus fonciers (y compris les revenus fonciers issus d’autres SCPI ou d’autres biens immobiliers) ou sur le revenu global imposable. La SCPI Amundi DEFI Foncier 2 a vocation à détenir des immeubles, majoritairement résidentiels, à rénover afin de les louer. Selon les opportunités, la SCPI peut diversifier ses investissements en immobilier d’entreprise à rénover. Les biens immobiliers se situeront en Ile de France ainsi que dans les principales grandes métropoles françaises, et, au cas par cas, dans des villes plus petites selon la qualité des immeubles. Les investissements s’appuieront sur l’étude des marchés locatifs, complétée par l’analyse des immeubles présentant un potentiel de valorisation après un programme de rénovation.
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer réintègre le groupe HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d’identifier et d’évaluer les opportunités de croissance externe des activités d’asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué. Il s’agit d’un poste nouvellement créé et Christophe de Backer sera basé à Londres. Au 30 Juin 2016, HSBC Global Asset Management gérait 406 milliards de dollars US.Christophe de Backer connaît bien HSBC pour y avoir travaillé plus de 20 ans. Il a ainsi intégré HSBC France en 1990. Il est nommé directeur général de CCF Securities en 1998, puis directeur général de HSBC Asset Management Europe en 2000. En 2005, il devient président du directoire de HSBC Private Bank France. Enfin, il est nommé en 2010 directeur général de HSBC FranceEn février 2012, il rejoint le Groupe Edmond de Rothschild en tant que directeur général. Il y est resté jusqu’au début 2015.
KBL Richelieu Gestion passe sous la bannière Richelieu Investment Funds qui est la marque commerciale de la gamme d’OPC maison du groupe KBL, implanté dans huit pays en Europe et présent en France via KBL Richelieu. « La collaboration internationale de nos différents experts dans la gestion d’actifs sous cette même marque commerciale nous permet d’enrichir notre offre de solutions d’investissements et de délivrer de la valeur ajoutée à nos clients, et ce dans différentes classes d’actifs : actions, obligations, multigestion et allocations d’actifs », met en avant Kristel Cools, Group Head of asset management et Directeur Général de KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offre aux clients privés et institutionnels une gamme de plus de 50 OPC, de droit français et de droit luxembourgeois, représentant à fin août un encours de quelque 4 milliards d’euros. Richelieu Investment Funds propose ainsi différentes thématiques offrant des objectifs de rendement et des styles de gestion différents et complémentaires telles que les petites et moyennes entreprises européennes, la thématique des opérations financières, les stratégies multi-actifs diversifiées, flexibles et patrimoniales, adaptées aux différents profils de risques de l’investisseur. .
Les sociétés de gestion vont devoir améliorer leur communication vis-à-vis du grand public. Si l’on en croit le deuxième volet de l’étude auprès de 20.000 investisseurs particuliers dans 28 pays publiée par Schroders, 63 % des sondés ne savent pas ce que fait une société de gestion d’actifs. De nombreuses personnes font la confusion avec, notamment, un conseiller financier ou une banque d’investissement. Le constat est encore plus sévère en France où 71% des sondés disent ne pas savoir ce qu’est une société de gestion. Par ailleurs, selon l’étude, 51 % des sondés dans le monde pensent avoir une meilleure compréhension en matière d’investissement que l’investisseur moyen, « ce qui suggère un excès de confiance », écrivent les auteurs de l’étude. En France, ils sont 48%. L’étude a été réalisée en ligne pour le compte de Schroders par Research Plus Ltd, entre le 30 mars et le 25 avril 2016 auprès de 20 000 investisseurs basés dans 28 pays. Au sens de cette enquête, un investisseur correspond à toute personne envisageant d’investir au moins 10 000 euros (ou une somme équivalente) au cours des 12 prochains mois et ayant modifié ses placements au cours des cinq dernières années
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux fonds indiciels cotés du groupe Invesco, a annoncé la cotation de l’ETF PowerShares US high Yield Fallen Angels Ucits à la Bourse de Paris à compter du 12 septembre 2016. Ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition aux obligations d’entreprises américaines ayant récemment fait l’objet d’une dégradation de leur note de crédit de la catégorie « Investment Grade » à celle de « High Yield ». Cet ETF réplique l’indice Citi Time – Weighted US Fallen Angel Bond Select, basé sur l’indice Citi US High-Yield Market en suivant les mêmes exigences en matière de qualité du crédit, de maturité et de taille d’émissions, précise Invesco. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées entre BB+ et C (inclus) par Standard & Poor’s et entre Ca et Ba1 par Moody’s. « Les entreprises dites « fallen angels » (ou « anges déchus ») sont admissibles dans l’indice et resteront dans l’indice pour une période de 60 mois à compter de leur introduction à condition qu’elles continuent de répondre aux critères d’intégration », indique la société de gestion. Ainsi, si une obligation sort de l’indice du fait de sa nouvelle notation « Investment Grade » puis entre à nouveau du fait de sa rétrogradation à la notation « High Yield », « le compteur est remis à zéro et la durée de détention repasse à 60 mois », souligne Invesco.Contrairement aux indices traditionnels, où le poids des composants est basé sur la valeur de marché, l’indice Citi Time - Weighted US Fallen Angel Bond Select vise à capturer la dynamique de rebond potentiel des cours en utilisant un système pondéré en fonction du temps qui alloue les pondérations les plus élevées aux obligations récemment devenues des « anges déchus ». Concrètement, le poids par émetteur est plafonné à 5% et les pondérations des composants de l’indice en fonction du temps sont plafonnées à 5 fois leur valeur de marché pour éviter un risque de concentration.L’ETF PowerShares US High Yield Fallen Angel UCITS s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Invesco visant à offrir de nouvelles solutions « Smart Beta ». Le fonds est également coté, depuis début septembre, en Irlande, en Allemagne et en Italie. Ses frais sur encours sont de 0,45%.
Deutsche Bank n’a aucun projet de cession de son activité de gestion d’actifs, a déclaré lundi 12 septembre le président du directoire de la banque allemande, John Cryan."Il y a une rumeur en particulier que je tiens à dissiper en affirmant clairement que Deutsche Asset Management est et restera une partie essentielle de notre modèle d’entreprise», écrit-il dans un message adressé au personnel.
Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.