EFG Asset Management (EFG AM) a nommé Oliver Arévalo-Bacon au poste de responsable du développement de l’activité pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé remplace Javier Ruiz, qui a quitté la société de gestion au mois d’août. Oliver Arévalo-Bacon travaille depuis deux ans et demi au sein d’EFG AM à des postes commerciaux en charge des ventes institutionnelles. Avant cela, il a officié chez Vincci Capital Investment Advisory où il a été responsable du département marketing et des relations avec les clients pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine.
NN Investment Partners a recruté Claudia Corso en tant que responsable du marketing en Italie. L’intéressée vient de Fidelity où depuis 2013 elle était «marketing associate director». Chez NN IP, Claudia Corso sera rattachée à Simona Merzagora, managing director de NN IP pour l’Italie.
UniCredit va lancer une nouvelle division qui gérera les grands patrimoines et les holdings familiaux pour un montant supérieur à 500 millions d’euros, selon les informations d’Il Sole – 24 Ore. La nouvelle entité, appelée Global Family Office, sera dirigée par le banquier Davide Mereghetti. Elle aura une structure supranationale et sera active en Italie, en France, en Allemagne, en Espagne et en Autriche.
Les sociétés de gestion immobilière s’apprêtent à quitter Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs, pour rejoindre Assoimmobiliare, rapporte Milano Finanza. Ce départ est loin d’être serein, puisque les sociétés de gestion immobilières reprochent à l’association des gérants d’avoir négligé le secteur immobilier.
Lyxor Asset Management s’est associé à la société de gestion alternative américaine Kingdon Capital Management afin de lancer le fonds Lyxor / Kingdon Global Long-Short Equity, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs français. Cette initiative lui permet ainsi d’enrichir son offre de fonds alternatifs Ucits en intégrant Kingdon sur sa plateforme dédiée. Ce nouveau fonds doit permettre aux investisseurs d’améliorer leur diversification actions de leur porfeuilles en utilisant une combinaison d’investissements « long » et « short » et une gestion active de l’exposition du fonds au marché. Son objectif est de générer un rendement ajusté du risque attractif avec une volatilité plus faible que cette des marchés actions. L’approche d’investissement de Kingdon Capital repose sur une analyse « top-down » visant à déterminer les expositions en termes de secteurs d’activités et de zones géographiques, tandis que sa recherche « bottom-up » permettra de sélectionner les valeurs. L’équipe d’investissement est dirigé par cinq responsables sectoriels, assistés de 20 analystes spécialisés, offrant ainsi à Kingdon la capacité de couvrir les marchés à l’échelle mondiale.Le fonds Lyxor / Kingdon Global Long-Short Equity, qui est actuellement disponible dans 8 pays grâce au passeport, est disponible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor pour une souscription minimale de 10.000 dollars. Il propose des parts de classes en euro, en dollar américain, en yen, en franc suisse, en livres sterling, en couronne suédoise, en couronne norvégienne et en dollar singapourien. Kingdon devient ainsi la 10ème société de gestion accessible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor qui affiche 2,4 milliards de dollars d’encours à fin août 2016.Fondée en 1983, Kingdon est une société de gestion alternative « long-short » basée à New York et elle gère plus de 2 milliards de dollars dans des stratégies crédit et actions fondamentales.
Le fonds immobilier ouvert allemand Kanam Grundinvest, en cours de démantèlement, a vendu un immeuble à Paris, en l’occurrence la «Tour Europe», qui passe dans le giron d’un grand gestionnaire de fonds américain, selon un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Kanam indique que cette opération est la septième cession bouclée depuis le mois de juillet. Le fonds a ainsi engrangé un produit de plus de 1 milliard d’euros. Le fonds a ainsi vendu environ 80% de son portefeuille. Les investisseurs ont déjà récupéré 1,3 milliard d’euros depuis le début du démantèlement du fonds. A fin juin, le rendement réalisé serait en moyenne de 8,7%.
Passation de siège chez Amundi. Le directeur de la communication financière, Cyril Meilland, part pour le même poste chez Crédit Agricole SA, la maison mère d’Amundi. Il est remplacé par Anthony Mellor, jusqu’ici directeur des relations investisseurs chez Lagardère. Anthony Mellor a commencé sa carrière comme attaché parlementaire et exercé différentes fonctions financières chez Air Liquide et chez AGF Asset Management (aujourd’hui Allianz Global Investors). En 2002, il rejoint le groupe Bouygues en tant que directeur des relations investisseurs puis Lagardère en 2010.Il est diplômé de l’IEP Paris et est titulaire d’une Maîtrise de Droit des Affaires de l’Université d’Aix en Provence. Il est par ailleurs ancien auditeur de la 67e Session Nationale de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale).
L’AFG vient de publier pour la première fois auprès de la presse des statistiques mensuelles sur la collecte des OPC (organismes de placement collectifs) de droit français. Sur le mois de juillet 2016, la souscription totale s’est élevée à 16,2 milliards d’euros portant à 32,9 milliards la collecte nette depuis le début de l’année sur les OPC de droit français. Dans le détail, les monétaires ont emporté 20,6 milliards de souscriptions, suivi par les fonds à formule pour 200 millions d’euros. Les autres catégories d’OPC ont décollecté en juillet : -2,6 milliards pour les fonds diversifiés, -1,3 milliard pour les actions et -0,7 milliard pour les obligations.Sur sept mois cumulés, les souscriptions sur les fonds obligataires et les diversifiés restent positives en net à respectivement 3,6 milliards d’euros et 2,8 milliards. Les fonds actions décollectent par contre de 5,4 milliards. La collecte sur les fonds à formule reste aussi négative de 2 milliards d’euros.Les encours des OPC de droit français s’établissent à fin juillet à 1727,3 milliards d’euros, en hausse de 46,4 milliards sur un mois.
Natixis annonce le lancement de la quatrième édition de son titre de créance structuré «Autocall R». Il s’agit de «Autocall R Novembre 2016", un placement reposant sur un titre de créance émis par Natixis, et destiné "à des investisseurs sensibilisés aux risques des marchés de type actions», explique la banque dans un communiqué.Il est commercialisé pour la clientèle de gestion privée jusqu’au 15 novembre 2016. Disponible en contrats d’assurance vie, ou de capitalisation en unités de compte et en compte titres, Autocall R Novembre 2016 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice CAC Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris.La date d’observation finale de la formule du placement est fixée au 16 novembre 2026. Dès la première année, à une date d’observation annuelle, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit le capital initialement investi, augmenté d’un gain de 10,00 % par année écoulée (soit un taux de rendement annuel (TRA) maximum de 9,61 %).
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d’épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l’arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L’intéressé vient ainsi renforcer l’équipe d’investissement de la société. La nouvelle recrue est placée sous la responsabilité de Mourtaza Asad-Syed, directeur des investissements. Il travaillera aux côtés d’Alexis Naacke, responsable de la gestion. Dans le cadre de ses fonctions, Jérémy Dudek pilotera le développement des modèles quantitatifs « cross-assets » et actions. Il est également chargé de coordonner les outils d’optimisation de finance personnelle.Jérémy Dudek, 29 ans, était auparavant responsable des risques chez Lutetia Capital au sein de l’équipe de recherche quantitative où il a travaillé sur la conception de modèles de gestion systématique et l’automatisation des processus de gestion. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs en tant qu’analyste quantitatif chez ABN Amro – AAAdvisors en 2008.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 15 septembre le lancement de son premier ETF obligataire, baptisé JP Morgan Discplined High Yield (JPHY). Ce nouveau fonds indiciel offre aux investisseurs une exposition à l’univers des obligations à haut rendement en excluant systématiquement les titres jugés peu attractifs au regard de leur couple rendement / risque, explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds est géré par une équipe expérimentée et spécialisée dans le « high yield » qui supervise 35 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avec ce lancement, J.P. Morgan Asset Management porte à 10 le nombre de fonds composant sa gamme d’ETF.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a annoncé, ce 15 septembre, le recrutement depuis le 1er septembre d’Oran Walsh en qualité de « managing director » en charge des ventes auprès des institutionnels au sein de son équipe de distribution aux Etats-Unis. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les conseillers financiers et les institutions financières. Il est rattaché à Frank Saeli, responsable de la distribution pour les Etats-Unis et l’Amérique latine.Avant de rejoindre Manulife AM, Oran Walsh occupait le poste de vice-présent et directeur national des comptes (« National Account Manager ») au sein de l’équipe dédiée aux solutions de retraite de Legg Mason. A ce titre, il était responsable de l’attribution des mandats de placements dans les segments de marchés des conseillers et des régimes de retraites à contributions définies. Avant cela, il a officié chez Neuberger Berman où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de vice-président en charge des départements dédiés aux retraites et aux conseillers.
Pour le nouveau directeur général depuis mai dernier de KBL Richelieu, l’objectif est simple : développer les activités de banque privée en France avec tous les moyens du groupe KBL epb. Régis Brochot ne part pas de rien puisque la France, qui fait partie des principaux centres stratégiques du groupe luxembourgeois, affiche d’ores et déjà quelque 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais sans afficher d’objectifs chiffrés, Régis Brochot a indiqué le 15 septembre à Paris que la banque privée, qui ne dispose pas de réseau retail ou corporate, avait revu son organisation pour partir à l’assaut d’une clientèle HNWI et/ou UHNWI (Ultra High Net Worth Individual, ultra riches) , pour l’essentiel des entrepreneurs disposant d’au moins 1 million d’euros d’actifs. «Notre feuille de route est de s’imposer comme un acteur visible et reconnu de la gestion privée auprès de la clientèle entreprises», a indiqué Régis Brochot. Les clients existants disposant de moins de 1 million d’euros continuent bien évidemment de faire partie intégrante de la banque privée. Ils représentent actuellement environ 40% des encours.Afin de mettre en oeuvre sa stratégie, KBL Richelieu a musclé le pôle de gestion financière et celui de la distribution, dirigé par David Desolneux, et créé une équipe dédiée à l’origination qui compte déjà deux personnes sur un effectif prévu de trois. La banque privée, qui compte déjà dans ses rangs 26 banquiers privés, a lancé une campagne de recrutement d’une dizaine de banquiers et spécialistes. Outre la croissance organique, «nous ne nous interdisons pas de donner suite à une opportunité de croissance externe si l’opération fait sens», a lancé Régis Brochot.
Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché l’année dernière, selon une nouvelle étude de S&P Global citée par le Financial Times qui porte un nouveau coup à la gestion active. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice.
La société de conseil indépendante bfinance, qui accompagne les entreprises et les institutionnels dans le choix de leurs investissements, a annoncé la nomination de Peter Hobbs, 53 ans, en tant que managing director en charge des marchés non cotés. Peter Hobbs a plus de 25 ans d’expérience dans l’investissement et la recherche. Au sein de bfinance, il couvrira les marchés de l’immobilier, des infrastructures, du private equity et de la dette privée. Avant de rejoindre bfinance, Peter Hobbs travaillait chez MSCI où il était directeur général grands comptes, recherche et sélection immobilière, responsable du benchmarking et de l’analyse des portefeuilles, des services de risques, et du développement des méthodologies. Auparavant, il a occupé plusieurs postes en business development chez IPD, RREEF – la division de gestion d’actifs alternatifs de la Deutsche Bank.
Voilà de quoi apporter une de l’eau au moulin des partisans de la gestion passive. Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché sur les 12 derniers mois, selon une étude de S&P Global. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice hormis les gérants actifs large cap value qui sont, sur 10 ans, près d’un sur trois à faire mieux que l’indice. La pire performance revient aux fonds multi cap growth, battus à 96% par leur indice S&P de référence. A leur décharge, la période était marquée par la forte chute des marchés d’aôut 2015, de janvier 2016 et le vote sur le Brexit en juin.
L’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening vient d’ajouter à son site de comparaison des fonds commercialisés en Suède (Fondkollen.se) une rubrique « profil durable » qui permettra aux investisseurs, pour chaque fonds, d’obtenir des informations sur la façon dont sont pris en compte les critères de développement durable. Ce « profil », conçu en partenariat avec le Forum suédois pour l’investissement durable, intègre aussi les notes durables de Morningstar (globes).Le site Fondkollen.se offrait jusqu’ici uniquement une description des fonds, des informations sur les performances et les frais. Cette initiative intervient alors que 23 % des Suédois possèdent un fonds choisi pour son approche responsable, selon un sondage de TNS Sifo Prospera réalisé pour le compte de Fondbolagens Förening. Les femmes sont plus sensibles à cette approche, puisqu’elles sont 26 % à détenir un fonds en raison de critères responsables, contre 20 % pour les hommes. La raison principale avancée par ces investisseurs pour justifier leur choix est à 48 % parce qu’ils pensent que cela aura un effet positif sur l’environnement, le droit du travail, les droits de l’homme, etc. Ils sont 29 % à déclarer ne pas vouloir investir dans des entreprises « non éthiques ». Et 12 % pensent que cela leur apportera un rendement supérieur.
Schroders est en train de bâtir une équipe d’investissement en direct dans l’immobilier qui sera rattachée à John Chantrell, le nouveau responsable de l’immobilier asiatique, rapporte Asian Investor. Les membres de l’équipe seront répartis dans les principales villes de la région.
Pour le nouveau directeur général depuis mai dernier de KBL Richelieu, l’objectif est simple : développer les activités de banque privée en France avec tous les moyens du groupe KBL epb. Régis Brochot ne part pas de rien puisque la France, qui fait partie des principaux centres stratégiques du groupe luxembourgeois, affiche d’ores et déjà quelque 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais sans afficher d’objectifs chiffrés, Régis Brochot a indiqué le 15 septembre à Paris que la banque privée, qui ne dispose pas de réseau retail ou corporate, avait revu son organisation pour partir à l’assaut d’une clientèle HNWI et/ou UHNWI (Ultra High Net Worth Individual, ultra riches) , pour l’essentiel des entrepreneurs disposant d’au moins 1 million d’euros d’actifs. «Notre feuille de route est de s’imposer comme un acteur visible et reconnu de la gestion privée auprès de la clientèle entreprises», a indiqué Régis Brochot. Les clients existants disposant de moins de 1 million d’euros continuent bien évidemment de faire partie intégrante de la banque privée. Ils représentent actuellement environ 40% des encours.Afin de mettre en oeuvre sa stratégie, KBL Richelieu a musclé le pôle de gestion financière et celui de la distribution, dirigé par David Desolneux, et créé une équipe dédiée à l’origination qui compte déjà deux personnes sur un effectif prévu de trois. La banque privée, qui compte déjà dans ses rangs 26 banquiers privés, a lancé une campagne de recrutement d’une dizaine de banquiers et spécialistes. Outre la croissance organique, «nous ne nous interdisons pas de donner suite à une opportunité de croissance externe si l’opération fait sens», a lancé Régis Brochot.
UniCredit is launching a new division to manage the wealth and holdings of famillies totalling over EUR500m, according to information in Il Sole – 24 Ore. The new entity, entitled Global Family Office, will be led by the banker Davide Mereghetti. It will have a multinational structure, and will be active in Italy, France, Germany, Spain and Austria.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm CIAM, co-directed by Catherine Berjal and Anne-Sophie d’Andlau, has announced that it has submitted an appeal to the Autorité des Marchés Financiers, challenging expert work undertaken as part of a certification of equity in relation to the fairness of an exchange proposed by Altice to minority shareholders in SFR. The firm argues that the evaluation methodology used by the agency Accuracy is partial and inadequate. Additionally, most members of the board of directors appointed by SFR to oversee the expert work are not sufficiently independent. As a result the proposed exchange does not reflect the real valuation of SFR shares, and for this reason cannot be considered equitable, a statement explains.
The French asset management association (AFG) has for the first time released monthly statistics about inflows to French-registered collective investment vehicles (OPC). In July 2016, subscriptions totalled EUR16.2bn, bringing net inflows since the beginning of the year to EUR32.9bn for French-registered OPC vehicles. Money markets took in EUR20.6bn in subscriptions, followed by formula funds with EUR200m. Other categories of OPC saw outflows in July: -EUR2.6bn for diversified funds, -EUR1.3bn for equities, and -EUR0.7bn for bonds.In the first seven months of the year, subscriptions to bond and diversified funds remain positive in net with a total of EUR3.6bn and EUR2.8bn, respectively. Equity funds, however, show outflows of EUR5.4bn. Inflows to formula funds remain negative by EUR2bn.Assets in French OPC funds as of the end of July totaled EUR1.727trn, up by EUR46.4bn month over month.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish bank BBVA on 15 September announced the appointment of Jorge Gordo as its new head of private banking in Spain. He replaces Alberto Calvo, head of private banking for Spain for the past six years, who has been appointed director of an entity dedicated to large investors and retail shareholders in the banking group. Gordo has been working at BBVA for 19 years, and has served in several senior positions in private banking and wealth management. He had most recently been head of sales for the northern Spain region.
Universal Investment is writing a new page in its history. The German asset management firm, which has EUR280bn in assets under administration, has announced a radical change to its shareholder structure. The British private equity firm Montagu Private Equity will acquire the stakes held by the current owners, the private banks Joh. Berenberg, Gossler & Co KG and Bankhaus Lampe KG. Neither the sale price, nor the terms of the transaction have been release. The operation has yet to be approved by the relevant regulatory authorities.Universal Investment, based in Frankfurt, is active in the areas of fund administration, alternative investment and real estate. The asset management firm, founded in 1968, also has affiliates in Luxembourg and Austria. The change in shareholder structure will not result in profound changes to the company. “Montagu will invest in developing the business model at Universal Investment, and also aims to ensure the continuity of this business model, by working with the management team in place,” the German firm says in a statement.The operation represents the second acquisition by Montagu Private Equity in the German-speaking financial services industry, after the acquisition of the Swiss firm Equatex from UBS Bank in 2015.In the past ten years, Universal Investment has seen exponential growth, as assets under administration have increased from EUR70bn to EUR280bn. Assets under management total EUR27bn. Universal Investment has 650 employees.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Real estate asset management firms are preparing to leave Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, to join Assoimmobiliare, Milano Finanza reports. The departure is not a peaceful one, as the real estate management firms accuse the association of asset managers of neglecting the real estate sector.
The Swedish investment fund association, Fondbolagens Förening, has added a section to website (Fondkollen.se) which compares funds on sale in Sweden on the basis of a “sustainable profile,” which allows investors to obtain information for each fund about the way in which sustainable development criteria are taken into account. This ‘profile,’ designed in partnership with the Swedish sustainable investment forum, also includes ratings from Morningstar (globes).The website Fondkollen.se had previously offered only a description of funds, and information about performance and costs.The initiative comes at a time when 23% of Swedes are invested in a fund which was selected for its socially responsible approach, according to a survey by TNS Sifo Prospera undertaken on behalf of Fondbolagens Förening. Women are more susceptible to this approach, as 26% of them are invested ina fund for reasons of socially responsibility criteria, compared with 20% of men.The main reason given by investors to explain their choice, for 48% is that these funds have a positive effect on the environment, rights in the workplace, human rights, etc. 29% say that they do not want to invest in “unethical” companies, and 12% believe that these funds will bring them higher returns.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset mangemetnt firm J.P. Morgan Asset Management on 15 September announced the launch of its first bond ETF, entitled JP Morgan Disciplined High Yield (JPHY). The new index-based fund offers investors exposure to the high yield bond universe, systematically excluding securities which are considered unattractive with respect to their risk/return profile, the asset management firm explains in a statement. The fund is managed by an experienced team specialised in high yield, which oversees USD35bn in assets under management. With this launch, J.P. Morgan Asset Management brings the number of funds in its ETF range to ten.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises en août 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Dans un livre blanc publié hier, l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) propose des pistes pour standardiser le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle. L’Isda estime que la standardisation du marché peut progresser davantage dans trois domaines: la documentation des transactions, les données et les procédures de gestion. Elle recommande notamment la création de «smart contracts» à exécution automatique et d’identifiants produits.